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le Coran ; la seconde est que le récitant se prosterne et soit, en outre, apte à diriger la prière de l’auditeur. » Ibn al-Qāsim rapporte de Mālik que l’auditeur se prosterne, même si le récitant n’est pas apte à diriger la prière, dès lors qu’il s’est assis pour l’écouter.
Quant à la manière d’accomplir la prosternation :
La majorité des juristes disent que le récitant prononce « Allah est le plus grand » en s’abaissant pour se prosterner et en se relevant. Plusieurs avis sont rapportés de Mālik sur ce point lorsque la prosternation a lieu en dehors de la prière. En revanche, lorsqu’elle a lieu dans la prière, son avis est sans divergence : le récitant prononce cette formule.
الْقُرْآنَ، وَالْآخِرُ أَنْ يَكُونَ الْقَارِئُ يَسْجُدُ، وَهُوَ مَعَ هَذَا يَصِحُّ أَنْ يَكُونَ إِمَامًا لِلسَّامِعِ. وَرَوَى ابْنُ الْقَاسِمِ عَنْ مَالِكٍ أَنَّهُ يَسْجُدُ السَّامِعُ، وَإِنْ كَانَ الْقَارِئُ مِمَّنْ لَا يصح لِلْإِمَامَةِ إِذَا جَلَسَ إِلَيْهِ.
وَأَمَّا صِفَةُ السُّجُودِ:
فَإِنَّ جُمْهُورَ الْفُقَهَاءِ قَالُوا: إِذَا سَجَدَ الْقَارِئُ كَبَّرَ إِذَا خَفَضَ وَإِذَا رَفَعَ، وَاخْتَلَفَ قَوْلُ مَالِكٍ فِي ذَلِكَ إِذَا كَانَ فِي غَيْرِ صَلَاةٍ، وَأَمَّا إِذَا كَانَ فِي الصَّلَاةِ فَإِنَّهُ يُكَبِّرُ قَوْلًا وَاحِدًا.