al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

Il n’y a donc pas de réprobation à utiliser son reste de boisson. L’auteur explicite ensuite l’implication—qui n’est pas ici celle d’une condition—et déclare :

« Ou bien s’il s’agit du reste de boisson d’un buveur de vin et de tout ce qui lui est assimilé, considéré comme aliment, il n’y a alors ni réprobation ni rejet ; on ne se débarrasse pas d’une nourriture à cause d’un simple doute.

De même, l’eau chauffée par le soleil n’est, à première vue, pas réprouvée ; toutefois, l’avis retenu est qu’elle l’est. On la rangera donc parmi les choses réprouvées, en la limitant aux pays chauds et aux récipients « laminés », c’est-à-dire forgés au marteau—à l’exclusion des pièces de monnaie et des ustensiles revêtus d’un enduit empêchant la graisse de s’en détacher. L’eau chauffée au feu, quant à elle, n’est pas réprouvée tant que sa température n’est pas excessive ; si elle devient brûlante, son usage est réprouvé, tout comme celui d’une eau trop froide, l’une et l’autre empêchant d’accomplir correctement les ablutions.

Il en va de même pour la réprobation évoquée plus haut à propos du reste de boisson du buveur de vin, de l’eau dans laquelle il a plongé sa main et du reste de boisson de l’animal qui ne se prémunit pas de l’impureté : la réprobation vaut tant qu’il n’est pas trop difficile de s’en abstenir et qu’il ne s’agit pas d’aliments ; dans le cas contraire, il n’y a pas de blâme, pourvu qu’aucune souillure n’apparaisse sur sa bouche au moment de l’usage.

Si, en revanche, une impureté est constatée—par observation ou témoignage—sur la bouche du buveur de vin ou de l’animal qui ne se prémunit pas, ou sur sa main ou tout autre membre, au moment où il emploie l’eau ou la nourriture, on statue en conséquence : si l’impureté altère l’eau, celle-ci perd tout pouvoir purificateur ; sinon, son utilisation devient réprouvée lorsqu’il s’agit d’un faible volume. Quant à la nourriture, elle devient impure lorsqu’elle est liquide, ou solide si la souillure peut s’y propager.

Lorsqu’un animal terrestre à sang fluide meurt dans une eau stagnante qui n’est pas d’une immense étendue—même si elle est alimentée, comme un grand bassin—et tant que l’eau ne change pas, il est recommandé …

— Annotation d’al-Dusûqî —
Sur : « il n’y a donc pas de réprobation à utiliser son reste de boisson ». Autrement dit, il est permis d’en faire usage tant pour la levée de l’impureté rituelle que pour l’élimination d’une souillure matérielle.

Sur : « puis il a explicité… ». C’est comme s’il disait : « Le reste de boisson du buveur de vin est réprouvé s’il s’agit d’eau, non d’aliment ; est réprouvée l’eau où il a plongé la main, non la nourriture ; est réprouvé le reste de boisson de l’animal qui ne se prémunit pas de l’impureté lorsqu’il s’agit d’eau, non d’aliment. »

Sur : « … s’il s’agit d’aliment, il n’y a pas de réprobation ». Même lorsque l’on pourrait aisément s’en passer et quand bien même on douterait de la pureté.

Sur : « et on ne le verse pas ». Par égard pour la noblesse de la nourriture ; il est interdit de la jeter dans une souillure ou de la maltraiter gravement, toute autre forme de négligence n’étant que déconseillée.

Sur : « comme l’eau chauffée par le soleil ». Autrement dit, l’eau réchauffée par simple exposition solaire ; son usage pour les ablutions ou le bain n’est pas réprouvé, que l’exposition ait été volontaire ou non—tel est l’avis d’Ibn Shaʿbân, Ibn al-Hâjib et Ibn ʿAbd al-Ḥakam.

Sur : « l’avis retenu est qu’elle est réprouvée ». C’est l’opinion rapportée de Mālik par Ibn al-Furât et suivie par plusieurs savants. Cette réprobation est toutefois d’ordre médical, non juridique, car la chaleur solaire n’empêche pas d’accomplir correctement les ablutions, contrairement à la réprobation légale mentionnée plus loin lorsque l’eau est très chaude. La différence est que l’abandon d’une réprobation juridique est méritoire, contrairement à l’abandon d’une réprobation médicale.

