al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

Comme l’a rapporté al-Fākihānī d’après Ibn Ḥabīb, le maintien de l’humidité constitue, selon eux, la preuve que l’effet de l’ablution subsiste.

Ou encore : la continuité n’est qu’une sunna. Dès lors, si l’on interrompt par oubli, aucune réparation n’est requise ; il en va de même pour l’interruption volontaire, d’après Ibn ʿAbd al-Ḥakam. L’avis opposé, rapporté par Ibn al-Qāsim, impose de renouveler indéfiniment l’ablution et la prière, à l’instar de celui qui, selon l’une des deux opinions, omet sciemment l’une de ses sunna ; selon la seconde opinion, l’acte n’est pas invalidé. Sur la publicité à donner à ces vues, il existe une divergence, la première étant la plus célèbre.

La septième obligation est l’intention : la résolution d’accomplir l’acte, dont le siège est le cœur. L’auteur la traite ici, alors qu’elle devrait logiquement ouvrir la liste des obligations, du fait de la multiplicité des questions qu’elle soulève ; il a voulu clore les autres rubriques avant de s’y consacrer. Il dit donc :
– l’intention de lever l’état d’impureté, c’est-à-dire l’empêchement qu’il entraîne ou la disposition supposée, formulée au moment de laver le visage — s’il commence par celui-ci, comme le veut la sunna — sinon lors du premier membre obligatoire ;
– ou l’intention même d’accomplir l’obligation de l’ablution ; par « obligation » on entend tout ce dont dépend la validité du culte, ce qui inclut l’ablution de l’enfant ;
– ou encore l’intention d’obtenir l’autorisation d’accomplir ce que l’état d’impureté interdisait.

La particule « ou » employée ici exclut qu’on se contente de rien ; elle autorise donc la combinaison, et il est même préférable de réunir ces trois formulations. En revanche, viser l’une d’elles tout en excluant les autres est préjudiciable, comme si l’on disait : « J’ai l’intention de l’ablution obligatoire, non de rendre licite la prière. » Viser l’une d’elles sans exclure les autres suffit, même si cette intention est accompagnée du dessein de se rafraîchir, de se réchauffer, de se nettoyer ou d’enseigner, car l’intention de l’un quelconque de ces buts …

[Commentaire d’ad-Dusûqî]
– « Autres que l’incapable et l’oubliant » : cet « autre » désigne celui qui interrompt sciemment, en fait ou en droit ; l’expression « assimilé à d’autres qu’eux » signifie que, pour la reprise, tous ces cas sont traités de la même façon, tant que l’intervalle n’est pas long.
– « s’il interrompt par oubli » : la situation suppose un intervalle prolongé.
– « selon l’avis d’Ibn ʿAbd al-Ḥakam » : c’est l’opinion prépondérante. Ainsi, pour ceux qui jugent la continuité sunna, celui qui interrompt par oubli reprend sur ce qu’il a déjà lavé et rien ne lui incombe, d’un commun accord.
– « mais s’il interrompt volontairement et que l’intervalle est long » : deux opinions ; la première, plus apparente, lui permet de reprendre sans devoir renouveler l’ablution ; la seconde exige un recommencement complet. S’il se contente de reprendre puis prie, il devra toujours renouveler l’ablution et la prière, selon l’avis le plus répandu.
– « d’une de ses sunna » : c’est-à-dire des sunna de la prière.
– « la seconde » : l’autre opinion relative à l’abandon volontaire d’une sunna de la prière.
– « divergence sur la mise en avant » : Ibn Nāǧī, dans son commentaire de la Mudawwana, fait prévaloir l’obligation ; Ibn Rušd, dans les Muqaddimāt, donne la préférence à la sunnah. Le désaccord est réel si l’on retient d’Ibn ʿAbd al-Ḥakam que la continuité est une sunna : celui qui interrompt volontairement et laisse passer un long intervalle n’est pas autorisé à reprendre selon l’avis de l’obligation, et, s’il le fait et prie, il devra toujours recommencer ablution et prière ; selon l’avis qu’elle est sunna, il reprend et rien ne lui est dû. D’après l’opinion la plus célèbre — celle d’Ibn al-Qāsim — la divergence est verbale : en pratique, l’interrupteur volontaire dont l’interruption se prolonge ne reprend pas, et, s’il reprend et prie, il devra toujours renouveler l’ablution et la prière, qu’on considère la continuité obligatoire ou sunna. Ḥ. voit dans ce différend un désaccord réel, tandis que ʿAj. le qualifie de pure question de termes — la raison de ces deux lectures est maintenant claire.
– « et l’intention est la résolution de l’acte » : elle relève des volontés et non des connaissances ; elle est donc un acquis de l’homme, car se déterminer à une chose, c’est y diriger son âme. L’affirmation de ʿAbq. selon laquelle l’intention ne serait pas un acquis du fidèle demande à être examinée.
– « bien que son droit fût d’être placée en tête, etc. » : car, dans la réalité, elle précède toutes les autres obligations.
– « c’est-à-dire l’empêchement qui en découle » : lequel frappe la personne.
– « au moment de laver son visage » : on forme alors une intention distincte pour les sunna qui précèdent le visage ; on ne dira donc pas que placer l’intention à ce moment la prive d’intention. Il y aurait ainsi deux intentions pour l’ablution. Certains estiment toutefois que l’intention doit être formulée dès le lavage des mains jusqu’aux poignets. At-Tawḍīḥ rapporte une conciliation : on commence par l’intention au tout début et on la maintient jusqu’au premier acte obligatoire ; on peut ainsi affirmer l’avoir formulée tant lors du lavage des mains que lors du premier acte obligatoire.
– « sinon, au premier acte obligatoire » : s’il inverse l’ordre et débute par autre chose.
– « c’est-à-dire l’intention de l’exécuter » : accomplir l’acte rendu obligatoire.
– « selon la définition susmentionnée » : l’empêchement qui en découle ou la qualité supposée attachée aux membres comme une propriété sensible. Il est préférable d’entendre par « état d’impureté » cette qualité, car dire « obtenir ce que l’empêchement interdisait » n’a autrement pas de sens.
– « il autorise donc la combinaison, etc. » : il est donc permis à celui qui fait l’ablution de viser simultanément la levée de l’état d’impureté, l’acquittement de l’obligation et l’accès à ce que cet état interdisait — prière, tawāf ou contact avec le Musḥaf.
– « pour cause d’incompatibilité » : car il se contredirait dans l’intention même, comme s’il disait : « J’ai l’intention de lever l’état d’impureté ; je n’ai pas l’intention de le lever. »
