La seconde est : « Ô Allah, je Te demande, car Tu es Allah, l’Unique, Celui dont toute créature dépend ; Tu n’as pas engendré et Tu n’as pas été engendré, et nul n’est égal à Toi. » (1)
142 — La première consiste à Lui demander en raison de Sa qualité de Celui qui est digne de louange, et la seconde, en raison de Son unicité. Celle-là est donc une demande fondée sur le fait qu’Il est digne de louange, tandis que celle-ci est fondée sur Son unicité, laquelle exige qu’on Lui voue un culte exclusif. Il est, en Lui-même, digne de louange et mérite d’être loué, digne d’adoration et mérite d’être adoré.
143 — La première moitié de la Fatiha — celle qui revient au Seigneur — commence par la louange et s’achève par l’adoration.
144 — Cela a été développé en détail en plusieurs endroits (2), où il a été montré que la louange et l’affirmation de l’unicité d’Allah sont indissociables et nécessaires dans tout sermon.
145 — En effet : « Tout propos important qui ne commence pas par la louange d’Allah est tronqué » ; et : « Tout sermon qui ne comporte pas l’attestation de foi est semblable à une main amputée. » (3)