Sur : « récipients laminés sous le marteau ». Il s’agit du cuivre, du fer, du plomb, selon al-Qarâfî. Ibn al-Imâm limite la réprobation à l’eau chauffée dans des récipients de laiton jaune. La chauffe dans ce type d’ustensile rend l’eau visqueuse ; utilisée pour la toilette, elle entrave la circulation sanguine et peut provoquer la lèpre. En revanche, l’eau chauffée dans des récipients en terre cuite, en or, en argent, ou dans les bassins et les cours d’eau, n’est pas réprouvée.

Nota : Pour ceux qui jugent l’eau chauffée au soleil réprouvée, la réprobation vise son usage corporel—ablution, bain, même surérogatoire, ou lavage d’une souillure présente sur le corps—et non le lavage d’objets comme les vêtements. Boire cette eau ou consommer un aliment cuit avec est également réprouvé si les médecins attestent sa nocivité. La réprobation disparaît dès que l’eau est refroidie.

Sur : « empêchant le dépôt de graisse ». Autrement dit, les récipients évoqués ne conservent pas la viscosité dans l’eau.

Sur : « il n’est donc pas réprouvé ». Même si le chauffage a eu lieu dans un récipient de cuivre.

Sur : « ce détail vaut tant que l’on ne voit pas de souillure sur sa bouche ». Si, au contraire, on la voit, un autre cas de figure s’applique.

Sur : « c’est-à-dire qu’on en a connaissance ». Ici, « voir » signifie « savoir avec certitude », non percevoir visuellement.

Sur : « sur sa bouche ». L’auteur n’entend pas limiter la règle à la bouche ; tout membre analogue est compris.

Sur : « ou sur sa main ». C’est-à-dire la main du buveur de vin.

Sur : « on statue en conséquence », c’est-à-dire vis-à-vis de l’impureté.

Sur : « animal à sang fluide ». Un être dont le sang coule lorsqu’il est abattu ou blessé, tel l’homme ou tout animal dont la dépouille est jugée impure.

Sur : « dans une eau qui n’est pas immensément vaste ». Autrement, il n’est pas recommandé de puiser.

Sur : « même si elle est alimentée ». À plus forte raison si elle ne l’est pas, comme une citerne.

Sur : « et tant que l’eau ne change pas ». Dans le cas contraire, il devient obligatoire de puiser, car la carcasse est impure.

Sur : « il est recommandé de puiser ». Après avoir retiré la bête ou avant, car les humeurs qui justifient cette recommandation se sont écoulées avant qu’elle ne rende l’âme. Sache que

