et par la connaissance de Ses qualités dignes de louange, l’amour pour Lui et la reconnaissance envers Lui.
115 — L’article défini dans l’expression « al-ḥamdu li-Llāh » (la louange appartient à Allah) fait l’objet de deux avis :
Selon le premier, il désigne le genre, comme l’ont mentionné certains exégètes mu‘tazilites, suivis en cela par certains de ceux qui se réclament de la sunna.
Selon le second — qui est l’avis juste —, il exprime l’exhaustivité : toute louange appartient donc à Allah.
116 — Comme il est rapporté dans une tradition : « À Toi toute la louange, et à Toi toute la royauté » (1).
La louange et la royauté qui appartiennent à Allah en propre
117 — À Lui appartient donc une louange qui Lui est propre, et une royauté qui Lui est propre. Toutefois, Il accorde la royauté à qui Il veut ; or, ce qu’Il accorde provient de Sa royauté. Tout ce dont le serviteur dispose relève de la possession du Seigneur. Lui seul possède la royauté de manière indépendante ; nul autre ne la possède ainsi.
118 — De même, Lui seul possède toute la louange en propre : à Lui appartient toute la louange.