la science, afin d’y transporter leurs livres.
136 – Quant aux récits attribués à certains imams, selon lesquels l’une de leurs manches aurait été large et l’autre étroite, ils sont purement apocryphes.
Allonger excessivement la dhû’aba relève de l’ispāl proscrit
137 – De même, laisser retomber de façon excessive la dhû’aba (le pan arrière du turban) constitue une forme d’ispāl interdite.
138 – L’usage consistant à porter habituellement des ṭiyālisa (1) par-dessus les turbans n’a aucun fondement dans la sunna ; ni le Prophète ﷺ ni ses Compagnons ne l’ont jamais fait.
139 – Bien plus, il est rapporté de façon authentique dans le Ṣaḥīḥ de Muslim (2), d’après Nawwâs ibn Samʿân, que l’Antéchrist sera accompagné de soixante-dix mille porteurs de ṭiyālisa parmi les Juifs d’Ispahan.
Les ṭiyālisa font partie des emblèmes des Juifs
140 – D’autres traditions indiquent également que les ṭiyālisa sont au nombre des signes distinctifs des Juifs (3).
141 – Pour cette raison, certains savants en ont déconseillé le port, se fondant sur le hadith rapporté par Abû Dâwûd et d’autres (4) où le Prophète ﷺ a dit : « Qui imite un peuple est des leurs. »