al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

est jugé faible, et l’avis suivi affirme, lui aussi, la pureté de cette fumée.

De même, sont impurs :
– l’urine et les excréments d’un être humain ;
– ceux d’un animal illicite à la consommation, tel l’âne ;
– ceux d’un animal réprouvé, comme une bête fauve, le chat ou la chauve-souris.

Après avoir classé les substances intrinsèquement pures et celles qui ne le sont pas, l’auteur expose la règle applicable lorsqu’une souillure atteint un corps pur :
« Une grande quantité d’aliment liquide, tel le miel ou le beurre clarifié, devient impure – fût-elle ensuite solidifiée –, a fortiori une faible quantité, dès lors qu’y tombe un corps impur ou contaminé dont une partie se dissout, ne fût-ce qu’en vertu d’une forte présomption, car on ne jette pas la nourriture pour un simple doute. À plus forte raison ne devient-elle pas impure lorsqu’il est avéré qu’aucune partie de ce corps ne se dissout, tel un os, puisque, dans notre école, le statut d’impureté ne se transmet pas.
Et si c’est une quantité minime d’impureté qui s’y mêle, le même jugement vaut, d’autant plus pour une quantité importante, même s’il s’agit d’une souillure pardonnée dans la prière ou dont il est impossible de se préserver, comme des déjections de souris.
L’eau additionnée (eau de pétrissage, sirop de sucre, etc.) suit l’aliment : si la souillure y survient après l’adjonction, elle la rend impure ; autrement, c’est la modification sensible qui sert de critère.
Il en va de même d’un aliment solide – celui dont la cavité ne se comble pas aussitôt lorsqu’on en prélève une portion, par exemple un tharîd ou du beurre clarifié et du miel figés : il devient impur si la souillure peut se propager dans tout son volume, réellement ou de façon hautement probable, non sur un simple doute.

[Commentaire d’al-Dusuqî]
– Il en découle également la pureté de la poterie chauffée au moyen d’un combustible impur, ainsi que celle de la vapeur d’un hammam alimenté par ce même combustible.
– « l’avis suivi » : c’est-à-dire que la fumée issue d’une impureté est pure. Selon l’apparence du madhhab, toutefois, cette fumée est impure – position choisie par al-Lakhmî, at-Tûnisî, al-Mâzarî, Abû l-Ḥasan et Ibn ʿArafa ; certains disent que c’est l’opinion la plus répandue. Ibn Rushd, lui, la tient pour pure, à l’instar de la cendre.
– « urine et excréments d’un être humain » : à l’exclusion des Prophètes. Peu importe que la personne soit enfant ou adulte, homme ou femme, que l’enfant mange déjà des aliments solides ou non, que l’odeur de l’urine ait disparu ou non, que l’urine soit abondante ou réduite à quelques gouttelettes minuscules ; même si l’urine ou l’excrément tombe sans altération sensible, l’impureté demeure.
– « Une grande quantité d’aliment… » : cette formule inclut le cas rapporté par Ibn al-Qâsim : quelqu’un a versé dix qillâl de beurre clarifié dans plusieurs outres, puis trouve dans l’une d’elles, désormais vide, une souris desséchée sans savoir dans quel outre elle se trouvait ; il est alors interdit de consommer ou de vendre tout le contenu des outres. Ce n’est pas « jeter une nourriture sur un doute », car la présence de l’impureté est certaine, seul son emplacement exact est inconnu, si bien que son jugement s’attache à l’ensemble.
– « après cela » : après la chute de l’impureté. L’expression « la petite quantité, à plus forte raison » montre que l’impureté atteint également la faible quantité, par analogie implicite.
– « par un corps impur » : qu’il y tombe de façon certaine ou hautement probable ; il faut en outre qu’une partie de ce corps se dissolve réellement ou probablement. Peu importe que l’impureté introduite soit liquide ou solide : al-Burzulî rapporte d’Ibn Qaddâḥ que, si une plume d’un oiseau non abattu rituellement tombe dans un aliment liquide, celui-ci doit être jeté.
