al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

« Qu’il s’agisse du temps d’option ou du temps de nécessité, l’interruption de la prière pour ôter la souillure est subordonnée à cinq conditions : 1) qu’il reste du temps légal – fût-ce pour une seule rakʿa ; 2) que le fidèle trouve, s’il interrompt, de quoi éliminer l’impureté ou un autre vêtement à revêtir ; 3) que l’objet souillé ne soit pas porté par autrui. Ces cinq restrictions valent également pour l’énoncé : (« s’il s’en souvient ») – c’est-à-dire qu’il se rappelle ou constate l’impureté – (« pendant la prière »). On parle ici de l’avis qui fait de la purification une obligation dès lors que l’on s’en souvient et que l’on peut l’enlever ; pour l’avis qui n’y voit qu’une sunna, la prière n’est pas invalidée par la chute de l’impureté ou par le souvenir de celle-ci pendant l’acte. Les propos d’Ibn Marzūq montrent que ce second avis est prépondérant.

La prière n’est donc pas annulée si le fidèle se rappelle l’impureté avant d’entrer en prière, l’oublie en s’y engageant et poursuit jusqu’à la fin, même si souvenirs et oublis se répètent ; il ne la reprend alors qu’à l’intérieur du temps prescrit. – De même, si l’impureté se trouve (sous la semelle) de la chaussure et qu’il l’ôte – c’est-à-dire qu’il se déchausse –, la prière n’est pas invalidée, quand bien même la chaussure bougerait sous l’effet de son geste, tant qu’il ne lève pas le pied en la portant ; autrement, il porterait l’impureté et la prière serait rompue. Il s’ensuit que, s’il ne la retire pas, la prière est nulle dès lors qu’il doit la porter – ce qui se produit lors de la prosternation ; sinon, non, comme pour la prière funéraire ou une prière par gestes faite debout, même s’il y est entré sciemment : tel est le texte transmis. L’expression « sous » implique encore que, si l’impureté se trouvait sur le dessus de la chaussure, la prière serait rompue, même s’il la retirait sans la déplacer, contrairement à ce que laisse entendre al-Mâzarî : « Qui sait la présence d’une souillure sur sa chaussure et en sort le pied sans la remuer, sa prière reste valide. »

[Hâshiya d’al-Dusûqî]
• « Durant le temps d’option ou de nécessité » : tel est le sens évident, comme on le verra plus loin à propos de l’hémorragie nasale ; l’auteur de H. limite pourtant la question au temps de nécessité.
• Quant au temps d’option, dire qu’il faut toujours interrompre la prière y est discutable. Ibn … écrit dans le Majmūʿ que, si le fidèle poursuit la prière faute de temps dans l’intervalle d’option, il ne la répétera pas durant le temps de nécessité, car il est alors assimilé à l’incapable. De même, lorsqu’il ne reste plus de temps pour une prière qui ne se rattrape pas – funérailles, prière pour la pluie, ʿId derrière l’imâm – on ne l’interrompt pas.
• « Qu’il reste du temps » : c’est-à-dire après la suppression de la souillure.
• « Que l’objet entaché ne soit pas porté par autrui » : sinon, on n’interrompt pas, la prière restant valide. Ainsi : si le vêtement souillé d’un tiers tombe sur le fidèle en prière, ou si un enfant aux habits ou au corps impurs s’agrippe à lui tout en restant posé au sol, sa prière demeure valable – à l’encontre de l’avis qu’Ibn … a donné d’annulation dans le premier cas par analogie avec la tente citée plus haut. La différence est que la tente est portée par le prieur, tandis que le vêtement impur est ici porté par autrui. La validité reste subordonnée à ce que le fidèle ne se prosterne ni ne s’asseye dessus ; s’il y pose ne serait-ce qu’un membre en prosternation ou en position assise, la prière est annulée.