– « même si l’on joint à cela l’intention de se rafraîchir » : cela vaut lorsque l’intention citée n’est pas accompagnée d’un dessein de se rafraîchir ; mais même si elle s’y joint, l’effet est identique, « maʿa » indiquant la simple concomitance, quand bien même, à l’origine

كَمَا عَزَاهُ الْفَاكِهَانِيُّ لِابْنِ حَبِيبٍ فَقِيَامُ الْبَلَلِ عِنْدَهُمْ دَلِيلٌ عَلَى بَقَاءِ أَثَرِ الْوُضُوءِ (أَوْ) الْمُوَالَاةُ (سُنَّةٌ) وَعَلَيْهِ إنْ فَرَّقَ نَاسِيًا لَا شَيْءَ عَلَيْهِ وَكَذَا عَامِدًا عَلَى مَا لِابْنِ عَبْدِ الْحَكَمِ، وَمُقَابِلُهُ قَوْلُ ابْنِ الْقَاسِمِ يُعِيدُ الْوُضُوءَ وَالصَّلَاةَ أَبَدًا كَتَرْكِ سُنَّةٍ مِنْ سُنَنِهَا عَمْدًا عَلَى أَحَدِ الْقَوْلَيْنِ وَالثَّانِي لَا تَبْطُلُ، فِي الْجَوَابِ (خِلَافٌ) فِي التَّشْهِيرِ وَالْأَوَّلُ أَشْهَرُ الْفَرِيضَةُ السَّابِعَةُ النِّيَّةُ وَهِيَ الْقَصْدُ لِلشَّيْءِ وَمَحَلُّهَا الْقَلْبُ وَإِنَّمَا أَخَّرَهَا الْمُصَنِّفُ وَإِنْ كَانَ حَقُّهَا التَّقْدِيمَ أَوَّلَ الْفَرَائِضِ لِكَثْرَةِ مَا يَتَعَلَّقُ بِهَا مِنْ الْمَسَائِلِ فَأَرَادَ أَنْ يَتَفَرَّغَ مِنْ غَيْرِهَا لَهَا فَقَالَ (وَنِيَّةُ رَفْعِ الْحَدَثِ) أَيْ الْمَنْحِ الْمُتَرَتِّبِ أَوْ الصِّفَةِ الْمُقَدَّرَةِ (عِنْدَ) غَسْلِ (وَجْهِهِ) إنْ بَدَأَ بِهِ كَمَا هُوَ السُّنَّةُ وَإِلَّا فَعِنْدَ أَوَّلِ فَرْضٍ (أَوْ) نِيَّةِ (الْفَرْضِ) أَيْ فَرْضِ الْوُضُوءِ أَيْ نِيَّةِ أَدَائِهِ وَالْمُرَادُ بِالْفَرْضِ مَا تَتَوَقَّفُ صِحَّةُ الْعِبَادَةِ عَلَيْهِ لِيَشْمَلَ وُضُوءَ الصَّبِيِّ (أَوْ) نِيَّةُ (اسْتِبَاحَةِ مَمْنُوعٍ) أَيْ مَا مَنَعَهُ الْحَدَثُ بِالْمَعْنَى الْمُتَقَدِّمِ وَ " أَوْ " فِي كَلَامِهِ مَانِعَةُ خُلُوٍّ فَتُجَوِّزُ الْجَمْعَ بَلْ الْأَوْلَى الْجَمْعُ بَيْنَ هَذِهِ الْكَيْفِيَّاتِ الثَّلَاثَةِ وَيَضُرُّ نِيَّةُ بَعْضِهَا وَإِخْرَاجُ الْبَعْضِ لِلتَّنَافِي كَأَنْ يَقُولَ: نَوَيْتُ فَرْضَ الْوُضُوءِ لَا اسْتِبَاحَةَ الصَّلَاةِ وَإِذَا نَوَى أَحَدَهَا بِلَا إخْرَاجٍ لِغَيْرِهِ أَجْزَأَ (وَإِنْ مَعَ) نِيَّةِ (تَبَرُّدٍ) أَوْ تَدَفٍّ أَوْ نَظَافَةٍ أَوْ تَعْلِيمٍ إذْ نِيَّةُ شَيْءٍ مِنْ ذَلِكَ ــ [حاشية الدسوقي] أَيْ بِغَيْرِ الْعَاجِزِ وَالنَّاسِي وَذَلِكَ الْغَيْرُ هُوَ الْعَامِدُ حَقِيقَةً