– « non par simple doute » : tant pour la dissolution que pour la chute de l’impureté.
– « a fortiori lorsqu’il est connu… » : ou même fortement présumé.
– « car le statut… ne se transmet pas » : la qualification d’impureté reste attachée à l’objet – tel l’os – sans passer à l’aliment ; on jette donc l’os seul. Il s’ensuit que le pou qui tombe dans de la pâte la rend impure lorsqu’il ne reste pas localisé, contrairement à ceux qui ont comparé ce cas à une femme interdite mais non identifiée dans un campement, ce qui n’interdit pas toutes les femmes de ce lieu.
Si l’on objecte : « Ibn Yûnus dit que, si un pou tombe dans un aliment, on peut encore le manger parce que l’insecte est minime et la nourriture abondante », on répond : cela se fonde sans doute sur l’idée qu’une petite souillure n’affecte pas une grande quantité de nourriture ; autrement, la question serait difficile. C’est ce qu’a rapporté notre maître d’après Ibn Marzûq, lequel précise dans al-Majmûʿ que ce cas repose sur l’avis de Sahnûn, selon qui le pou n’a pas de sang coulant ; le fait qu’il lui attribue cet avis dans les Nawâdir et qu’Ibn ʿArafa l’ait également repris le confirme. On ne limite donc la permission au « petit nombre » que par précaution.
– « même par une impureté excusée dans la prière » : comme une quantité de sang inférieure à la surface d’un dirham, l’excuse étant restreinte – selon l’avis suivi – au seul acte de prière.
– « comme des déjections de souris » : la souris domestique fréquente habituellement les souillures ; si ses excréments se mêlent à la nourriture, ils la rendent impure, contrairement à la fatwâ d’Ibn ʿArafa, qui a jugé pur un aliment cuit en leur présence.
– « l’eau additionnée est assimilée à l’aliment » : si une souillure, même minime, y tombe, elle la rend impure, quand bien même ses caractéristiques sensibles ne changeraient pas ; tel est l’avis le plus répandu. Az-Zarqânî rapporte de l’Imâm an-Nâṣir que l’eau additionnée n’est pas assimilée à l’aliment ; dans ce cas, elle ne devient impure que si la souillure en altère les caractéristiques.
– « autrement » : c’est-à-dire si la souillure l’a atteinte avant qu’elle ne devienne « eau additionnée », elle ne se souille que si une altération apparaît. Al-Majmûʿ le traduit par l’énigme suivante :
« Dis au jurisconsulte, imam de l’époque : tu as mêlé
trois choses dans un même récipient ; on les a tenues pour pures lorsqu’une partie a été versée la première,
mais si l’on commence par une autre, pourquoi l’impureté ? Quel en est le motif ? »
– « ne se comble pas rapidement » : c’est-à-dire qu’aucune partie de ce qui reste ne remplit aussitôt le vide laissé par la portion prélevée ; si cela se fait rapidement, l’aliment est réputé liquide.

