al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

le goudron issu de la combustion,

ainsi que l’humidité de l’organe génital d’un animal dont la chair n’est pas licite ; si elle provient, en revanche, d’un animal permis à la consommation, elle est pure, sauf s’il a été nourri d’éléments impurs ;

et le sang répandu – c’est-à-dire celui qui s’écoule à la suite d’une saignée, d’un abattage rituel ou d’un acte analogue –, tant qu’il ne provient pas d’un poisson ni d’une mouche ; mais il reste impur même lorsqu’il s’agit d’un sang coulant de poisson, de mouche, de tique ou d’acarien, contrairement à l’avis de ceux qui le déclarent pur. Avant qu’il ne s’écoule du poisson, on ne le juge pas impur et l’on n’est pas tenu de l’en extraire ; il n’y a donc pas de mal à jeter le poisson vivant au feu.

Relèvent encore de l’impureté la « sawdâʾ » : un liquide noir comparable à du sang pur et limpide, ou troublé, ou encore à un sang rouge dont la teinte n’est pas fortement écarlate ;

la cendre d’une souillure – qu’il s’agisse, avec la voyelle fatḥa, de la substance intrinsèquement impure, ou, avec la kasra, d’un corps devenu souillé ; les deux lectures sont possibles, car le changement des caractéristiques sensibles d’une impureté n’altère pas, par présomption de continuité, le jugement qui la frappait –, alors que l’avis retenu est que cette cendre est pure ;

et sa fumée.

[Commentaire d’al-Dusuqî]

• « du goudron issu du feu » : il en va de même du liquide qui suinte des vésicules cutanées lors des fortes chaleurs.

• « d’un animal non licite » : cela inclut l’être humain, selon l’avis prépondérant, contrairement à ceux qui déclarent pures les sécrétions génitales humaines. Conséquence : ces sécrétions rendent impurs le membre viril de la personne qui le pénètre, ou le chiffon, le doigt, etc., qu’on y introduit lorsqu’elles s’y attachent.

• « provenant d’un animal licite, elle est pure » : puisque son urine est déjà tenue pour pure, ses sécrétions génitales le sont a fortiori. Cette pureté est toutefois subordonnée au fait que l’animal ne se soit pas nourri d’impureté et qu’il ne fasse pas partie des espèces sujettes aux menstrues, tel le chameau ; dans ce cas, ses sécrétions sont impures pendant la période du saignement, puis redeviennent pures. Il en va de même lorsque la souillure disparaît sans eau absolument pure, etc., selon la marge de notre maître.

• « lorsqu’il ne provient pas d’un poisson » : autrement dit, dès lors qu’il s’agit du sang du reste des animaux.

• « bien plus, même lorsqu’il provient d’un poisson ou d’une mouche » : il est alors impur, mais l’on pardonne ce qui n’atteint pas la surface d’un dirham lorsqu’il s’en détache. Reste à savoir si le sang répandu du poisson est celui qui sort à la première incision – et non à la seconde – ou celui qui continue de couler à toutes les coupures ; certains privilégient la première option.

• « contrairement à ceux qui en ont affirmé la pureté » : à savoir Ibn al-ʿArabî. La divergence porte, par exemple, sur la consommation de poissons empilés dont le sang se répand des uns sur les autres : d’après le présent auteur, seule la rangée supérieure est licite ; selon Ibn al-ʿArabî, l’ensemble peut être mangé. Pour les ḥanafites, ce qui s’écoule du poisson n’est pas du sang mais une simple humidité, donc pure. Sache que, si l’on doute qu’un poisson appartenait ou non à la rangée supérieure, on le consomme, car on ne jette pas une nourriture sur un simple doute, comme l’a établi notre shaykh.

• « la sawdâʾ » : l’une des quatre humeurs – bile jaune, sang, bile noire (sawdâʾ) et lymphe. Chaque être humain possède ces quatre humeurs ; la sawdâʾ et le sang sont impurs, tandis que la bile jaune et la lymphe sont purs.

• « liquide noir » : qui provient de l’estomac.

