al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

(par une impureté) – c’est-à-dire qu’elle s’y trouve – (sèche), la deuxième consonne pouvant se vocaliser aussi bien avec fatḥa qu’avec kasra. L’expression (ils se purifient) renvoie ici à une pureté purement linguistique. (Par ce) qu’ils foulent (ensuite), à savoir un lieu pur et sec – sol ou autre –, proposition incidente sans rôle syntaxique, simple explication de ce qui précède ; on aurait pu la retrancher sans inconvénient.

On a également levé l’obligation de lavage pour le khuff ou la sandale souillés par le crottin des bêtes de somme – âne, cheval, mulet – ou par leur urine, lorsqu’ils passent dans un endroit que ces animaux fréquentent beaucoup, pourvu qu’on les frotte avec de la terre, une pierre ou tout objet analogue jusqu’à disparition de toute trace matérielle, ou bien que la souillure ait complètement séché de sorte qu’il ne subsiste rien qu’un lavage n’ôterait que de façon purement formelle.

En revanche, pour toute autre souillure – sang, déjections humaines, déjections canines, etc. – aucune indulgence n’est accordée : le lavage s’impose. Si, dans un cas où l’indulgence fait défaut, l’intéressé était soumis au simple essuyage sur ses bottines, (le texte dit) « qu’il les ôte » : celui qui est tenu à l’essuyage et dont le khuff a été atteint par une souillure non excusée doit en effet les enlever…

Hâshiya d’al-Dusûqî

– La dispense vaut lorsqu’on les retire immédiatement et sur place.

« Par une impureté sèche »
Si l’on objecte : « Lorsque l’ourlet et la souillure sont tous deux secs, rien ne peut adhérer à l’ourlet ; il n’y a donc pas lieu à dispense », la réponse est : « Il se peut que la poussière de cette souillure s’y fixe, et cette poussière n’est pas excusée hors des deux cas évoqués. »

« Avec le bā’ vocalisé par fatḥa » – on le considère alors comme un nom d’action ayant le sens d’un participe actif ; « ou avec kasra » – on en fait un adjectif qualificatif.

« D’une pureté simplement linguistique »
Cette précision répond à l’objection : « Puisqu’ils se purifient en foulant ensuite un sol pur et sec, l’indulgence devient inutile. » La réponse est que la purification visée est linguistique et non juridique, la purification légale ne s’obtenant pour eux que par l’eau absolue.

« D’un endroit… » – cela précise le propos.

« Faisant office d’explication… » – Autrement dit : « Pourquoi les a-t-on excusés ? – Parce qu’ils se purifient en marchant ensuite sur un sol pur et sec. »

« Et même si on le retranchait… » – Si l’on supprimait la locution « ils se purifient » et que l’on disait simplement : « ils marchent sur une impureté sèche puis sur un lieu pur », la dispense resterait acquise.

« Et l’on excuse ce qui atteint le khuff » – c’est-à-dire ce qui souille le khuff ou la sandale de crottin ou d’urine d’animaux, mais non ce qui atteint les vêtements ou le corps.

« En un lieu que les bêtes fréquentent beaucoup » – comme les chemins, en raison de la difficulté à s’en préserver. Cette clause, rapportée dans le Taûḍîḥ d’après Sahnûn, paraît devoir être retenue. Ibn al-Hâjib y fait allusion en raison de la gêne qu’il y a à s’en protéger ; or cette gêne n’existe qu’en pareil endroit. L’auteur n’en parle pas ici, ayant déjà posé que la dispense repose sur l’impossibilité de s’en préserver. Dès lors, il n’y a pas d’indulgence pour ce qui atteint le khuff ou la sandale dans un lieu que les bêtes ne fréquentent pas beaucoup, fût-il frotté.

« Ou quelque chose de semblable » – comme un chiffon ; il n’est pas requis que l’odeur disparaisse.

« De même, si cela a séché » – La même dispense vaut lorsque la souillure mentionnée a complètement séché sur le khuff ou la sandale.

« Non pour tout autre » – c’est-à-dire si la souillure qui atteint le khuff ou la sandale provient d’autre chose.

« Il n’y a alors aucune dispense » – le lavage est obligatoire. Al-Ḥaṭṭâb, citant Ibn al-ʿArabî, explique que la raison en est la rareté d’une telle souillure sur les routes ; si toutefois elle devenait fréquente, on l’assimilerait au crottin des bêtes.

