Al-ʿUbūdiyyahIbn Taimiya

et Zurâra ibn Awfâ, le cadi de Bassora.

De même, il arriva que certains maîtres soufis fussent touchés par un fanâ’ (anéantissement) et une ivresse mystique qui émoussaient leur discernement, au point qu’ils prononçaient, dans cet état, des paroles qu’ils reconnaissaient comme erronées une fois revenus à eux. C’est ce que l’on rapporte, par exemple, d’Abû Yazîd, d’Abû al-Husayn an-Nûrî, d’Abû Bakr ash-Shiblî et de leurs semblables, par opposition à Abû Sulaymân ad-Dârânî, Ma‘rûf al-Karkhî et al-Fudayl ibn

وزرارة بن أوفى قَاضِي الْبَصْرَة. وَكَذَلِكَ صَار فِي شُيُوخ الصُّوفِيَّة من يعرض لَهُ من الفناء وَالسكر مَا يضعف مَعَه تَمْيِيزه حَتَّى يَقُول فِي تِلْكَ الْحَال من الْأَقْوَال مَا إِذا صَحا عرف أَنه غالط فِيهِ كَمَا يحْكى نَحْو ذَلِك عَن مثل أبي يزِيد وَأبي الْحُسَيْن النوري وَأبي بكر الشبلي وأمثالهم بِخِلَاف أبي سُلَيْمَان الدَّارَانِي ومعروف الْكَرْخِي والفضيل بن

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