Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Préface de l’édition critique
Certes, la louange appartient à Allah. Nous Le louons, implorons Son aide et Son pardon, et cherchons refuge auprès d’Allah contre les méfaits de nos âmes et les mauvaises conséquences de nos actes. Celui qu’Allah guide, nul ne peut l’égarer ; et celui qu’Il égare, nul ne peut le guider. J’atteste qu’il n’est de divinité digne d’adoration qu’Allah, seul et sans associé, et j’atteste que Muhammad est Son serviteur et Son Messager.
Cela dit, voici un nouvel ouvrage, précieux, publié pour la première fois, de l’éminent savant versé dans le Coran et combattant voué à son Seigneur, le shaykh al-islam et des musulmans Abû al-‘Abbâs Ahmad ibn Taymiyya, m. 728 H. Nous le présentons aux hommes et aux femmes qui évoquent Allah, espérant qu’ils y trouveront ce qui leur apportera quiétude, sérénité et descente de la miséricorde :
« Ceux qui ont cru et dont les cœurs s’apaisent par l’évocation d’Allah. N’est-ce point par l’évocation d’Allah que les cœurs s’apaisent ? » (Le Tonnerre, 28).
La glorification d’Allah, la louange qui Lui est adressée, l’affirmation de Son unicité et la proclamation de Sa grandeur figurent au premier rang de l’évocation d’Allah ; elles comptent parmi ses degrés les plus éminents et ses rangs les plus élevés.
Elles sont la plantation du Paradis, au sujet de laquelle le prophète d’Allah Abraham, l’Intime, demanda à notre Prophète — paix et bénédictions d’Allah sur lui — de nous informer, la nuit de son voyage nocturne, en disant : « Ô Muhammad ! Transmets à ta communauté mon salut et informe-la que la terre du Paradis est bonne, que son eau est douce, qu’il est une vaste plaine, et que sa plantation est :