al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

durant toute la nuit ; quant à la prière surérogatoire, bien qu’elle soit tenue pour réprouvée, après l’asfâr, pour celui qui a dormi et manqué son wird, l’opinion affirmant qu’il n’existe pas de « temps de nécessité » pour la prière de l’aube demeure solide. De plus, son propos « jusqu’au jaunissement » laisse entendre que, si quelqu’un prie hors du temps puis, une fois la prière achevée, vient à savoir l’existence de la souillure ou acquiert la faculté de l’enlever, rien ne lui est alors imputé.

(Divergence)
Il ne s’agit là, dit-on, que d’une divergence verbale : les deux avis conviennent en effet que celui qui se souvient de l’impureté tout en pouvant l’ôter doit toujours reprendre sa prière, tandis que l’oubliant ou l’incapable ne la reprend que durant le temps légal. Tel est l’avis rapporté par al-Ḥaṭṭâb. On a toutefois répliqué que, pour l’un des deux courants, cette reprise est obligatoire, alors que, pour l’autre, elle n’est qu’une sunna, et que chacun récuse les preuves de l’autre ; la divergence est donc réelle.

(Et la chute de l’impureté)
c’est-à-dire si l’impureté tombe sur le fidèle
(pendant la prière),
même surérogatoire,
(invalide)
sa prière et l’oblige à l’interrompre, fût-il simple fidèle, dès lors que la souillure s’est fixée sur lui ou qu’un fragment en est demeuré accroché, pourvu que l’on ne soit pas dans les cas excusés et que le temps de la prière reste suffisamment large.

[Hâshiya d’al-Dusûqî]
Le jaunissement est plus sévèrement réprouvé que ce qui le précède ; la preuve en est qu’il est permis d’accomplir la prière funéraire et la prosternation de récitation avant cette phase, alors qu’elles sont blâmées après.

• « Durant toute la nuit » : c’est pourquoi l’on a dit qu’il faut répéter les deux prières nocturnes jusqu’à l’aube.
• « Pas de temps de nécessité pour la prière de l’aube » : autrement dit, son temps d’option s’étend jusqu’au lever du soleil ; elle mérite donc d’être répétée jusque-là, conséquence adoptée par nous.
• « S’il priait » : c’est-à-dire en état d’impureté, hors du temps légal, par oubli, ignorance ou incapacité, puis qu’il apprenne ou devienne capable après avoir terminé, il n’a rien à reprendre.

En résumé, il ne répète pas une prière manquée, car son temps disparaît dès qu’on l’achève ; de même, il ne reprend pas une surérogatoire, sauf les deux rakʿa du tawâf. Al-Kabîr rapporte de Khishnâsh que, s’il a volontairement prié une nawâfil avec impureté, il n’est pas tenu de la compenser, puisqu’elle ne s’est jamais validement constituée.

• « Dans ce cas » : le terme ‘divergence’ est ici sujet d’une phrase dont le prédicat est omis ; il signifie : « il y a divergence dans la réponse à cette question ».
• « Divergence » : entre la qualification de l’acte comme sunna ou comme obligation.
• « Verbale » : c’est-à-dire purement terminologique, puisque les deux avis aboutissent à la même pratique.
• « Celui qui se souvient tout en étant capable » : à savoir de répéter la prière accomplie avec impureté en pleine conscience.
• « Toujours » : dans et hors du temps.
• « Al-Ḥaṭṭâb l’a dit » : on lui attribue ainsi une interprétation qui n’apparaît pas explicitement chez l’auteur, car, chez lui, le mot ‘divergence’ renvoie d’habitude aux degrés de notoriété, non à la simple différence d’expression. ʿAjj estime, quant à lui, que la divergence est bien réelle.

On a encore objecté qu’Ibn Rushd, après avoir mentionné l’avis faisant de l’élimination de la souillure une sunna, ajoute : « Dès lors, celui qui prie sciemment avec impureté répétera toujours sa prière, et ce à titre obligatoire ». Il en ressort que le fidèle conscient et capable répète toujours obligatoirement, selon les deux avis ; la divergence est donc verbale, ainsi que l’a soutenu Ḥaṭṭâb.