• « Ces cinq conditions s’appliquent » : sauf la première – la fixation de la souillure –, car, dans le cas envisagé (souvenir ou prise de conscience pendant la prière), l’impureté est par hypothèse fixée sur lui. Dès lors, si les quatre autres conditions sont réunies, la prière est nulle et il l’interrompt ; si l’une manque, il la poursuit, valide, et ne la répète pas.
• « Lorsqu’il s’en souvient durant la prière » : l’expression couvre les cas où il oublie ensuite ou non ; en effet, le seul souvenir pendant la prière l’invalide, selon l’avis qui fait de la purification une obligation, ainsi que l’a expliqué notre maître.
• « Ou qu’il en prend connaissance durant la prière » : cela inclut le cas où il découvre l’impureté sur son turban après qu’elle en est tombée, ou sous l’endroit de prosternation après qu’il s’en est relevé ; c’est l’avis le plus solide, conforme à la fatwa d’Ibn ʿArafa.
• Note : lorsqu’un maʾmûm aperçoit une souillure sur l’imâm, il la lui montre sans la toucher ; s’il se trouve à plus de trois rangs, il l’interpelle et l’imâm se fait remplacer. Si le maʾmûm continue malgré tout à le suivre après l’avoir vu, sa prière est également annulée.
• « Et ceci » – c’est-à-dire l’invalidation de la prière dans les deux cas – …
• « … n’annule pas la prière » : il est alors recommandé de la refaire durant le temps, puis au-delà, selon ʿAjj ; pour al-Qurṭubî, la répétition n’est recommandée que dans le temps.
• « Indique que » : c’est-à-dire que l’opinion qui tient la prière pour valide sans nécessité d’interruption…
• « Attachée à la chaussure » : en raison de son humidité ; circonstanciel du sujet « impureté ».
• « Et qu’il la retire » : c’est-à-dire, en prière, en glissant le pied hors de la chaussure sans la soulever.
• « Même si elle bouge » : la chaussure peut se déplacer lorsqu’il en retire le pied, car elle est assimilée au tapis ; telle est l’opinion retenue, contrairement à Ibn Qaddâḥ pour qui le simple mouvement annule la prière. L’avis adopté est que l’annulation dépend du fait de soulever la chaussure : s’il la lève, la prière est rompue ; sinon, non, même si elle bouge.
• « Il s’ensuit que, s’il ne la retire pas » : c’est-à-dire s’il accomplit sa prière entièrement chaussé.
• « … dès lors qu’il doit la porter » : précision limitative – la nullité ne s’applique que lorsqu’il est tenu de la porter, à savoir durant la prosternation.
• « Sinon, non » : la prière n’est donc pas nulle, par exemple pour la prière funéraire, une prière par gestes debout, ou s’il retire son pied au moment de la prosternation. De même, s’il se tient, chaussé d’une sandale pure, sur une impureté sèche n’adhérant pas à la semelle, la prière n’est pas annulée lorsqu’il ôte la chaussure dès qu’il s’en souvient et la pose sur un sol pur. Certains commentateurs ont rapporté les propos de l’auteur à ce cas et soutenu que, si l’impureté est humide et colle à la semelle, la prière est rompue, la chaussure étant assimilée au vêtement, qu’il la retire ou non. L’avis correct est celui du commentateur ; Ibn Nâjî précise la différence : retirer la chaussure n’annule pas la prière, alors que retirer un vêtement souillé l’annule quand même, car le vêtement porte l’impureté tandis que la chaussure repose simplement dessus, l’impureté étant sous la semelle ; c’est comme si l’on avait interposé un épais tapis entre soi et l’impureté.
• « Même s’il est entré ainsi » : c’est-à-dire dans la prière funéraire ou par gestes, et il en va de même pour la question traitée par l’auteur, selon l’avis le plus fiable, qu’il retarde ou non le fait d’ôter la chaussure.
• « Celui qui sait la présence d’une souillure sur sa chaussure… » : l’expression est générale et recouvre aussi le cas où l’impureté se trouve sur le dessus de la chaussure.

