« Lis au Nom de ton Seigneur qui a créé » [1 al-ʿAlaq] ; et, dans Sa parole [41 Hûd] : « Au Nom d’Allah est son cours et son ancrage » ; ainsi que dans la parole du Prophète ﷺ : « Celui qui a immolé avant la prière, qu’il immole une autre bête à sa place ; et celui qui n’a pas encore immolé, qu’il immole au Nom d’Allah. »
Relève aussi de cette catégorie la parole du Prophète ﷺ, dans le ḥadith authentique adressé à son beau-fils ʿUmar ibn Abî Salama : « Ô garçon, prononce le Nom d’Allah, mange de ta main droite et mange de ce qui se trouve devant toi. » Il faut donc dire : bismi Llâh (Au Nom d’Allah) ; il ne s’agit pas de prononcer le mot « Nom » isolément. De même, dans le ḥadith authentique rapporté de ʿAdî b. Hâtim : « Lorsque tu lâches ton chien dressé et que tu as mentionné le Nom d’Allah, mange [de la proie]. » Il en va encore de même dans sa parole ﷺ : « Si l’homme entre chez lui, puis mentionne le Nom d’Allah à son entrée, à sa sortie et lors de son repas, Satan dit : “Vous n’avez ici ni gîte ni dîner.” » Les exemples de ce type sont nombreux.
De même, tout ce qu’Allah a prescrit aux musulmans dans leur ṣalât, leur adhân, leur ḥajj et leurs fêtes comme formules de rappel d’Allah Très-Haut consiste en des phrases complètes, et non en un nom isolé, tels les mots du muezzin : « Allâhu akbar, Allâhu akbar ; ash-hadu an lâ ilâha illâ Allah ; ash-hadu anna Muḥammadan rasûl-u Llâh » ; ou encore les paroles du prieur : « Allâhu akbar, subḥâna rabbî… »