ضَعِيفٌ وَالْمُعْتَمَدُ طَهَارَتُهُ أَيْضًا (وَبَوْلٌ وَعَذِرَةٌ مِنْ آدَمِيٍّ وَ) مِنْ (مُحَرَّمٍ) كَحِمَارٍ (وَ) مِنْ (مَكْرُوهٍ) كَسَبْعٍ وَهِرٍّ وَوَطْوَاطٍ وَلَمَّا ذَكَرَ الْأَعْيَانَ الطَّاهِرَةَ وَالنَّجِسَةَ ذَكَرَ حُكْمَ مَا إذَا حَلَّتْ النَّجَاسَةُ بِطَاهِرٍ فَقَالَ (وَيَنْجُسُ كَثِيرُ طَعَامٍ مَائِعٍ) كَعَسَلٍ وَسَمْنٍ وَلَوْ جَمَدَ بَعْدَ ذَلِكَ فَالْقَلِيلُ أَوْلَى (بِنَجِسٍ) أَوْ مُتَنَجِّسٍ يَتَحَلَّلُ مِنْهُ شَيْءٌ وَلَوْ ظَنًّا لَا شَكًّا إذْ لَا يُطْرَحُ الطَّعَامُ بِهِ وَأَوْلَى إذَا عُلِمَ بِأَنَّهُ لَا يَتَحَلَّلُ مِنْهُ شَيْءٌ كَالْعَظْمِ إذْ الْحُكْمُ عِنْدَنَا لَا يَنْتَقِلُ (قَلَّ) حَلَّ فِيهِ فَالْكَثِيرُ أَوْلَى وَلَوْ بِمَعْفُوٍّ عَنْهُ فِي الصَّلَاةِ أَوْ لَمْ يُمْكِنْ الِاحْتِرَازُ مِنْهُ كَرَوْثِ فَارٍ، وَمِثْلُ الطَّعَامِ الْمَاءُ الْمُضَافُ كَمَاءِ الْعَجِينِ أَوْ سُكَّرٍ حَيْثُ حَلَّتْ فِيهِ النَّجَاسَةُ بَعْدَ الْإِضَافَةِ وَإِلَّا اُعْتُبِرَ التَّغَيُّرُ (كَ) طَعَامٍ (جَامِدٍ) وَهُوَ الَّذِي إذَا أُخِذَ مِنْهُ شَيْءٌ لَا يَتَرَادُّ بِسُرْعَةٍ كَثَرِيدٍ وَسَمْنٍ وَعَسَلٍ جَامِدَيْنِ فَيَنْجُسُ (إنْ أَمْكَنَ السَّرَيَانُ) فِي جَمِيعِهِ تَحْقِيقًا أَوْ ظَنًّا لَا شَكًّا ــ [حاشية الدسوقي] الصَّلَاةِ وَكَذَا يَنْبَنِي عَلَيْهِ طَهَارَةُ مَا حَمِيَ مِنْ الْفَخَّارِ بِنَجِسٍ وَكَذَا عَرَقُ حَمَّامٍ بِهِ (قَوْلُهُ: وَالْمُعْتَمَدُ أَنَّهُ) أَيْ دُخَانُ النَّجِسِ طَاهِرٌ الَّذِي فِي ح أَنَّ ظَاهِرَ الْمَذْهَبِ نَجَاسَةُ دُخَانِ النَّجَاسَةِ وَهُوَ الَّذِي اخْتَارَهُ اللَّخْمِيُّ وَالتُّونُسِيُّ وَالْمَازِرِيُّ وَأَبُو الْحَسَنِ وَابْنُ عَرَفَةَ قَالَ بَعْضُهُمْ وَهُوَ الْمَشْهُورُ نَعَمْ ابْنُ رُشْدٍ اخْتَارَ طَهَارَتَهُ كَالرَّمَادِ اهـ بْن (قَوْلُهُ: وَبَوْلٌ وَعَذِرَةٌ مِنْ آدَمِيٍّ) أَيْ غَيْرِ الْأَنْبِيَاءِ وَلَا فَرْقَ بَيْنَ كَوْنِ الْآدَمِيِّ صَغِيرًا أَوْ كَبِيرًا ذَكَرًا أَوْ أُنْثَى أَكَلَ الصَّغِيرُ الطَّعَامَ أَمْ لَا زَالَتْ رَائِحَةُ الْبَوْلِ مِنْهُ أَمْ لَا