اخْتِيَارِيًّا أَوْ ضَرُورِيًّا بِأَنْ يَبْقَى مِنْهُ مَا يَسَعُ وَلَوْ رَكْعَةً وَأَنْ يَجِدَ لَوْ قَطَعَ مَا يُزِيلُهَا بِهِ أَوْ ثَوْبًا آخَرَ يَلْبَسُهُ وَأَنْ لَا يَكُونَ مَا فِيهِ النَّجَاسَةُ مَحْمُولًا لِغَيْرِهِ وَتَجْرِي هَذِهِ الْقُيُودُ الْخَمْسَةُ فِي قَوْلِهِ (كَذِكْرِهَا) أَيْ النَّجَاسَةِ أَوْ عِلْمِهَا (فِيهَا) وَهَذَا عَلَى أَنَّ إزَالَةَ النَّجَاسَةِ وَاجِبَةٌ إنْ ذَكَرَ وَقَدَرَ وَأَمَّا عَلَى أَنَّهَا سُنَّةٌ فَلَا تَبْطُلُ بِالسُّقُوطِ أَوْ الذِّكْرِ فِيهَا وَكَلَامُ ابْنِ مَرْزُوقٍ يَدُلُّ عَلَى أَنَّهُ الرَّاجِحُ (لَا) إنْ ذَكَرَهَا (قَبْلَهَا) ثُمَّ نَسِيَهَا عِنْدَ الدُّخُولِ فِيهَا وَاسْتَمَرَّ حَتَّى فَرَغَ مِنْهَا فَلَا تَبْطُلُ وَلَوْ تَكَرَّرَ الذِّكْرُ وَالنِّسْيَانُ قَبْلَهَا وَإِنَّمَا يُعِيدُ فِي الْوَقْتِ (أَوْ كَانَتْ) النَّجَاسَةُ (أَسْفَلَ نَعْلٍ) مُتَعَلِّقَةً بِهِ (فَخَلَعَهَا) أَيْ النَّعْلَ فَلَا تَبْطُلُ وَلَوْ تَحَرَّكَ بِحَرَكَتِهِ مَا لَمْ يَرْفَعْ رِجْلَهُ بِهَا فَتَبْطُلُ لِحَمْلِهِ النَّجَاسَةَ، وَمَفْهُومُهُ أَنَّهُ لَوْ لَمْ يَخْلَعْهَا بَطَلَتْ حَيْثُ يَلْزَمُ عَلَيْهِ حَمْلُهَا، وَذَلِكَ حَالَ السُّجُودِ وَإِلَّا فَلَا كَمَنْ صَلَّى عَلَى جِنَازَةٍ أَوْ إيمَاءً قَائِمًا وَلَوْ دَخَلَ عَلَى ذَلِكَ عَامِدًا هَذَا هُوَ النَّقْلُ وَمَفْهُومُ أَسْفَلَ أَنَّهَا لَوْ كَانَتْ أَعْلَاهُ لَبَطَلَتْ وَلَوْ نَزَعَهَا دُونَ تَحْرِيكٍ خِلَافًا لِظَاهِرِ قَوْلِ الْمَازِرِيِّ مَنْ عَلِمَهَا بِنَعْلِهِ فَأَخْرَجَ رِجْلَهُ دُونَ تَحْرِيكِهَا صَحَّتْ صَلَاتُهُ ــ [حاشية الدسوقي] قَوْلُهُ: اخْتِيَارِيًّا أَوْ ضَرُورِيًّا) هَذَا هُوَ الظَّاهِرُ كَمَا يَدُلُّ لَهُ مَا يَأْتِي فِي الرُّعَافِ وَتَخْصِيصُ ح لَهُ بِالضَّرُورِيِّ. وَأَمَّا الِاخْتِيَارِيُّ فَإِنَّهُ يَقْطَعُ فِيهِ مُطْلَقًا فِيهِ نَظَرٌ بْن قَالَ فِي المج وَإِذَا تَمَادَى لِضِيقِ الِاخْتِيَارِيِّ فَلَا يُعِيدُ فِي الضَّرُورِيِّ عَلَى الظَّاهِرِ؛ لِأَنَّهُ كَالْعَاجِزِ وَكَضِيقِ الْوَقْتِ مَا لَا يُقْضَى كَجِنَازَةٍ وَاسْتِسْقَاءٍ وَعِيدٍ مَعَ الْإِمَامِ فَلَا يَقْطَعُ (قَوْلُهُ: بِأَنْ يَبْقَى مِنْهُ) أَيْ بَعْدَ إزَالَتِهَا (قَوْلُهُ: وَأَنْ لَا يَكُونَ مَا فِيهِ النَّجَاسَةُ مَحْمُولًا لِغَيْرِهِ) وَإِلَّا فَلَا يَقْطَعُ لِعَدَمِ بُطْلَانِهَا وَذَلِكَ كَمَا لَوْ سَقَطَ ثَوْبُ شَخْصٍ مُتَنَجِّسٍ لَابِسٍ لَهُ عَلَى مُصَلٍّ أَوْ تَعَلَّقَ صَبِيٌّ نَجِسُ الثِّيَابِ أَوْ الْبَدَنِ بِمُصَلٍّ، وَالصَّبِيُّ مُسْتَقِرٌّ بِالْأَرْضِ فَالصَّلَاةُ صَحِيحَةٌ عَلَى الظَّاهِرِ خِلَافًا لِمَا ذَكَرَهُ بْن مِنْ الْبُطْلَانِ فِي الْأُولَى قِيَاسًا عَلَى مَسْأَلَةِ الْخَيْمَةِ الْمُتَقَدِّمَةِ وَذَلِكَ؛ لِأَنَّ الْخَيْمَةَ مَحْمُولَةٌ لِلْمُصَلِّي بِخِلَافِ الثَّوْبِ النَّجِسِ هُنَا، فَإِنَّهَا مَحْمُولَةٌ لِغَيْرِهِ، وَمَحَلُّ صِحَّةِ الصَّلَاةِ فِيهِمَا إذَا كَانَ الْمُصَلِّي لَمْ يَسْجُدْ عَلَى تِلْكَ الثَّوْبِ وَلَمْ يَجْلِسْ عَلَيْهَا، فَإِنْ جَلَسَ وَلَوْ بِبَعْضِ أَعْضَائِهِ عَلَيْهَا أَوْ سَجَدَ بَطَلَتْ صَلَاتُهُ (قَوْلُهُ: وَتَجْرِي هَذِهِ الْقُيُودُ الْخَمْسَةُ) أَيْ مَا عَدَا الْأَوَّلِ وَهُوَ اسْتِقْرَارُهَا عَلَيْهِ؛ لِأَنَّ الْفَرْضَ هُنَا أَنَّهَا مُسْتَقِرَّةٌ عَلَيْهِ فَفِي هَذِهِ الْمَسْأَلَةِ أَعْنِي مَا إذَا ذَكَرَهَا أَوْ عَلِمَهَا فِيهَا تَكُونُ صَلَاتُهُ بَاطِلَةً وَيَقْطَعُ إذَا وُجِدَتْ الشُّرُوطُ الْأَرْبَعَةُ، فَإِنْ تَخَلَّفَ وَاحِدٌ مِنْهَا تَمَادَى عَلَى صَلَاتِهِ وَلَا يُعِيدُهَا لِصِحَّتِهَا (قَوْلُهُ: كَذِكْرِهَا فِيهَا) ظَاهِرُهُ سَوَاءً نَسِيَهَا بَعْدَ الذِّكْرِ أَمْ لَا وَهُوَ كَذَلِكَ إذْ بِمُجَرَّدِ الذِّكْرِ فِيهَا تَبْطُلُ عَلَى الْأَصَحِّ بِنَاءً عَلَى الْقَوْلِ بِوُجُوبِ الْإِزَالَةِ أَفَادَهُ شَيْخُنَا (قَوْلُهُ: أَوْ عَلِمَهَا