261- Et ce, bien que la question de la préséance entre Uthmān et Alī ne relève pas, selon la majorité des adeptes de la Sunna, des fondements au sujet desquels celui qui adopte une position contraire est déclaré égaré.
262- En revanche, la question au sujet de laquelle celui qui s’y oppose est déclaré égaré est celle du califat.
263- En effet, ils croient que le calife qui succéda au Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve — fut Abū Bakr, puis Umar, puis Uthmān, puis Alī — qu’Allah les agrée.
264- Quiconque met en cause le califat de l’un de ces imams est plus égaré encore que l’âne de sa propre famille.
[Le rang de la famille du Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve — auprès des adeptes de la Sunna] :
265- Ils aiment la famille du Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve — et lui témoignent leur loyauté.
266- Ils observent à son égard la recommandation du Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve —, qui déclara le jour de Ghadīr Khumm : « Je vous rappelle vos devoirs envers Allah à l’égard de ma famille ; je vous rappelle vos devoirs envers Allah à l’égard de ma famille. »
267- Il dit également à son oncle al-Abbās, qui s’était plaint auprès de lui de ce que certains membres de Quraysh traitaient les Banū Hāshim avec froideur : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! Ils n’auront pas la foi tant qu’ils ne vous aimeront pas pour Allah et en raison de votre parenté avec moi. »