كَانَ الْبَوْلُ كَثِيرًا أَوْ قَلِيلًا، وَلَوْ مُتَطَايِرًا كَرُءُوسِ الْإِبَرِ، وَلَوْ نَزَلَ الْبَوْلُ أَوْ الطَّعَامُ عَلَى حَالَتِهِ مِنْ غَيْرِ تَغَيُّرٍ عَلَى الْمُعْتَمَدِ (قَوْلُهُ: وَيَنْجُسُ كَثِيرُ طَعَامٍ إلَخْ) شَمِلَ مَنْطُوقُهُ مَسْأَلَةَ ابْنِ الْقَاسِمِ وَهِيَ مَنْ فَرَّغَ عَشْرَ قِلَالِ سَمْنٍ فِي زِقَاقٍ جَمْعُ زِقٍّ وِعَاءٌ مِنْ جِلْدٍ ثُمَّ وَجَدَ فِي قُلَّةٍ فَارِغَةٍ مِنْهَا فَارَةً يَابِسَةً لَا يَدْرِي فِي أَيْ زِقٍّ فَرَّغَهَا فَإِنَّهُ يَحْرُمُ أَكْلُ الزِّقَاقِ كُلِّهَا وَبَيْعُهَا، وَلَيْسَ هَذَا مِنْ طَرْحِ الطَّعَامِ بِالشَّكِّ؛ لِأَنَّ ذَلِكَ فِي نَجَاسَةٍ شَكَّ فِي طُرُوِّهَا عَلَى الطَّعَامِ وَهِيَ هُنَا مُحَقَّقَةٌ وَلَكِنَّهَا لَمْ يَتَعَيَّنْ مَحَلُّهَا تَعَلَّقَ حُكْمُهَا بِالْكُلِّ. (قَوْلُهُ: بَعْدَ ذَلِكَ) أَيْ بَعْدَ وُقُوعِ النَّجَاسَةِ فِيهِ وَقَوْلُهُ فَالْقَلِيلُ أَشَارَ بِهَذَا إلَى أَنَّ مَفْهُومَ كَثِيرٍ مَفْهُومُ مُوَافَقَةٍ وَأَنَّهُ مِنْ فَحْوَى الْخِطَابِ (قَوْلُهُ: بِنَجِسٍ) أَيْ بِسُقُوطِ نَجِسٍ فِيهِ تَحْقِيقًا أَوْ ظَنًّا وَلَا بُدَّ أَنْ يَكُونَ ذَلِكَ النَّجِسُ السَّاقِطُ يَتَحَلَّلُ مِنْهُ شَيْءٌ فِي الطَّعَامِ تَحْقِيقًا أَوْ ظَنًّا وَسَوَاءٌ كَانَتْ النَّجَاسَةُ الْوَاقِعَةُ فِي الْمَائِعِ مَائِعَةً أَوْ يَابِسَةً فَفِي الْبُرْزُلِيِّ عَنْ ابْنِ قَدَّاحٍ إذَا وَقَعَتْ رِيشَةُ غَيْرِ مُذَكًّى فِي طَعَامٍ مَائِعٍ طُرِحَ وَقَوْلُهُ لَا شَكًّا أَيْ فِي التَّحَلُّلِ وَكَذَا فِي سُقُوطِ النَّجَاسَةِ (قَوْلُهُ: وَأَوْلَى إذَا عَلِمَ) أَيْ أَوْ ظَنَّ (قَوْلُهُ: إذْ الْحُكْمُ) الْمُرَادُ بِهِ وَصْفُ النَّجَاسَةِ الْقَائِمُ بِالشَّيْءِ النَّجِسِ كَالْعَظْمِ لَا يَنْتَقِلُ وَحِينَئِذٍ فَيُطْرَحُ ذَلِكَ الْعَظْمُ وَحْدَهُ دُونَ الطَّعَامِ وَاقْتَضَى كَلَامُهُ تَنْجِيسَ الْقَمْلَةِ لِلْعَجِينِ حَيْثُ لَمْ تُحْصَرْ فِي مَحَلٍّ خِلَافًا لِمَنْ قَاسَهُ بِمُحَرَّمٍ جُهِلَ عَيْنُهَا بِبَادِيَةٍ فَلَا يَحْرُمُ نِسَاءُ تِلْكَ الْبَادِيَةِ كَمَا فِي ح. إنْ قُلْت: ذَكَرَ ابْنُ يُونُسَ أَنَّ الطَّعَامَ إذَا وَقَعَتْ فِيهِ قَمْلَةٌ فَإِنَّهُ يُؤْكَلُ لِقِلَّتِهَا وَكَثْرَتِهِ قُلْت: لَعَلَّهُ مَبْنِيٌّ عَلَى أَنَّ قَلِيلَ النَّجَاسَةِ لَا يَضُرُّ كَثِيرَ الطَّعَامِ وَإِلَّا فَهُوَ مُشْكِلٌ كَذَا نَقَلَ شَيْخُنَا عَنْ ابْنِ مَرْزُوقٍ قَالَ فِي المج وَالظَّاهِرُ أَنَّ الْفَرْعَ مَبْنِيٌّ عَلَى مَذْهَبِ سَحْنُونٍ مِنْ أَنَّ الْقَمْلَةَ لَا نَفْسَ لَهَا سَائِلَةٌ وَيُؤَيِّدُهُ إسْنَادُهُ لَهُ فِي النَّوَادِرِ وَفِي نَقْلِ ابْنِ عَرَفَةَ وَعَلَيْهِ فَلَا يُقَيَّدُ بِالْقِلَّةِ إلَّا لِلِاحْتِيَاطِ (قَوْلُهُ: وَلَوْ بِمَعْفُوٍّ عَنْهُ فِي الصَّلَاةِ) أَيْ كَدُونِ دِرْهَمٍ مِنْ دَمٍ لِقَصْرِ الْعَفْوِ عَلَى الصَّلَاةِ عَلَى الْمُعْتَمَدِ كَمَا فِي ح (قَوْلُهُ: كَرَوْثِ فَارٍ) أَيْ شَأْنُهُ اسْتِعْمَالُ النَّجَاسَةِ كَفَارِ الْبَيْتِ، فَإِذَا حَلَّ رَوْثُهُ فِي طَعَامٍ نَجَّسَهُ خِلَافًا لِمَا أَفْتَى بِهِ ابْنُ عَرَفَةَ مِنْ طَهَارَةِ طَعَامٍ طُبِخَ وَفِيهِ رَوْثُ الْفَارَةِ كَذَا فِي حَاشِيَةِ شَيْخِنَا (قَوْلُهُ: وَمِثْلُ الطَّعَامِ الْمَاءُ الْمُضَافُ) أَيْ فَإِذَا حَلَّتْ فِيهِ نَجَاسَةٌ، وَلَوْ قَلِيلَةً تَنَجَّسَ، وَلَوْ لَمْ يَتَغَيَّرْ وَهَذَا هُوَ الْمَشْهُورُ وَنَقَلَ الزَّرْقَانِيُّ عَنْ النَّاصِرِ أَنَّ الْمَاءَ الْمُضَافَ لَيْسَ كَالطَّعَامِ وَحِينَئِذٍ فَلَا تُنَجِّسُهُ النَّجَاسَةُ إلَّا إذَا غَيَّرَتْهُ (قَوْلُهُ: وَإِلَّا) أَيْ بِأَنْ حَلَّتْ فِيهِ نَجَاسَةٌ قَبْلَ الْإِضَافَةِ فَلَا يَتَنَجَّسُ إلَّا إذَا تَغَيَّرَ، وَقَدْ أَلْغَزَ فِي المج فِي ذَلِكَ بِقَوْلِهِ: قُلْ لِلْفَقِيهِ إمَامِ الْعَصْرِ قَدْ مَزَجْت ... ثَلَاثَةً بِإِنَاءٍ وَاحِدٍ نَسَبُوا لَهَا الطَّهَارَةَ حَيْثُ الْبَعْضُ قُدِّمَ أَوْ ... إنْ قُدِّمَ الْبَعْضُ فَالتَّنْجِيسُ مَا السَّبَبُ (قَوْلُهُ: لَا يَتَرَادُّ بِسُرْعَةٍ) أَيْ لَا يَتَرَادُّ مِنْ الْبَاقِي مَا يَمْلَأُ مَوْضِعَ الْمَأْخُوذِ بِقُرْبٍ، فَإِنْ تَرَادَّ بِسُرْعَةٍ فَهُوَ مَائِعٌ

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