al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

• « … d’un animal dont la dépouille est jugée impure, qu’il soit
vivant ou mort » : le terme wa (« et ») vaut ici pour « ou ». Par
conséquent, tout membre séparé d’un être humain, sans distinction, est
pur selon l’opinion prépondérante.

• Il précise ensuite ce qui vient d’être énoncé : « … qu’il s’agisse
d’une corne, d’un os, d’un sabot » – le sabot de la vache ou de la
brebis est l’équivalent du sabot (ḥâfir) du cheval ou de l’âne, et
l’auteur vise par là tout ce qui entre dans cette catégorie –,

« … d’une griffe » – celle du chameau, de l’autruche, de l’oie ou de
la poule ; on exposera plus loin que, dans le chapitre des abattages, la
poule n’est pas rangée parmi les animaux « à griffe », l’expression
renvoyant alors à la membrane située entre les doigts ;

« … d’une défense » – c’est-à-dire la dent de l’éléphant ;

« … des cannelures de plume » – dans toute leur longueur, celles que
recouvre le duvet ;

« … ou d’une peau » lorsque celle-ci n’a pas été tannée –

« … même après tannage » : le tannage ne confère à la peau aucune
pureté juridique, ni en surface ni en profondeur. Le ḥadith : « Tout
cuir qui a été tannée est devenu pur », et autres formules
analogues, sont, dans l’école, rapportés à la pureté linguistique,
c’est-à-dire la propreté. C’est pourquoi il est permis de s’en servir de
la manière évoquée par l’auteur :

• « … et l’on en a autorisé l’usage », c’est-à-dire de la peau de la
dépouille,
« … sans restriction », qu’elle provienne d’un animal dont la chair
est licite ou interdite,
« … sauf celle du porc » : aucune dispense ne la concerne, que l’animal
ait été ou non abattu rituellement, car l’égorgement n’agit pas sur lui
– point acquis par consensus ; de même le tannage, selon l’opinion
retenue. Il en va de même de la peau humaine, en raison de la dignité
qui lui est propre, comme l’indique l’obligation de l’enterrer.

—
Commentaire d’al-Dusuqî

• Deux voies ont été rapportées par Ibn ʿArafa, que Ibn Marzūq déclare
équivalentes ; notre maître l’a également noté dans sa ḥāshiya. Le
différend ne touche pas le corps des prophètes : leurs corps – et même
toutes leurs excrétions – sont purs par consensus, fût-ce à leur propre
égard, car une fois la pureté reconnue à une essence, elle est absolue.
Leur istinjāʾ n’est qu’un acte d’honneur et de législation, même avant
la prophétie ; en effet, ils furent élus dès l’origine de la création.
Al-Fāsī rapporte dans son commentaire des Dalāʾil al-Khayrāt que la
goutte de sperme dont fut créé le Messager – paix et salut sur lui – est
pure sans aucune divergence.

• « … d’un vivant » : on y fait entrer la dépouille du serpent.

• « … ce qui se détache de l’être humain… » : par exemple, un morceau de
chair ôté du pied avec une pierre ; puisqu’il s’agit de peau, la
question est controversée, tout comme les rognures d’ongles, contrairement
aux pellicules tombant de la tête lors du rasage, qui sont pures par
consensus, n’étant qu’une crasse coagulée issue de la peau.

• « … sans distinction » : que ce soit durant la vie ou après la mort.

• « … selon l’opinion prépondérante » : partant de la pureté reconnue à
sa dépouille ; selon l’avis faible, tout ce qui se détache de lui est
impur. En somme, le désaccord touchant un membre séparé de l’homme, de
son vivant ou après sa mort, est identique à celui relatif à sa
dépouille, contrairement à ceux qui prétendent que le membre détaché
vivant est unanimement impur.

• Avertissement : d’après l’avis retenu affirmant la pureté de tout
organe séparé de l’homme, il est permis de remettre en place une dent
extraite, mais non celle d’autrui.

