al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

— Il est permis à l’intéressé de prier dans ce vêtement.

— En revanche, il est interdit de célébrer la prière dans le vêtement d’une personne qui n’accomplit pas la prière – qu’elle l’ait délaissée tout à fait ou de manière habituelle, comme c’est souvent le cas des femmes ou des enfants –, qu’il s’agisse ou non d’un habit réservé au sommeil, car ces personnes, dans la plupart des cas, ne se prémunissent pas de l’impureté.

— Exception : les pièces couvrant la tête – turban, calotte, mouchoir. On les présume pures, l’impureté les atteignant rarement. Cette exception vaut pour les deux situations précédentes.

— Il n’est pas non plus permis de prier dans un vêtement placé contre la partie intime d’une personne ignorante des règles d’istibrâ’ (évacuation complète après miction) et de purification, tel qu’un pantalon ou un pagne, sauf si l’on sait qu’il est pur. Si, au contraire, la personne maîtrise ces règles, il est licite de prier avec ce vêtement. À vrai dire, ces questions eussent mieux trouvé leur place dans le chapitre « Élimination de l’impureté ».

— Comme le tissu orné partage avec l’impureté l’interdiction d’usage, l’auteur ajoute : il est illicite pour un homme pubère d’utiliser un vêtement rehaussé d’or ou d’argent, que l’ornement soit tissé, brodé ou fixé sous forme de boutons. Pour l’enfant, il n’est que réprouvé que son tuteur l’habille d’or ou de soie ; il lui est permis de lui faire porter de l’argent – tel est l’avis retenu. En mentionnant le « vêtement orné », l’auteur suggère a fortiori l’interdiction du bijou lui-même, comme les bracelets. En revanche, il est licite d’acquérir un tel objet pour un usage futur, pour l’offrir à une épouse éventuelle, ou d’en faire commerce, même s’il s’agit d’une ceinture (minṭaqa) – opinion contraire à celle d’Ibn Wahb.

Note marginale d’ad-Dusuqî

• Certains conditionnent la permission de prier avec le vêtement placé contre la partie intime d’un homme versé dans l’istibrâ’ au fait que l’imâm et lui partagent la même école juridique ; d’autres – et c’est l’avis prépondérant – estiment qu’il n’y a pas lieu de poser pareille restriction, la pureté étant la règle de base.

• « La prière de son propriétaire y est permise » : celui-ci connaît l’état de son vêtement ; s’il est vigilant, il peut y prier ; sinon, non. On comprend donc que l’expression « un autre » n’introduit pas de distinction : ce qui importe, c’est l’absence ou la présence de précaution. Si le dormeur manque de soin, la prière est interdite pour lui comme pour autrui ; s’il est précautionneux, elle est permise pour tous.

• « Pas dans les vêtements d’une personne qui ne prie pas » : l’interdiction vaut lorsque l’impureté est certaine, probable ou simplement suspectée ; si la pureté est assurée ou hautement vraisemblable, la prière est permise. D’après la lettre du texte, la prière reste interdite dans l’habit d’un non-pratiquant même si l’on en atteste la pureté ; les chaussures sont incluses dans cette règle. En cas de doute sur la pureté d’un vêtement parce que l’on ignore si son propriétaire prie, on se limite aux habits d’hommes, la plupart étant orants, contrairement à ceux des femmes, dont beaucoup ne prient pas. Quant aux vêtements d’enfants, deux opinions existent : les présumer purs jusqu’à preuve contraire ou impurs jusqu’à preuve contraire ; l’avis retenu est le second.

• « À l’exception des pièces destinées à la tête » : Ibn Marzûq fait observer que la prière est interdite dans un vêtement où un autre a dormi à cause du doute sur son impureté ; or le doute est, selon lui, plus fort encore pour le couvre-chef d’un non-pratiquant, car celui qui ne prend pas garde à l’impureté ne se soucie pas de l’endroit qu’elle atteint. On peut rétorquer que ce doute n’est pas plus fort ; en pratique, l’impureté atteint rarement le couvre-chef, ainsi l’a décidé notre maître.

• « Cette exception se rapporte aux deux points précédents » : le vêtement dans lequel un autre dort et celui d’une personne qui ne prie pas.

• « Il n’est pas permis de prier » : c’est interdit.

