al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

Et l’opinion que l’on a finalement retenue est la suivante : il est également pardonné – à l’image de la boue formée par la pluie – tout ce qui atteint la personne, le khuff ou autre, provenant de cette boue. Par la particule de comparaison « ka- », on englobe l’eau de pluie, l’eau d’aspersion ainsi que, par extension, la boue issue de cette aspersion et les flaques qui stagnent sur les chemins.

Même si des excréments humains – ou toute autre souillure – se sont mêlés à cette boue, de façon certaine ou fortement probable, la dispense demeure. La conjonction « wa » marque ici la circonstance et non l’emphase ; en l’absence de mélange ou de doute, il n’y a de toute façon aucune indulgence, car la règle première est la pureté. Lorsque la pluie cesse et que la boue des routes vient à sécher, le lavage redevient obligatoire.

La dispense ne s’applique pas lorsque l’impureté l’emporte sur la boue – c’est-à-dire qu’elle est de fait, ou selon la vraisemblance, plus abondante –, comme lorsque la pluie tombe sur un endroit destiné habituellement au dépôt des immondices ; dans ce cas, on ne bénéficie d’aucune indulgence, et la formule « son sens apparent implique l’excuse » est considérée comme faible. Il n’y a pas non plus de dispense si la substance même des excréments, ou de toute autre impureté non mélangée, atteint directement un vêtement ou autre ; l’auteur a placé cette restriction après la phrase précédente pour qu’on ne croie pas qu’elle y revient, car il n’y a alors, de manière certaine, aucune excuse.

Est également pardonné ce qui s’attache à l’ourlet sec du vêtement d’une femme, pourvu que la longueur de celui-ci vise la dissimulation et non l’ornement. Si l’ourlet est humide ou n’a pas été prolongé pour couvrir, aucune indulgence n’est accordée. De même, on excuse le pied mouillé – ainsi que l’ourlet humidifié – lorsqu’ils passent…

[Hâshiya d’al-Dusûqî]

« Qu’il le lave » renvoie à l’indulgence rapportée d’al-Bâjî concernant la seule trace, même lorsqu’elle dépasse la surface d’un dirham ; ainsi, « il le lave » vise la trace et non le sang.

« Et l’on a jugé préférable » : il s’agit de l’interprétation absolue.

« Y entrent la boue due à l’aspersion, etc. » : pour l’eau d’aspersion et les flaques des chemins, l’exemption est permanente, à l’inverse de l’eau de pluie et de la boue qui en provient, pour lesquelles elle est limitée au temps où la boue n’a pas encore séché sur la chaussée.

« Par ce qui atteint » : c’est-à-dire la boue qui touche effectivement la personne, notamment la boue de pluie.

« La conjonction wāw est circonstancielle » : cela prête à discussion ; elle a plutôt ici valeur emphatique, l’auteur voulant dire : « de même que la boue de pluie mêlée aux crottins et aux urines des bêtes – voire même aux excréments humains ». Les autres souillures que l’excrément humain étaient déjà visées plus haut.

« Le lavage devient obligatoire » : c’est-à-dire pour tout ce qui avait été atteint avant le dessèchement ; la dispense vaut jusqu’à ce que la boue soit sèche, après quoi il faut nettoyer ce qui avait été souillé.

« C’est-à-dire qu’elle était » : l’impureté est alors plus abondante que la boue, de façon certaine ou présomptive.

Si l’on doute de la proportion de chacune alors que le contact est certain, ou si la boue est de fait ou vraisemblablement plus abondante, ou encore si les deux sont équivalentes, la dispense s’applique. En résumé, quatre situations se présentent :

  1. La boue dépasse l’impureté, ou lui est égale ; l’indulgence ne fait alors pas débat.
  2. L’impureté l’emporte réellement ou probablement : le texte apparent de la Mudawwana l’excuse, mais Ibn Abî Zayd impose le lavage, d’où la clause « non si elle prédomine ».
  3. La substance même de l’impureté demeure visible ; c’est le sens de « et pas non plus si sa substance atteint directement ». Dans tous les cas, la présence de l’impureté est avérée.