• « comme le sang ʿabîṭ » : sans point sur la ʿayn ; il signifie un sang pur, limpide, sans mélange. Quant à « ghabîṭ » avec un ghayn pointé, il désigne le houdaj, comme dans le vers d’Imru’ al-Qays :
« Elle dit, alors que le houdaj penchait avec nous… ».

• Par « ou trouble… », il indique que le terme sawdâʾ peut renvoyer à trois réalités : 1) un sang pur sans mélange ; 2) un sang mêlé, le « trouble » étant l’absence de limpidité due au mélange ; 3) un sang rouge dont la rougeur n’est pas très intense. Dans les deux premiers cas, il s’agit bien d’un liquide noir – pur ou mêlé – ; dans le troisième, d’un sang rouge pur. Il ressort de ses propos que le sang et la sawdâʾ sont impurs : si un vomi ou un reflux gastrique se mêle à l’un d’eux ou à des excréments alors qu’il retourne à l’estomac, celle-ci est souillée et la prière devient invalide lorsque ce reflux est volontaire, comme on le verra au chapitre de l’élimination des impuretés.

• « d’un rouge vif » : explication du terme qâniʾ.

• « la cendre d’une souillure » : Ibn Marzûq rapporte que l’auteur s’appuie, en déclarant cette cendre impure, sur l’opinion d’al-Mâzarî selon laquelle elle ne se purifie pas d’après la majorité des imams ; pourtant, la fatwa aurait dû suivre l’avis d’al-Lakhmî, at-Tûnisî et d’Ibn Rushd, qui la tiennent pour pure. Les propos d’al-Mâzarî peuvent se comprendre comme visant des imams d’autres écoles que la nôtre. Par ailleurs, l’expression « cendre d’une souillure » est une construction annexe – « la cendre de… » –, et non un nom indéterminé : dire d’une cendre qu’elle est « impure » alors qu’elle l’est déjà serait redondant.

• « binaʾan… » : ce mot renvoie au texte principal.

• « l’avis prépondérant est qu’elle est pure » : de manière absolue, car le feu purifie, qu’il consume entièrement la souillure ou non, contrairement à ceux qui la jugent impure ou à ceux qui distinguent. Selon cet avis, le pain cuit avec du fumier souillé est pur, même si quelque cendre y adhère, et la prière est valide avant même de se rincer la bouche après l’avoir mangé ; il est également permis de le transporter

مِنْ نَفْطِ النَّارِ (وَرُطُوبَةِ فَرْجٍ) مِنْ غَيْرِ مُبَاحِ الْأَكْلِ أَمَّا مِنْهُ فَطَاهِرَةٌ إلَّا الْمُتَغَذِّيَ بِنَجِسٍ (وَدَمٌ مَسْفُوحٌ) أَيْ جَارٍ بِسَبَبِ فَصْدٍ أَوْ ذَكَاةٍ أَوْ نَحْوِ ذَلِكَ إذَا كَانَ مِنْ غَيْرِ سَمَكٍ وَذُبَابٍ بَلْ (وَلَوْ) كَانَ مَسْفُوحًا (مِنْ سَمَكٍ وَذُبَابٍ) وَقُرَادٍ وَحَلَمٍ خِلَافًا لِمَنْ قَالَ بِطَهَارَتِهِ مِنْهَا، وَأَمَّا قَبْلَ سَيَلَانِهِ مِنْ السَّمَكِ فَلَا يُحْكَمُ بِنَجَاسَتِهِ وَلَا يُؤْمَنُ بِإِخْرَاجِهِ فَلَا بَأْسَ بِإِلْقَائِهِ فِي النَّارِ حَيًّا (وَسَوْدَاءُ) مَائِعٌ أَسْوَدُ كَالدَّمِ الْعَبِيطِ أَيْ الْخَالِصِ الَّذِي لَا خَلْطَ فِيهِ أَوْ كَدَرَ أَوْ أَحْمَرَ غَيْرَ قَانِئٍ أَيْ شَدِيدِ الْحُمْرَةِ (وَرَمَادُ نَجَسٍ) بِفَتْحِ الْجِيمِ عَيْنُ النَّجَاسَةِ وَبِكَسْرِهَا الْمُتَنَجِّسُ وَلَفْظُهُ هُنَا يَحْتَمِلُهُمَا بِنَاءً عَلَى أَنَّ النَّجَاسَةَ إذَا تَغَيَّرَتْ أَعْرَاضُهَا لَا تَتَغَيَّرُ عَنْ الْحُكْمِ الَّذِي كَانَتْ عَلَيْهِ عَمَلًا بِالِاسْتِصْحَابِ وَالْمُعْتَمَدُ أَنَّهُ طَاهِرٌ (وَدُخَانُهُ) ــ [حاشية الدسوقي] قَوْلُهُ: مِنْ نَفْطِ النَّارِ) وَكَذَا مَا يَسِيلُ مِنْ نَفِطَاتِ الْجَسَدِ فِي أَيَّامِ الْحَرِّ (قَوْلُهُ: مِنْ غَيْرِ مُبَاحٍ) شَمِلَ ذَلِكَ الْآدَمِيَّ وَهُوَ كَذَلِكَ عَلَى الرَّاجِحِ خِلَافًا لِمَنْ قَالَ بِطَهَارَةِ رُطُوبَةِ فَرْجِ الْآدَمِيِّ وَيَتَرَتَّبُ عَلَى نَجَاسَةِ رُطُوبَةِ فَرْجِ الْآدَمِيِّ تَنْجِيسُ ذَكَرِ الْوَاطِئِ أَوْ إدْخَالُ خِرْقَةٍ أَوْ أُصْبُعٍ مَثَلًا فِيهِ فَتَعَلَّقَ بِهِ أَوْ بِهَا الرُّطُوبَةُ (قَوْلُهُ: أَمَّا مِنْهُ فَطَاهِرَةٌ) أَيْ لِأَنَّهُ إذْ كَانَ بَوْلُهُ طَاهِرًا فَأَوْلَى رُطُوبَةُ فَرْجِهِ وَمَحَلُّ طَهَارَةِ رُطُوبَةِ فَرْجِ الْمُبَاحِ مَا لَمْ يَتَغَذَّ بِنَجِسٍ كَمَا قَالَ الشَّارِحُ وَمَا لَمْ يَكُنْ مِمَّنْ يَحِيضُ كَإِبِلٍ وَإِلَّا كَانَتْ نَجِسَةً عَقِبَ حَيْضِهِ، وَأَمَّا بَعْدَهُ فَطَاهِرَةٌ لِمَا يَأْتِي فِي قَوْلِهِ، وَإِنْ زَالَ عَيْنُ النَّجَاسَةِ بِغَيْرِ الْمُطْلَقِ إلَخْ كَذَا فِي حَاشِيَةِ شَيْخِنَا (قَوْلُهُ: إذَا كَانَ مِنْ غَيْرِ سَمَكٍ) أَيْ إذَا كَانَ ذَلِكَ مِنْ سَائِرِ الْحَيَوَانَاتِ غَيْرَ سَمَكٍ إلَخْ (قَوْلُهُ: بَلْ وَلَوْ مِنْ سَمَكٍ وَذُبَابٍ) أَيْ فَهُوَ نَجِسٌ وَيُعْفَى عَمَّا دُونَ الدِّرْهَمِ إذَا انْفَصَلَ عَنْهُ وَهَلْ الدَّمُ الْمَسْفُوحُ الَّذِي فِي السَّمَكِ هُوَ الْخَارِجُ عِنْدَ التَّقْطِيعِ الْأَوَّلِ لَا مَا خَرَجَ عِنْدَ التَّقْطِيعِ الثَّانِي أَوْ الْجَارِي عِنْدَ جَمِيعِ التَّقْطِيعَاتِ وَاسْتَظْهَرَ بَعْضٌ الْأَوَّلَ (قَوْلُهُ: خِلَافًا لِمَنْ قَالَ بِطَهَارَتِهِ مِنْهَا) أَيْ مِنْ الْمَذْكُورَاتِ وَهُوَ ابْنُ الْعَرَبِيِّ وَيَتَرَتَّبُ عَلَى الْخِلَافِ جَوَازُ أَكْلِ السَّمَكِ الَّذِي يُوضَعُ بَعْضُهُ عَلَى بَعْضٍ وَيَسِيلُ دَمُهُ مِنْ بَعْضِهِ إلَى بَعْضٍ وَعَدَمُ جَوَازِ ذَلِكَ فَعَلَى كَلَامِ الْمُصَنِّفِ لَا يُؤْكَلُ مِنْهُ إلَّا الصَّفُّ الْأَعْلَى وَعَلَى كَلَامِ ابْنِ الْعَرَبِيِّ يُؤْكَلُ كُلُّهُ وَمَذْهَبُ الْحَنَفِيَّةِ أَنَّ الْخَارِجَ مِنْ السَّمَكِ لَيْسَ بِدَمٍ بَلْ رُطُوبَةٌ وَحِينَئِذٍ فَهُوَ طَاهِرٌ. وَاعْلَمْ أَنَّهُ إذَا شَكَّ هَلْ هَذَا السَّمَكُ كَانَ مِنْ الصَّفِّ الْأَعْلَى أَوْ مِنْ غَيْرِهِ أُكِلَ؛ لِأَنَّ الطَّعَامَ لَا يُطْرَحُ بِالشَّكِّ كَذَا قَرَّرَ شَيْخُنَا (قَوْلُهُ: وَسَوْدَاءُ) أَيْ الَّتِي هِيَ أَحَدُ الْأَخْلَاطِ الْأَرْبَعَةِ: الصَّفْرَاءُ وَالدَّمُ وَالسَّوْدَاءُ وَالْبَلْغَمُ وَلَا بُدَّ فِي كُلِّ إنْسَانٍ مِنْ وُجُودِ هَذِهِ الْأَرْبَعَةِ فَالسَّوْدَاءُ وَالدَّمُ نَجِسَانِ وَالصَّفْرَاءُ وَالْبَلْغَمُ طَاهِرَانِ (قَوْلُهُ: مَائِعٌ أَسْوَدُ) أَيْ يَخْرُجُ مِنْ الْمَعِدَةِ (قَوْلُهُ: كَالدَّمِ الْعَبِيطِ) هُوَ بِالْعَيْنِ الْمُهْمَلَةِ مَعْنَاهُ الْخَالِصُ أَيْ الصَّافِي الَّذِي لَا خَلْطَ فِيهِ، وَأَمَّا الْغَبِيطُ بِالْغَيْنِ الْمُعْجَمَةِ فَهُوَ الْهَوْدَجُ وَمِنْهُ قَوْلُ امْرِئِ الْقَيْسِ تَقُولُ وَقَدْ مَالَ الْغَبِيطُ بِنَا مَعًا ... عَقَرْت بَعِيرِي يَا امْرَأَ الْقَيْسِ فَانْزِلْ (قَوْلُهُ: أَوْ كَدَرَ إلَخْ) أَشَارَ إلَى أَنَّ السَّوْدَاءَ تُطْلَقُ عَلَى ثَلَاثَةِ أُمُورٍ: الدَّمُ الْخَالِصُ الَّذِي لَا خَلْطَ فِيهِ، وَالدَّمُ الَّذِي فِيهِ خَلْطٌ؛ لِأَنَّ الْكَدَرَ هُوَ غَيْرُ الصَّافِي وَعَدَمُ الصَّفَاءِ بِالْخَلْطِ، وَالدَّمُ الْأَحْمَرُ الَّذِي لَمْ تَشْتَدَّ حُمْرَتُهُ. وَالْحَاصِلُ أَنَّهَا عَلَى الْأَوَّلَيْنِ مَائِعٌ أَسْوَدُ إمَّا خَالِصٌ مِنْ الْخَلْطِ وَهُوَ مَا أَشَارَ لَهُ بِقَوْلِهِ كَالدَّمِ الْعَبِيطِ وَإِمَّا غَيْرُ خَالِصٍ وَهُوَ مَا أَشَارَ لَهُ بِقَوْلِهِ (أَوْ كَدَرَ) ، وَأَمَّا عَلَى الثَّالِثِ فَهِيَ دَمٌ أَحْمَرُ خَالِصٌ وَعُلِمَ مِنْ كَلَامِهِ أَنَّ الدَّمَ وَالسَّوْدَاءَ نَجِسَانِ فَلَوْ خَالَطَ الْقَيْءُ أَوْ الْقَلْسُ أَحَدَهُمَا أَوْ عَذِرَةً حَالَ كَوْنِ الْقَيْءِ أَوْ الْقَلْسِ يَنْقَلِبُ إلَى الْمَعِدَةِ فَإِنَّ الْمَعِدَةَ تُنَجَّسُ وَيَتَرَتَّبُ عَلَى نَجَاسَةِ الْمَعِدَةِ بُطْلَانُ صَلَاتِهِ إذَا كَانَ الرَّدُّ الْمَذْكُورُ عَمْدًا عَلَى مَا يَأْتِي فِي إزَالَةِ النَّجَاسَةِ (قَوْلُهُ: أَيْ شَدِيدُ الْحُمْرَةِ) تَفْسِيرٌ لِقَانِئٍ (قَوْلُهُ: وَرَمَادُ نَجِسٍ) قَالَ ابْنُ مَرْزُوقٍ مَا نَصُّهُ اعْتَمَدَ الْمُصَنِّفُ فِيمَا صَرَّحَ بِهِ مِنْ نَجَاسَةِ الرَّمَادِ عَلَى قَوْلِ الْمَازِرِيِّ إنَّهُ لَا يَطْهُرُ عِنْدَ الْجُمْهُورِ مِنْ الْأَئِمَّةِ وَمَا كَانَ حَقُّهُ أَنْ يُفْتَى فِيهِ إلَّا بِمَا اخْتَارَهُ اللَّخْمِيُّ وَالتُّونُسِيُّ وَابْنُ رُشْدٍ مِنْ طَهَارَتِهِ، وَأَمَّا كَلَامُ الْمَازِرِيِّ فَيَحْتَمِلُ أَنْ يُرِيدَ بِهِ الْأَئِمَّةَ مِنْ غَيْرِ مَذْهَبِنَا اهـ نَقَلَهُ بْن ثُمَّ إنَّ قَوْلَ الْمُصَنِّفِ وَرَمَادُ نَجِسٍ بِالْإِضَافَةِ أَيْ رَمَادُ وَقَيْدُ نَجِسٍ لَا بِالتَّنْوِينِ؛ لِأَنَّ الرَّمَادَ إذَا كَانَ نَجِسًا لَمْ يُحْكَمْ عَلَيْهِ بِأَنَّهُ نَجِسٌ؛ لِأَنَّهُ تَحْصِيلُ الْحَاصِلِ (قَوْلُهُ: بِنَاءً) رَاجِعٌ لِكَلَامِ الْمَتْنِ (قَوْلُهُ: وَالْمُعْتَمَدُ أَنَّهُ طَاهِرٌ) أَيْ مُطْلَقًا وَأَنَّ النَّارَ تَطْهُرُ سَوَاءٌ أَكَلَتْ النَّارُ النَّجَاسَةَ أَكْلًا قَوِيًّا أَوْ لَا خِلَافًا لِمَنْ قَالَ بِنَجَاسَتِهِ كَالْمُصَنِّفِ وَلِمَنْ فَصَلَ وَعَلَى الْمُعْتَمَدِ فَالْخُبْزُ الْمَخْبُوزُ بِالرَّوْثِ النَّجِسِ طَاهِرٌ، وَلَوْ تَعَلَّقَ بِهِ شَيْءٌ مِنْ الرَّمَادِ وَتَصِحُّ الصَّلَاةُ قَبْلَ غَسْلِ الْفَمِ مِنْ أَكْلِهِ وَيَجُوزُ حَمْلُهُ فِي

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