Sache ensuite qu’Ibn Rushd et al-Qurṭubî suivent deux voies différentes : pour al-Qurṭubî, selon l’avis de la sunna, celui qui prie avec impureté ne répète que dans le temps, qu’il s’en souvienne ou non, qu’il puisse l’enlever ou non ; pour Ibn Rushd, dans ce même avis, le volontaire capable répète toujours par obligation, tandis que l’oubliant ou l’incapable ne répète que dans le temps. Celui qui déclare la divergence verbale adopte la voie d’Ibn Rushd ; celui qui la juge réelle suit al-Qurṭubî, conformément à la prépondérance qu’ils accordent à l’avis de la sunna. Il s’ensuit que l’affirmation d’ʿAjj – selon laquelle le volontaire capable répète toujours obligatoirement d’après l’obligation et seulement à titre recommandé d’après la sunna – ne repose sur aucun précédent, comme l’a établi notre maître.

• « Et la chute [de l’impureté] pendant une prière l’invalide » : l’auteur suit ici Ibn Rushd dans les Muqaddimât. Cette opinion est également rapportée par Ibn Rushd dans la « Samâʿ de Mûsâ b. Muʿâwiya » et par al-Mawwâq, citant al-Bâjî d’après Sahnûn, ce qui répond à l’objection de Ṭafâsî qui reprochait à l’auteur un manque de précédent pour l’expression « invalidation ». La Mudawwana dit en effet : « Si l’impureté tombe sur lui alors qu’il prie, qu’il interrompe ». Interrompre suppose que la prière avait bien commencé ; ensuite, les juristes divergent pour savoir si cette interruption est obligatoire ou seulement recommandée.

(Nota)
La mort d’une bête de somme dont la corde entourerait le prieur équivaut apparemment à la chute d’une impureté ; la question reste néanmoins à examiner.

• « Même s’il est simple fidèle » : l’imâm se fait alors remplacer s’il interrompt.
• « Si elle se fixe sur lui » : c’est-à-dire si, humide, elle ne s’écoule pas.

En résumé, la prière est nulle et doit être interrompue lorsque les cinq conditions précédemment énoncées sont réunies – fût-ce la prière du vendredi, selon l’avis préféré par Sahnad ; d’autres estiment qu’on ne l’interrompt pas dans ce cas. Si l’une des conditions vient à manquer, on ne l’interrompt pas ; on poursuit la prière, elle demeure valide et l’on n’a pas à la refaire.

• « Et que la souillure ne fasse pas partie de celles qui sont pardonnées » : dans le cas contraire, on ne coupe pas la prière, car elle reste valable.

فِي اللَّيْلِ كُلِّهِ، وَالنَّافِلَةُ وَإِنْ كُرِهَتْ بَعْدَ الْأَسْفَارِ لِمَنْ نَامَ عَنْ وِرْدِهِ إلَّا أَنَّ الْقَوْلَ بِأَنَّهُ لَا ضَرُورِيَّ لِلصُّبْحِ قَوِيٌّ وَأَفْهَمَ قَوْلُهُ لِلِاصْفِرَارِ أَنَّهُ لَوْ صَلَّى بَعْدَ خُرُوجِ الْوَقْتِ ثُمَّ عَلِمَ أَوْ قَدَّرَ بَعْدَ الْفَرَاغِ مِنْهَا أَنَّهُ لَا شَيْءَ عَلَيْهِ فِي ذَلِكَ (خِلَافٌ) لَفْظِيٌّ لِاتِّفَاقِهِمَا عَلَى إعَادَةِ الذَّاكِرِ الْقَادِرِ أَبَدًا وَالْعَاجِزِ وَالنَّاسِي فِي الْوَقْتِ قَالَهُ الْحَطَّابُ وَرُدَّ بِوُجُوبِ الْإِعَادَةِ عَلَى الْوُجُوبِ وَنَدْبِهَا عَلَى السُّنِّيَّةِ وَبِأَنَّ الْقَائِلَ بِأَحَدِهِمَا يَرُدُّ مَا تَمَسَّكَ بِهِ الْآخَرُ فَالْخِلَافُ مَعْنَوِيٌّ (وَسُقُوطُهَا) أَيْ النَّجَاسَةُ عَلَى الْمُصَلِّي (فِي صَلَاةٍ) وَلَوْ نَفْلًا (مُبْطِلٌ) لَهَا وَيَقْطَعُهَا وَلَوْ مَأْمُومًا إنْ اسْتَقَرَّتْ عَلَيْهِ أَوْ تَعَلَّقَ بِهِ شَيْءٌ مِنْهَا وَلَمْ تَكُنْ مِمَّا يُعْفَى عَنْهُ، وَأَنْ يَتَّسِعَ الْوَقْتُ الَّذِي هُوَ فِيهِ ــ [حاشية الدسوقي] الِاصْفِرَارِ أَشَدُّ مِنْهَا قَبْلَهُ بِدَلِيلِ جَوَازِ الصَّلَاةِ عَلَى الْجِنَازَةِ وَسُجُودِ التِّلَاوَةِ قَبْلَهُ وَكَرَاهَتِهِمَا بَعْدَهُ (قَوْلُهُ: فِي اللَّيْلِ كُلِّهِ) أَيْ فَلِذَا قِيلَ بِإِعَادَةِ الْعِشَاءَيْنِ لِلْفَجْرِ (قَوْلُهُ: لَا ضَرُورِيَّ لِلصُّبْحِ) أَيْ فَاخْتِيَارِيُّهَا يَمْتَدُّ لِلطُّلُوعِ وَحِينَئِذٍ فَحَقُّهَا أَنْ تُعَادَ فِيهِ فَرُوعِيَ ذَلِكَ الْقَوْلُ وَقُلْنَا بِإِعَادَتِهَا لِلطُّلُوعِ (قَوْلُهُ: أَنَّهُ لَوْ صَلَّى) أَيْ بِالنَّجَاسَةِ بَعْدَ خُرُوجِ الْوَقْتِ نَاسِيًا لَهَا أَوْ غَيْرَ عَالِمٍ بِهَا أَوْ عَاجِزًا عَنْ إزَالَتِهَا ثُمَّ عَلِمَ أَوْ قَدَرَ عَلَى إزَالَتِهَا بَعْدَ الْفَرَاغِ مِنْهَا فَلَا شَيْءَ عَلَيْهِ. وَالْحَاصِلُ أَنَّهُ لَا يُعِيدُ الْفَائِتَةَ؛ لِأَنَّ وَقْتَهَا يَخْرُجُ بِالْفَرَاغِ مِنْهَا وَكَذَلِكَ لَا يُعِيدُ النَّافِلَةَ إلَّا رَكْعَتَيْ الطَّوَافِ وَفِي كَبِيرِ خش إنْ صَلَّى النَّفَلَ بِالنَّجَاسَةِ عَامِدًا لَمْ يَجِبْ قَضَاؤُهُ؛ لِأَنَّهُ لَمْ يَنْعَقِدْ (قَوْلُهُ: فِي ذَلِكَ) قَدَّرَ ذَلِكَ إشَارَةً إلَى أَنَّ " خِلَافٌ " مُبْتَدَأٌ خَبَرُهُ مَحْذُوفٌ وَالْمُشَارُ لَهُ مَا ذُكِرَ مِنْ الِاسْتِفْهَامِ وَفِي الْكَلَامِ حَذْفُ مُضَافٍ أَيْ فِي جَوَابِ ذَلِكَ الِاسْتِفْهَامِ خِلَافٌ (قَوْلُهُ: خِلَافٌ) أَيْ بِالسُّنِّيَّةِ وَالْوُجُوبِ (قَوْلُهُ: لَفْظِيٌّ) أَيْ وَهُوَ لَفْظِيٌّ (قَوْلُهُ: لِاتِّفَاقِهِمَا إلَخْ) أَيْ الْقَوْلَيْنِ وَحِينَئِذٍ فَلَا ثَمَرَةَ لِذَلِكَ الْخِلَافِ فَهُوَ لَفْظِيٌّ رَاجِعٌ لِلَّفْظِ، وَالتَّعْبِيرُ عَنْ حُكْمِ إزَالَةِ النَّجَاسَةِ فَبَعْضُهُمْ عَبَّرَ عَنْهُ بِالْوُجُوبِ وَبَعْضُهُمْ عَبَّرَ بِالسُّنِّيَّةِ مَعَ اتِّفَاقِهِمَا فِي الْمَعْنَى (قَوْلُهُ: الذَّاكِرُ الْقَادِرُ) أَيْ عَلَى إعَادَةِ مَنْ صَلَّى بِالنَّجَاسَةِ ذَاكِرًا قَادِرًا (قَوْلُهُ: أَبَدًا) أَيْ فِي الْوَقْتِ الْمَذْكُورِ وَبَعْدَهُ (قَوْلُهُ: فِي الْوَقْتِ) أَيْ الْمُتَقَدِّمِ (قَوْلُهُ: قَالَهُ الْحَطَّابُ) فِيهِ أَنَّ هَذَا حَمْلٌ لِلْمُصَنِّفِ عَلَى خِلَافِ ظَاهِرِهِ؛ لِأَنَّ اصْطِلَاحَهُ أَنَّهُ يُشِيرُ بِخِلَافٍ إلَى الِاخْتِلَافِ فِي التَّشْهِيرِ لَا لِلِاخْتِلَافِ فِي التَّعْبِيرِ وَالْأَقْرَبُ مَا قَالَهُ عج مِنْ أَنَّ الْخِلَافَ حَقِيقِيٌّ وَقَوْلُ الْمُصَنِّفِ خِلَافٌ مَعْنَاهُ خِلَافٌ فِي التَّشْهِيرِ. (قَوْلُهُ: وَرُدَّ) أَيْ وَرَدَّ عج مَا قَالَهُ ح قَائِلًا الْحَقُّ أَنَّ الْخِلَافَ حَقِيقِيٌّ؛ لِأَنَّهُمَا وَإِنْ اتَّفَقَا عَلَى الْإِعَادَةِ أَبَدًا عِنْدَ الْقُدْرَةِ وَالْعَمْدِ لَكِنَّ الْإِعَادَةَ وَاجِبَةٌ عَلَى الْقَوْلِ بِالْوُجُوبِ وَنَدْبًا عَلَى الْقَوْلِ بِالسُّنِّيَّةِ وَبِأَنَّ الْقَائِلَ بِالْوُجُوبِ يَرُدُّ مَا تَمَسَّكَ بِهِ الْقَائِلُ بِالسُّنِّيَّةِ مِنْ الدَّلِيلِ وَالْقَائِلُ بِالسُّنِّيَّةِ يَرُدُّ مَا تَمَسَّكَ بِهِ الْقَائِلُ بِالْوُجُوبِ كَذَا قَالَهُ عج وَرُدَّ عَلَيْهِ بِأَنَّ ابْنَ رُشْدٍ بَعْدَ مَا ذَكَرَ الْقَوْلَ بِأَنَّ إزَالَةَ النَّجَاسَةِ سُنَّةٌ قَالَ وَعَلَيْهِ فَالْمُصَلِّي بِهَا عَامِدًا يُعِيدُ أَبَدًا وُجُوبًا كَمَا قِيلَ فِي تَرْكِ سُنَّةٍ مِنْ سُنَنِ الصَّلَاةِ عَمْدًا فَيُعْلَمُ مِنْ هَذَا أَنَّ الْعَامِدَ الْقَادِرَ يُعِيدُ أَبَدًا وُجُوبًا عَلَى كُلٍّ مِنْ الْقَوْلِ بِالْوُجُوبِ وَالسُّنِّيَّةِ وَحِينَئِذٍ فَالْخِلَافُ لَفْظِيٌّ كَمَا قَالَ ح وَبَعْدَ هَذَا فَاعْلَمْ أَنَّ ابْنَ رُشْدٍ لَهُ طَرِيقَةٌ وَالْقُرْطُبِيُّ لَهُ طَرِيقَةٌ فَالْقُرْطُبِيُّ يَقُولُ عَلَى الْقَوْلِ بِالسُّنِّيَّةِ يُعِيدُ الْمُصَلِّي بِالنَّجَاسَةِ فِي الْوَقْتِ فَقَطْ سَوَاءٌ كَانَ ذَاكِرًا أَمْ لَا قَادِرًا عَلَى الْإِزَالَةِ أَوْ عَاجِزًا وَابْنُ رُشْدٍ يَقُولُ عَلَى الْقَوْلِ بِالسُّنِّيَّةِ يُعِيدُ الْعَامِدُ الْقَادِرُ أَبَدًا وُجُوبًا وَالْعَاجِزُ وَالنَّاسِي فِي الْوَقْتِ فَمَنْ قَالَ: إنَّ الْخِلَافَ لَفْظِيٌّ فَقَدْ نَظَرَ لِطَرِيقَةِ ابْنِ رُشْدٍ وَمَنْ قَالَ: إنَّهُ حَقِيقِيٌّ فَقَدْ نَظَرَ لِطَرِيقَةِ الْقُرْطُبِيِّ وَهُوَ الْمُوَافِقُ لِمَا ذَكَرُوهُ مِنْ تَرْجِيحِ الْقَوْلِ بِالسُّنِّيَّةِ وَمِنْ الْبِنَاءِ عَلَى الْقَوْلِ بِالْوُجُوبِ تَارَةً وَعَلَى الْقَوْلِ بِالسُّنِّيَّةِ تَارَةً أُخْرَى وَبِهَذَا تَعْلَمُ أَنَّ قَوْلَ عج أَنَّ الْعَامِدَ الْقَادِرَ يُعِيدُ أَبَدًا وُجُوبًا عَلَى الْقَوْلِ بِالْوُجُوبِ وَنَدْبًا عَلَى الْقَوْلِ بِالسُّنِّيَّةِ لَا سَلَفَ لَهُ فِيهِ كَذَا قَرَّرَ شَيْخُنَا. (قَوْلُهُ: وَسُقُوطُهَا فِي صَلَاةٍ مُبْطِلٌ) مَا ذَكَرَهُ الْمُصَنِّفُ مِنْ الْبُطْلَانِ تَبِعَ فِيهِ ابْنُ رُشْدٍ فِي الْمُقَدِّمَاتِ وَذَكَرَهُ ابْنَ رُشْدٍ فِي سَمَاعِ مُوسَى بْنِ مُعَاوِيَةَ أَيْضًا وَفِي الْمَوَّاقِ مِنْ نَقْلِ الْبَاجِيَّ عَنْ سَحْنُونٍ مَا يُفِيدُهُ وَحِينَئِذٍ فَيَنْدَفِعُ اعْتِرَاضُ طفى عَلَى الْمُصَنِّفِ بِأَنَّهُ لَا سَلَفَ لَهُ فِي التَّعْبِيرِ بِالْبُطْلَانِ وَالْمُدَوَّنَةُ قَدْ قَالَتْ: وَإِنْ سَقَطَتْ عَلَيْهِ وَهُوَ فِي صَلَاةٍ قَطَعَهَا وَالْقَطْعُ يُؤْذِنُ بِالِانْعِقَادِ وَاخْتَلَفُوا هَلْ الْقَطْعُ وُجُوبًا أَوْ اسْتِحْبَابًا اُنْظُرْ بْن (تَنْبِيهٌ) مَوْتُ الدَّابَّةِ وَحَبْلُهَا بِوَسَطِهِ كَسُقُوطِ النَّجَاسَةِ عَلَيْهِ عَلَى الظَّاهِرِ وَالْمَسْأَلَةُ مَحَلُّ نَظَرٍ (قَوْلُهُ: وَلَوْ مَأْمُومًا) أَيْ وَيَسْتَخْلِفُ الْإِمَامُ إذَا قَطَعَ (قَوْلُهُ: إنْ اسْتَقَرَّتْ عَلَيْهِ) أَيْ بِأَنْ كَانَتْ رَطْبَةً وَلَمْ تَنْحَدِرْ وَحَاصِلُهُ أَنَّ الصَّلَاةَ بَاطِلَةٌ وَيَقْطَعُهَا إنْ وَجَدَ مَا ذُكِرَ مِنْ الْقُيُودِ الْخَمْسَةِ وَهَلْ وَلَوْ جُمُعَةً وَرَجَّحَهُ سَنَدٌ أَوْ الْجُمُعَةُ لَا يَقْطَعُهَا لِذَلِكَ قَوْلَانِ، فَإِنْ تَخَلَّفَ وَاحِدٌ مِنْهَا فَلَا يَقْطَعُهَا وَيُتِمُّهَا وَهِيَ صَحِيحَةٌ وَلَا يُعِيدُهَا بَعْدَ ذَلِكَ (قَوْلُهُ: وَلَمْ تَكُنْ مِمَّا يُعْفَى عَنْهُ) وَإِلَّا لَمْ يَقْطَعْ لِصِحَّةِ الصَّلَاةِ.

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