al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

Nous avons dit : le sens en est que l’on est dispensé de l’obligation de poser la question, car, par principe – comme nous l’avons signalé –, on n’y est pas tenu. On peut encore expliquer la dispense par le fait que l’on présume la pureté : en cas de doute, la règle voudrait de laver, de même que le doute sur l’état de moindre impureté impose l’ablution. En revanche, si la chose provient d’une maison de non-musulman, on la tient pour impure, à moins d’avoir la certitude ou une forte présomption contraire. Si quelqu’un atteste la pureté de ce qui demeure douteux, seule la parole d’un musulman probe, digne de confiance dans ses transmissions, est reçue.

Il est également fait grâce – pour un objet tel qu’un sabre poli – et, par analogie, pour tout ce qui lui ressemble par son éclat : poignard, miroir, gemme, ou tout autre objet à la fois lisse et dur que le lavage risquerait d’abîmer. L’auteur a ensuite énoncé explicitement la raison de cette dispense, question discutée, en disant : « parce que le lavage le détériorerait ». S’il avait dit « parce qu’il se détériore », la formule eût été plus brève et meilleure. Selon l’avis prépondérant, la dispense vaut qu’on ait essuyé ou non le sang – à l’encontre de ceux qui la justifient par la disparition de l’impureté grâce à l’essuyage. Autrement dit, tout sang permis qui atteint cet objet est excusé : sang versé lors du jihâd, du talion, de l’abattage rituel ou de la mise à mort d’un gibier. Sont exclus, par l’exemple du sabre, le vêtement, le corps, etc. ; par la condition de « poli », ce qui ne l’est pas ; par « sang permis », le sang d’agression, qu’il faut laver.

Est également excusée la trace, c’est-à-dire la mince pellicule, d’un furoncle ou assimilé, telle une plaie qui n’a pas été incisée : on ne l’a ni pressée ni écorchée, mais elle a coulé d’elle-même. Si l’on y touche pour en faire sortir le sang, rien au-delà d’un dirham n’est pardonné, car on a alors provoqué cela sans y être contraint.
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Hâshiya d’al-Dusûqî

Lorsqu’une première personne affirme la pureté et qu’une seconde affirme l’impureté…

« Nous avons dit : son sens… » : Ibn … objecte qu’en réalité ce qui tombe des maisons de musulmans est présumé pur – c’est l’état originel ; il n’y a donc pas lieu à dispense ni à obligation d’interroger. Selon le shaykh Aḥmad al-Zarqânî, comme l’eau qui ruisselle des toits est le plus souvent impure, la règle voudrait de la laver, mais on en a été dispensé parce qu’elle tombe fréquemment et que les gens doivent passer dessous.

« Si quelqu’un atteste la pureté de ce qui est douteux » : il s’agit ici de ce qui tombe d’une maison de non-musulman.

« Le musulman probe est cru » : le non-musulman, lui, n’est pas cru lorsqu’il affirme la pureté, comme on l’a vu.

« Et il est fait grâce pour un objet tel qu’un sabre… » : c’est-à-dire pour ce qui est atteint, tel un sabre ; il n’y aurait pas de sens à pardonner la lame en elle-même. En résumé, tout objet dur et lisse qu’on craint d’abîmer en le lavant – tel un sabre – est excusé pour le sang permis qui l’atteint, même en grande quantité, de peur que le lavage ne l’endommage.

« Poli » : parfaitement lustré, sans rayure ; sinon, il n’y a pas dispense.

« … et [une] miroir » : certains estiment qu’il fallait omettre cet exemple, car la trace de sang est alors pardonnée absolument, même s’il ne s’agit pas d’un sang permis, étant donné la nécessité fréquente de s’y regarder – contrairement au sabre et au poignard. On peut toutefois soutenir que le commentateur n’a cité la glace qu’à titre d’exemple d’un objet de même éclat, bien que la règle diffère ; à méditer.

« … et tout ce qui est lisse et dur » : il indique que les deux qualités sont indispensables pour la dispense. L’auteur n’a pas mentionné la dureté parce qu’il a pris le sabre comme exemple, et un sabre est nécessairement dur.