فَلَا يُكْرَهُ سُؤْرُهُ ثُمَّ صَرَّحَ بِمَفْهُومِ مَا لِكَوْنِهِ غَيْرَ مَفْهُومِ شَرْطٍ فَقَالَ (أَوْ كَانَ) سُؤْرَ شَارِبِ الْخَمْرِ وَمَا عُطِفَ عَلَيْهِ (طَعَامًا) فَلَا يُكْرَهُ وَلَا يُرَاقُ إذْ لَا يُطْرَحُ طَعَامٌ بِشَكٍّ (كَمُشَمَّسٍ) فَلَا يُكْرَهُ هَذَا ظَاهِرُهُ وَالْمُعْتَمَدُ الْكَرَاهَةُ فَلْيُجْعَلْ تَشْبِيهًا بِالْمَكْرُوهِ وَيُقَيَّدُ بِكَوْنِهِ فِي الْبِلَادِ الْحَارَّةِ وَالْأَوَانِي الْمُنْطَبِعَةُ وَهِيَ مَا تُمَدُّ تَحْتَ الْمِطْرَقَةِ غَيْرُ النَّقْدَيْنِ وَغَيْرُ الْمُغَشَّاةِ بِمَا يَمْنَعُ انْفِصَالَ الزُّهُومَةِ مِنْهَا لَا مُسَخَّنٌ بِنَارٍ فَلَا يُكْرَهُ مَا لَمْ تَشْتَدَّ حَرَارَتُهُ فَيُكْرَهُ كَشَدِيدِ الْبُرُودَةِ لِمَنْعِهَا كَمَالَ الْإِسْبَاغِ وَمَا تَقَدَّمَ مِنْ كَرَاهَةِ سُؤْرِ شَارِبِ الْخَمْرِ وَمَا أَدْخَلَ يَدَهُ فِيهِ وَسُؤْرِ مَا لَا يَتَوَقَّى نَجِسًا إذَا لَمْ يَعْسُرْ الِاحْتِرَازُ مِنْهُ وَلَمْ يَكُنْ طَعَامًا وَإِلَّا فَلَا كَرَاهَةَ مَحَلُّهُ إنْ لَمْ تُرَ النَّجَاسَةُ عَلَى فِيهِ وَقْتَ اسْتِعْمَالِهِ (وَإِنْ رُئِيَتْ) أَيْ النَّجَاسَةُ أَيْ عُلِمَتْ بِمُشَاهَدَةٍ أَوْ إخْبَارٍ (عَلَى فِيهِ) أَيْ عَلَى فَمِ شَارِبِ الْخَمْرِ وَمَا لَا يَتَوَقَّى نَجِسًا أَيْ أَوْ عَلَى يَدِهِ أَوْ غَيْرِهَا مِنْ الْأَعْضَاءِ (وَقْتَ اسْتِعْمَالِهِ) لِلْمَاءِ أَوْ الطَّعَامِ (عُمِلَ عَلَيْهَا) أَيْ عَلَى مُقْتَضَاهَا، فَإِنْ غَيَّرَتْ الْمَاءَ سَلَبَتْ طَاهِرِيَّتَهُ وَإِلَّا كُرِهَ اسْتِعْمَالُهُ إنْ كَانَ يَسِيرًا وَنَجَّسَتْ الطَّعَامَ إنْ كَانَ مَائِعًا كَجَامِدٍ وَأَمْكَنَ السَّرَيَانُ (وَإِذَا) (مَاتَ) حَيَوَانٌ (بَرِّيٌّ ذُو نَفْسٍ) أَيْ دَمٍ (سَائِلَةٍ) أَيْ جَارِيَةٍ (بِ) مَاءٍ (رَاكِدٍ) غَيْرِ مُسْتَبْحَرٍ جِدًّا وَلَوْ كَانَ لَهُ مَادَّةٌ كَبِئْرٍ (وَلَمْ يَتَغَيَّرْ) الْمَاءُ ــ [حاشية الدسوقي] أَوْ كَانَ سُؤْرَ بَهِيمَةٍ (قَوْلُهُ: فَلَا يُكْرَهُ سُؤْرُهُ) أَيْ اسْتِعْمَالُ سُؤْرِهِ فِي رَفْعِ الْحَدَثِ وَحُكْمِ الْخَبَثِ (قَوْلُهُ: ثُمَّ صَرَّحَ إلَخْ) أَيْ فَكَأَنَّهُ قَالَ وَكُرِهَ سُؤْرُ شَارِبِ خَمْرٍ مِنْ مَاءٍ لَا مِنْ طَعَامٍ وَكُرِهَ مَا أَدْخَلَ يَدَهُ فِيهِ إنْ كَانَ مِنْ مَاءٍ لَا مِنْ طَعَامٍ وَكُرِهَ سُؤْرُ مَا لَا يَتَوَقَّى نَجِسًا مِنْ مَاءٍ لَا طَعَامٍ (قَوْلُهُ: أَوْ كَانَ طَعَامًا فَلَا يُكْرَهُ) أَيْ وَلَوْ لَمْ يَعْسُرْ الِاحْتِرَازُ مِنْهُ، وَلَوْ شَكَّ فِي الطَّهَارَةِ (قَوْلُهُ: وَلَا يُرَاقُ) أَيْ لِشَرَفِهِ. وَيَحْرُمُ طَرْحُهُ فِي قَذَرٍ وَامْتِهَانُهُ الشَّدِيدُ لَا غَيْرُهُ فَيُكْرَهُ كَذَا فِي المج (قَوْلُهُ: كَمُشَمَّسٍ) أَيْ كَمَاءٍ مُسَخَّنٍ بِالشَّمْسِ فَلَا يُكْرَهُ اسْتِعْمَالُهُ فِي رَفْعِ حَدَثٍ وَلَا حُكْمِ خَبَثٍ سَوَاءٌ كَانَ بِوَضْعِ وَاضِعٍ فِيهَا أَمْ لَا هَذَا ظَاهِرُهُ وَهُوَ قَوْلُ ابْنِ شَعْبَانَ وَابْنِ الْحَاجِبِ وَابْنِ عَبْدِ الْحَكَمِ قَالَ بَعْضُهُمْ وَلَمْ أَرَهُ لِغَيْرِهِمْ (قَوْلُهُ: وَالْمُعْتَمَدُ الْكَرَاهَةُ) وَهُوَ مَا نَقَلَهُ ابْنُ الْفُرَاتِ عَنْ مَالِكٍ وَاقْتَصَرَ عَلَيْهِ جَمَاعَةٌ مِنْ أَهْلِ الْمَذْهَبِ لَكِنَّ هَذِهِ الْكَرَاهَةَ طِبِّيَّةٌ لَا شَرْعِيَّةٌ؛ لِأَنَّ حَرَارَةَ الشَّمْسِ لَا تَمْنَعُ مِنْ إكْمَالِ الْوُضُوءِ أَوْ الْغُسْلِ بِخِلَافِ الْكَرَاهَةِ بَعْدُ فِي قَوْلِهِ مَا لَمْ تَشْتَدَّ حَرَارَتُهُ فَإِنَّهَا شَرْعِيَّةٌ وَالْفَرْقُ بَيْنَ الْكَرَاهَتَيْنِ أَنَّ الشَّرْعِيَّةَ يُثَابُ تَارِكُهَا بِخِلَافِ الطِّبِّيَّةِ وَمَا قُلْنَاهُ مِنْ أَنَّهَا طِبِّيَّةٌ هُوَ مَا قَالَهُ ابْنُ فَرْحُونٍ وَاَلَّذِي ارْتَضَاهُ ح أَنَّهَا شَرْعِيَّةٌ (قَوْلُهُ: وَهِيَ مَا تُمَدُّ تَحْتَ الْمِطْرَقَةِ) أَيْ مِثْلُ النُّحَاسِ وَالْحَدِيدِ وَالرَّصَاصِ وَهَذِهِ طَرِيقَةٌ لِلْقَرَافِيِّ وَقَالَ ابْنُ الْإِمَامِ الْكَرَاهَةُ خَاصَّةٌ بِالْمُشَمَّسِ فِي النُّحَاسِ الْأَصْفَرِ وَعِلَّةُ كَرَاهَةِ اسْتِعْمَالِ الْمَاءِ الْمُسَخَّنِ بِالشَّمْسِ أَنَّ التَّسْخِينَ فِي الْأَوَانِي الْمَذْكُورَةِ يُورِثُ الْمَاءَ زُهُومَةً، فَإِذَا غُسِلَ الْعُضْوُ بِذَلِكَ الْمَاءِ انْحَبَسَ الدَّمُ عَنْ السَّرَيَانِ فِي الْعُرُوقِ وَانْقَلَبَ بَرَصًا، وَأَمَّا الْمُشَمَّسُ فِي أَوَانِي الْفَخَّارِ أَوْ الذَّهَبِ أَوْ الْفِضَّةِ أَوْ الْبِرَكِ وَالْأَنْهَارِ فَلَا كَرَاهَةَ فِي اسْتِعْمَالِهِ (تَنْبِيهٌ) عَلَى الْقَوْلِ بِأَنَّ اسْتِعْمَالَ الْمُشَمَّسِ مَكْرُوهٌ فَالْكَرَاهَةُ فِي اسْتِعْمَالِهِ فِي الْبَدَنِ فِي وُضُوءٍ أَوْ غُسْلٍ، وَلَوْ غَيْرَ مَطْلُوبٍ وَغَسْلِ نَجَاسَةٍ مِنْ الْبَدَنِ لَا مِنْ غَيْرِهِ كَالثَّوْبِ وَيُكْرَهُ شُرْبُهُ وَأَكْلُ مَا طُبِخَ بِهِ إنْ قَالَتْ الْأَطِبَّاءُ بِضَرَرِهِ، وَتَزُولُ الْكَرَاهَةُ بِتَبْرِيدِ الْمَاءِ لِزَوَالِ عِلَّةِ الْكَرَاهَةِ حِينَئِذٍ عَلَى مَا فِي حَاشِيَةِ شَيْخِنَا (قَوْلُهُ: يَمْنَعُ انْفِصَالَ الزُّهُومَةِ مِنْهَا) أَيْ مِنْ الْأَوَانِي الْمَذْكُورَةِ لِلْمَاءِ (قَوْلُهُ: فَلَا يُكْرَهُ) أَيْ، وَلَوْ كَانَ التَّسْخِينُ فِي أَوَانِي النُّحَاسِ (قَوْلُهُ: مَحَلُّهُ إلَخْ) أَيْ مَحَلُّ هَذَا التَّفْصِيلِ الْمُتَقَدِّمِ إنْ لَمْ تُرَ النَّجَاسَةُ عَلَى فِيهِ، فَإِنْ رُئِيَتْ عُمِلَ عَلَيْهَا أَيْ فَفِيهِ تَفْصِيلٌ آخَرُ (قَوْلُهُ: أَيْ عُلِمَتْ) أَشَارَ بِهِ إلَى أَنَّ الرُّؤْيَةَ فِي كَلَامِهِ عِلْمِيَّةٌ لَا بَصَرِيَّةٌ فَلَا يُقَالُ الصَّوَابُ أَنْ يُعَبِّرَ بِتُيُقِّنَتْ بَدَلَ رِيئَتْ وَأَصْلُ رِيئَتْ رُئِيَتْ بِتَقْدِيمِ الْهَمْزَةِ عَلَى الْيَاءِ فَفِيهِ قَلْبٌ مَكَانِيٌّ وَضْعُ الْيَاءِ مَكَانَ الْهَمْزَةِ وَالْهَمْزَةُ مَكَانَ الْيَاءِ وَنُقِلَتْ كَسْرَةُ الْهَمْزَةِ لِلرَّاءِ (قَوْلُهُ: عَلَى فِيهِ) لَا مَفْهُومَ لَهُ بَلْ مِثْلُ الْفَمِ غَيْرُهُ كَمَا أَشَارَ لَهُ الشَّارِحُ (قَوْلُهُ: أَوْ عَلَى يَدِهِ) أَيْ شَارِبِ الْخَمْرِ (قَوْلُهُ: عُمِلَ عَلَيْهَا) أَيْ عَلَى النَّجَاسَةِ (قَوْلُهُ: ذُو نَفْسٍ سَائِلَةٍ) أَيْ دَمٌ يَجْرِي مِنْهُ إنْ ذُبِحَ أَوْ جُرِحَ كَالْآدَمِيِّ وَالْحَيَوَانِ الَّذِي مَيْتَتُهُ نَجِسَةٌ (قَوْلُهُ: غَيْرُ مُسْتَبْحَرٍ) وَإِلَّا فَلَا يُنْدَبُ النَّزْحُ (قَوْلُهُ: وَلَوْ كَانَ لَهُ مَادَّةٌ) وَأَوْلَى إنْ لَمْ تَكُنْ لَهُ مَادَّةٌ وَذَلِكَ كَالصِّهْرِيجِ وَالْبِرْكَةِ وَهَذَا جَارٍ عَلَى قَوْلِ ابْنِ وَهْبٍ وَبِهِ الْعَمَلُ وَظَاهِرُ قَوْلِ ابْنِ الْقَاسِمِ فِي الْمُدَوَّنَةِ أَنَّ نَدْبَ النَّزْحِ بِقَدْرِهِمَا فِيمَا لَا مَادَّةَ لَهُ أَمَّا مَا لَهُ مَادَّةٌ فَإِنَّهُ يُتْرَكُ بِالْكُلِّيَّةِ وَلَا يُنْزَحُ مِنْهُ شَيْءٌ كَمَا فِي بْن (قَوْلُهُ: وَلَمْ يَتَغَيَّرْ الْمَاءُ) أَيْ وَإِلَّا وَجَبَ النَّزْحُ؛ لِأَنَّ مَيْتَتَهُ نَجِسَةٌ (قَوْلُهُ: نُدِبَ نَزْحٌ) أَيْ بَعْدَ إخْرَاجِ الْمَيْتَةِ أَوْ قَبْلَ إخْرَاجِهَا؛ لِأَنَّ الْفَضَلَاتِ الَّتِي يُنْزَحُ لِأَجْلِهَا خَرَجَتْ مِنْهُ قَبْلَ خُرُوجِ رُوحِهِ، وَأَمَّا بَعْدَ خُرُوجِهَا فَلَا يُخْرَجُ مِنْهُ شَيْءٌ وَاعْلَمْ أَنَّ مَا ذَكَرَهُ

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