• « C’est-à-dire face à la partie intime… » : le cas où aucun écran ne laisse raisonnablement penser que l’impureté ne passera pas au-delà ; soit qu’il n’y ait pas de barrière, soit qu’elle soit trop fine.

• « À moins que l’on n’en connaisse la pureté » : la prohibition vise les situations où l’impureté est certaine, probable ou suspectée ; si la pureté est certaine ou très probable, la prière est licite.

• « Quant à la personne instruite » – c’est-à-dire qui pratique l’istibrâ’ – : il est permis de prier avec le vêtement couvrant sa partie intime. Faut-il partager la même école juridique pour que cela soit valable ? Certains l’ont exigé ; notre maître considère que cette condition est la plus plausible.

• Concernant les serviettes des hammams : si seuls des musulmans attentifs à la purification y entrent, l’usage en est sans inconvénient ; sinon, il est préférable, par précaution, de laver son corps et le vêtement que l’on portera avant le bain, à moins d’être certain de la souillure ; telle est la synthèse de leurs propos.

• « … qu’il soit tissé, brodé ou orné de boutons » : il n’y a aucune différence entre un ornement attaché au vêtement ou séparé.

• « Tel est l’avis retenu » : l’opinion contraire veut qu’il soit illicite pour le tuteur d’habiller l’enfant d’or ou de soie et seulement réprouvé de l’orner d’argent – avis d’Ibn Shaʿbân, jugé plus probant par l’auteur d’al-Tawdîḥ. L’opinion du commentateur est la plus répandue dans l’école, mais celle d’Ibn Shaʿbân paraît plus solide du point de vue de la preuve.

• « Tels que bracelets » : et aussi chevillières et boucles d’oreilles.

• « Quant à son acquisition » : c’est-à-dire du vêtement orné ou du bijou.

• « Pour l’avenir » : c’est-à-dire dans l’intention, au départ, de l’attribuer à quelqu’un d’autre ; est exclu le cas où l’on l’achète pour soi-même en vue d’en faire usage, ce qui est interdit au même titre que l’usage effectif.

• « Par exemple » : ou pour une fille.

• « Même s’il s’agit d’une ceinture » : la ceinture dont on entoure la taille ; la femme, quant à elle, n’encourt aucune interdiction, comme on le verra plus loin : « il est permis à la femme de porter tout vêtement », la ceinture étant comprise parmi les habits.

• « Minṭaqa : la première consonne est déclinée kasra, la nûn qui suit est assonante et la ṭâʾ porte une fatha ».

