al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

Il n’y a donc pas (de réprobation) s’il ne l’a pas remué, pas davantage si quelque salive y est tombée ; le verbe « walaġa yalaghu » (« laper ») se conjugue en ouvrant la lām dans les deux formes ; on a toutefois rapporté la kasra dans la première.

(Et) est réprouvée une eau (stagnante), c’est-à-dire non courante. Le tour de phrase sous-entend un complément : (l’usage d’)une eau stagnante. Sa formule : (dans laquelle on se baigne) explique ce complément implicite, comme s’il disait : « il est réprouvé de se baigner dans une eau stagnante », fût-elle abondante, pourvu qu’elle ne soit pas immensément étendue, qu’elle ne soit pas alimentée (par une source) – ou qu’elle le soit mais faiblement, tel un puits peu rempli –, qu’on n’y soit pas contraint, qu’aucun autre ne s’y soit déjà baigné ; la réprobation relève ici de la pure adoration. Son expression « dans laquelle on se baigne » n’est donc pas un adjectif de « stagnante », bien que ce soit l’idée première ; sinon, il faudrait qu’un bain y ait déjà été pris pour que naisse la réprobation, ce qui n’est pas le cas.

(De même) est réprouvé (le reste de boisson) – c’est-à-dire la portion qui subsiste après avoir bu – d’un (buveur de vin), qu’il soit musulman ou non, entendez : celui dont c’est l’habitude, non celui qui aurait bu une ou deux fois et dont la pureté buccale est seulement douteuse. S’il est établi qu’il est pur, il n’y a pas de réprobation ; s’il est établi qu’il est impur, on le range déjà parmi les cas précédents.

(Et) est réprouvée l’eau (où il a plongé sa main), car elle est assimilée à une eau touchée par une souillure qui ne l’a pas altérée. Il en est de même pour tout autre membre – tel le pied –, tant qu’on n’est pas sûr de sa propreté.

(Et) est réprouvé le reste de boisson d’un (animal) qui (ne se prémunit pas des impuretés), comme certains oiseaux ou fauves. L’expression (d’une eau) de faible volume vaut pour ce reste de boisson, pour l’eau où il a plongé sa main et pour le reste sous-entendu ici, tant qu’il n’est pas trop difficile de s’en préserver ; (mais non si l’on ne peut guère s’en préserver), comme dans le cas du chat ou de la souris.

— Annotation d’al-Dusûqî —
La restriction mentionnée ne vaut que si l’on dispose d’une autre eau ; sinon, elle disparaît – ainsi dans la ḥâshiya de notre maître.

(Sur : « pas s’il ne l’a pas remué ».) Autrement dit : si le chien a introduit sa langue sans agiter l’eau, son emploi n’est pas réprouvé pour la levée d’une impureté rituelle, l’élimination d’une souillure matérielle ou pour tout autre usage.

(Sur : « et [une eau] stagnante ».) Il s’agit d’un complément coordonné au cas précédent ; en somme, l’eau stagnante – non courante – est réprouvée pour le bain, même si elle est abondante, lorsque quatre conditions sont réunies : 1) qu’elle ne soit pas immense ; 2) qu’elle ne soit pas alimentée du tout, ou seulement d’une faible source ; 3) qu’on ne soit pas contraint de l’utiliser ; 4) que le corps ne porte pas de saleté qui altérerait l’eau. Si ces quatre conditions sont présentes, le bain y est réprouvé, même si personne ne s’y est encore lavé ; si l’une manque, la réprobation tombe : l’usage est licite dès qu’une des trois premières conditions fait défaut, et il devient interdit si la quatrième fait défaut.

(Sur : « dans laquelle on se baigne ».) Pris à la lettre, cela inclut qu’on soit ou non en état majeur d’impureté (janâba) ; c’est l’avis d’Aṣbaġ. D’autres limitent la réprobation au bain du junub ; cet avis est retenu. Il ressort également des propos de l’auteur que la réprobation vise seulement le bain, non les ablutions mineures, et qu’il n’y a pas de blâme à puiser de cette eau pour se verser l’eau du bain hors du bassin.