« Et lorsque l’indulgence fait défaut… »
En résumé, si le khuff est atteint par une impureté autre que les crottins ou l’urine des bêtes – déjections canines, souillures humaines, sang, etc. –, aucune dispense n’est accordée ; le lavage est impératif. Supposons maintenant que la personne soit sous le régime de l’essuyage sur les khuffs et qu’elle ne dispose pas d’assez d’eau pour les ablutions et pour enlever la souillure : soit elle n’a pas d’eau du tout après avoir essuyé sur ses khuffs, et ceux-ci sont ensuite souillés ; soit son ablution s’est annulée et elle ne possède qu’une quantité d’eau suffisante pour les ablutions et l’essuyage, non pour enlever la souillure, sans pouvoir recueillir l’eau ruisselante de ses membres sans qu’elle ne se souille. Dans ce cas, elle enlève ses khuffs : son ablution est aussitôt rompue et elle passe au tayammum ; la règle de l’essuyage cesse de s’appliquer et le simple frottage ne suffit pas, car l’ablution possède un substitut, alors que le lavage de la souillure n’en a pas. On en déduit que, pour celui qui ne trouve qu’une quantité d’eau suffisante pour l’une des deux purifications, le lavage de la souillure prime sur les ablutions ; c’est ce qu’ont clairement affirmé Ibn Rushd et Ibn al-ʿArabî. Abû ʿImrân rapporte toutefois une autre position : qu’il fasse ses ablutions et prie malgré la souillure. Le raisonnement de l’auteur repose néanmoins sur l’opinion qui fait de l’élimination de la souillure une obligation ; pour ceux qui la tiennent pour une sunna, l’intéressé garde ses khuffs et prie avec la souillure afin de conserver la purification à l’eau.

« Alors que son obligation était » – c’est-à-dire son statut juridique.

« Celui qui est tenu à l’essuyage… »
Le commentateur précise que le retrait des khuffs ne se limite pas à celui qui se trouve effectivement en état d’ablutions sur lesquelles il a déjà essuyé ; il englobe aussi celui qui les a chaussés en état de pureté sans encore avoir essuyé, puis a été souillé, que son ablution soit toujours valide ou qu’elle se soit annulée. Toutefois, cette extension n’est pas correcte : la question vise celui qui a effectivement essuyé, dont l’ablution demeure valable, et dont le khuff a été atteint par une souillure non excusée alors qu’il ne possède pas d’eau. C’est précisément dans ce cas qu’il hésite : doit-il ôter son khuff, perdre son ablution et recourir au tayammum, ou bien le conserver et prier avec la souillure pour sauvegarder sa purification à l’eau ? L’auteur tranche en disant : « Il ôte son khuff. » Quant à celui qui n’a jamais essuyé et dont l’ablution est intacte, ou à celui dont l’ablution s’est annulée, la question ne relève pas

(بِنَجَسٍ) أَيْ عَلَيْهِ (يَبَسٍ) بِفَتْحِ الْبَاءِ وَكَسْرِهَا وَقَوْلُهُ: (يَطْهُرَانِ) طَهَارَةً لُغَوِيَّةً (بِمَا) يَمُرَّانِ عَلَيْهِ (بَعْدَهُ) مِنْ مَوْضِعٍ طَاهِرٍ يَابِسٍ أَرْضًا أَوْ غَيْرَهُ، اسْتِئْنَافٌ لَا مَحَلَّ لَهُ مِنْ الْإِعْرَابِ كَالتَّعْلِيلِ لِمَا قَبْلَهُ وَلَوْ حَذَفَهُ مَا ضَرَّ (وَ) عُفِيَ عَنْ مُصِيبِ (خُفٍّ وَنَعْلٍ مِنْ رَوْثِ دَوَابَّ) حِمَارٍ وَفَرَسٍ وَبَغْلٍ (وَبَوْلِهَا) بِمَوْضِعٍ يَطْرُقُهُ الدَّوَابُّ كَثِيرًا (إنْ دُلِكَا) بِتُرَابٍ أَوْ حَجَرٍ أَوْ نَحْوِهِ حَتَّى زَالَتْ الْعَيْنُ وَكَذَا إنْ جَفَّتْ بِحَيْثُ لَمْ يَبْقَ شَيْءٌ يُخْرِجُهُ الْغَسْلُ سِوَى الْحُكْمِ (لَا) مِنْ (غَيْرِهِ) أَيْ غَيْرِ مَا ذُكِرَ مِنْ رَوْثٍ وَبَوْلٍ كَالدَّمِ وَكَفَضْلَةِ آدَمِيٍّ أَوْ كَلْبٍ وَنَحْوِهَا فَلَا عَفْوَ، وَإِذَا كَانَ لَا عَفْوَ وَقَدْ كَانَ فَرْضُهُ الْمَسْحَ عَلَى خُفِّهِ (فَيَخْلَعُهُ الْمَاسِحُ) أَيْ مَنْ حُكْمُهُ الْمَسْحُ الَّذِي أَصَابَ خُفَّهُ مَا لَمْ يُعْفَ عَنْهُ حَيْثُ ــ [حاشية الدسوقي] الْعَفْوِ إذَا كَانَ الرَّفْعُ بِالْحَضْرَةِ (قَوْلُهُ: بِنَجَسٍ يَبَسٍ) إنْ قُلْتَ: إذَا كَانَ الذَّيْلُ يَابِسًا وَالنَّجَسُ كَذَلِكَ فَلَا يَتَعَلَّقُ بِالذَّيْلِ شَيْءٌ فَلَا مَحَلَّ لِلْعَفْوِ قُلْتُ: قَدْ يَتَعَلَّقُ بِهِ غُبَارُهُ وَهُوَ غَيْرُ مَعْفُوٍّ عَنْهُ فِي غَيْرِ هَاتَيْنِ الصُّورَتَيْنِ (قَوْلُهُ: بِفَتْحِ الْبَاءِ) أَيْ عَلَى أَنَّهُ مَصْدَرٌ بِمَعْنَى اسْمِ الْفَاعِلِ وَقَوْلُهُ وَكَسْرِهَا أَيْ عَلَى أَنَّهُ صِفَةٌ مُشَبَّهَةٌ (قَوْلُهُ: طَهَارَةٌ لُغَوِيَّةٌ) هَذَا جَوَابٌ عَمَّا يُقَالُ إذَا كَانَا يَطْهُرَانِ بِمَا يَمُرَّانِ عَلَيْهِ بَعْدُ مِنْ طَاهِرٍ يَابِسٍ فَلَا مَحَلَّ لِلْعَفْوِ وَحَاصِلُ الْجَوَابِ أَنَّ الْمُرَادَ يَطْهُرَانِ طَهَارَةً لُغَوِيَّةً لَا شَرْعِيَّةً؛ لِأَنَّ الطَّهَارَةَ الشَّرْعِيَّةَ لَهُمَا إنَّمَا تَكُونُ بِالْمُطْلَقِ (قَوْلُهُ: مِنْ مَوْضِعٍ) بَيَانٌ لِمَا (قَوْلُهُ: كَالتَّعْلِيلِ لِمَا قَبْلَهُ) أَيْ فَكَأَنَّ قَائِلًا قَالَ لَهُ لِأَيِّ شَيْءٍ عُفِيَ عَنْهُمَا فَقَالَ: لِأَنَّهُمَا يَطْهُرَانِ بِمَا يَمُرَّانِ عَلَيْهِ بَعْدُ مِنْ طَاهِرٍ يَابِسٍ (قَوْلُهُ: وَلَوْ حَذَفَهُ مَا ضَرَّ) أَيْ وَلَوْ حَذَفَ قَوْلَهُ يَطْهُرَانِ وَقَالَ يَمُرَّانِ بِنَجَسٍ يَبَسٍ ثُمَّ يَمُرَّانِ بِطَاهِرٍ بَعْدَهُ مَا ضَرَّ؛ لِأَنَّ الْعَفْوَ حَاصِلٌ بِدُونِ ذَلِكَ. (قَوْلُهُ: وَعُفِيَ عَنْ مُصِيبِ خُفٍّ) أَيْ عَمَّا أَصَابَ الْخُفَّ وَالنَّعْلَ مِنْ أَرْوَاثِ الدَّوَابِّ وَأَبْوَالِهَا لَا عَمَّا أَصَابَ الثِّيَابَ مِنْ ذَلِكَ أَوْ الْأَبْدَانَ (قَوْلُهُ: بِمَوْضِعٍ يَطْرُقُهُ الدَّوَابُّ كَثِيرًا) أَيْ كَالطُّرُقِ لِمَشَقَّةِ الِاحْتِرَازِ فِيهَا عَمَّا ذُكِرَ قَالَ بْن وَهَذَا الْقَيْدُ نَقَلَهُ فِي التَّوْضِيحِ عَنْ سَحْنُونٍ وَالظَّاهِرُ اعْتِبَارُهُ، وَفِي كَلَامِ ابْنِ الْحَاجِبِ إشَارَةٌ إلَيْهِ لِتَعْلِيلِهِ بِالْمَشَقَّةِ وَالْمَشَقَّةُ إنَّمَا هِيَ مَعَ ذَلِكَ وَإِنَّمَا سَكَتَ الْمُصَنِّفُ عَنْهُ هُنَا؛ لِأَنَّهُ قَدَّمَ أَنَّ الْعَفْوَ إنَّمَا هُوَ لِعُسْرِ الِاحْتِرَازِ وَعَلَى هَذَا فَلَا يُعْفَى عَمَّا أَصَابَ الْخُفَّ وَالنَّعْلَ مِنْ أَرْوَاثِ الدَّوَابِّ بِمَوْضِعٍ لَا تَطْرُقُهُ الدَّوَابُّ كَثِيرًا وَلَوْ دُلِكَا (قَوْلُهُ: أَوْ نَحْوُهُ) أَيْ كَالْخِرْقَةِ وَلَا يُشْتَرَطُ زَوَالُ الرِّيحِ (قَوْلُهُ: وَكَذَا إنْ جَفَّتْ) أَيْ وَكَذَا يُعْفَى عَنْ الْخُفِّ وَالنَّعْلِ إذَا جَفَّتْ النَّجَاسَةُ الْمَذْكُورَةُ (قَوْلُهُ: لَا مِنْ غَيْرِهِ) أَيْ لَا إنْ كَانَ الْمُصِيبُ لِلْخُفِّ وَالنَّعْلِ مِنْ غَيْرِهِ (قَوْلُهُ: فَلَا عَفْوَ) أَيْ وَلَا بُدَّ مِنْ غَسْلِهِ قَالَ ح نَقْلًا عَنْ ابْنِ الْعَرَبِيِّ وَالْعِلَّةُ نُدُورُ ذَلِكَ فِي الطُّرُقَاتِ، فَإِنْ كَثُرَ ذَلِكَ فِيهَا صَارَ كَرَوْثِ الدَّوَابِّ اهـ بْن. (قَوْلُهُ: وَإِذَا كَانَ لَا عَفْوَ إلَخْ) حَاصِلُهُ أَنَّ الْخُفَّ إذَا أَصَابَهُ شَيْءٌ مِنْ النَّجَاسَاتِ غَيْرِ أَرْوَاثِ الدَّوَابِّ وَأَبْوَالِهَا كَخُرْءِ الْكِلَابِ أَوْ فَضْلَةِ الْآدَمِيِّ أَوْ أَصَابَهُ دَمٌ، فَإِنَّهُ لَا يُعْفَى عَنْهُ كَمَا مَرَّ وَلَا بُدَّ مِنْ غَسْلِهِ، وَإِذَا قُلْنَا بِعَدَمِ الْعَفْوِ وَقَدْ كَانَ ذَلِكَ الشَّخْصُ حُكْمُهُ الْمَسْحُ عَلَى الْخُفِّ وَلَيْسَ مَعَهُ مِنْ الْمَاءِ مَا يَتَوَضَّأُ بِهِ وَيُزِيلُ بِهِ النَّجَاسَةَ بِأَنْ كَانَ لَا مَاءَ مَعَهُ أَصْلًا إلَّا أَنَّهُ مُتَطَهِّرٌ قَدْ مَسَحَ عَلَى خُفِّهِ وَأَصَابَتْهُ نَجَاسَةٌ أَوْ كَانَ انْتَقَضَ وُضُوءُهُ وَلَيْسَ عِنْدَهُ مِنْ الْمَاءِ مَا يَكْفِي إلَّا