al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

Dans ce passage, l’Imâm s’abstient de trancher quant au statut du « kîmakht » – avec un kaf vocalisé –, c’est-à-dire la peau d’un âne, d’un cheval ou d’un mulet morts.

La raison de cette suspension est la suivante : le raisonnement analogique conduirait à le déclarer impur – surtout lorsqu’il provient d’une peau d’âne morte –, alors que la pratique des Anciens, qui priaient l’épée ceinte de fourreaux confectionnés dans ce cuir, plaide pour sa pureté. L’avis retenu, selon eux, est qu’il est réellement pur en raison de cette pratique, et non pas impur simplement toléré ; il constitue donc une exception au principe : « La peau d’un animal mort demeure impure, même après tannage. »

Examine la cause alléguée de cette pureté : s’ils invoquent le tannage, toute peau tannée devrait être tenue pour pure ; s’ils invoquent la nécessité, celle-ci n’engendre qu’une dispense (ʿafw), non la pureté. Restreindre la « pureté » que mentionne le commentateur au sens linguistique pour les autres peaux, et au sens réel pour le kîmakht, est arbitraire ; de plus, l’usage qu’en firent les Compagnons – qu’Allah les agrée – dans un cas particulier suffit, par analogie, à établir son usage dans les autres.

Relèvent également de l’impureté : le sperme (manî), le liquide pré-éjaculatoire (madhî) et l’écoulement post-mictionnel (wadî), même lorsqu’ils proviennent d’un animal licite à la consommation. Ils sont jugés impurs en raison du dégoût qu’ils suscitent, de la corruption vers laquelle ils se transforment et parce que leur origine est le sang ; l’indulgence accordée à leur source n’implique pas leur indulgence à eux. Les trois termes se déclinent sur le même modèle que ظَبْيٍ et صَبِيٍّ.

Sont encore impurs : le pus (qayḥ) – sérosité épaisse sans mélange de sang –, l’ichor (ṣadîd) – humeur légère d’une plaie mêlée de sang avant épaississement, voire après selon certains –, ainsi que tout ce qui s’écoule du grattage des boutons, du derme quand on l’écorche, ou tout autre suintement semblable.

— Commentaire d’al-Dusuqî

• « et l’on y trouve la suspension » : autrement dit, le texte laisse entendre que l’Imâm Mâlik s’est abstenu de statuer sur la pureté ou l’impureté du kîmakht, en disant par exemple : « Je n’en sais rien. » Les juristes se sont interrogés : une telle abstention vaut-elle avis juridique ? L’opinion prépondérante est que non.

• Certains le jugent impur mais couvert par une dispense ; d’autres, pur – et c’est l’avis retenu. Il fait donc exception au principe : « La peau d’une bête morte n’est pas purifiée par le tannage. »

• Sache que trois opinions circulent quant à l’usage du kîmakht : 1) autorisation absolue, dans les fourreaux d’épée et ailleurs (rapporté de Mâlik dans l’ʿUtbiyya) ; 2) autorisation limitée aux fourreaux (Ibn al-Mawwâz et Ibn Ḥabîb ; pour eux, prier en kîmakht ailleurs oblige à recommencer, abondamment ou peu) ; 3) simple réprobation de tout usage ; certains estiment que c’est l’opinion vers laquelle l’Imâm est finalement revenu, puisqu’il dit dans la Mudawwana : « Le délaisser m’est plus cher. » Dès lors, celui qui prie avec pourrait, ou non, devoir répéter la prière dans le temps prescrit.

• La suspension de l’Imâm concerne sa pureté intrinsèque ; elle est compatible avec l’autorisation ou la réprobation quant à l’usage, car ces dernières portent sur l’emploi, non sur l’essence de la matière.

• « ou du mulet mort » : c’est-à-dire après tannage.

• « la raison de la suspension » : c’est le fait que l’Imâm n’a tranché ni pour la pureté ni pour l’impureté.

• « peau d’âne mort » : pour l’âne abattu rituellement, on trouve dans l’école un avis en faveur de la pureté.

• « qu’il est pur » : dès lors, celui qui prie avec n’a pas à refaire sa prière.

• « du fait de la pratique » : autrement dit, en vertu du comportement des Compagnons.

• « et non pas impur bénéficiant d’une dispense » : comme certains l’ont avancé.

• « il s’ensuivrait » : car une cause doit s’appliquer où qu’elle se trouve ; or, selon l’avis retenu, les peaux tannées autres que le kîmakht demeurent impures.

• « porter… » : objection adressée aux théoriciens qui admettent la pureté réelle du kîmakht par la pratique, mais n’accordent qu’une pureté linguistique aux autres peaux tannées.

• En somme, si l’on admet que le hadith « Toute peau tannée devient pure » vise la pureté réelle pour le kîmakht et seulement linguistique pour les autres, on introduit une distinction arbitraire. L’usage qu’en firent les Compagnons dans un cas particulier confirme, par analogie, sa validité dans les autres ; il en découle que toute peau tannée devrait être tenue pour réellement pure.

• « il le prouve » : par voie analogique.

• « même provenant d’un animal licite » : l’impureté des trois écoulements humains vaut aussi s’ils proviennent d’un animal licite.

• Sache que ces trois fluides, lorsqu’ils proviennent de l’homme ou d’un animal non consommable, sont unanimement impurs ; issus d’un animal licite, les avis divergent.

• « en raison du dégoût » : c’est le fondement de leur impureté, tant qu’aucune considération contraire – par exemple la gêne de devoir se purifier à répétition pour la morve ou les crachats – ne l’emporte.

• « et de la transformation » : c’est-à-dire la mutation de leur origine sanguine en corruption.

• « parce que leur origine est le sang… » : on objecte que les déchets contenus dans l’abdomen des animaux ne sont d’ordinaire ni déclarés purs ni impurs ; le sang à l’intérieur de l’animal vivant n’est donc pas impur.

• « on ne peut pas déduire… » : réponse à l’argument voulant que, puisqu’ils proviennent du sang, on devrait leur appliquer la même dispense qu’au sang en deçà d’un dirham. La dispense concernant une faible quantité de sang n’entraîne pas celle des substances qui en dérivent ; ce qui vaut pour la source ne vaut pas nécessairement pour la branche.

• « avant que le pus ne s’épaississe » : une fois épaissi, on ne l’appelle plus que « pus », et il est a fortiori impur.

• « boutons » : entendez les petites pustules.

(وَ) فِيهَا (التَّوَقُّفُ) لِلْإِمَامِ (فِي) الْجَوَابِ عَنْ حُكْمِ (الْكِيمَخْتِ) بِفَتْحِ الْكَافِ وَهُوَ جِلْدُ الْحِمَارِ أَوْ الْفَرَسِ أَوْ الْبَغْلِ الْمَيِّتِ، وَوَجْهُ التَّوَقُّفِ أَنَّ الْقِيَاسَ يَقْتَضِي نَجَاسَتَهُ لَا سِيَّمَا مِنْ جِلْدِ حِمَارٍ مَيِّتٍ وَعَمَلُ السَّلَفِ مِنْ صَلَاتِهِمْ بِسُيُوفِهِمْ وَجَفِيرِهَا مِنْهُ يَقْتَضِي طَهَارَتَهُ وَالْمُعْتَمَدُ كَمَا قَالُوا أَنَّهُ طَاهِرٌ لِلْعَمَلِ لَا نَجِسٌ مَعْفُوٌّ عَنْهُ فَهُوَ مُسْتَثْنًى مِنْ قَوْلِهِمْ جِلْدُ الْمَيْتَةِ نَجِسٌ وَلَوْ دُبِغَ وَانْظُرْ مَا عِلَّةُ طَهَارَتِهِ فَإِنْ قَالُوا: الدَّبْغُ قُلْنَا يَلْزَمُ طَهَارَةُ كُلِّ مَدْبُوغٍ وَإِنْ قَالُوا الضَّرُورَةُ قُلْنَا: إنْ سَلِمَ فَهِيَ لَا تَقْتَضِي الطَّهَارَةَ بَلْ الْعَفْوَ، وَحَمْلُ الطَّهَارَةِ فِي كَلَامِ الشَّارِحِ عَلَى اللُّغَوِيَّةِ فِي غَيْرِ الْكِيمَخْتِ وَعَلَى الْحَقِيقَةِ فِي الْكِيمَخْتِ تَحَكُّمٌ وَعَمَلُ الصَّحَابَةِ عَلَيْهِمْ الرِّضَا فِي جُزْئِيٍّ يُحَقِّقُ الْعَمَلَ فِي الْبَاقِي (وَ) مِنْ النَّجِسِ (مَنِيٌّ وَمَذْيٌ وَوَدْيٌ) وَلَوْ مِنْ مُبَاحِ الْأَكْلِ فِي الثَّلَاثَةِ لِلِاسْتِقْذَارِ وَالِاسْتِحَالَةِ إلَى فَسَادٍ وَلِأَنَّ أَصْلَهَا دَمٌ وَلَا يَلْزَمُ مِنْ الْعَفْوِ عَنْ أَصْلِهَا الْعَفْوُ عَنْهَا وَالثَّلَاثَةُ بِوَزْنِ ظَبْيٍ وَصَبِيٍّ (وَقَيْحٌ) بِفَتْحِ الْقَافِ مِدَّةٌ لَا يُخَالِطُهَا دَمٌ (وَصَدِيدٌ) وَهُوَ مَاءُ الْجُرْحِ الرَّقِيقِ الْمُخْتَلِطِ بِدَمٍ قَبْلَ أَنْ تُغَلَّظَ الْمُدَّةُ، وَقِيلَ بَلْ وَلَوْ غَلُظَتْ وَمِثْلُ ذَلِكَ فِي النَّجَاسَةِ مَا يَسِيلُ مِنْ مَوْضِعِ حَكِّ الْبَثَرَاتِ وَمَا يُرَشَّحُ مِنْ الْجِلْدِ إذَا كُشِطَ وَمَا يَسِيلُ ــ [حاشية الدسوقي] مِنْ فِيلٍ مَيِّتٍ بِغَيْرِ ذَكَاةٍ (قَوْلُهُ: وَفِيهَا التَّوَقُّفُ) أَيْ فِيهَا مَا يَدُلُّ عَلَى التَّوَقُّفِ فِي الْجَوَابِ عَنْ حُكْمِ الْكِيمَخْتِ هَلْ هُوَ الطَّهَارَةُ أَوْ النَّجَاسَةُ كَقَوْلِهَا لَا أَدْرِي وَاخْتُلِفَ هَلْ تَوَقُّفُ الْإِمَامِ يُعَدُّ قَوْلًا أَوْ لَا وَالرَّاجِحُ الثَّانِي وَقِيلَ بِنَجَاسَتِهِ مَعَ الْعَفْوِ عَنْهُ وَقِيلَ بِطَهَارَتِهِ وَهُوَ الْمُعْتَمَدُ عَلَيْهِ فَهُوَ مُسْتَثْنًى مِنْ قَوْلِهِمْ جِلْدُ الْمَيْتَةِ لَا يَطْهُرُ بِالدِّبَاغِ. وَاعْلَمْ أَنَّ فِي اسْتِعْمَالِ الْكِيمَخْتِ ثَلَاثَةَ أَقْوَالٍ: الْجَوَازُ مُطْلَقًا فِي السُّيُوفِ وَغَيْرِهَا وَهُوَ لِمَالِكٍ فِي الْعُتْبِيَّةِ وَجَوَازُ اسْتِعْمَالِهِ فِي السُّيُوفِ فَقَطْ وَهُوَ قَوْلُ ابْنِ الْمَوَّازِ وَابْنِ حَبِيبٍ قَالَ فَمَنْ صَلَّى بِهِ فِي غَيْرِ السُّيُوفِ يَسِيرًا كَانَ أَوْ كَثِيرًا أَعَادَ أَبَدًا كَذَا فِي التَّوْضِيحِ وَكَرَاهَةُ اسْتِعْمَالِهِ مُطْلَقًا قِيلَ هَذَا هُوَ الرَّاجِحُ الَّذِي رَجَعَ إلَيْهِ الْإِمَامُ لِقَوْلِهِ فِي الْمُدَوَّنَةِ: إنَّ تَرْكَهُ أَحَبُّ إلَيَّ قَالَ فِي التَّوْضِيحِ وَعَلَى هَذَا الْقَوْلِ فَيَحْتَمِلُ أَنَّ مَنْ صَلَّى بِهِ يُعِيدُ فِي الْوَقْتِ وَيَحْتَمِلُ أَنَّهُ لَا يُعِيدُ، وَأَمَّا تَوَقُّفُ الْإِمَامِ فَهُوَ فِي حُكْمِهِ مِنْ جِهَةِ طَهَارَتِهِ وَنَجَاسَتِهِ فَالتَّوَقُّفُ يُجَامِعُ الْجَوَازَ وَالْكَرَاهَةَ؛ لِأَنَّهُمَا فِي اسْتِعْمَالِهِ وَالتَّوَقُّفُ فِي الطَّهَارَةِ وَالنَّجَاسَةِ لَا يُنَافِي جَوَازَ اسْتِعْمَالِهِ أَوْ كَرَاهَتِهِ وَلَكِنْ ذَكَرَ بَعْضُهُمْ أَنَّ الْحَقَّ أَنَّهُ طَاهِرٌ وَأَنَّ اسْتِعْمَالَهُ جَائِزٌ مُطْلَقًا أَوْ فِي السُّيُوفِ لَا مَكْرُوهٌ (قَوْلُهُ: أَوْ الْبَغْلِ الْمَيِّتِ) أَيْ الْمَدْبُوغِ (قَوْلُهُ: وَوَجْهُ التَّوَقُّفِ) أَيْ تَوَقُّفِ الْإِمَامِ فِي طَهَارَتِهِ وَنَجَاسَتِهِ وَلَمْ يَجْزِمْ بِوَاحِدٍ مِنْهُمَا (قَوْلُهُ: جِلْدِ حِمَارٍ مَيِّتٍ) أَمَّا الْمُذَكَّى فَقَدْ وُجِدَ قَوْلٌ فِي الْمَذْهَبِ بِطَهَارَتِهِ (قَوْلُهُ: إنَّهُ طَاهِرٌ) أَيْ فَلَا يُعِيدُ مَنْ صَلَّى بِهِ (قَوْلُهُ: لِلْعَمَلِ) أَيْ لِعَمَلِ السَّلَفِ أَيْ بِدَلِيلِ عَمَلِهِمْ (قَوْلُهُ: لَا نَجِسَ مَعْفُوٌّ عَنْهُ) أَيْ كَمَا قِيلَ (قَوْلُهُ: يَلْزَمُ) أَيْ لِأَنَّ الْعِلَّةَ يَجِبُ اطِّرَادُهَا مَتَى وُجِدَتْ وُجِدَ الْحُكْمُ وَاللَّازِمُ بَاطِلٌ؛ لِأَنَّ جِلْدَ الْمَيْتَةِ الْمَدْبُوغَ غَيْرَ الْكِيمَخْتِ غَيْرُ طَاهِرٍ عَلَى الْمُعْتَمَدِ (قَوْلُهُ: وَحَمْلُ إلَخْ) هَذَا اعْتِرَاضٌ عَلَى الْمُحَقِّقِينَ مِنْ أَهْلِ الْمَذْهَبِ حَيْثُ قَالُوا بِطَهَارَةِ الْكِيمَخْتِ طَهَارَةً حَقِيقِيَّةً لِلْعَمَلِ، وَأَمَّا غَيْرُهُ مِنْ جُلُودِ الْمَيْتَةِ الْمَدْبُوغَةِ فَهُوَ طَاهِرٌ طَهَارَةً لُغَوِيَّةً. وَحَاصِلُ الِاعْتِرَاضِ أَنَّهُ يَلْزَمُ عَلَى ذَلِكَ حَمْلُ قَوْلِهِ - عَلَيْهِ الصَّلَاةُ وَالسَّلَامُ - «أَيُّمَا إهَابٍ دُبِغَ فَقَدْ طَهُرَ» عَلَى الطَّهَارَةِ الْحَقِيقِيَّةِ بِالنِّسْبَةِ لِلْكَيْمَخْتِ وَعَلَى اللُّغَوِيَّةِ بِالنِّسْبَةِ لِغَيْرِهِ وَهَذَا تَحَكُّمٌ وَعَمَلُ السَّلَفِ فِي جُزْئِيٍّ مِنْ جُزْئِيَّاتِ جِلْدِ الْمَيْتَةِ الْمَدْبُوغِ يُحَقِّقُ الْعَمَلَ فِي غَيْرِهِ مِنْ الْجُزْئِيَّاتِ فَمُقْتَضَاهُ الْحُكْمُ بِطَهَارَةِ غَيْرِ الْكِيمَخْتِ بِالدِّبَاغِ طَهَارَةً حَقِيقِيَّةً تَأَمَّلْ (قَوْلُهُ: يُحَقِّقُ الْعَمَلَ) أَيْ بِطَرِيقِ الْقِيَاسِ. . . (قَوْلُهُ: وَلَوْ مِنْ مُبَاحٍ) أَيْ هَذَا إذَا كَانَتْ مِنْ آدَمِيٍّ أَوْ مِنْ مُحَرَّمِ الْأَكْلِ بَلْ وَلَوْ كَانَتْ مِنْ مُبَاحٍ. وَاعْلَمْ أَنَّ هَذِهِ الثَّلَاثَةَ مِنْ الْآدَمِيِّ وَمُحَرَّمِ الْأَكْلِ نَجِسَةٌ مِنْ غَيْرِ خِلَافٍ، وَأَمَّا مِنْ الْمُبَاحِ فَقِيلَ بِنَجَاسَتِهَا وَقِيلَ بِطَهَارَتِهَا (قَوْلُهُ: لِلِاسْتِقْذَارِ) أَيْ إنَّمَا كَانَ كُلُّ وَاحِدٍ مِنْ الثَّلَاثَةِ نَجِسًا، وَلَوْ مِنْ مُبَاحٍ لِاسْتِقْذَارِهِ وَهَذِهِ الْعِلَّةُ تَقْتَضِي النَّجَاسَةَ مَا لَمْ يُعَارِضْهَا مُعَارِضٌ كَمَشَقَّةِ التَّكْرَارِ فِي نَحْوِ الْمُخَاطِ وَالْبُصَاقِ (قَوْلُهُ: وَالِاسْتِحَالَةُ) أَيْ اسْتِحَالَةُ أَصْلِهَا وَهُوَ الدَّمُ إلَى فَسَادٍ (قَوْلُهُ: وَلِأَنَّ أَصْلَهَا دَمٌ إلَخْ) رُدَّ هَذَا التَّعْلِيلُ بِأَنَّ الْفَضَلَاتِ فِي بَطْنِ الْحَيَوَانَاتِ لَا يُحْكَمُ عَلَيْهَا بِشَيْءٍ أَيْ لَا بِطَهَارَةٍ وَلَا بِنَجَاسَةٍ وَحِينَئِذٍ فَأَصْلُهَا وَهُوَ الدَّمُ الَّذِي فِي الْحَيَوَانِ لَيْسَ نَجِسًا (قَوْلُهُ: وَلَا يَلْزَمُ مِنْ الْعَفْوِ إلَخْ) جَوَابٌ عَمَّا يُقَالُ مُقْتَضَى كَوْنِ الدَّمِ أَصْلًا لَهَا أَنْ يُعْفَى عَنْ دُونِ الدِّرْهَمِ مِنْهَا كَمَا عُفِيَ عَنْهُ فِي الدَّمِ. وَحَاصِلُ الْجَوَابِ أَنَّهُ لَا يَلْزَمُ مِنْ الْعَفْوِ عَنْ الْيَسِيرِ مِنْ الدَّمِ الْعَفْوُ عَنْ الْيَسِيرِ مِنْهَا إذْ لَيْسَ كُلُّ مَا ثَبَتَ لِأَصْلٍ يَثْبُتُ لِفَرْعِهِ (قَوْلُهُ: مِنْ الْعَفْوِ عَنْ أَصْلِهَا) أَيْ عَنْ الْيَسِيرِ مِنْ أَصْلِهَا (قَوْلُهُ: الْعَفْوُ عَنْهَا) أَيْ عَنْ الْيَسِيرِ مِنْهَا (قَوْلُهُ: قَبْلَ أَنْ تَغْلُظَ الْمِدَّةُ) أَيْ فَإِذَا غَلُظَتْ فَلَا اسْمَ لَهَا إلَّا مِدَّةً وَهِيَ نَجِسَةٌ بِطَرِيقِ الْأَوْلَى (قَوْلُهُ: الْبَثَرَاتِ) أَيْ الْبَقَابِيقِ

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