al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

Il a été objecté qu’Ibn Yûnus n’émet ici aucune opinion prépondérante ; or l’implicite de l’expression « grande quantité d’eau » est que, pour une faible quantité, l’impureté demeure sans aucune divergence. De même, l’implicite de l’énoncé « non du fait d’un apport abondant d’eau absolue » est que l’eau redevient pure dès que l’altération s’efface grâce à une abondance d’eau absolue — et même grâce à une faible quantité de celle-ci ou à l’adjonction d’un liquide annexé pur — ce qui contredit l’apparence des paroles de l’auteur. Il en va de même si l’altération cesse après que l’on y a jeté de la terre ou de l’argile, pourvu que n’en subsiste plus aucun indice ; s’il avait dit « non par le versement d’un liquide pur », l’exposé eût été plus correct. Enfin, l’implicite du mot « impure » veut que, si l’eau restée pure voit son altération disparaître d’elle-même ou sous l’effet d’un élément pur, elle recouvre sa capacité purificatoire.

« Lorsque l’on doute de l’agent qui a modifié l’eau, on accepte le témoignage d’une seule personne fiable dans la transmission — fût-elle femme ou esclave — attestant son impureté, à condition qu’elle précise la cause, par exemple : “elle a été altérée par du sang ou de l’urine”, ou, à défaut de précision, que le témoin et l’interrogé appartiennent à la même école et que le témoin sache ce qui est impur et ce qui ne l’est pas. Si leurs écoles diffèrent et qu’aucune cause n’est donnée, al-Mâzirî estime qu’il est souhaitable — c’est-à-dire recommandé — de délaisser cette eau, l’état originel de pureté se trouvant en balance avec le témoignage contraire ; cette recommandation vaut lorsqu’une autre eau est disponible, à défaut de quoi l’usage de celle-ci devient obligatoire. »

— Annotation d’al-Dusûqî —
Le propos de H renforce les deux thèses : il rappelle en effet qu’Ibn al-Fâkihânî, dans son commentaire de la Risâla, a rendu notoire l’avis d’Ibn al-Qâsim niant la capacité purificatoire ; il signale aussi qu’Ibn ʿArafa a rejeté l’opinion contraire — rapportée d’Ibn Wahb — qui la reconnaît ; tel est l’argument de ʿAj. Il ajoute que la thèse affirmant la capacité purificatoire a été jugée correcte par Ibn Rushd et approuvée par Sanad et al-Turtûshî ; tel est le fondement d’Ibn. Sache enfin que cette divergence n’a lieu que lorsqu’une autre eau existe ; si l’on ne dispose que de celle-ci, on l’utilise sans réprobation : cela va de soi pour la première opinion, et, pour la seconde, par égard pour l’avis opposé.
En résumé, la deuxième opinion dit : l’eau est considérée impure et inutilisable tant qu’il existe une alternative ; sinon, on s’en sert, par considération pour la première opinion, comme l’a indiqué notre maître.

Sur : « Ibn Yûnus n’émet ici aucun avis prépondérant » : son propos, explique Ibn Ghâzî, se rapporte au cas où l’on a supprimé la substance même de l’impureté à l’aide d’un liquide annexé ; la souillure matérielle ayant disparu, reste à savoir si le jugement perdure : deux avis ; Ibn Yûnus penche pour sa persistance.
Sur : « l’implicite de “grande quantité d’eau” » : certains commentateurs demandent quel est le seuil du « beaucoup ».
Sur : « sans divergence » : l’implicite de sa phrase « et sans alimentation » est que l’eau dotée d’un apport redevient pure d’un commun accord, l’abondance d’eau absolue ayant levé l’altération.
Sur : « contrairement à l’apparence de l’auteur » : son énoncé laisse entendre que, si l’on verse dessus un peu d’eau absolue ou un liquide annexé pur, la question reste litigieuse, car l’expression « non par une abondance d’eau absolue » signifie « non par de l’eau absolue en grande quantité », ce qui englobe les cas mentionnés.
Sur : « à condition que leur trace disparaisse » : c’est-à-dire qu’aucune des caractéristiques de la terre ou de l’argile ne subsiste dans l’eau ; s’il en demeure, elle n’est pas purifiée, l’impureté pouvant persister tant que ces traces subsistent.
Sur : « s’il avait dit “non par le versement d’un liquide pur” » : son implicite aurait alors couvert les cas où l’altération disparaît grâce à une faible ou forte quantité d’eau absolue, ou par de la terre ou de l’argile.
Sur : « si l’altération du pur disparaît… » : ainsi, si l’eau a été modifiée par une substance pure puis revient d’elle-même à son état initial ou après l’adjonction d’un élément pur, elle devient purificatoire, comme l’affirme catégoriquement H, quoique l’analogie la classerait parmi les mélanges homogènes selon certains ; toutefois l’avis de H demeure le plus solide.
Sur : « on accepte le témoignage d’un seul » : en résumé, si l’eau est altérée et que l’on ignore si le facteur d’altération réside encore ou non, et qu’un individu unique atteste son impureté, son propos est recevable sous deux conditions : qu’il soit juste selon les critères du hadith et qu’il précise la cause, ou que tous deux suivent la même école. De même, s’il atteste de sa pureté alors qu’un indice contraire apparaît, son propos est admis aux mêmes conditions. Si l’eau n’est pas altérée et qu’il la déclare impure, on ne l’écoute pas, la pureté étant l’état présumé ; les paroles de l’auteur n’entrent pas en conflit avec l’énoncé « ou l’on doute de ce qui l’a modifiée », puisqu’alors nul témoin ne s’est prononcé.
Sur : « on accepte la parole d’un seul témoin » : il a mentionné le « seul » parce qu’il s’agit du minimum requis pour qu’un témoignage existe ; sinon, deux personnes ou plus sont à son image, même si le nombre atteint le niveau du tawâtur, comme le souligne notre maître. Les conditions fixées pour l’un valent pour plusieurs, et notre maître incline à considérer que les djinns, sur ce point, sont assimilés aux fils d’Adam.
Sur : « digne de confiance dans la transmission » : c’est le musulman majeur, sain d’esprit, non pervers, homme ou femme, libre ou esclave.
Sur : « le témoin qui rapporte son impureté » : ou qui rapporte sa pureté.
Sur : « s’il précise la cause » : c’est-à-dire l’impureté, le contexte l’indique ; il en va de même pour la pureté si un indice contraire se manifeste, faute de quoi la pureté demeure l’état originel.
Sur : « s’il précise la cause » : lorsque la doctrine du questionneur et celle du témoin diffèrent, car ce dernier peut juger impur ce qui ne l’est pas ; à plus forte raison s’ils s’accordent.
Sur : « ou qu’ils partagent la même école » : quant aux critères d’impureté, sans qu’il soit nécessaire qu’ils soient tous deux malikites.
Sur : « il est souhaitable de la délaisser » : doit-il répéter la prière dans son temps s’il a fait ses ablutions avec cette eau et prié ? L’apparence de leurs propos incline vers la seconde option (pas de répétition), selon notre maître.
Sur : « et cela » : c’est-à-dire la recommandation de la délaisser.
Sur : « et l’arrivée de l’eau… » : il aurait mieux valu dire « et l’arrivée de l’impureté sur l’eau, inversement », car, dans une comparaison, le référent doit être plus fort que ce qui y est assimilé ; or ici c’est l’inverse, puisque lorsque l’eau se présente pour

أَنَّهُ اُعْتُرِضَ بِأَنَّهُ لَيْسَ لِابْنِ يُونُسَ هُنَا تَرْجِيحٌ وَمَفْهُومُ الْمَاءِ الْكَثِيرِ أَنَّ الْقَلِيلَ بَاقٍ عَلَى تَنْجِيسِهِ بِلَا خِلَافٍ وَمَفْهُومٌ لَا بِكَثْرَةِ مُطْلَقٍ أَنَّهُ يَطْهُرُ إذَا زَالَ تَغَيُّرُهُ بِكَثْرَةِ الْمُطْلَقِ وَكَذَا بِقَلِيلِهِ أَوْ بِمُضَافٍ طَاهِرٍ خِلَافًا لِظَاهِرِ الْمُصَنِّفِ وَكَذَا لَوْ زَالَ التَّغَيُّرُ بِإِلْقَاءِ طِينٍ أَوْ تُرَابٍ إنْ زَالَ أَثَرُهُمَا فَلَوْ قَالَ لَا بِصَبِّ طَاهِرٍ كَانَ أَوْلَى وَمَفْهُومُ النَّجِسِ أَنَّهُ لَوْ زَالَ تَغَيُّرُ الطَّاهِرِ بِنَفْسِهِ أَوْ بِطَاهِرٍ فَهُوَ طَهُورٌ (وَ) إذَا شُكَّ فِي مُغَيِّرِ الْمَاءِ (قُبِلَ خَبَرِ الْوَاحِدِ) الْعَدْلِ الرِّوَايَةِ وَلَوْ أُنْثَى أَوْ عَبْدًا الْمُخْبِرُ بِنَجَاسَتِهِ (إنْ بَيَّنَ) الْمُخْبِرُ (وَجْهَهَا) كَأَنْ يَقُولَ تَغَيَّرَ بِدَمٍ أَوْ بَوْلٍ (أَوْ) لَمْ يُبَيِّنْ الْمُخْبِرُ وَجْهَهَا وَلَكِنْ (اتَّفَقَا) أَيْ الْمُخْبِرُ وَالْمُخْبَرُ (مَذْهَبًا) وَالْمُخْبِرُ بِالْكَسْرِ عَالِمٌ بِمَا يُنَجِّسُ وَمَا لَا يُنَجِّسُ (وَإِلَّا) بِأَنْ اخْتَلَفَ الْمَذْهَبُ مَعَ عَدَمِ بَيَانِ الْوَجْهِ (فَقَالَ) الْمَازِرِيُّ مِنْ عِنْدِ نَفْسِهِ (يُسْتَحْسَنُ) أَيْ يُسْتَحَبُّ (تَرْكُهُ) لِتَعَارُضِ الْأَصْلِ وَهُوَ الطَّهُورِيَّةُ وَإِخْبَارُ الْمُخْبِرِ بِتَنْجِيسِهِ وَهَذَا عِنْدَ وُجُودِ غَيْرِهِ وَإِلَّا تَعَيَّنَ (وَوُرُودُ الْمَاءِ ــ [حاشية الدسوقي] كَلَامَ ح فِيهِ تَقْوِيَةٌ لِكُلٍّ مِنْ الْقَوْلَيْنِ فَإِنَّهُ ذَكَرَ أَثْنَاءَ كَلَامِهِ عَنْ ابْنِ الْفَاكِهَانِيِّ فِي شَرْحِ الرِّسَالَةِ تَشْهِيرَ قَوْلِ ابْنِ الْقَاسِمِ بِعَدَمِ الطَّهُورِيَّةِ وَذَكَرَ أَنَّ ابْنَ عَرَفَةَ أَنْكَرَ الْقَوْلَ بِالطَّهُورِيَّةِ الَّذِي هُوَ رِوَايَةُ ابْنِ وَهْبٍ وَهَذَا مُسْتَنَدُ عج وَذَكَرَ أَنَّ الْقَوْلَ بِالطَّهُورِيَّةِ صَحَّحَهُ ابْنُ رُشْدٍ وَارْتَضَاهُ سَنَدٌ وَالطُّرْطُوشِيُّ وَهَذَا مُسْتَنَدُ بْن وَاعْلَمْ أَنَّ مَحَلَّ هَذَا الْخِلَافِ إذَا وُجِدَ مَاءٌ آخَرُ غَيْرُ ذَلِكَ الْمَاءِ، وَأَمَّا إذَا لَمْ يُوجَدْ إلَّا هُوَ فَإِنَّهُ يُسْتَعْمَلُ مِنْ غَيْرِ كَرَاهَةٍ أَمَّا عَلَى الْأَوَّلِ فَظَاهِرٌ، وَأَمَّا عَلَى الثَّانِي فَمُرَاعَاةً لِلْخِلَافِ. وَالْحَاصِلُ أَنَّ الْقَوْلَ الثَّانِي يَقُولُ: إنَّ مَحَلَّ الْحُكْمِ بِالنَّجَاسَةِ وَعَدَمِ الِاسْتِعْمَالِ إذَا وُجِدَ غَيْرُهُ وَإِلَّا اُسْتُعْمِلَ مُرَاعَاةً لِلْقَوْلِ الْأَوَّلِ كَذَا قَالَهُ شَيْخُنَا (قَوْلُهُ: لَيْسَ لِابْنِ يُونُسَ هُنَا تَرْجِيحٌ) أَيْ وَإِنَّمَا كَلَامُهُ كَمَا قَالَ ابْنُ غَازِيٍّ فِيمَا إذَا أُزِيلَ عَيْنُ النَّجَاسَةِ بِمُضَافٍ فَمِنْ الْمَعْلُومِ أَنَّ الْعَيْنَ زَالَتْ وَهَلْ الْحُكْمُ بَاقٍ أَوْ لَا قَوْلَانِ رَجَّحَ ابْنُ يُونُسَ بَقَاءَهُ (قَوْلُهُ: وَمَفْهُومُ الْمَاءِ الْكَثِيرِ) قَالَ بَعْضُ الشُّرَّاحِ: وَانْظُرْ مَا حَدُّ الْكَثِيرِ (قَوْلُهُ: بِلَا خِلَافٍ) أَيْ وَمَفْهُومُ قَوْلِهِ وَلَا مَادَّةَ لَهُ إنَّ الَّذِي لَهُ مَادَّةٌ يَطْهُرُ اتِّفَاقًا؛ لِأَنَّ تَغَيُّرَهُ قَدْ زَالَ بِكَثْرَةِ مُطْلَقٍ (قَوْلُهُ: خِلَافًا لِظَاهِرِ الْمُصَنِّفِ) أَيْ فَإِنَّ ظَاهِرَهُ أَنَّهُ إذَا صُبَّ عَلَيْهِ مُطْلَقٌ يَسِيرٌ أَوْ مُضَافٌ طَاهِرٌ فَإِنَّهُ مِنْ مَحَلِّ الْخِلَافِ؛ لِأَنَّ قَوْلَهُ لَا بِكَثْرَةِ مُطْلَقٍ مَعْنَاهُ لَا بِمُطْلَقٍ كَثِيرٍ وَهَذَا شَامِلٌ لِمَا ذُكِرَ (قَوْلُهُ: إنْ زَالَ أَثَرُهُمَا) أَيْ لَمْ يُوجَدْ شَيْءٌ مِنْ أَوْصَافِهِمَا فِيمَا أُلْقِيَا فِيهِ أَمَّا إنْ وُجِدَ فَلَا يَطْهُرُ لِاحْتِمَالِ بَقَاءِ النَّجَاسَةِ مَعَ بَقَاءِ أَثَرِهِمَا (قَوْلُهُ: فَلَوْ قَالَ لَا بِصَبِّ طَاهِرٍ) أَيْ لِيَكُونَ مَفْهُومُهُ شَامِلًا لِمَا إذَا زَالَ بِمُطْلَقٍ قَلِيلٍ أَوْ كَثِيرٍ أَوْ تُرَابٍ أَوْ طِينٍ (قَوْلُهُ: أَنَّهُ لَوْ زَالَ تَغَيُّرُ الطَّاهِرِ إلَخْ) أَيْ كَمَا إذَا تَغَيَّرَ الْمَاءُ بِطَاهِرٍ ثُمَّ زَالَ تَغَيُّرُهُ بِنَفْسِهِ أَوْ بِإِلْقَاءِ شَيْءٍ فِيهِ طَاهِرٍ فَهُوَ طَهُورٌ كَمَا جَزَمَ بِهِ ح وَإِنْ كَانَ الْقِيَاسُ جَعْلَهُ مِنْ الْمُخَالِطِ الْمُوَافِقِ كَمَا لِبَعْضِهِمْ وَلَكِنَّ الْأَقْوَى مَا قَالَهُ ح (قَوْلُهُ: وَقُبِلَ خَبَرُ الْوَاحِدِ) حَاصِلُهُ أَنَّ الْمَاءَ إذَا كَانَ مُتَغَيِّرًا وَلَمْ يَعْلَمْ هَلْ تَغَيُّرُهُ بِقَرَارِهِ أَوْ بِمُفَارِقٍ فَأَخْبَرَ وَاحِدٌ بِنَجَاسَتِهِ فَإِنَّهُ يُقْبَلُ خَبَرُهُ بِشَرْطَيْنِ: أَنْ يَكُونَ عَدْلَ رِوَايَةٍ وَأَنْ يُبَيِّنَ وَجْهَهَا أَوْ يَتَّفِقَا مَذْهَبًا كَمَا أَنَّهُ إذَا أَخْبَرَ بِأَنَّهُ طَاهِرٌ عِنْدَ ظُهُورِ مَا يُنَافِي الطَّهَارَةَ يُقْبَلُ خَبَرُهُ بِمَا ذُكِرَ مِنْ الشَّرْطَيْنِ، فَإِنْ كَانَ الْمَاءُ غَيْرَ مُتَغَيِّرٍ وَأَخْبَرَ بِالنَّجَاسَةِ فَلَا يُقْبَلُ خَبَرُهُ؛ لِأَنَّ الْأَصْلَ الطَّهَارَةُ وَكَلَامُ الْمُصَنِّفِ هُنَا لَا يُنَافِي قَوْلَهُ أَوْ شَكَّ فِي مُغَيِّرِهِ؛ لِأَنَّ ذَلِكَ لَمْ يُوجَدْ مُخْبِرٌ يُخْبِرُ بِالطَّهَارَةِ أَوْ النَّجَاسَةِ، وَقَوْلُهُ: وَقُبِلَ خَبَرُ الْوَاحِدِ إنَّمَا نَصَّ عَلَى الْوَاحِدِ؛ لِأَنَّهُ أَقَلُّ مَنْ يَتَأَتَّى مِنْهُ الْإِخْبَارُ وَإِلَّا فَمِثْلُ الْوَاحِدِ الِاثْنَانِ فَمَا زَادَ، وَلَوْ بَلَغَ الْمُخْبِرُونَ عَدَدَ التَّوَاتُرِ كَمَا فِي حَاشِيَةِ شَيْخِنَا وَالشُّرُوطُ الْمَذْكُورَةُ فِي الْوَاحِدِ تَأْتِي فِي الزَّائِدِ وَاسْتَظْهَرَ أَنَّ الْجِنَّ فِي ذَلِكَ كَبَنِي آدَمَ قَالَهُ شَيْخُنَا (قَوْلُهُ: الْعَدْلِ الرِّوَايَةِ) وَهُوَ الْمُسْلِمُ الْبَالِغُ الْعَاقِلُ غَيْرُ الْفَاسِقِ ذَكَرًا كَانَ أَوْ أُنْثَى حُرًّا أَوْ عَبْدًا. (قَوْلُهُ: الْمُخْبِرُ بِنَجَاسَتِهِ) أَيْ أَوْ بِطَهَارَتِهِ (قَوْلُهُ: إنْ بَيَّنَ وَجْهَهَا) أَيْ النَّجَاسَةِ بِقَرِينَةِ السِّيَاقِ وَكَذَا الطَّهَارَةُ إنْ ظَهَرَ مُنَافِيهَا وَإِلَّا فَهِيَ الْأَصْلُ (قَوْلُهُ: إنْ بَيَّنَ وَجْهَهَا) أَيْ إذَا اخْتَلَفَ مَذْهَبُ السَّائِلِ وَالْمُخْبِرِ لِاحْتِمَالِ أَنْ يَعْتَقِدَ مَا لَيْسَ نَجِسًا نَجِسًا وَأَوْلَى إذَا اتَّفَقَا فِيهِ (قَوْلُهُ: أَوْ اتَّفَقَا مَذْهَبًا) أَيْ فِي شَأْنِ النَّجَاسَةِ وَلَيْسَ بِلَازِمٍ أَنْ يَكُونَا مَالِكِيَّيْنِ (قَوْلُهُ: يُسْتَحْسَنُ تَرْكُهُ) أَيْ وَهَلْ يُعِيدُ الصَّلَاةَ فِي الْوَقْتِ إذَا تَوَضَّأَ بِهِ وَصَلَّى أَوْ لَا ظَاهِرُ كَلَامِهِمْ الثَّانِي قَالَهُ شَيْخُنَا (قَوْلُهُ: وَهَذَا) أَيْ اسْتِحْبَابُ التَّرْكِ (قَوْلُهُ: وَوُرُودُ الْمَاءِ إلَخْ) الْأَوْلَى أَنْ يَقُولَ وَوُرُودُ النَّجَاسَةِ عَلَى الْمَاءِ كَعَكْسِهِ؛ لِأَنَّ الْمُشَبَّهَ بِهِ يَجِبُ أَنْ يَكُونَ أَقْوَى مِنْ الْمُشَبَّهِ وَهُنَا بِالْعَكْسِ؛ لِأَنَّ الْمَاءَ إذَا وَرَدَ عَلَى

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