(Sur : « et qu’elle ne soit pas alimentée… ».) Si, au contraire, elle est alimentée, point de réprobation ; ainsi des grands puits, des bassins des hammams et des mosquées lorsque l’eau y afflue en continu ; sinon, l’avis apparent est la réprobation.

Sache que l’auteur manque de précision ici. En résumé, pour Mālik, se baigner dans une eau stagnante – qu’elle soit peu ou très abondante – est réprouvé dès lors qu’elle n’est ni immense ni alimentée, que le corps soit propre ou non, aussi longtemps que l’eau conserve sa capacité purifiante ; si celle-ci disparaît, le bain y est interdit. Chez Mālik, il n’existe donc pas de cas de simple licéité : ou bien c’est interdit, ou bien c’est réprouvé, par pure adoration. Ibn al-Qāsim, lui, interdit le bain dans une faible quantité stagnante lorsque le corps est sale, et l’autorise sans réprobation dans le cas contraire. Les mots de l’auteur « [une eau] stagnante, etc. » ne peuvent donc se rapporter à la position d’Ibn al-Qāsim ; ils correspondent seulement à l’avis de Mālik.

(Sur : « même si personne ne s’y est encore lavé ».) C’est-à-dire : la réprobation reste valable qu’un autre s’y soit baigné ou non.

(Sur : « la réprobation est une dévotion ».) Autrement dit : on tient le bain pour réprouvé, que le corps porte ou non de la saleté, dès lors que les quatre conditions sont réunies.

(Sur : « et est réprouvé le reste de boisson… ».) L’usage en est blâmé pour la levée d’une impureté rituelle, l’élimination d’une souillure ou tout acte nécessitant l’eau purifiante, non pour les usages ordinaires.

(Sur : « buveur de vin ».) Il en va de même pour le buveur de tout breuvage enivrant ; l’auteur aurait pu dire « d’alcool », ce qui eût été préférable.

(Sur : « non pas celui qui l’a fait ».) Autrement dit : s’il n’a bu qu’une ou deux fois, l’usage de son reste de boisson n’est pas réprouvé.

(Sur : « et l’on doute de sa bouche ».) Construction dépendant de « dont c’est l’habitude ».

(Sur : « pas si l’on est certain de sa pureté ».) Ou même si elle est seulement présumée, la présomption – fût-elle faible – valant la certitude, comme l’a signalé notre maître.

(Sur : « l’eau où il a plongé sa main ».) Autrement dit : est réprouvé l’usage d’une eau dans laquelle le buveur a plongé la main, quand on doute de sa propreté.

(Sur : « et d’autres membres… ».) L’auteur a cité la main parce que c’est d’habitude par elle qu’il manipule le vin.

(Sur : « tant qu’on n’est pas sûr de la pureté du membre ».) S’il est certain, ou même présumé, qu’il est propre, il n’y a pas de réprobation.

Sache encore que la réprobation concernant le reste de boisson du buveur de vin et l’eau où il a plongé la main est conditionnée au cas où la quantité d’eau est faible et où l’on dispose d’une autre eau ; autrement, point de réprobation. Si quelqu’un fait ses ablutions avec l’une de ces eaux alors qu’il en existe une autre, il lui est recommandé de les reprendre pour les prières futures seulement – ainsi notre maître l’a-t-il noté en marge.

(Sur : « et [le reste de boisson] de ce qui ne se prémunit pas… ».) Cette locution est coordonnée à « buveur de vin », comme l’a relevé le commentateur dans al-Khiāṭa.

La phrase « et est réprouvé le reste de boisson de ce qui ne se prémunit pas des impuretés » sous-entend l’objet « (usage du) reste de boisson », car la prescription ne porte que sur un acte volontaire.

