al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

n’entre pas en contradiction avec l’ablution ni n’y introduit aucun vice.

Ou bien : s’il limite son intention à l’un seulement des actes devenus licites grâce à l’ablution — c’est-à-dire à ce qu’il lui est permis d’accomplir du fait même de celle-ci — comme lorsqu’il se propose par elle de prier ẓuhr et non ʿaṣr, ou de prier sans pour autant toucher le Muṣḥaf, ou inversement. Son état d’impureté étant levé au regard de ce qu’il a visé, il lui est loisible d’accomplir, avec cette ablution, l’acte en question ainsi que tout autre.

Ou encore : s’il oublie un annulant — c’est-à-dire une cause de rupture — et dirige son intention vers un autre des événements invalidants survenus, que celui qu’il vise soit le premier ou non. Il en va de même s’il ne s’est produit chez lui que l’annulant oublié. L’expression « il a oublié » n’exclut aucune hypothèse : même s’il s’en souvient, c’est l’esprit de sa parole « je ne l’ai pas pris en compte » qui prévaut ; ainsi, s’il dit : « J’ai l’intention de faire l’ablution pour l’urine, non pour les excréments », son ablution n’est pas valable en raison de la contradiction.

Ou : s’il vise une purification absolue englobant à la fois l’état d’impureté rituelle et la souillure matérielle, sans préciser l’un des deux. S’il entend la « purification » sans la qualifier d’« englobante », l’avis manifeste est que cela suffit, car son acte atteste de l’intention de lever l’impureté rituelle.

Ou encore : s’il entend simplement rendre licite un acte pour lequel l’ablution est recommandée — par exemple la récitation du Coran sans tenir de Muṣḥaf, la visite d’un pieux ou d’un savant, le sommeil, l’enseignement ou l’apprentissage, ou une audience auprès d’un gouvernant — sans viser la levée de l’état d’impureté : celui-ci n’est pas levé, car l’acte qu’il a visé demeure licite même si l’impureté perdure.

Ou enfin : s’il se dit intérieurement — cas de celui qui est déjà en état d’ablution, mais doute d’une éventuelle rupture — : « Si j’ai contracté un annulant, cette ablution est pour lui. » Cela ne saurait suffire, qu’il apparaisse ensuite qu’il ait rompu ou non, car il n’a pas décidé fermement : il a suspendu son intention à un fait non avéré, alors que le fidèle qui doute d’une rupture doit se purifier avec une intention résolue.

Dernier cas : s’il renouvelle son ablution par seul désir de surcroît de mérite, persuadé qu’il est demeuré en état de pureté, puis découvre que son état avait en vérité été rompu…