أَوْ حُكْمًا وَقَوْلُهُ مُلْحَقًا بِغَيْرِهِمَا أَيْ مِنْ جِهَةِ الْبِنَاءِ مَا لَمْ يَطُلْ فِي كُلٍّ (قَوْلُهُ: إنْ فَرَّقَ نَاسِيًا) أَيْ وَالْحَالُ أَنَّهُ قَدْ حَصَلَ طُولٌ (قَوْلُهُ: عَلَى مَا لِابْنِ عَبْدِ الْحَكَمِ) هَذَا هُوَ الْأَظْهَرُ وَالْحَاصِلُ أَنَّهُ عَلَى الْقَوْلِ بِأَنَّ الْمُوَالَاةَ سُنَّةٌ مَنْ فَرَّقَ نَاسِيًا يَبْنِي عَلَى مَا فَعَلَهُ وَلَا شَيْءَ عَلَيْهِ اتِّفَاقًا. وَأَمَّا إنْ فَرَّقَ عَامِدًا وَالْحَالُ أَنَّهُ حَصَلَ طُولٌ فَفِيهِ قَوْلَانِ قِيلَ يَبْنِي عَلَى مَا فَعَلَهُ وَلَا يُطَالَبُ بِإِعَادَةِ الْوُضُوءِ وَهُوَ الْأَظْهَرُ وَقِيلَ يُعِيدُ الْوُضُوءَ مِنْ أَوَّلِهِ، فَإِنْ بَنَى عَلَى مَا فَعَلَ وَصَلَّى أَعَادَ الْوُضُوءَ وَالصَّلَاةَ أَبَدًا وَهُوَ الْمَشْهُورُ (قَوْلُهُ: مِنْ سُنَنِهَا) أَيْ الصَّلَاةِ (قَوْلُهُ: وَالثَّانِي) أَيْ مِنْ الْقَوْلَيْنِ اللَّذَيْنِ فِي تَرْكِ سُنَّةِ الصَّلَاةِ عَمْدًا (قَوْلُهُ: خِلَافٌ فِي التَّشْهِيرِ) فَقَدْ شَهَرَ الْقَوْلَ بِالْوُجُوبِ ابْنُ نَاجِيٍّ فِي شَرْحِ الْمُدَوَّنَةِ وَشَهَرَ الْقَوْلَ بِالسُّنِّيَّةِ ابْنُ رُشْدٍ فِي الْمُقَدِّمَاتِ وَهَذَا الْخِلَافُ مَعْنَوِيٌّ إنْ رَاعَيْنَا قَوْلَ ابْنِ عَبْدِ الْحَكَمِ عَلَى السُّنِّيَّةِ؛ لِأَنَّ مَنْ فَرَّقَ عَمْدًا وَطَالَ لَا يَبْنِي عَلَى الْقَوْلِ بِالْوُجُوبِ، فَإِنْ بَنَى وَصَلَّى أَعَادَ الْوُضُوءَ وَالصَّلَاةَ أَبَدًا، وَعَلَى الْقَوْلِ بِالسُّنِّيَّةِ يَبْنِي وَلَا شَيْءَ عَلَيْهِ إمَّا عَلَى الْمَشْهُورِ وَهُوَ قَوْلُ ابْنِ الْقَاسِمِ فَالْخِلَافُ لَفْظِيٌّ؛ لِأَنَّ الْمُفَرِّقَ عَمْدًا إذَا طَالَ تَفْرِيقُهُ لَا يَبْنِي وَيُعِيدُ الْوُضُوءَ وَالصَّلَاةَ أَبَدًا إذَا بَنَى عَلَى كُلٍّ مِنْ الْقَوْلِ بِالْوُجُوبِ وَالسُّنِّيَّةِ وَح جَعَلَ الْخِلَافَ مَعْنَوِيًّا وَعِجْ جَعَلَهُ لَفْظِيًّا وَقَدْ عَلِمْت وَجْهَ كُلٍّ مِنْ التَّقْرِيرَيْنِ. (قَوْلُهُ: وَهِيَ الْقَصْدُ إلَى الشَّيْءِ) أَيْ فَهِيَ مِنْ بَابِ الْقُصُودِ وَالْإِرَادَاتِ لَا مِنْ بَابِ الْعُلُومِ وَالِاعْتِقَادَاتِ وَحِينَئِذٍ فَهِيَ مِنْ كَسْبِ الْعَبْدِ؛ لِأَنَّ الْقَصْدَ إلَى الشَّيْءِ تَوَجُّهُ النَّفْسُ إلَيْهِ فَقَوْلُ عبق إنَّ النِّيَّةَ لَيْسَتْ مِنْ كَسْبِ الْمُتَوَضِّئِ فِيهِ نَظَرٌ (قَوْلُهُ: وَإِنْ كَانَ حَقُّهَا التَّقْدِيمَ إلَخْ) أَيْ لِتَقَدُّمِهَا عَلَى غَيْرِهَا مِنْ الْفَرَائِضِ فِي الْوُجُودِ الْخَارِجِيِّ (قَوْلُهُ: أَيْ الْمَنْعُ الْمُتَرَتِّبُ) أَيْ عَلَى الشَّخْصِ (قَوْلُهُ: عِنْدَ غَسْلِ وَجْهِهِ) أَيْ وَعَلَيْهِ فَيَنْوِي لِلسُّنَنِ السَّابِقَةِ عَلَى الْوَجْهِ نِيَّةً مُنْفَرِدَةً فَلَا يُقَالُ: إنَّهُ يَلْزَمُ عَلَى كَوْنِ النِّيَّةِ عِنْدَ غَسْلِ الْوَجْهِ خُلُوُّهَا عَنْ نِيَّةٍ وَعَلَى هَذَا فَلِلْوُضُوءِ نِيَّتَانِ وَقَالَ بَعْضُهُمْ إنَّ النِّيَّةَ عِنْدَ غَسْلِ الْيَدَيْنِ لِلْكُوعَيْنِ قَالَ فِي التَّوْضِيحِ جَمَعَ بَعْضُهُمْ بَيْنَ الْقَوْلَيْنِ فَقَالَ: إنَّهُ يَبْدَأُ بِالنِّيَّةِ أَوَّلَ الْفِعْلِ وَيَسْتَصْحِبُهَا لِأَوَّلِ الْفُرُوضِ، فَإِذَا فَعَلَ ذَلِكَ صَدَقَ عَلَيْهِ أَنَّهُ أَتَى بِالنِّيَّةِ عِنْدَ غَسْلِ الْيَدَيْنِ لِلْكُوعَيْنِ وَصَدَقَ عَلَيْهِ أَنَّهُ أَتَى بِهَا عِنْدَ غَسْلِ أَوَّلِ فَرْضٍ (قَوْلُهُ: وَإِلَّا فَعِنْدَ أَوَّلِ فَرْضٍ) أَيْ وَإِلَّا بِأَنْ نَكَّسَ وَبَدَأَ بِغَيْرِهِ فَعِنْدَ أَوَّلِ فَرْضٍ (قَوْلُهُ: أَيْ نِيَّةُ أَدَائِهِ) أَيْ تَأْدِيَةُ الْفِعْلِ الْمَفْرُوضِ (قَوْلُهُ: بِالْمَعْنَى الْمُتَقَدِّمِ) أَيْ وَهُوَ الْمَنْعُ الْمُتَرَتِّبُ أَوْ الصِّفَةُ الْمُقَدَّرُ قِيَامُهَا بِالْأَعْضَاءِ قِيَامَ الْأَوْصَافِ الْحِسِّيَّةِ، وَالْأَوْلَى أَنْ يُرَادَ بِالْحَدَثِ الْوَصْفُ إذْ لَا مَعْنَى لِقَوْلِنَا اسْتِبَاحَةُ مَا مَنَعَ مِنْهُ الْمَنْعُ (قَوْلُهُ: فَتُجَوِّزُ الْجَمْعَ إلَخْ) فَيَجُوزُ لِلشَّخْصِ الشَّارِعِ فِي الْوُضُوءِ أَنْ يَنْوِيَ رَفْعَ الْحَدَثِ وَأَدَاءَ الْفَرْضِ وَاسْتِبَاحَةَ مَا مَنَعَهُ الْحَدَثُ مِنْ صَلَاةٍ أَوْ طَوَافٍ أَوْ مَسِّ مُصْحَفٍ (قَوْلُهُ: لِلتَّنَافِي) أَيْ؛ لِأَنَّهُ تَنَاقَضَ فِي ذَاتِ النِّيَّةِ فَكَأَنَّهُ قَالَ نَوَيْتُ رَفْعَ الْحَدَثِ نَوَيْتُ عَدَمَ رَفْعِهِ أَوْ نَوَيْتُ لَا نَوَيْتُ (قَوْلُهُ: وَإِنْ مَعَ تَبَرُّدٍ) أَيْ هَذَا إذَا كَانَتْ نِيَّةُ مَا ذُكِرَ غَيْرَ مُصَاحِبَةٍ لِنِيَّةِ تَبَرُّدٍ بَلْ وَإِنْ كَانَتْ نِيَّةُ مَا ذُكِرَ مُصَاحِبَةً لِنِيَّةِ تَبَرُّدٍ وَمَعَ هُنَا لِمُطْلَقِ الْمُشَارَكَةِ وَإِنْ كَانَ الْأَصْلُ

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