• « … et quant à ce qui viendra : la poule… » : dans le présent chapitre,
le terme « griffe » vise ce que l’on coupe, de sorte que la poule y entre;
dans le chapitre des abattages, en revanche, il désigne la membrane
interdigitale, et la poule n’est plus comptée parmi les animaux « à
griffe ».

• « … dans toute leur longueur » : il n’y a pas de différence entre la
base et l’extrémité de la plume ; elle était vivante. Certains n’estiment
impur que la base, non le bout, mais cette opinion est faible. L’auteur
a cité l’impureté de ces éléments – corne, etc. – à l’exclusion de la
chair, des nerfs ou des veines, bien que son énoncé général « ce qui se
détache du vivant ou du mort » les englobe ; certains les jugent purs,
car la vie ne les parcourt pas, contrairement à la chair, aux nerfs et
aux veines, unanimement considérés comme impurs.

• « … et de peau » : la peau prélevée sur un animal vivant ou mort est
impure.

• « … ni en profondeur » : à l’encontre de Sahnûn et Ibn ʿAbd al-Ḥakam,
qui estiment que la peau de toute bête morte, même celle du porc, devient
juridiquement pure par le tannage ; c’est cette opinion que l’auteur
écarte par son « même si… ».

• « C’est pourquoi il est permis… » : à savoir en raison de sa pureté
strictement linguistique, c’est-à-dire sa propreté.

• « … et l’on a autorisé » : forme passive ou active ; le pronom renvoie
à l’imâm, c’est-à-dire « l’imâm en a permis l’usage ».

• « … c’est-à-dire de la peau de la dépouille » : autrement dit, de
l’employer.

• « … ou interdite » : que l’animal rendu illicite ait ou non été abattu
rituellement.

• « … l’égorgement n’agit pas sur lui, par consensus » : contrairement
aux chevaux, mulets ou ânes, pour lesquels l’égorgement est efficace
selon certains.

• « … selon l’opinion retenue » : se rapporte à l’exclusion de la peau
du porc. À l’inverse, l’imâm ʿAbd al-Munʿim b. al-Faras a soutenu, dans
son Aḥkām al-Qurʾān, que la peau du porc, une fois tannée, peut être
utilisée au même titre que les autres, dans les milieux secs ou dans
l’eau, qu’il ait été abattu ou non.

• « … de même la peau humaine » : assimilée à celle du porc, en ce sens
qu’aucune concession ne permet de l’utiliser après tannage ; il est donc
interdit de tirer profit de l’une ou de l’autre.

