Il accomplissait donc ses prières surérogatoires assis et récitait une sourate en la psalmodiant, au point qu’elle paraissait plus longue qu’une sourate pourtant plus longue qu’elle.
185 — De même, dans les deux Sahîh (1), Aïcha a dit : « Je n’ai jamais vu le Messager d’Allah, sur lui la paix et le salut, accomplir la prière surérogatoire du duha, bien que moi-même je l’accomplisse. Or, le Messager d’Allah renonçait parfois à une œuvre qu’il aimait accomplir, de crainte que les gens ne la pratiquent et qu’elle ne leur soit imposée comme obligation. »
186 — Toutefois, cette désignation de la prière surérogatoire par le terme « glorification » se rencontre dans les paroles des Compagnons, qui l’ont ainsi réservée à cet usage. Quant aux paroles du Prophète, sur lui la paix et le salut, il faut disposer d’un texte rapporté de lui à ce sujet.
La glorification peut désigner l’ensemble du rappel d’Allah
187 — Le terme « glorification » peut désigner l’ensemble du rappel d’Allah, exalté soit-Il.
On dit : « Untel glorifie Allah », lorsqu’il évoque Allah. Cela englobe l’attestation qu’il n’est de divinité digne d’adoration qu’Allah ainsi que la louange d’Allah. C’est de là que vient le nom de sabbâha (l’index), donné au doigt avec lequel on fait un signe, même lorsque ce signe exprime l’unicité divine.
La glorification peut désigner la parole du serviteur : « Gloire à Allah »
188 — Le terme « glorification » peut aussi désigner la parole du serviteur : « Gloire à Allah. » C’est là un sens plus spécifique.
189 — Dans les Sunan (2), il est rapporté que, lorsqu’Allah, exalté soit-Il, révéla : « Glorifie donc par le nom de... »