فِيهَا) شَمِلَ ذَلِكَ عِلْمُهَا فِي عِمَامَتِهِ بَعْدَ أَنْ سَقَطَتْ أَوْ فِي مَوْضِعِ سُجُودِهِ بَعْدَ أَنْ رَفَعَ مِنْهُ وَهُوَ الْأَرْجَحُ وِفَاقًا لِفَتْوَى ابْنِ عَرَفَةَ كَمَا فِي ح وَغَيْرِهِ (تَنْبِيهٌ) إذَا عَلِمَهَا مَأْمُومٌ بِإِمَامِهِ أَرَاهُ إيَّاهَا وَلَا يَمَسُّهَا، فَإِنْ بَعُدَ فَوْقَ الثَّلَاثِ صُفُوفٍ كَلَّمَهُ وَاسْتَخْلَفَ الْإِمَامُ، فَإِنْ تَبِعَهُ الْمَأْمُومُ بَعْدَ الرُّؤْيَةِ بَطَلَتْ عَلَى الْمَأْمُومِ أَيْضًا (قَوْلُهُ: وَهَذَا) أَيْ مَا ذَكَرَهُ الْمُصَنِّفُ مِنْ بُطْلَانِ الصَّلَاةِ فِي الْمَسْأَلَتَيْنِ (قَوْلُهُ: فَلَا تَبْطُلُ) أَيْ وَيُنْدَبُ لَهُ إعَادَتُهَا فِي الْوَقْتِ وَبَعْدَهُ عَلَى مَا تَقَدَّمَ لعج وَعَلَى مَا لِلْقُرْطُبِيِّ يُنْدَبُ لَهُ الْإِعَادَةُ فِي الْوَقْتِ فَقَطْ (قَوْلُهُ: يَدُلُّ عَلَى أَنَّهُ) أَيْ الْقَوْلَ بِصِحَّةِ الصَّلَاةِ فِي الْمَسْأَلَتَيْنِ وَعَدَمَ قَطْعِهَا أَصْلًا (قَوْلُهُ: مُتَعَلِّقَةً بِهِ) أَيْ لِرُطُوبَتِهَا وَهُوَ حَالٌ مِنْ اسْمِ كَانَ وَهُوَ النَّجَاسَةُ أَيْ حَالَةَ كَوْنِ النَّجَاسَةِ مُتَعَلِّقَةً بِالنَّعْلِ لِرُطُوبَتِهَا (قَوْلُهُ: فَخَلَعَهَا) أَيْ وَهُوَ يُصَلِّي بِأَنْ سَلَّ رِجْلَهُ مِنْ النَّعْلِ مِنْ غَيْرِ رَفْعٍ لِلنَّعْلِ (قَوْلُهُ: وَلَوْ تَحَرَّكَ) أَيْ النَّعْلُ بِحَرَكَتِهِ حِينَ سَلَّ رِجْلَهُ مِنْهَا؛ لِأَنَّهَا كَالْحَصِيرِ وَمَا ذَكَرَهُ هُوَ الْمُعْتَمَدُ خِلَافًا لِمَنْ قَالَ وَهُوَ ابْنُ قَدَّاحٍ إذَا تَحَرَّكَتْ بِحَرَكَتِهِ حِينَ سَلَّ رِجْلَهُ مِنْهَا فَإِنَّهَا تَبْطُلُ مِثْلَ مَا إذَا رَفَعَهَا فَالْمُعَوَّلُ عَلَيْهِ أَنَّ مَدَارَ الْبُطْلَانِ عَلَى رَفْعِهَا فَإِنْ رَفَعَهَا بَطَلَتْ وَإِلَّا فَلَا وَلَوْ تَحَرَّكَتْ بِحَرَكَتِهِ (قَوْلُهُ: وَمَفْهُومُهُ أَنَّهُ لَوْ لَمْ يَخْلَعْهَا) أَيْ بِأَنْ كَمَّلَ صَلَاتَهُ بِهَا (قَوْلُهُ: حَيْثُ يَلْزَمُ إلَخْ) هَذِهِ الْحَيْثِيَّةُ لِلتَّقْيِيدِ أَيْ إذَا كَانَ يَلْزَمُ عَلَى عَدَمِ خَلْعِهَا حَمْلُهَا (قَوْلُهُ: وَإِلَّا فَلَا) أَيْ وَإِلَّا يَلْزَمْ عَلَيْهِ حَمْلُهَا فَلَا تَبْطُلُ كَمَا إذَا كَانَ يُصَلِّي عَلَى جِنَازَةٍ أَوْ يُصَلِّي بِالْإِيمَاءِ وَهُوَ قَائِمٌ أَوْ كَانَ يَخْلَعُ رِجْلَهُ مِنْهَا عِنْدَ السُّجُودِ، وَمِثْلُ ذَلِكَ مَا لَوْ وَقَفَ بِنَعْلٍ طَاهِرَةٍ عَلَى نَجَاسَةٍ جَافَّةٍ لَمْ تَتَعَلَّقْ بِالنَّعْلِ فَلَا تَبْطُلُ صَلَاتُهُ إذَا رَفَعَ نَعْلَهُ عِنْدَ التَّذَكُّرِ أَوْ الْعِلْمِ وَوَضَعَهَا عَلَى أَرْضٍ طَاهِرَةٍ وَحَمَلَ بَعْضُ الشُّرَّاحِ كَلَامَ الْمُصَنِّفِ عَلَى هَذِهِ الصُّورَةِ وَذَكَرَ أَنَّ النَّجَاسَةَ إذَا كَانَتْ رَطْبَةً وَتَعَلَّقَتْ بِأَسْفَلِ النَّعْلِ، فَإِنَّ الصَّلَاةَ تَبْطُلُ؛ لِأَنَّ النَّعْلَ كَالثَّوْبِ سَوَاءٌ خَلَعَ النَّعْلَ مِنْ رِجْلِهِ أَمْ لَا وَالْحَقُّ مَا قَالَهُ الشَّارِحُ كَمَا فِي طفى قَالَ ابْنُ نَاجِيٍّ وَالْفَرْقُ بَيْنَ النَّعْلِ يَنْزِعُهَا فَلَا تَبْطُلُ صَلَاتُهُ وَالثَّوْبُ تَبْطُلُ وَلَوْ طَرَحَهَا أَنَّ الثَّوْبَ حَامِلٌ لَهَا وَالنَّعْلَ وَاقِفٌ عَلَيْهَا وَالنَّجَاسَةُ فِي أَسْفَلِهَا فَهُوَ كَمَا لَوْ بَسَطَ عَلَى النَّجَاسَةِ حَائِلًا كَثِيفًا (قَوْلُهُ: وَلَوْ دَخَلَ عَلَى ذَلِكَ) أَيْ فِي مَسْأَلَةِ الْجِنَازَةِ وَالْإِيمَاءِ وَكَذَا فِي مَسْأَلَةِ الْمُصَنِّفِ أَيْضًا عَلَى الْمُعْتَمَدِ كَمَا فِي طفى وَسَوَاءٌ تَوَانَى بِخَلْعِهَا أَمْ لَا (قَوْلُهُ: مَنْ عَلِمَهَا بِنَعْلِهِ إلَخْ) أَيْ فَإِنَّ ظَاهِرَهُ الْعُمُومُ كَمَا إذَا عَلِمَهَا بِأَعْلَاهُ

Entreprise

  • À propos
  • Tarifs
  • Pourquoi traduire ?

Support

  • Contactez-nous
  • Signaler un bug
  • Nous soutenir
  • Faire un don
  • Arène de combat IA

Suivez-nous

© 2026 Kutub. Tous droits réservés.
Conditions d'utilisationPolitique de confidentialitéCookies