En l’absence de mélange, ou si l’on en doute, il n’y a pas de dispense, car le principe est la pureté.

« Endroit habituellement utilisé pour jeter les immondices » : par exemple les lieux où l’on déverse les résidus des latrines.

« Son sens apparent implique l’excuse » : à savoir lorsque l’impureté domine tout en restant mêlée à la boue, sans forme distincte ; Abû Muḥammad rapporte que les Compagnons traversaient cette boue sans la laver, pourvu que l’impureté ne soit pas majoritaire ou qu’elle n’ait pas de corps distinct.

« Et il n’y a pas de dispense » : Ibn al-ʿArabî explique que le cas est rare sur les chemins ; s’il devenait fréquent, il serait assimilé aux crottins des bêtes.

« Non mélangée » : c’est-à-dire restée distincte de la boue.

« Il a placé cette clause ultérieurement… » : afin qu’on ne pense pas que « son sens apparent implique l’excuse » couvre aussi le cas où la substance même de l’impureté atteint, alors qu’aucune indulgence n’est admise dans ce cas.

Avertissement : certains limitent la dispense relative à la boue de pluie au cas où l’on ne s’y expose pas volontairement ; qui délaisse un chemin propre pour en suivre un boueux sans excuse ne bénéficie d’aucune indulgence.

« Ce qui s’attache à l’ourlet » : la poussière souillée qui adhère à l’ourlet sec du vêtement d’une femme, sans distinction entre femme libre et servante, contrairement à Ibn ʿAbd al-Salâm qui la réserve à la femme libre.

« Sec » : l’ourlet ne doit pas être mouillé.

« Allongé pour la dissimulation » : il va de soi qu’elle ne l’allonge ainsi que si elle ne porte ni bottines ni bas ; si elle en est chaussée, aucune indulgence n’est accordée, comme le rapporte al-Bâjî.

« Ils passent sur une souillure sèche » : ensuite, l’ourlet et le pied mouillés foulent un sol sec et pur ; qu’elle ait aussitôt levé le pied ou après un laps de temps, selon l’opinion d’Ibn al-Labbâd, qui fait autorité. Un autre, cependant, a dit : « Le lieu… »

وَرُجِّحَ (وَ) عُفِيَ عَنْ (كَطِينِ مَطَرٍ) أَدْخَلَتْ الْكَافُ مَاءَ الْمَطَرِ وَمَاءَ الرَّشِّ وَيُقَدَّرُ دُخُولُ الْكَافِ عَلَى مَطَرٍ أَيْضًا فَيَدْخُلُ طِينُ الرَّشِّ وَمُسْتَنْقَعُ الطُّرُقِ يُصِيبُ الرِّجْلَ أَوْ الْخُفَّ أَوْ نَحْوَ ذَلِكَ (وَإِنْ اخْتَلَطْت الْعَذِرَةُ) أَوْ غَيْرُهَا مِنْ النَّجَاسَاتِ يَقِينًا أَوْ ظَنًّا (بِالْمُصِيبِ) وَالْوَاوُ لِلْحَالِ لَا لِلْمُبَالَغَةِ إذْ لَا مَحَلَّ لِلْعَفْوِ عِنْدَ عَدَمِ الِاخْتِلَاطِ أَوْ الشَّكِّ لِأَنَّ الْأَصْلَ الطَّهَارَةُ ثُمَّ إذَا ارْتَفَعَ الْمَطَرُ وَجَفَّ الطِّينُ فِي الطُّرُقِ وَجَبَ الْغَسْلُ (لَا إنْ غَلَبَتْ) النَّجَاسَةُ عَلَى كَالطِّينِ أَيْ كَثُرَتْ أَيْ كَانَتْ أَكْثَرَ تَحْقِيقًا أَوْ ظَنًّا مِنْ الْمُصِيبِ كَنُزُولِ الْمَطَرِ عَلَى مَحَلٍّ شَأْنُهُ أَنْ يُطْرَحَ فِيهِ النَّجَاسَةُ فَلَا يُعْفَى عَمَّا أَصَابَهُ عَلَى الرَّاجِحِ فَقَوْلُهُ: (وَظَاهِرُهَا الْعَفْوُ) ضَعِيفٌ (وَلَا) عَفْوَ أَيْضًا (إنْ) (أَصَابَ عَيْنُهَا) أَيْ عَيْنُ الْعَذِرَةِ أَوْ النَّجَاسَةِ غَيْرَ الْمُخْتَلِطَةِ ثَوْبًا أَوْ غَيْرَهُ وَأَخَّرَ هَذَا عَنْ قَوْلِهِ وَظَاهِرُهَا الْعَفْوُ لِئَلَّا يُتَوَهَّمَ عَوْدُهُ لَهُ وَلَيْسَ كَذَلِكَ إذْ لَا عَفْوَ حِينَئِذٍ قَطْعًا (وَ) عُفِيَ عَنْ مُتَعَلِّقِ (ذَيْلِ) ثَوْبِ (امْرَأَةٍ) يَابِسٍ (مُطَالٍ لِلسَّتْرِ) لَا لِلزِّينَةِ وَلَا غَيْرِ الْيَابِسِ فَلَا عَفْوَ (وَ) عُفِيَ عَنْ (رِجْلٍ بُلَّتْ يَمُرَّانِ) أَيْ الذَّيْلُ وَالرِّجْلُ الْمَبْلُولَةُ ــ [حاشية الدسوقي] بِغَسْلِهِ يَعْنِي مَا مَرَّ عَنْ الْبَاجِيَّ مِنْ الْعَفْوِ عَنْ الْأَثَرِ وَلَوْ زَادَ عَلَى الدِّرْهَمِ وَعَلَى هَذَا فَقَوْلُهُ يَغْسِلُهُ أَيْ الْأَثَرَ لَا الدَّمَ (قَوْلُهُ: وَرُجِّحَ) أَيْ التَّأْوِيلُ بِالْإِطْلَاقِ. (قَوْلُهُ: فَيَدْخُلُ طِينُ الرَّشِّ إلَخْ) لَكِنَّ مَاءِ الرَّشِّ وَمُسْتَنْقَعَ الطُّرُقَاتِ الْعَفْوُ فِيهِمَا دَائِمًا بِخِلَافِ مَاءِ الْمَطَرِ وَطِينِهِ، فَإِنَّ الْعَفْوَ فِيهِمَا مُقَيَّدٌ بِعَدَمِ الْجَفَافِ فِي الطَّرِيقِ كَمَا ذَكَرَهُ الشَّارِحُ بَعْدُ (قَوْلُهُ: بِالْمُصِيبِ) أَيْ بِالطِّينِ الْمُصِيبِ لِلشَّخْصِ فَمَصْدُوقُ الْمُصِيبِ طِينُ نَحْوِ الْمَطَرِ (قَوْلُهُ: وَالْوَاوُ لِلْحَالِ) فِيهِ نَظَرٌ بَلْ لِلْمُبَالَغَةِ وَيَكُونُ تَقْدِيرُ مَا قَبْلَهَا هَكَذَا وَكَطِينِ مَطَرٍ اخْتَلَطَتْ بِهِ أَرْوَاثُ الدَّوَابِّ وَأَبْوَالُهَا بَلْ وَإِنْ اخْتَلَطَتْ بِهِ الْعَذِرَةُ فَغَيْرُ الْعَذِرَةِ مِنْ النَّجَاسَاتِ مَأْخُوذٌ فِيمَا قَبْلَ الْمُبَالَغَةِ (قَوْلُهُ: وَجَبَ الْغَسْلُ) أَيْ لِمَا كَانَ أَصَابَهُ مِنْهُ قَبْلَ الْجَفَافِ فَالْعَفْوُ عَمَّا أَصَابَهُ يَسْتَمِرُّ إلَى الْجَفَافِ فِي الطَّرِيقِ، فَإِذَا حَصَلَ الْجَفَافُ فِيهَا وَجَبَ غَسْلُ مَا كَانَ أَصَابَهُ قَبْلَ ذَلِكَ (قَوْلُهُ: أَيْ كَانَتْ) أَيْ النَّجَاسَةُ أَكْثَرَ مِنْ الطِّينِ تَحْقِيقًا أَوْ ظَنًّا. وَأَمَّا إذَا شَكَّ فِي أَيِّهِمَا أَكْثَرُ مَعَ تَحَقُّقِ الْإِصَابَةِ أَوْ كَانَ الطِّينُ أَكْثَرَ مِنْهُمَا تَحْقِيقًا أَوْ ظَنًّا أَوْ تَسَاوِيًا فَالْعَفْوُ وَالْحَاصِلُ أَنَّ الْأَحْوَالَ أَرْبَعَةٌ: الْأُولَى: كَوْنُ الطَّيْنِ أَكْثَرَ مِنْ النَّجَاسَةِ تَحْقِيقًا أَوْ ظَنًّا، أَوْ مُسَاوِيًا لَهَا كَذَلِكَ وَلَا إشْكَالَ فِي الْعَفْوِ فِيهِمَا وَالثَّالِثَةُ غَلَبَةُ النَّجَاسَةِ عَلَى الطِّينِ تَحْقِيقًا أَوْ ظَنًّا وَهُوَ مَعْفُوٌّ عَنْهُ عَلَى ظَاهِرِ الْمُدَوَّنَةِ وَيَغْسِلُ عَلَى مَا لِابْنِ أَبِي زَيْدٍ وَقَوْلُهُ لَا إنْ غَلَبَتْ إلَخْ، وَالرَّابِعَةُ: أَنْ تَكُونَ عَيْنُهَا قَائِمَةً وَهِيَ قَوْلُهُ: وَلَا إنْ أَصَابَ عَيْنُهَا، وَكُلُّهَا مَعَ تَحَقُّقِ وُجُودِ النَّجَاسَةِ فِي الطِّينِ. وَأَمَّا عِنْدَ عَدَمِ الِاخْتِلَاطِ أَوْ الشَّكِّ فِيهِ فَلَا مَحَلَّ لِلْعَفْوِ إذْ الْأَصْلُ الطَّهَارَةُ (قَوْلُهُ: شَأْنُهُ أَنْ يُطْرَحَ إلَخْ) أَيْ نَحْوَ الْمَحَلَّاتِ الَّتِي تُلْقَى فِيهَا النَّجَاسَاتُ الْمَأْخُوذَةُ مِنْ الْمَرَاحِيضِ وَنَحْوِهَا (قَوْلُهُ: وَظَاهِرُهَا الْعَفْوُ) أَيْ إذَا غَلَبَتْ النَّجَاسَةُ وَكَانَتْ مُخَالِطَةً لِلطِّينِ وَغَيْرَ مُتَمَيِّزَةٍ عَنْهُ قَالَ فِيهَا لَا بَأْسَ بِطِينِ الْمَطَرِ الْمُسْتَنْقَعِ فِي السِّكَكِ وَالطُّرُقِ يُصِيبُ الثَّوْبَ أَوْ الْخُفَّ أَوْ النَّعْلَ أَوْ الْجَسَدَ وَفِيهِ الْعَذِرَةُ وَسَائِرُ النَّجَاسَاتِ وَمَا زَالَتْ الطُّرُقُ وَهَذَا فِيهَا وَكَانَتْ الصَّحَابَةُ يَخُوضُونَ فِيهِ وَلَا يَغْسِلُونَهُ قَالَ أَبُو مُحَمَّدٍ مَا لَمْ تَكُنْ النَّجَاسَةُ غَالِبَةً أَوْ يَكُنْ لَهَا عَيْنٌ قَائِمَةٌ (قَوْلُهُ: وَلَا عَفْوَ) قَالَ ح عَنْ ابْنِ الْعَرَبِيِّ وَالْعِلَّةُ نُدُورُ ذَلِكَ فِي الطُّرُقَاتِ، فَإِنْ كَثُرَتْ صَارَ كَرَوْثِ الدَّوَابِّ أَفَادَهُ بْن (قَوْلُهُ: غَيْرَ الْمُخْتَلِطَةِ) أَيْ بِالطِّينِ أَيْ بِأَنْ كَانَتْ مُتَمَيِّزَةً عَنْهُ (قَوْلُهُ: وَأَخَّرَ هَذَا إلَخْ) يَعْنِي أَنَّهُ أَتَى بِقَوْلِهِ وَلَا إنْ أَصَابَ عَيْنُهَا بَعْدَ قَوْلِهِ وَظَاهِرُهَا الْعَفْوُ لِئَلَّا يُتَوَهَّمَ أَنَّ الْمُرَادَ وَظَاهِرُهَا الْعَفْوُ وَلَوْ أَصَابَ عَيْنُهَا مَعَ أَنَّهُ لَا عَفْوَ فِي هَذِهِ فَلَمَّا أَتَى بِقَوْلِهِ وَلَا إنْ أَصَابَ عَيْنُهَا عُلِمَ أَنَّ الْمُرَادَ وَظَاهِرُهَا الْعَفْوُ إذَا غَلَبَتْ النَّجَاسَةُ وَكَانَتْ مُخَالِطَةً لِلطِّينِ وَلَمْ يُصِبْهُ عَيْنُهَا (تَنْبِيهٌ) قَيَّدَ بَعْضُهُمْ الْعَفْوَ عَنْ طِينِ الْمَطَرِ بِمَا إذَا لَمْ يُدْخِلْهُ عَلَى نَفْسِهِ، فَإِنْ أَدْخَلَهُ عَلَى نَفْسِهِ فَلَا عَفْوَ وَذَلِكَ كَأَنْ يَعْدِلَ عَنْ الطَّرِيقِ السَّالِمَةِ مِنْ الطِّينِ لِلَّتِي فِيهَا طِينٌ بِلَا عُذْرٍ. (قَوْلُهُ: عَنْ مُتَعَلِّقِ ذَيْلِ) أَيْ عَمَّا تَعَلَّقَ بِذَيْلِ ثَوْبِ الْمَرْأَةِ الْيَابِسِ مِنْ الْغُبَارِ النَّجِسِ وَظَاهِرُهُ عَدَمُ الْفَرْقِ بَيْنَ الْحُرَّةِ وَالْأَمَةِ خِلَافًا لِابْنِ عَبْدِ السَّلَامِ حَيْثُ خَصَّهُ بِالْحُرَّةِ وَحَاصِلُهُ أَنَّ ابْنَ عَبْدِ السَّلَامِ رَاعَى تَعْلِيلَ السَّتْرِ بِكَوْنِ السَّاقِ عَوْرَةً فَخَصَّهُ بِالْحُرَّةِ، وَغَيْرُهُ رَاعَى جَوَازَ السَّتْرِ فَعَمَّهُ؛ لِأَنَّ الْجَوَازَ لِلْحُرَّةِ وَالْأَمَةِ (قَوْلُهُ: يَابِسٍ) صِفَةٌ لِذَيْلٍ أَيْ نَاشِفٍ لَا مُبْتَلٍّ (قَوْلُهُ: مُطَالٍ لِلسَّتْرِ) مِنْ الْمَعْلُومِ أَنَّهُ لَا تُطِيلُهُ لِلسَّتْرِ إلَّا إذَا كَانَتْ غَيْرَ لَابِسَةٍ لِخُفٍّ أَوْ جَوْرَبٍ، فَعَلَى هَذَا لَوْ كَانَتْ لَابِسَةً لَهُمَا فَلَا عَفْوَ كَانَ ذَلِكَ مِنْ زِيِّهَا أَمْ لَا وَهُوَ كَذَلِكَ كَمَا نَقَلَهُ ح عَنْ الْبَاجِيَّ (قَوْلُهُ: يَمُرَّانِ بِنَجَسٍ يَبَسٍ) أَيْ ثُمَّ يَمُرَّانِ عَلَى طَاهِرٍ يَابِسٍ بَعْدَ ذَلِكَ رَفَعَتْ الرِّجْلَ عَنْ النَّجَسِ الْيَبَسِ بِالْحَضْرَةِ أَوْ بَعْدَ مُهْلَةٍ عَلَى تَأْوِيلِ ابْنِ اللَّبَّادِ وَهُوَ الْمُعْتَمَدُ وَقَالَ غَيْرُهُ: مَحَلُّ

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