(مِنْ) حَيَوَانٍ نَجِسِ الْمَيْتَةِ (حَيٍّ وَمَيِّتٍ) الْوَاوُ بِمَعْنَى أَوْ فَالْمُنْفَصِلُ مِنْ الْآدَمِيِّ مُطْلَقًا طَاهِرٌ عَلَى الْمُعْتَمَدِ ثُمَّ بَيَّنَ إبْهَامَ مَا بِقَوْلِهِ (مِنْ قَرْنٍ وَعَظْمٍ وَظِلْفٍ) هُوَ لِلْبَقَرَةِ وَالشَّاةِ كَالْحَافِرِ لِلْفَرَسِ وَالْحِمَارِ وَأَرَادَ بِهِ مَا يَعُمُّ الْحَافِرَ (وَظُفْرٍ) لِبَعِيرٍ وَنَعَامٍ وَإِوَزٍّ وَدَجَاجٍ وَمَا يَأْتِي مِنْ أَنَّ الدَّجَاجَ لَيْسَ مِنْ ذِي الظُّفْرِ فَالْمُرَادُ بِهِ الْجِلْدَةُ بَيْنَ الْأَصَابِعِ (وَعَاجٍ) أَيْ سِنِّ فِيلٍ (وَقَصَبِ رِيشٍ) بِتَمَامِهَا وَهِيَ الَّتِي يَكْتَنِفُهَا الزَّغَبُ (وَجِلْدٌ) إذَا لَمْ يُدْبَغْ بَلْ (وَلَوْ دُبِغَ) فَلَا يُؤَثِّرُ دَبْغُهُ طَهَارَةً فِي ظَاهِرِهِ وَلَا بَاطِنِهِ وَخَبَرُ «أَيُّمَا إهَابٍ دُبِغَ فَقَدْ طَهُرَ» وَنَحْوُهُ مَحْمُولٌ عِنْدَنَا فِي مَشْهُورِ الْمَذْهَبِ عَلَى الطَّهَارَةِ اللُّغَوِيَّةِ وَهِيَ النَّظَافَةُ وَلِذَا جَازَ الِانْتِفَاعُ بِهِ فِيمَا أَشَارَ لَهُ الْمُصَنِّفُ بِقَوْلِهِ (وَرُخِّصَ فِيهِ) أَيْ فِي جِلْدِ الْمَيْتَةِ (مُطْلَقًا) سَوَاءٌ كَانَ مِنْ جِلْدِ مُبَاحِ الْأَكْلِ أَوْ مُحَرَّمِهِ (إلَّا مِنْ خِنْزِيرٍ) فَلَا يُرَخَّصُ فِيهِ مُطْلَقًا ذُكِّيَ أَمْ لَا لِأَنَّ الذَّكَاةَ لَا تَعْمَلُ فِيهِ إجْمَاعًا فَكَذَا الدِّبَاغُ عَلَى الْمَشْهُورِ وَكَذَا جِلْدُ الْآدَمِيِّ لِشَرَفِهِ كَمَا يُعْلَمُ مِنْ وُجُوبِ دَفْنِهِ ــ [حاشية الدسوقي] وَهُمَا طَرِيقَتَانِ حَكَاهُمَا ابْنُ عَرَفَةَ وَظَاهِرُهُ اسْتِوَاؤُهُمَا كَمَا قَالَهُ ابْنُ مَرْزُوقٍ وَنَقَلَهُ شَيْخُنَا فِي الْحَاشِيَةِ وَلَا يَدْخُلُ الْخِلَافُ أَجْسَادَ الْأَنْبِيَاءِ إذْ أَجْسَادُهُمْ بَلْ جَمِيعُ فَضَلَاتِهِمْ طَاهِرَةٌ اتِّفَاقًا حَتَّى بِالنِّسْبَةِ لَهُمْ؛ لِأَنَّ الطَّهَارَةَ مَتَى ثَبَتَتْ لِذَاتٍ فَهِيَ مُطْلَقَةٌ وَاسْتِنْجَاؤُهُمْ تَنْزِيهٌ وَتَشْرِيعٌ، وَلَوْ قَبْلَ النُّبُوَّةِ، وَإِنْ كَانَ لَا حُكْمَ إذْ ذَاكَ لِاصْطِفَائِهِمْ مِنْ أَصْلِ الْخِلْقَةِ بَلْ فِي شَرْحِ دَلَائِلِ الْخَيْرَاتِ لِلْفَاسِيِّ أَنَّ الْمَنِيَّ الَّذِي خُلِقَ مِنْهُ الرَّسُولُ - صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ - طَاهِرٌ مِنْ غَيْرِ خِلَافٍ (قَوْلُهُ: مِنْ حَيٍّ) مِنْهُ ثَوْبُ الثُّعْبَانِ (قَوْلُهُ: فَالْمُنْفَصِلُ مِنْ الْآدَمِيِّ إلَخْ) مِنْ جُمْلَتِهِ مَا نُحِتَ مِنْ الرِّجْلِ بِالْحَجَرِ فَإِنَّهُ مِنْ الْجِلْدِ فَفِيهِ الْخِلَافُ كَقُلَامَةِ الظُّفْرِ بِخِلَافِ مَا نَزَلَ مِنْ الرَّأْسِ عِنْدَ حَلْقِهِ فَإِنَّهُ طَاهِرٌ اتِّفَاقًا؛ لِأَنَّهُ وَسَخٌ مُتَجَمِّدٌ مُنْعَقِدٌ؛ لِأَنَّهُ أَجْزَاءٌ مِنْ الْجِلْدِ (قَوْلُهُ: مُطْلَقًا) أَيْ فِي حَالِ حَيَاتِهِ أَوْ بَعْدَ مَوْتِهِ (قَوْلُهُ: عَلَى الْمُعْتَمَدِ) أَيْ بِنَاءً عَلَى الْمُعْتَمَدِ مِنْ طَهَارَةِ مَيْتَتِهِ، وَأَمَّا عَلَى الضَّعِيفِ فَمَا أُبِينَ مِنْهُ نَجِسٌ مُطْلَقًا. وَالْحَاصِلُ أَنَّ الْخِلَافَ فِيمَا أُبِينَ مِنْ الْآدَمِيِّ فِي حَالِ حَيَاتِهِ وَبَعْدَ مَوْتِهِ كَالْخِلَافِ فِي مَيْتَتِهِ خِلَافًا لِمَنْ قَالَ أَنَّ مَا أُبِينَ مِنْهُ حَيًّا لَا يُخْتَلَفُ فِي نَجَاسَتِهِ وَلَيْسَ كَذَلِكَ بَلْ فِيهِ الْخِلَافُ (تَنْبِيهٌ) عَلَى الْمُعْتَمَدِ مِنْ طَهَارَةِ مَا أُبِينَ مِنْ الْآدَمِيِّ مُطْلَقًا يَجُوزُ رَدُّ سِنٍّ قُلِعَتْ لِمَحَلِّهَا لَا عَلَى مُقَابِلِهِ (قَوْلُهُ: وَمَا يَأْتِي مِنْ أَنَّ الدَّجَاجَ إلَخْ) حَاصِلُهُ أَنَّ الْمُرَادَ بِالظُّفْرِ فِي هَذَا الْبَابِ مَا يُقَصُّ فَيَدْخُلُ الدَّجَاجُ فِي الظُّفْرِ بِخِلَافِ بَابِ الذَّبَائِحِ فَإِنَّ الْمُرَادَ بِالظُّفْرِ فِيهِ الْجِلْدَةُ الَّتِي بَيْنَ الْأَصَابِعِ وَحِينَئِذٍ فَلَا يَكُونُ الدَّجَاجُ مِنْ ذِي الظُّفْرِ اهـ فَعَدُّ الدَّجَاجِ فِي هَذَا الْبَابِ مِنْ ذِي الظُّفْرِ لَا يُعَارِضُ مَا فِي الذَّبَائِحِ مِنْ أَنَّهُ لَيْسَ مِنْ ذِي الظُّفْرِ (قَوْلُهُ: بِتَمَامِهَا) أَيْ فَلَا فَرْقَ بَيْنَ أَصْلِهَا وَطَرَفِهَا؛ لِأَنَّهُ كَانَ حَيًّا خِلَافًا لِمَنْ قَالَ النَّجِسُ أَصْلُهَا لَا طَرَفُهَا كَذَا فِي ح وَيَشْهَدُ لَهُ كَلَامُ ابْنِ شَاسٍ وَابْنِ الْحَاجِبِ وَالتَّوْضِيحِ وَفِي الْمَوَّاقِ مَا يَقْتَضِي ضَعْفَهُ وَاعْتِمَادُ الْقَوْلِ بِأَنَّ النَّجِسَ أَصْلُهَا لَا طَرَفُهَا اُنْظُرْ بْن