جَوَازَ صَلَاةِ صَاحِبِهِ فِيهِ (وَلَا) يُصَلَّى (بِثِيَابِ غَيْرِ مُصَلٍّ) أَصْلًا أَوْ غَالِبًا كَالنِّسَاءِ وَالصِّبْيَانِ أَعَدَّهَا لِلنَّوْمِ أَوْ لَا لِعَدَمِ تَوَقِّيهِ النَّجَاسَةَ غَالِبًا (إلَّا) ثِيَابَ (كَرَأْسِهِ) مِنْ عِمَامَةٍ وَعِرْقِيَّةٍ وَمِنْدِيلٍ فَمَحْمُولَةٌ عَلَى الطَّهَارَةِ إذْ الْغَالِبُ عَلَيْهِ عَدَمُ وُصُولِ النَّجَاسَةِ إلَيْهَا وَالِاسْتِثْنَاءُ رَاجِعٌ لِلْفَرْعَيْنِ قَبْلَهُ (وَلَا) يُصَلَّى (بِمُحَاذِي) أَيْ بِمُقَابِلِ (فَرْجٍ غَيْرِ عَالِمٍ) بِالِاسْتِبْرَاءِ وَأَحْكَامِ الطَّهَارَةِ كَالسَّرَاوِيلِ وَالْأُزْرَةِ إلَّا أَنْ تُعْلَمَ طَهَارَتُهُ وَأَمَّا الْعَالِمُ فَيُصَلِّي بِمُحَاذِي فَرْجِهِ وَكَانَ الْأَنْسَبُ أَنْ يَذْكُرَ هَذِهِ الْفُرُوعَ فِي فَصْلِ إزَالَةِ النَّجَاسَةِ وَلَمَّا كَانَ الْمُحَلَّى يُشَارِكُ النَّجِسَ فِي حُرْمَةِ الِاسْتِعْمَالِ ذَكَرَهُ بَعْدَهُ فَقَالَ (وَحَرُمَ) (اسْتِعْمَالُ ذَكَرٍ) بَالِغٍ (مُحَلًّى) بِذَهَبٍ أَوْ فِضَّةٍ نَسْجًا كَانَ أَوْ طَرْزًا أَوْ زَرًّا، وَأَمَّا الصَّغِيرُ فَيُكْرَهُ لِوَلِيِّهِ إلْبَاسُهُ الذَّهَبَ وَالْحَرِيرَ وَيَجُوزُ لَهُ إلْبَاسُهُ الْفِضَّةَ هَذَا هُوَ الْمُعْتَمَدُ وَنَبَّهَ بِالْمُحَلَّى عَلَى أَحْرَوِيَّةِ الْحُلِيِّ نَفْسِهِ كَأَسَاوِرَ، وَأَمَّا اقْتِنَاؤُهُ لِلْعَاقِبَةِ أَوْ لِزَوْجَةٍ مَثَلًا يَتَزَوَّجُهَا فَجَائِزٌ وَكَذَا التِّجَارَةُ فِيهِ (وَلَوْ) كَانَ الْمُحَلَّى (مِنْطَقَةً) بِكَسْرِ الْمِيمِ وَهِيَ الَّتِي تُشَدُّ بِالْوَسَطِ خِلَافًا لِقَوْلِ ابْنِ وَهْبٍ ــ [حاشية الدسوقي] الطَّهَارَةِ أَوْ اتَّفَقَا مَذْهَبًا كَذَا قَالَ بَعْضُ قَالَ بْن وَالظَّاهِرُ عَدَمُ التَّقْيِيدِ؛ لِأَنَّ الْأَصْلَ هُوَ الطَّهَارَةُ (قَوْلُهُ: جَوَازُ صَلَاةِ صَاحِبِهِ) أَيْ لِأَنَّهُ أَعْلَمُ بِحَالِ نَفْسِهِ، فَإِنْ كَانَ مُتَحَفِّظًا سَاغَ لَهُ الصَّلَاةُ فِيهِ وَإِلَّا فَلَا فَعُلِمَ مِنْ هَذَا أَنَّهُ لَا مَفْهُومَ لِقَوْلِ الْمُصَنِّفِ آخَرَ؛ لِأَنَّ الْمَدَارَ فِي الْمَنْعِ عَلَى عَدَمِ الِاحْتِيَاطِ فَمَتَى كَانَ النَّائِمُ فِيهِ لَيْسَ عِنْدَهُ احْتِيَاطٌ مُنِعَتْ الصَّلَاةُ فِيهِ لِذَلِكَ النَّائِمِ الْغَيْرِ الْمُحْتَاطِ وَلِغَيْرِهِ، وَإِنْ كَانَ عِنْدَهُ احْتِيَاطٌ جَازَتْ الصَّلَاةُ فِيهِ لِذَلِكَ النَّائِمِ الْمُحْتَاطِ وَلِغَيْرِهِ (قَوْلُهُ: وَلَا بِثِيَابِ غَيْرِ مُصَلٍّ) أَيْ يَحْرُمُ وَهَذَا إذَا تَحَقَّقَتْ نَجَاسَتُهَا أَوْ ظُنَّتْ أَوْ شَكَّ فِيهَا أَمَّا إذَا تَحَقَّقَتْ طَهَارَتُهَا أَوْ ظُنَّتْ جَازَتْ الصَّلَاةُ فِيهَا وَظَاهِرُ الْمُصَنِّفِ مَنْعُ الصَّلَاةِ بِثِيَابِ غَيْرِ الْمُصَلِّي، وَلَوْ أُخْبِرَ بِطَهَارَتِهَا وَدَخَلَ فِي الثِّيَابِ الْخُفُّ وَهُوَ ظَاهِرُ مَا قَالَهُ شَيْخُنَا فَلَوْ شَكَّ فِي طَهَارَةِ ثَوْبٍ لِلشَّكِّ فِي صَلَاةِ صَاحِبِهَا وَعَدَمِ صَلَاتِهِ صَلَّى فِي ثِيَابِ الرِّجَالِ فَقَطْ؛ لِأَنَّ الْغَالِبَ صَلَاتُهُمْ دُونَ ثِيَابِ النِّسَاءِ؛ لِأَنَّ الْغَالِبَ عَدَمُ صَلَاتِهِنَّ وَهَلْ ثِيَابُ الصِّبْيَانِ مَحْمُولَةٌ عَلَى الطَّهَارَةِ حَتَّى يَتَيَقَّنَ النَّجَاسَةَ أَوْ مَحْمُولَةٌ عَلَى النَّجَاسَةِ حَتَّى يَتَيَقَّنَ الطَّهَارَةَ قَوْلَانِ الْمُعْتَمَدُ مِنْهُمَا الثَّانِي اُنْظُرْ حَاشِيَةَ شَيْخِنَا (قَوْلُهُ: إلَّا ثِيَابٌ كَرَأْسِهِ) قَالَ بْن بَحَثَ فِي هَذَا ابْنُ مَرْزُوقٍ فَقَالَ لَا يَخْفَى أَنَّهُمْ إنَّمَا مَنَعُوا الصَّلَاةَ بِمَا يُنَامُ فِيهِ مُصَلٍّ آخَرُ مِنْ أَجْلِ الشَّكِّ فِي نَجَاسَتِهِ وَالشَّكُّ فِي نَجَاسَةِ ثَوْبِ رَأْسِ غَيْرِ الْمُصَلِّي أَقْوَى بِكَثِيرٍ؛ لِأَنَّ مَنْ لَا يَتَحَفَّظُ مِنْ النَّجَاسَةِ لَا يُبَالِي أَيْنَ تَصِلُ النَّجَاسَةُ، وَقَدْ يُقَالُ: إنَّا لَا نُسَلِّمُ أَنَّ الشَّكَّ فِي نَجَاسَةِ ثَوْبِ رَأْسِ غَيْرِ الْمُصَلِّي أَقْوَى؛ لِأَنَّهُ وَإِنْ كَانَ لَا يُبَالِي أَيْنَ تَصِلُ النَّجَاسَةُ إلَّا أَنَّ الْغَالِبَ عَدَمُ وُصُولِ النَّجَاسَةِ لِثَوْبِ الرَّأْسِ كَذَا قَرَّرَ شَيْخُنَا (قَوْلُهُ: لِلْفَرْعَيْنِ قَبْلَهُ) وَهُمَا قَوْلُهُ وَلَا بِمَا يَنَامُ فِيهِ مُصَلٍّ آخَرُ وَلَا بِثِيَابِ غَيْرِ مُصَلٍّ (قَوْلُهُ: وَلَا يُصَلِّي) أَيْ يَحْرُمُ (قَوْلُهُ: أَيْ بِمُقَابِلِ فَرْجٍ إلَخْ) أَيْ بِمُقَابِلِهِ مِنْ غَيْرِ حَائِلٍ يَغْلِبُ مَعَهُ عَلَى الظَّنِّ عَدَمُ وُصُولِ النَّجَاسَةِ لِمَا فَوْقَهُ وَذَلِكَ بِأَنْ لَا يَكُونَ حَائِلٌ أَصْلًا أَوْ كَانَ وَلَكِنْ يَغْلِبُ عَلَى الظَّنِّ مَعَهُ وُصُولُ النَّجَاسَةِ لِمَا فَوْقَهُ لِرِقَّتِهِ (قَوْلُهُ: إلَّا أَنْ تَعْلَمَ إلَخْ) أَشَارَ بِهَذَا إلَى أَنَّ مَحَلَّ الْحُرْمَةِ إذَا عُلِمَتْ النَّجَاسَةُ أَوْ ظُنَّتْ أَوْ شُكَّ فِيهَا، وَأَمَّا إذَا عُلِمَتْ الطَّهَارَةُ أَوْ ظُنَّتْ جَازَتْ الصَّلَاةُ (قَوْلُهُ: وَأَمَّا الْعَالِمُ) أَيْ بِالِاسْتِبْرَاءِ فَيُصَلِّي بِمُحَاذِي فَرْجِهِ وَهَلْ يُقَيَّدُ جَوَازُ الصَّلَاةِ فِي مُحَاذِي فَرْجِ الْعَالِمِ بِالِاسْتِبْرَاءِ بِمَا إذَا اتَّفَقَا مَذْهَبًا أَوْ لَا يُقَيَّدُ بِذَلِكَ بَلْ يَجُوزُ مُطْلَقًا اتَّفَقَا مَذْهَبًا أَوْ لَا إلَّا أَنْ يُخْبَرَ بِالنَّجَاسَةِ كَذَا نَظَرَ بَعْضُهُمْ قَالَ شَيْخُنَا وَالظَّاهِرُ أَنَّهُ يُقَيَّدُ بِذَلِكَ. وَاعْلَمْ أَنَّ حُكْمَ فُوَطِ الْحَمَّامِ إنْ كَانَ لَا يَدْخُلُهُ إلَّا الْمُسْلِمُونَ الْمُتَحَفِّظُونَ الطَّهَارَةُ وَإِلَّا فَالْأَوْلَى غَسْلُ الْجَسَدِ وَالثَّوْبِ الَّذِي يُلْبَسُ عَلَيْهِ قَبْلَ غَسْلِهِ لِلِاحْتِيَاطِ إلَّا أَنْ يَتَيَقَّنَ النَّجَاسَةَ هَذَا مُحَصَّلُ مَا ذَكَرُوهُ (قَوْلُهُ: أَوْ طَرْزًا أَوْ زَرًّا) أَيْ فَلَا فَرْقَ بَيْنَ كَوْنِ الْحِلْيَةِ مُتَّصِلَةً بِالثَّوْبِ أَوْ مُنْفَصِلَةً (قَوْلُهُ: هَذَا هُوَ الْمُعْتَمَدُ) وَمُقَابِلُهُ أَنَّهُ يَحْرُمُ عَلَى الْوَلِيِّ إلْبَاسُ الصَّغِيرِ الذَّهَبَ وَالْحَرِيرَ وَيُكْرَهُ إلْبَاسُهُ الْفِضَّةَ وَهُوَ قَوْلُ ابْنِ شَعْبَانَ وَرَجَّحَهُ فِي التَّوْضِيحِ وَمَا قَالَهُ الشَّارِحُ هُوَ ظَاهِرُ الْمَذْهَبِ عِنْدَ كَثِيرٍ مِنْ الشُّيُوخِ وَشَهَّرَهُ فِي الشَّامِلِ وَهُوَ الظَّاهِرُ مِنْ جِهَةِ نُقُولِ الْمَذْهَبِ وَقَوْلُ ابْنِ شَعْبَانَ أَظْهَرُ مِنْ جِهَةِ الدَّلِيلِ اُنْظُرْ بْن (قَوْلُهُ: كَأَسَاوِرَ) أَيْ وَخَلَاخِلَ وَقُرْطٍ (قَوْلُهُ: وَأَمَّا اقْتِنَاؤُهُ) أَيْ الْمُحَلَّى أَوْ الْحُلِيِّ (قَوْلُهُ: لِلْعَاقِبَةِ) أَيْ أَوَّلًا بِقَصْدِ شَيْءٍ وَاحْتُرِزَ عَنْ اقْتِنَائِهِ بِقَصْدِ اسْتِعْمَالِهِ هُوَ فَإِنَّهُ يَحْرُمُ مِثْلُ اسْتِعْمَالِهِ بِالْفِعْلِ (قَوْلُهُ: مَثَلًا) أَيْ أَوْ بِنْتٌ (قَوْلُهُ: وَلَوْ كَانَ الْمُحَلَّى) أَيْ الَّذِي تَحَلَّى بِهِ الذَّكَرُ الْبَالِغُ، وَأَمَّا الْمَرْأَةُ فَلَا حُرْمَةَ عَلَيْهَا فِي ذَلِكَ كَمَا يَأْتِي فِي قَوْلِهِ وَجَازَ لِلْمَرْأَةِ الْمَلْبُوسُ مُطْلَقًا وَالْمِنْطَقَةُ مِنْ جُمْلَةِ الْمَلْبُوسِ (قَوْلُهُ: بِكَسْرِ الْمِيمِ) أَيْ وَسُكُونِ النُّونِ بَعْدَهَا وَفَتْحِ الطَّاءِ

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