[Commentaire d’ad-Dusûqî]
– L’intention supplémentaire se greffe sur l’acte principal ; le sens apparent est que l’ablution reste valable même si l’eau employée n’est pas, d’ordinaire, destinée à rafraîchir, comme lorsqu’on vise la fraîcheur avec de l’eau chaude qui, de fait, est chaude.
– « … n’entre pas en contradiction avec l’ablution ni n’y introduit aucun vice » : le lavage des membres impliqué par l’ablution comprend déjà l’effet recherché — par exemple la fraîcheur ; le viser explicitement n’est donc pas contraire à l’ablution et ne l’altère en rien.
– « il lui est alors permis d’accomplir par cette ablution l’acte visé » : c’est-à-dire qu’il peut, grâce à cette ablution, réaliser l’acte qu’il a eu en vue et également les autres qu’elle rend licites ; le fait de ne pas les avoir visés n’est pas préjudiciable.
– « et il a visé un autre annulant » : il a fait l’ablution pour une cause distincte ; lorsque les causes sont multiples, l’une supplée l’autre.
– « le premier » : celui qui s’est produit en premier lieu.
– « et de même si aucun annulant ne s’est produit sinon celui qu’il a oublié » : il fait l’ablution pour une cause qui, en réalité, n’existe pas.
– « et même s’il s’en souvient » : et qu’il la destine pourtant à un autre annulant.
– « il ne l’a pas pris en compte » se rattache à une ellipse : « ou qu’il a oublié un annulant et ne l’a pas pris en compte ».
– « ou s’il vise une purification absolue englobant l’état d’impureté et la souillure » : son ablution n’est pas valide.
– « c’est-à-dire du point de vue où elle se réalise dans l’un des deux, sans précision » ; ou du point de vue où elle les concerne à la fois, ou seulement la souillure. Dans ces trois situations, le défaut est réel, comme l’a expliqué notre maître.
– « l’avis manifeste est que cela suffit » : ainsi, s’il vise la purification absolue en tant qu’elle se réalise dans l’état d’impureté, l’ablution suffit ; la validité est donc admise dans deux cas et refusée dans trois. Reste l’hypothèse où il vise la purification de l’impureté et de la souillure ensemble ; selon Maj., si le membre est souillé et que l’eau n’a pas encore été versée, cela suffit.
– « pour lequel l’ablution est recommandée » : il s’agit ici de l’ablution mineure.
– « comme la récitation du Coran à voix haute » : c’est-à-dire sans tenir de Muṣḥaf. S’il se lave pour réciter le Coran à voix haute, cela lui tient lieu de grand lavage rituelle, puisqu’il ne lui est permis de réciter qu’après disparition de la janāba ; à plus forte raison s’il se lave pour lire dans le Muṣḥaf. L’auteur distingue donc entre ablution mineure et grand lavage : pour l’ablution mineure, celui qui la fait afin de toucher le Muṣḥaf peut prier ; mais s’il l’accomplit pour réciter le Coran à voix haute, la prière ne lui est pas permise, l’impureté n’ayant pas été levée. Quant au grand lavage, s’il le fait pour réciter le Coran, à voix haute ou dans le Muṣḥaf, il est exonéré du lavage de janāba.
– « son état d’impureté n’est donc pas levé » : il obtient seulement une récompense, comme l’ablution du junub pour dormir, selon la réponse de ʿAb à Ḥ. Tout cela vaut lorsqu’il a uniquement l’intention de rendre licite un acte pour lequel l’ablution est recommandée, sans viser la levée de l’impureté ; tandis que, s’il vise la purification pour rendre visite alors même qu’il n’est pas en état d’impureté, il peut prier, comme l’a indiqué ʿAb ici et au chapitre du grand lavage.
– « si j’ai contracté un annulant » : c’est-à-dire si une cause de rupture s’est produite ; « pour lui » signifie : « alors cette ablution est destinée à cet annulant — sinon, elle n’est pas destinée ».
– « cela n’est pas suffisant » : tel est l’avis d’Ibn al-Qāsim.
– « qu’il s’avère qu’il ait rompu ou non » : autrement dit, même s’il demeure dans le doute.
– « faute d’une intention résolue » : dans l’hypothèse posée, celui qui a dit : « Si j’ai contracté… » n’avait pas présent à l’esprit que le simple doute ne rompt pas l’ablution ; s’il l’avait su, son intention eût été ferme, sans hésitation, même si ses mots laissaient entendre l’inverse, et son ablution aurait alors été valide, comme l’a mentionné ʿAj.
– « car il incombe… » : il serait préférable de précéder cette proposition de la particule fa, et de dire : « Il incombe donc… ». En résumé, le seul fait de douter d’une rupture annule l’ablution ; il lui appartient donc

