sous forme d’égratignures, de lacérations ou de griffures sur son visage. »
Il a encore dit : « La mendicité n’est permise qu’à celui qu’écrase une dette accablante, à celui qui doit s’acquitter d’un prix de sang douloureux ou à celui qu’un dénuement extrême réduit à la misère. » Cette idée figure dans le Ṣaḥîḥ, où l’on lit également : « Qu’un d’entre vous prenne sa corde, parte ramasser du bois puis le vende ; cela est bien meilleur pour lui que de demander aux gens, qu’ils lui accordent ou qu’ils refusent. »
Le Prophète ﷺ a dit aussi : « Ce qui te parvient de ces biens sans que tu l’aies ni demandé ni même attendu, prends-le ; mais ne laisse pas ton âme courir après ce qui ne t’est pas destiné. » Il réprouvait donc le fait d’accepter un don précédé d’une demande de la langue et d’une convoitise du cœur.
Et, dans un hadith authentique, il a déclaré : « Celui qui cherche à se passer des autres, Allah l’enrichira ; celui qui veut préserver sa dignité, Allah le préservera ; celui qui persévère, Allah le fera persévérer. Nul n’a reçu un don plus vaste et meilleur que la patience. »