الْوُضُوءَ وَالْمَسْحَ دُونَ إزَالَةِ النَّجَاسَةِ وَلَا يُمْكِنُهُ جَمْعُ مَاءِ أَعْضَائِهِ مِنْ غَيْرِ تَغَيُّرِهِ لِيُزِيلَ بِهِ النَّجَاسَةَ، فَإِنَّهُ يَنْزِعُهُ وَيَنْتَقِضُ وُضُوءُهُ بِمُجَرَّدِ النَّزْعِ فِي الْمَسْأَلَةِ الْأُولَى وَيَنْتَقِلُ لِلتَّيَمُّمِ وَيَبْطُلُ حُكْمُ الْمَسْحِ فِي حَقِّهِ وَلَا يَكْفِيهِ دَلْكُهُ؛ لِأَنَّ الْوُضُوءَ لَهُ بَدَلٌ وَغَسْلُ النَّجَاسَةِ لَا بَدَلَ لَهُ وَأُخِذَ مِنْ هَذَا تَقْدِيمُ غَسْلِ النَّجَاسَةِ عَلَى الْوُضُوءِ فِي حَقِّ مَنْ لَمْ يَجِدْ مِنْ الْمَاءِ إلَّا مَا يَكْفِيهِ لِإِحْدَى الطَّهَارَتَيْنِ وَبِهِ صَرَّحَ ابْنُ رُشْدٍ وَابْنُ الْعَرَبِيِّ وَرُوِيَ عَنْ أَبِي عِمْرَانَ أَنَّهُ يَتَوَضَّأُ بِهِ وَيُصَلِّي بِالنَّجَاسَةِ ثُمَّ إنَّ كَلَامَ الْمُصَنِّفِ مَبْنِيٌّ عَلَى الْقَوْلِ بِوُجُوبِ إزَالَةِ النَّجَاسَةِ أَمَّا عَلَى الْقَوْلِ بِالسُّنِّيَّةِ، فَإِنَّهُ يَبْقَى خُفُّهُ مِنْ غَيْرِ نَزْعٍ وَيُصَلِّي بِالنَّجَاسَةِ مُحَافَظَةً عَلَى الطَّهَارَةِ الْمَائِيَّةِ (قَوْلُهُ: وَقَدْ كَانَ فَرْضُهُ) أَيْ حُكْمُهُ (قَوْلُهُ: أَيْ مَنْ حُكْمُهُ الْمَسْحُ إلَخْ) أَشَارَ الشَّارِحُ بِهَذَا إلَى أَنَّ خَلْعَ الْخُفِّ لَيْسَ مُخْتَصًّا بِمَنْ كَانَ عَلَى طَهَارَةٍ مَسَحَ فِيهَا بِالْفِعْلِ بَلْ يَدْخُلُ مَنْ لَمْ يَتَقَدَّمْ لَهُ مَسْحٌ أَصْلًا بِأَنْ لَبِسَهُ عَلَى طَهَارَةٍ وَأَصَابَتْهُ النَّجَاسَةُ وَهُوَ مُتَطَهِّرٌ أَوْ بَعْدَ انْتِقَاضِ وُضُوئِهِ وَقَدْ تَبِعَ الشَّارِحُ فِي إدْخَالِ هَذِهِ الصُّورَةِ فِي كَلَامِ الْمُصَنِّفِ تت التَّابِعِ لِابْنِ فَرْحُونٍ فِي شَرْحِهِ لِابْنِ الْحَاجِبِ قَالَ طفى وَمَا قَالَهُ غَيْرُ صَحِيحٍ بَلْ الْمَسْأَلَةُ مَفْرُوضَةٌ فِيمَنْ تَقَدَّمَ لَهُ مَسْحٌ ووضوؤه بَاقٍ وَأَصَابَ خُفَّهُ نَجَاسَةٌ لَا يُعْفَى عَنْهَا وَلَا مَاءَ مَعَهُ؛ لِأَنَّهُ فِي هَذِهِ يَتَرَدَّدُ فِي أَنَّهُ هَلْ يَنْزِعُهُ وَيَنْتَقِضُ وُضُوءُهُ بِالنَّزْعِ وَيَتَيَمَّمُ أَمْ يُبْقِيهِ وَيُصَلِّي بِالنَّجَاسَةِ مُحَافَظَةً عَلَى الطَّهَارَةِ الْمَائِيَّةِ فَذَكَرَ الْمُصَنِّفُ الْحُكْمَ بِقَوْلِهِ فَيَخْلَعُهُ الْمَاسِحُ أَمَّا مَنْ لَمْ يَتَقَدَّمْ لَهُ مَسْحٌ وَوُضُوءُهُ بَاقٍ أَوْ انْتَقَضَ وُضُوءُهُ فَلَا

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