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[Se fonder sur la négation du tajsîm (l’attribution d’un corps) ou du taḥayyuz (la localisation dans l’espace) pour exclure les imperfections n’atteint pas le but recherché, et ce pour plusieurs raisons :]
Plus pernicieuse encore est la voie qu’empruntent ceux qui rejettent tout ou partie des attributs divins. Lorsqu’ils entendent proclamer la transcendance du Seigneur au-dessus de ce dont Il doit impérativement être tenu exempt — atteintes qui relèvent des formes les plus graves de mécréance — ils cherchent, par exemple, à Le purifier de la tristesse, des larmes et choses semblables. Ils veulent ainsi répondre aux juifs qui prétendent qu’Il aurait pleuré à propos du Déluge jusqu’à en avoir les yeux irrités, au point que les anges seraient venus Le visiter, ainsi qu’à ceux qui attribuent la divinité à certains êtres humains et affirment qu’ils sont Dieu.
Or, beaucoup, pour réfuter ces assertions, se contentent de nier qu’Il soit un corps ou qu’Il occupe un lieu, disant : « S’Il possédait de telles déficiences et infirmités, Il serait forcément corporel ou confiné dans un espace, et cela est impossible. »
En adoptant une telle démarche, ils ont offert aux négateurs — ces athées qui renient les noms et les attributs divins — l’occasion de prendre l’avantage, car cette méthode ne permet pas d’atteindre l’objectif recherché, et cela pour plusieurs raisons :