« Parce que le lavage le détériorerait » : la locution dépend de « il est excusé », c’est-à-dire « afin d’éviter la détérioration qu’entraînerait le lavage », non dans le but de la provoquer.

« … et meilleure » : parce que « détériorer » est l’acte d’un agent ; le sabre, lui, ne se « détériorise » pas ; il « se gâte ».

« Qu’on l’essuie ou non, selon l’avis retenu » : telle est l’opinion d’Ibn al-Qâsim – rapportée par Abû al-Ḥasan – et également citée dans al-Tawḍîḥ d’après les Nawâdir. La position qui conditionne la dispense à l’essuyage est transmise par al-Bâjî de la part de Mâlik, et Ibn Rushd l’attribue à al-Abharî.

« Contrairement à ceux qui justifient… » : en substance, cette opinion dit que l’on pardonne ce qui atteint l’objet de sang permis à condition de l’essuyer, l’essuyage faisant disparaître l’impureté. Cela implique qu’il n’y a dispense pour le sabre et similaires que si l’on essuie ; sinon, non. Sur le premier avis, il n’y a pas dispense pour l’ongle ou la peau, faute de dureté ; sur le second, on les excuse si l’on essuie.

« De sang permis » : c’est-à-dire au-delà d’un dirham ; à un dirham ou moins, la dispense n’est subordonnée ni au poli ni à la dureté, et ce sang n’est pas réputé « permis ». Notre shaykh précise que « permis » signifie seulement « non interdit » ; il inclut donc le sang d’un animal dont la consommation est simplement déconseillée si on l’a correctement immolé. Il s’agit de sang permis à l’origine, si bien qu’une interdiction survenant pour une raison accidentelle – par exemple tuer un apostat ou un adultère marié sans l’autorisation de l’imam – n’y change rien.

« … et la mise à mort d’un gibier » : c’est-à-dire pour se nourrir.

« … et ce qui leur est assimilé » : tel l’ongle.

« … autre que lui » : c’est-à-dire un objet rayé.

« Et par “sang permis”, etc. » : il eût été préférable de dire « et pour le sang, ou toute autre impureté », car c’est le sang qu’il est le plus difficile d’éviter – il atteint fréquemment le sabre, contrairement aux autres souillures – et par « permis » on exclut le sang d’agression.

Avertissement : Ḫash a assimilé le verre au sabre ; c’est discutable, car le lavage ne l’abîme pas ; la dispense ne lui est donc pas applicable. C’est pourquoi on a dit que la mention « parce que le lavage le détériorerait » exclut le verre : bien qu’il ressemble au sabre par son poli et sa dureté, l’eau ne l’endommage pas.

« … et qu’il n’a pas été écorché » : c’est-à-dire que la croûte n’en a pas été retirée.

« Mais il a coulé de lui-même. »

« S’il est incisé » : c’est-à-dire pressé ou écorché, la croûte enlevée, et que le sang coule.

« Sauf en cas de nécessité » : c’est-à-dire de lui enlever ou d’en presser la lésion.

قُلْنَا: مَعْنَاهُ الْعَفْوُ عَنْ وُجُوبِ السُّؤَالِ إذْ هُوَ الْأَصْلُ كَمَا أَشَرْنَا لَهُ أَوْ يُقَالُ مَعْنَى الْعَفْوِ حَمْلُهُ عَلَى الطَّهَارَةِ إذْ مُقْتَضَى الشَّكِّ وُجُوبُ الْغَسْلِ كَمَا أَنَّ الشَّكَّ فِي الْحَدَثِ يُوجِبُ الْوُضُوءَ أَمَّا إذَا كَانَ مِنْ بَيْتِ كَافِرٍ فَمَحْمُولٌ عَلَى النَّجَاسَةِ مَا لَمْ يَتَحَقَّقْ أَوْ يَظُنَّ طَهَارَتَهُ، فَإِنْ أَخْبَرَ بِطَهَارَةِ الْمَشْكُوكِ أَحَدٌ صُدِّقَ الْمُسْلِمُ الْعَدْلُ الرِّوَايَةِ (وَ) عُفِيَ عَنْ (كَسَيْفٍ صَقِيلٍ) دَخَلَ بِالْكَافِ مَا شَابَهَهُ فِي الصِّقَالَةِ كَمُدْيَةٍ وَمِرْآةٍ وَجَوْهَرٍ وَسَائِرِ مَا فِيهِ صِقَالَةٌ وَصَلَابَةٌ مِمَّا يُفْسِدُهُ الْغَسْلُ ثُمَّ صَرَّحَ بِعِلَّةِ الْعَفْوِ لِمَا فِيهَا مِنْ الْخِلَافِ بِقَوْلِهِ (لَإِفْسَادِهِ) بِالْغَسْلِ وَلَوْ قَالَ لِفَسَادِهِ لَكَانَ أَخْصَرَ وَأَحْسَنَ وَسَوَاءٌ مَسَحَهُ مِنْ الدَّمِ أَمْ لَا عَلَى الْمُعْتَمَدِ أَيْ خِلَافًا لِمَنْ عَلَّلَهُ بِانْتِفَاءِ النَّجَاسَةِ بِالْمَسْحِ أَيْ عُفِيَ عَمَّا يُصِيبُهُ (مِنْ دَمِ) شَيْءٍ (مُبَاحٍ) كَجِهَادٍ وَقِصَاصٍ وَذَبْحٍ وَعَقْرِ صَيْدٍ وَخَرَجَ بِكَالسَّيْفِ الثَّوْبُ وَالْجَسَدُ وَنَحْوُهُمَا وَبِالصَّقِيلِ غَيْرُهُ وَبِدَمِ الْمُبَاحِ دَمُ الْعُدْوَانِ فَيَجِبُ الْغَسْلُ (وَ) عُفِيَ عَنْ (أَثَرِ) أَيْ مِدَّةِ (دُمَّلٍ) وَنَحْوَهُ كَجُرْحٍ (لَمْ يُنْكَ) أَيْ لَمْ يُعْصَرْ وَلَمْ يُقَشَّرْ بَلْ مُصِلَ بِنَفْسِهِ، فَإِنْ نُكِيَ لَمْ يُعْفَ عَمَّا زَادَ عَنْ الدِّرْهَمِ لِأَنَّهُ أَدْخَلَهُ عَلَى نَفْسِهِ مَا لَمْ يَضْطَرَّ إلَى نَكْئِهِ ــ [حاشية الدسوقي] إذَا أَخْبَرَ الْأَوَّلُ بِالطَّهَارَةِ وَأَخْبَرَ الثَّانِي بِالنَّجَاسَةِ (قَوْلُهُ: قُلْنَا مَعْنَاهُ إلَخْ) قَالَ بْن فِيهِ نَظَرٌ إذْ الْوَاقِعُ مِنْ بُيُوتِ الْمُسْلِمِينَ مَحْمُولٌ عَلَى الطَّهَارَةِ؛ لِأَنَّهَا الْأَصْلُ فَلَا مَحَلَّ لِلْعَفْوِ وَلَا لِوُجُوبِ السُّؤَالِ فَالظَّاهِرُ فِي الْجَوَابِ مَا قَالَهُ الشَّيْخُ أَحْمَدُ الزَّرْقَانِيُّ وَحَاصِلُهُ أَنَّ الْمَاءَ السَّاقِطَ لَمَّا كَانَ الْغَالِبُ فِيهِ النَّجَاسَةَ كَانَ الْأَصْلُ وُجُوبَ غَسْلِهِ لَكِنْ عُفِيَ عَنْهُ لِكَثْرَةِ سُقُوطِ الْمَاءِ مِنْ السَّقَائِفِ وَحَاجَةِ النَّاسِ لِلْمُرُورِ تَحْتَهَا اهـ (قَوْلُهُ: فَإِنْ أَخْبَرَ بِطَهَارَةِ الْمَشْكُوكِ فِيهِ) أَيْ الْوَاقِعِ مِنْ بَيْتِ الْكَافِرِ (قَوْلُهُ: صُدِّقَ الْمُسْلِمُ الْعَدْلُ) أَيْ وَلَا يُصَدَّقُ الْكَافِرُ فِي إخْبَارِهِ بِطَهَارَتِهِ كَمَا مَرَّ (قَوْلُهُ: وَعُفِيَ عَنْ كَسَيْفٍ إلَخْ) أَيْ عَنْ مُصَابٍ كَسَيْفٍ إذْ لَا مَعْنَى لِلْعَفْوِ عَنْ ذَاتِ السَّيْفِ وَنَحْوِهِ وَحَاصِلُهُ أَنَّ كُلَّ مَا كَانَ صُلْبًا صَقِيلًا وَكَانَ يُخْشَى فَسَادُهُ بِالْغَسْلِ كَالسَّيْفِ وَنَحْوَهُ، فَإِنَّهُ يُعْفَى عَمَّا أَصَابَهُ مِنْ الدَّمِ الْمُبَاحِ وَلَوْ كَانَ كَثِيرًا خَوْفًا مِنْ إفْسَادِ الْغَسْلِ لَهُ (قَوْلُهُ: صَقِيلٍ) أَيْ مَصْقُولٍ لَا خَرْبَشَةَ فِيهِ وَإِلَّا فَلَا عَفْوَ (قَوْلُهُ: وَمِرْآةٍ) الْأَوْلَى إسْقَاطُهَا؛ لِأَنَّهُ يُعْفَى عَمَّا أَصَابَهَا مِنْ الدَّمِ مُطْلَقًا وَلَوْ كَانَ غَيْرَ مُبَاحٍ لِتَكَرُّرِ النَّظَرِ فِيهَا الْمَطْلُوبِ شَرْعًا دُونَ السَّيْفِ وَالْمُدْيَةِ قَالَهُ شَيْخُنَا وَقَدْ يُقَالُ: إنَّ قَصْدَ الشَّارِحِ التَّمْثِيلُ لِلْمُشَابِهِ لِلسَّيْفِ فِي الصِّقَالَةِ وَإِنْ اخْتَلَفَا فِي الْحُكْمِ تَأَمَّلْ (قَوْلُهُ: وَسَائِرُ مَا فِيهِ صِقَالَةٌ وَصَلَابَةٌ) أَشَارَ إلَى أَنَّهُ لَا بُدَّ فِي الْعَفْوِ مِنْ الْأَمْرَيْنِ، وَإِنَّمَا لَمْ يَذْكُرْ الْمُصَنِّفُ الصَّلَابَةَ؛ لِأَنَّهُ مَثَّلَ بِالسَّيْفِ وَهُوَ لَا يَكُونُ إلَّا صُلْبًا (قَوْلُهُ: لِإِفْسَادِهِ) مُتَعَلِّقُ يُعْفَى أَيْ لِأَجْلِ دَفْعِ إفْسَادِهِ الْحَاصِلِ بِغَسْلِهِ لَا لِتَحْصِيلِ إفْسَادِهِ (قَوْلُهُ: وَأَحْسَنَ) أَيْ لِأَنَّ الْإِفْسَادَ فِعْلُ الْفَاعِلِ فَلَا يَتَّصِفُ بِهِ السَّيْفُ وَإِنَّمَا يَتَّصِلُ بِالْفَسَادِ (قَوْلُهُ: وَسَوَاءٌ مَسَحَهُ مِنْ الدَّمِ أَمْ لَا عَلَى الْمُعْتَمَدِ) هَذَا هُوَ قَوْلُ ابْنِ الْقَاسِمِ كَمَا فِي أَبِي الْحَسَنِ، وَمِثْلُهُ فِي التَّوْضِيحِ وح عَنْ النَّوَادِرِ وَالْقَوْلُ بِأَنَّ الْعَفْوَ بِشَرْطِ الْمَسْحِ نَقَلَهُ الْبَاجِيَّ عَنْ مَالِكٍ وَقَالَ ابْنُ رُشْدٍ إنَّهُ قَوْلُ الْأَبْهَرِيِّ اهـ بْن (قَوْلُهُ: خِلَافًا لِمَنْ عَلَّلَهُ إلَخْ) حَاصِلُهُ أَنَّ هَذَا الْقَوْلَ يَقُولُ يُعْفَى عَمَّا أَصَابَهُ مِنْ الدَّمِ الْمُبَاحِ بِشَرْطِ مَسْحِهِ لِانْتِفَاءِ النَّجَاسَةِ بِالْمَسْحِ فَهَذَا التَّعْلِيلُ يَقْتَضِي أَنَّهُ لَا يُعْفَى عَمَّا أَصَابَ السَّيْفَ وَنَحْوَهُ مِنْ الدَّمِ الْمُبَاحِ إلَّا إذَا مَسَحَ وَإِلَّا فَلَا وَعَلَى الْقَوْلِ الْأَوَّلِ لَا يُعْفَى عَمَّا أَصَابَ الظُّفْرَ وَالْجَسَدَ مِنْ الدَّمِ الْمُبَاحِ لِعَدَمِ صَلَابَتِهِمَا وَعَلَى الْقَوْلِ الثَّانِي يُعْفَى عَمَّا أَصَابَهُمَا مِنْهُ إذَا مَسَحَ (قَوْلُهُ: مِنْ دَمٍ مُبَاحٍ) أَيْ زَائِدٍ عَلَى دِرْهَمٍ أَمَّا لَوْ كَانَ دِرْهَمًا فَلَا يَتَقَيَّدُ الْعَفْوُ لَا بِالصَّقِيلِ وَلَا بِالصُّلْبِ وَلَا يَكُونُ الدَّمُ مُبَاحًا قَالَ شَيْخُنَا وَالْمُعْتَمَدُ أَنَّ الْمُرَادَ بِالْمُبَاحِ غَيْرُ الْمُحَرَّمِ فَيَدْخُلُ فِيهِ دَمُ مَكْرُوهِ الْأَكْلِ إذَا زَكَّاهُ بِهِ وَالْمُرَادُ مُبَاحٌ أَصَالَةً فَلَا يَضُرُّ حُرْمَتُهُ لِعَارِضٍ كَقَتْلِ مُرْتَدٍّ بِهِ وَزَانٍ أُحْصِنَ بِغَيْرِ إذْنِ الْإِمَامِ (قَوْلُهُ: وَعَقْرِ صَيْدٍ) أَيْ لِأَجَلِ الْعَيْشِ (قَوْلُهُ: وَنَحْوِهِمَا) أَيْ كَالظُّفْرِ (قَوْلُهُ: غَيْرُهُ) أَيْ مِمَّا فِيهِ خَرْبَشَةٌ (قَوْلُهُ: وَبِدَمِ الْمُبَاحِ إلَخْ) الْأَوْلَى أَنْ يَقُولَ وَبِالدَّمِ غَيْرُهُ مِنْ النَّجَاسَاتِ؛ لِأَنَّ الدَّمَ هُوَ الَّذِي يَعْسُرُ الِاحْتِرَازُ مِنْهُ لِغَلَبَةِ وُصُولِهِ لِلسَّيْفِ وَنَحْوِهِ بِخِلَافِ غَيْرِهِ مِنْ النَّجَاسَاتِ وَبِالْمُبَاحِ مِنْ الْعُدْوَانِ (تَنْبِيهٌ) أَلْحَقَ خش الزُّجَاجَ بِالسَّيْفِ وَفِيهِ نَظَرٌ؛ لِأَنَّ الْغَسْلَ لَا يُفْسِدُهُ فَلَا يُعْفَى عَنْهُ وَلِذَا قَالَ ح وَخَرَجَ بِقَوْلِهِ لِإِفْسَادِهِ الزُّجَاجُ، فَإِنَّهُ وَإِنْ شَابَهُ السَّيْفَ فِي الصِّقَالَةِ وَالصَّلَابَةِ لَكِنَّهُ لَا يُفْسِدُهُ الْغَسْلُ اهـ بْن (قَوْلُهُ: وَلَمْ يُقْشَرْ) أَيْ لَمْ تَزُلْ قِشْرَتُهُ (قَوْلُهُ: بَلْ مُصِلَ بِنَفْسِهِ) أَيْ بَلْ سَالَ بِنَفْسِهِ (قَوْلُهُ: فَإِنْ نُكِيَ) أَيْ عُصِرَ أَوْ قُشِرَ أَيْ أُزِيلَتْ قِشْرَتُهُ فَسَالَ (قَوْلُهُ: مَا لَمْ يَضْطَرَّ إلَى نَكْئِهِ) أَيْ قَشْرِهِ أَوْ عَصْرِهِ

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