Et Sa parole : « Nulle divinité digne d’adoration en dehors de Lui » nie l’existence de tout égal et de tout semblable.
158 — De même, la première des dix paroles de la Torah dit : « Ô Israël, Je suis Allah ; nulle divinité digne d’adoration en dehors de Moi. » Elle réunit l’affirmation et la négation de tout associé.
159 — L’affirmation réfute la négation des attributs, et l’unicité exclut le polythéisme.
La louange et l’unicité, et ce que chacune d’elles implique
160 — Il en va de même de la louange et de l’unicité :
La louange implique l’affirmation de toutes les louanges qu’Il mérite, lesquelles renferment les attributs de perfection ; elle réfute ainsi la négation des attributs.
L’unicité, quant à elle, réfute le polythéisme.
161 — La louange implique également l’affirmation de Ses plus beaux noms, qui sont tous des louanges Lui revenant. Elle implique aussi la mention de Ses signes et de Ses bienfaits ; car Il est loué pour tous Ses bienfaits, et tous Ses signes comptent parmi Ses bienfaits, comme cela a été développé en divers endroits (1).
162 — Il est donc loué pour toute chose qu’Il a créée. À Lui la louange, à pleine mesure des cieux, de la terre, de ce qui se trouve entre eux, et de toute chose qu’Il voudra au-delà. À Lui la louange, une louange qui remplit l’ensemble de Ses créatures et les créatures qu’Il voudra ensuite créer ; car toute créature est une œuvre pour laquelle Il est digne de louange ; bien plus, elle célèbre Sa louange.