dans la question de la volonté, Il a prescrit d’employer la particule « thumma » (puis). En effet, obéir au Messager revient à obéir à Allah ; quiconque obéit au Messager a donc obéi à Allah, et l’obéissance due à Allah implique l’obéissance au Messager. Il n’en va pas de même pour la volonté : la volonté d’aucun serviteur ne se confond avec celle d’Allah, et la volonté d’Allah n’est pas subordonnée à celle des créatures. Ce qu’Allah veut arrive, même si les hommes ne le veulent pas, et ce que les hommes veulent n’advient que si Allah le veut.
[Sens de l’attestation que Mohammed est le Messager d’Allah]
Deuxième fondement : le droit du Messager — sur lui la prière et la paix. Il nous incombe de croire en lui, de lui obéir, de le suivre, de le satisfaire, de l’aimer, de nous soumettre à son jugement, et tout ce qui s’y rattache. Le Très-Haut dit : « Quiconque obéit au Messager obéit certes à Allah » ; et Il dit aussi : « Allah et Son Messager ont plus droit que vous Les satisfassiez si… »