129 – Quant à la minṭaqa, c’est-à-dire la ḥiyāṣa (1), il ne nous est pas parvenu que le Prophète ﷺ se soit jamais ceint d’une telle ceinture.
Les spurs
130 – S’agissant maintenant des mahāmīz (2) : on n’en avait nul besoin, car un cheval arabe, monté par un cavalier expérimenté, ne requiert pas d’éperon.
131 – C’est pourquoi aucun ḥadith ne rapporte qu’ils montaient avec des spurs ; seuls ceux qui en ressentaient l’utilité en firent usage.
Manches larges ou très longues
132 – De même, le Prophète ﷺ et ses Compagnons ne portaient ni des manches très longues, ni des manches d’une ampleur excessive.
133 – Nous avons déjà vu que la manche de la tunique du Prophète ﷺ s’arrêtait au poignet ; tout excédent au-delà relève de l’excès (3).
134 – En outre, un combattant ne peut se battre efficacement affublé de telles manches.
125 – Certains soutiennent, toutefois, que cela ne fut adopté que par quelques personnes se réclamant de