son coucher. » (Tâ-Hâ, partie du verset 130). Al-Baghawî et Ibn al-Jawzî n’y ont donc vu que la prière, comme nous l’avons mentionné.
177 — Il en va de même du verset de la sourate Qâf.
Ibn al-Jawzî a dit : « Et glorifie ton Seigneur par Sa louange », c’est-à-dire : prie en faisant l’éloge de ton Seigneur et en Le déclarant exempt de ce que disent les tenants du faux. Il a ainsi expliqué la louange par l’éloge et par le fait de déclarer Allah exempt de ce que disent les tenants du faux. (1)
178 — Quant à al-Baghawî, il a dit : « Prie en louange à Allah. » (2) Dans ce genre de passages, il rapporte ce qu’al-Tha‘labî a mentionné dans son Tafsîr ; et al-Tha‘labî rapporte les propos d’autrui, qu’il les cite comme simples paroles ou comme traditions transmises, et il formule rarement lui-même une expression.
179 — Telle est également l’expression d’un groupe de savants. Ils ont dit : « Et glorifie ton Seigneur par Sa louange », c’est-à-dire : prie en louange à Allah. Ils ont fait de la prière elle-même une louange, comme lorsqu’on dit : « Je fais cela en louange à Allah », c’est-à-dire par reconnaissance.
180 — Cela repose sur l’opinion de ceux qui disent que « par la louange de ton Seigneur » signifie : parce qu’Il est digne de louange ; puis ils font du nom d’action un terme annexé au complément d’objet, et non