n’est possible, selon eux, que si Dieu était un corps ; ainsi, affirmer Son élévation impliquerait qu’Il soit un corps ; or, les corps étant tous semblables, on tomberait alors dans l’assimilation (tashbîh).
C’est pourquoi tu les vois traiter de « mushabbih » quiconque affirme l’élévation ou ce qui y ressemble, tandis qu’ils n’appliquent pas ce qualificatif à celui qui affirme l’ouïe, la vue, la parole et autres attributs, comme le dit l’auteur de l’Irshâd et ceux qui partagent sa position.
De même, le juge Abû Yaʿlâ et d’autres, parmi les partisans de l’affirmation des attributs et de l’élévation, peuvent parfois les suivre dans l’idée que les corps sont identiques ; toutefois, ceux-ci rangent l’élévation parmi les attributs rapportés par la Révélation (ṣifa khabarîya), ainsi que dans la première des deux opinions du juge Abû Yaʿlâ, de sorte que