وَنَبَّهَ الْمُؤَلِّفُ عَلَى نَجَاسَةِ هَذِهِ الْمَذْكُورَاتِ بِقَوْلِهِ مِنْ قَرْنٍ إلَخْ دُونَ غَيْرِهَا مِنْ لَحْمٍ وَعَصَبٍ وَعُرُوقٍ مَعَ شُمُولِ قَوْلِهِ وَمَا أُبِينَ مِنْ حَيٍّ أَوْ مَيِّتٍ لِذَلِكَ الْغَيْرِ لِلْخِلَافِ فِيمَا ذُكِرَ فَإِنَّ بَعْضَهُمْ يَقُولُ بِطَهَارَةِ مَا ذُكِرَ؛ لِأَنَّ الْحَيَاةَ لَا تَحُلُّهُ بِخِلَافِ اللَّحْمِ وَالْعَصَبِ وَالْعُرُوقِ فَقَدْ اتَّفَقُوا عَلَى نَجَاسَتِهَا؛ لِأَنَّ الْحَيَاةَ تَحُلُّهَا. (قَوْلُهُ: وَجِلْدٍ) يَعْنِي أَنَّ الْجِلْدَ الْمَأْخُوذَ مِنْ الْحَيِّ أَوْ الْمَيِّتِ نَجِسٌ (قَوْلُهُ: وَلَا بَاطِنِهِ) خِلَافًا لِسَحْنُونٍ وَابْنِ عَبْدِ الْحَكَمِ الْقَائِلِينَ أَنَّ جِلْدَ الْمَيْتَةِ مُطْلَقًا، وَلَوْ خِنْزِيرًا يَطْهُرُ بِالدِّبَاغِ طَهَارَةً شَرْعِيَّةً وَهَذَا الْقَوْلُ هُوَ الَّذِي أَشَارَ الْمُصَنِّفُ لِرَدِّهِ بِلَوْ (قَوْلُهُ: وَلِذَا جَازَ) أَيْ لِأَجْلِ طَهَارَتِهِ طَهَارَةً لُغَوِيَّةً (قَوْلُهُ: وَرُخِّصَ) بِالْبِنَاءِ لِلْمَفْعُولِ أَوْ بِالْبِنَاءِ لِلْفَاعِلِ وَالضَّمِيرُ عَائِدٌ إلَى الْإِمَامِ أَيْ وَجَوَّزَ الْإِمَامُ فِيهِ (قَوْلُهُ: أَيْ فِي جِلْدِ الْمَيْتَةِ) أَيْ فِي اسْتِعْمَالِهِ (قَوْلُهُ: أَوْ مُحَرَّمِهِ) ذُكِّيَ ذَلِكَ الْمُحَرَّمُ أَمْ لَا (قَوْلُهُ: لَا تَعْمَلُ فِيهِ إجْمَاعًا) أَيْ بِخِلَافِ الْخَيْلِ وَالْبِغَالِ وَالْحَمِيرِ فَإِنَّ الذَّكَاةَ تَنْفَعُ فِيهَا عِنْدَ بَعْضِهِمْ (قَوْلُهُ: عَلَى الْمَشْهُورِ) رَاجِعٌ لِقَوْلِ الْمُصَنِّفِ إلَّا مِنْ خِنْزِيرٍ، وَمُقَابِلُهُ مَا شَهَّرَهُ الْإِمَامُ عَبْدُ الْمُنْعِمِ بْنُ الْفَرَسِ بِالْفَاءِ وَالرَّاءِ الْمَفْتُوحَتَيْنِ فِي أَحْكَامِ الْقُرْآنِ مِنْ أَنَّ جِلْدَ الْخِنْزِيرِ كَجِلْدِ غَيْرِهِ فِي جَوَازِ اسْتِعْمَالِهِ فِي الْيَابِسَاتِ وَالْمَاءِ إذَا دُبِغَ سَوَاءٌ ذُكِّيَ أَمْ لَا (قَوْلُهُ: وَكَذَا جِلْدُ الْآدَمِيِّ) أَيْ مِثْلُ جِلْدِ الْخِنْزِيرِ فِي كَوْنِهِ لَا يُرَخَّصُ فِيهِ مُطْلَقًا جِلْدُ الْآدَمِيِّ فَلَا يَجُوزُ الِانْتِفَاعُ بِكُلٍّ مِنْهُمَا بَعْدَ الدَّبْغِ فِي

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