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71 — En réalité, il n’est d’autre divinité que Lui ; Il est plus grand que toute chose.
72 — Il est Celui qui mérite d’être loué et exalté au-dessus de toute imperfection.
73 — Et, en réalité, Il possède toutes ces qualités.
74 — Par leurs paroles, les serviteurs ne Lui attribuent donc rien qui ne Lui soit déjà établi ; ce qui est visé par leurs paroles est plutôt de faire entrer ces vérités dans leurs propres cœurs. Car ils n’atteignent le bonheur parfait que lorsque chacun d’eux n’a plus, en lui-même, d’autre divinité qu’Allah et se trouve ainsi préservé du polythéisme des associateurs.
75 — En effet, la plupart des fils d’Adam sont tels qu’Allah تعالى dit :
« Et la plupart d’entre eux ne croient en Allah qu’en Lui donnant des associés. »
(Yusuf : 106)
76 — Ils reconnaissent donc qu’Il est le Seigneur des mondes, qu’il n’est d’autre Seigneur que Lui ; pourtant, ils Lui donnent des associés dans l’amour, la confiance placée en autrui, la crainte, ou dans d’autres formes de polythéisme.
77 — Quant au tawḥîd (l’unicité d’Allah), il consiste à ce qu’Allah soit plus aimé de lui que toute autre chose.
Il n’aime rien comme il aime Allah.
Il ne craint rien comme il craint Allah.
Il n’espère rien comme il espère en Allah.