لَا تُنَافِي الْوُضُوءَ وَلَا تُؤَثِّرُ فِيهِ خَلَلًا (أَوْ) وَإِنْ (أَخْرَجَ بَعْضَ الْمُسْتَبَاحِ) أَيْ مَا أُبِيحَ لَهُ فِعْلُهُ بِالْوُضُوءِ كَمَا إذَا نَوَى بِهِ صَلَاةَ الظُّهْرِ لَا الْعَصْرِ أَوْ الصَّلَاةَ لَا مَسَّ الْمُصْحَفِ أَوْ بِالْعَكْسِ لِأَنَّ حَدَثَهُ قَدْ ارْتَفَعَ بِاعْتِبَارِ مَا نَوَاهُ فَجَازَ لَهُ فِعْلُهُ بِهِ وَفِعْلُ غَيْرِهِ (أَوْ) وَإِنْ (نَسِيَ حَدَثًا) أَيْ نَاقِضًا وَنَوَى غَيْرَهُ مِنْ أَحْدَاثٍ حَصَلَتْ مِنْهُ سَوَاءٌ كَانَ الْمَنْوِيُّ هُوَ الْأَوَّلَ أَوْ غَيْرَهُ، وَكَذَا إذَا لَمْ يَكُنْ حَصَلَ مِنْهُ إلَّا الْمَنْسِيُّ وَلَا مَفْهُومَ لِنَسِيَ بَلْ وَلَوْ ذَكَرَهُ فَالْمُعْتَبَرُ مَفْهُومُ قَوْلِهِ (لَا أَخْرَجَهُ) أَيْ الْحَدَثَ بِأَنْ قَالَ: نَوَيْتُ الْوُضُوءَ مِنْ الْبَوْلِ لَا مِنْ الْغَائِطِ مَثَلًا فَلَا يَصِحُّ وُضُوءُهُ لِلتَّنَاقُضِ (أَوْ نَوَى مُطْلَقَ الطَّهَارَةِ) الشَّامِلَةِ لِلْحَدَثِ وَالْخَبَثِ أَيْ مِنْ حَيْثُ تَحَقُّقُهَا فِي أَحَدِهِمَا لَا بِعَيْنِهِ أَمَّا إنْ قَصَدَ الطَّهَارَةَ لَا بِقَيْدِ الشُّمُولِ فَالظَّاهِرُ الْإِجْزَاءُ كَمَا لِسَنَدٍ إذْ فِعْلُهُ دَلِيلٌ عَلَى طَهَارَةِ الْحَدَثِ (أَوْ) نَوَى (اسْتِبَاحَةَ مَا) أَيْ شَيْءٍ (نُدِبَتْ) الطَّهَارَةُ (لَهُ) كَقِرَاءَةِ قُرْآنٍ ظَاهِرًا أَوْ زِيَارَةِ صَالِحٍ أَوْ عَالِمٍ أَوْ نَوْمٍ أَوْ تَعْلِيمِ عِلْمٍ أَوْ تَعَلُّمِهِ أَوْ دُخُولٍ عَلَى سُلْطَانٍ مِنْ غَيْرِ أَنْ يَنْوِيَ رَفْعَ الْحَدَثِ فَلَا يَرْتَفِعُ حَدَثُهُ لِأَنَّ مَا نَوَاهُ يَصِحُّ فِعْلُهُ مَعَ بَقَاءِ الْحَدَثِ (أَوْ) (قَالَ) أَيْ بِقَلْبِهِ أَيْ نَوَى مَنْ كَانَ مُتَوَضِّئًا وَشَكَّ فِي الْحَدَثِ (إنْ كُنْتُ أَحْدَثْتُ فَ) هَذَا الْوُضُوءُ (لَهُ) أَيْ لِلْحَدَثِ لَمْ يُجْزِهِ سَوَاءٌ تَبَيَّنَ حَدَثُهُ أَمْ لَا لِعَدَمِ جَزْمِهِ بِالنِّيَّةِ حَيْثُ عَلَّقَ الْوُضُوءَ عَلَى أَمْرٍ غَيْرِ مُحَقَّقٍ إذْ الْوَاجِبُ عَلَى الشَّاكِّ فِي الْحَدَثِ أَنْ يَتَوَضَّأَ بِنِيَّةٍ جَازِمَةٍ (أَوْ) (جَدَّدَ) وُضُوءَهُ بِنِيَّةِ الْفَضِيلَةِ لِاعْتِقَادِهِ أَنَّهُ عَلَى وُضُوءٍ (فَتَبَيَّنَ) لَهُ (حَدَثُهُ) ــ [حاشية الدسوقي] دُخُولَهَا عَلَى الْمَتْبُوعِ، وَظَاهِرُهُ الْإِجْزَاءُ وَلَوْ كَانَ ذَلِكَ الْمَاءُ لَا يُتَبَرَّدُ بِهِ عَادَةً كَمَا لَوْ نَوَى التَّبَرُّدَ بِمَاءٍ سَاخِنٍ وَهُوَ كَذَلِكَ (قَوْلُهُ: لَا تُنَافِي الْوُضُوءَ وَلَا تُؤَثِّرُ فِيهِ خَلَلًا) وَذَلِكَ؛ لِأَنَّ غَسْلَ الْأَعْضَاءِ لِلْوُضُوءِ يَتَضَمَّنُ التَّبَرُّدَ مَثَلًا، فَإِذَا نَوَاهُ لَمْ يَكُنْ ذَلِكَ مُضَادًّا لِلْوُضُوءِ وَلَا مُؤَثِّرًا فِيهِ خَلَلًا (قَوْلُهُ: فَجَازَ لَهُ فِعْلُهُ بِهِ) أَيْ فَجَازَ لَهُ أَنْ يَفْعَلَ بِذَلِكَ الْوُضُوءِ مَا نَوَاهُ وَأَنْ يَفْعَلَ غَيْرَهُ وَهُوَ مَا أَخْرَجَهُ، وَإِخْرَاجُهُ لِغَيْرِ مَا نَوَاهُ لَا يَضُرُّ (قَوْلُهُ: وَنَوَى غَيْرَهُ) أَيْ وَنَوَى الْوُضُوءَ مِنْ غَيْرِهِ وَذَلِكَ لِأَنَّ الْأَسْبَابَ إذَا تَعَدَّدَتْ نَابَ أَحَدُهَا عَنْ الْآخَرِ (قَوْلُهُ: هُوَ الْأَوَّلَ) أَيْ هُوَ الَّذِي حَصَلَ مِنْهُ أَوَّلًا (قَوْلُهُ: وَكَذَا إنْ لَمْ يَكُنْ حَصَلَ مِنْهُ إلَّا الْمَنْسِيُّ) أَيْ وَنَوَى الْوُضُوءَ مِنْ حَدَثٍ لَمْ يَحْصُلْ مِنْهُ مِنْ غَيْرِهِ (قَوْلُهُ: بَلْ وَلَوْ ذَكَرَهُ) أَيْ وَنَوَى الْوُضُوءَ مِنْ غَيْرِهِ (قَوْلُهُ: لَا أَخْرَجَهُ) عَطْفٌ عَلَى مَحْذُوفٍ أَيْ أَوْ نَسِيَ حَدَثًا وَلَمْ يُخْرِجْهُ لَا أَخْرَجَهُ (قَوْلُهُ: أَوْ نَوَى مُطْلَقَ الطَّهَارَةِ الشَّامِلَةِ لِلْحَدَثِ وَالْخَبَثِ) أَيْ فَلَا يَصِحُّ وُضُوءُهُ (قَوْلُهُ: أَيْ مِنْ حَيْثُ تَحَقُّقُهَا فِي أَحَدِهِمَا لَا بِعَيْنِهِ) أَيْ أَوْ مِنْ حَيْثُ تَحَقُّقُهَا فِيهِمَا مَعًا أَوْ مِنْ حَيْثُ تَحَقُّقُهَا فِي الْخَبَثِ فَالضَّرَرُ فِي هَذِهِ الصُّوَرِ الثَّلَاثِ كَمَا قَالَ شَيْخُنَا (قَوْلُهُ: فَالظَّاهِرُ الْإِجْزَاءُ) أَيْ كَمَا أَنَّهُ إذَا نَوَى مُطْلَقَ الطَّهَارَةِ مِنْ حَيْثُ تَحَقُّقُهَا فِي الْحَدَثِ، فَإِنَّهُ يُجْزِئُ فَالْإِجْزَاءُ فِي صُورَتَيْنِ وَعَدَمُهُ فِي ثَلَاثٍ بَقِيَ مَا إذَا نَوَى الطَّهَارَةَ مِنْ الْحَدَثِ وَالْخَبَثِ مَعًا وَفِي المج إذَا نَوَاهُمَا مَعًا لِنَجَاسَةِ الْعُضْوِ وَلَمْ يُضِفْ الْمَاءَ فَيُجْزِئُ (قَوْلُهُ: نُدِبَ الطَّهَارَةُ لَهُ) أَيْ نُدِبَ الْوُضُوءُ لَهُ فَالْمُرَادُ بِالطَّهَارَةِ الْوُضُوءُ (قَوْلُهُ: كَقِرَاءَةِ قُرْآنٍ ظَاهِرًا) أَيْ بِدُونِ مُصْحَفٍ نَعَمْ إذَا نَوَى بِغُسْلِهِ قِرَاءَةَ الْقُرْآنِ ظَاهِرًا أَجْزَأَهُ عَنْ غُسْلِ الْجَنَابَةِ؛ لِأَنَّهُ لَا يَجُوزُ لَهُ أَنْ يَقْرَأَ الْقُرْآنَ إلَّا بَعْدَ ارْتِفَاعِ الْجَنَابَةِ وَأَوْلَى مِنْهُ إذَا نَوَى بِغُسْلِهِ قِرَاءَةَ الْقُرْآنِ فِي الْمُصْحَفِ وَالْحَاصِلُ أَنَّهُ فَرَّقَ بَيْنَ الْوُضُوءِ وَالْغُسْلِ فَفِي الْوُضُوءِ إذَا نَوَى الْوُضُوءَ لِمَسِّ الْمُصْحَفِ جَازَ لَهُ الصَّلَاةُ بِهِ وَإِذَا نَوَى الْوُضُوءَ لِقِرَاءَةِ الْقُرْآنِ ظَاهِرًا فَلَا تَصِحُّ الصَّلَاةُ بِهِ لِعَدَمِ ارْتِفَاعِ حُدُوثِهِ. وَأَمَّا فِي الْغُسْلِ إذَا نَوَى بِهِ قِرَاءَةَ الْقُرْآنِ ظَاهِرًا أَوْ فِي الْمُصْحَفِ أَجْزَأَهُ عَنْ غُسْلِ الْجَنَابَةِ (قَوْلُهُ: فَلَا يَرْتَفِعُ حَدَثُهُ) أَيْ وَيَحْصُلُ لَهُ ثَوَابٌ كَوُضُوءِ الْجُنُبِ لِلنَّوْمِ عَلَى مَا رَدَّ بِهِ عب عَلَى ح وَكُلُّ هَذَا إذَا نَوَى إبَاحَةَ الْأَمْرِ الَّذِي يُنْدَبُ لَهُ الْوُضُوءُ مِنْ غَيْرِ أَنْ يَنْوِيَ رَفْعَ الْحَدَثِ، وَأَمَّا إذَا نَوَى الطَّهَارَةَ لِيَزُورَ مَثَلًا غَيْرَ مُحْدِثٍ جَازَ لَهُ أَنْ يُصَلِّيَ بِهِ كَمَا أَشَارَ لِذَلِكَ عب هُنَا وَفِي بَابِ الْغُسْلِ. (قَوْلُهُ: إنْ كُنْتُ أَحْدَثْتُ) أَيْ حَصَلَ مِنِّي نَاقِضٌ وَقَوْلُهُ فَلَهُ أَيْ فَهَذَا الْوُضُوءُ لَهُ وَإِنْ لَمْ يَكُنْ حَصَلَ مِنِّي نَاقِضٌ فَلَا يَكُونُ لَهُ (قَوْلُهُ: لَمْ يُجْزِهِ) أَيْ كَمَا هُوَ قَوْلُ ابْنِ الْقَاسِمِ (قَوْلُهُ: سَوَاءٌ تَبَيَّنَ حَدَثُهُ أَمْ لَا) أَيْ بِأَنْ اسْتَمَرَّ بَاقِيًا عَلَى شَكِّهِ (قَوْلُهُ: لِعَدَمِ جَزْمِهِ بِالنِّيَّةِ) أَيْ؛ لِأَنَّ الْفَرْضَ أَنَّهُ حِينَ نَوَى إنْ كُنْتُ أَحْدَثْتُ فَلَهُ إلَخْ غَيْرُ مُسْتَحْضِرٍ أَنَّ الشَّكَّ فِي الْحَدَثِ غَيْرُ نَاقِضٍ لِلْوُضُوءِ وَأَمَّا لَوْ كَانَ مُسْتَحْضِرًا لِذَلِكَ كَانَتْ نِيَّتُهُ جَازِمَةً لَا تَرَدُّدَ فِيهَا وَإِنْ كَانَ لَفْظُهُ دَالًّا عَلَى التَّرَدُّدِ وَحِينَئِذٍ يَكُونُ وُضُوءُهُ صَحِيحًا كَمَا فِي عج (قَوْلُهُ: إذْ الْوَاجِبُ إلَخْ) الْأَوْلَى الْإِتْيَانُ بِالْفَاءِ بِحَيْثُ يَقُولُ فَالْوَاجِبُ إلَخْ وَالْحَاصِلُ أَنَّهُ بِمُجَرَّدِ شَكِّهِ فِي الْحَدَثِ انْتَقَضَ وُضُوءُهُ فَالْوَاجِبُ عَلَيْهِ

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