(Sur : « tels que les oiseaux et les fauves ».) Quant aux quadrupèdes domestiques, il n’est pas réprouvé d’utiliser leur reste de boisson, même s’ils ne se tiennent pas à l’écart des impuretés, qu’ils soient licites à la consommation ou non, comme le commentateur l’a déjà expliqué ; c’est ce que déduit Ṭafā plus haut.

لَا إنْ لَمْ يُحَرِّكْهُ وَلَا إنْ سَقَطَ مِنْهُ لُعَابٌ فِيهِ وَوَلَغَ يَلَغُ بِفَتْحِ اللَّامِ فِيهِمَا وَحُكِيَ كَسْرُهَا فِي الْأَوَّلِ (وَ) كُرِهَ مَاءٌ (رَاكِدٌ) أَيْ غَيْرُ جَارٍ وَالْكَلَامُ عَلَى حَذْفِ مُضَافٍ أَيْ اسْتِعْمَالُ رَاكِدٍ وَقَوْلُهُ: (يُغْتَسَلُ فِيهِ) تَفْسِيرٌ لِلْمُضَافِ الْمُقَدَّرِ فَكَأَنَّهُ قَالَ وَكُرِهَ اغْتِسَالٌ بِرَاكِدٍ وَلَوْ كَثِيرًا إنْ لَمْ يُسْتَبْحَرْ وَلَمْ تَكُنْ لَهُ مَادَّةٌ أَوْ لَهُ مَادَّةٌ وَهُوَ قَلِيلٌ كَبِئْرٍ قَلِيلَةِ الْمَاءِ وَلَمْ يُضْطَرَّ إلَيْهِ وَإِنْ لَمْ يَغْتَسِلْ فِيهِ أَحَدٌ قَبْلَهُ وَالْكَرَاهَةُ تَعَبُّدِيَّةٌ وَلَيْسَ قَوْلُهُ: يُغْتَسَلُ فِيهِ صِفَةٌ لِرَاكِدٍ وَإِنْ كَانَ هُوَ الْمُتَبَادَرَ مِنْهُ لِأَنَّهُ حِينَئِذٍ لَا يَقْتَضِي كَرَاهَةَ الِاغْتِسَالِ فِيهِ ابْتِدَاءً بَلْ حَتَّى يَتَقَدَّمَ فِيهِ اغْتِسَالٌ وَلَيْسَ كَذَلِكَ (وَ) كُرِهَ (سُؤْرُ) أَيْ بَقِيَّةُ شُرْبِ (شَارِبِ خَمْرٍ) مُسْلِمٍ أَوْ كَافِرٍ أَيْ مِنْ شَأْنِهِ ذَلِكَ لَا مَنْ وَقَعَ مِنْهُ مَرَّةً أَوْ مَرَّتَيْنِ وَشُكَّ فِي فَمِهِ لَا إنْ تَحَقَّقَتْ طَهَارَتُهُ فَلَا كَرَاهَةَ وَلَا إنْ تَحَقَّقَتْ نَجَاسَتُهُ وَإِلَّا كَانَ مِنْ أَفْرَادِ قَوْلِهِ، وَإِنْ رُئِيَتْ إلَخْ (وَ) كُرِهَ (مَا أَدْخَلَ يَدَهُ فِيهِ) لِأَنَّهُ كَمَاءٍ حَلَّتْهُ نَجَاسَةٌ وَلَمْ تُغَيِّرْهُ وَمِثْلُ الْيَدِ غَيْرُهَا كَرِجْلٍ مَا لَمْ يَتَحَقَّقْ طَهَارَةَ الْعُضْوِ كُرِهَ (وَ) كُرِهَ سُؤْرُ (مَا) أَيْ حَيَوَانٍ (لَا يَتَوَقَّى نَجِسًا) كَطَيْرٍ وَسِبَاعٍ وَقَوْلُهُ: (مِنْ مَاءٍ) يَسِيرٍ بَيَانٌ لِسُؤْرٍ وَلِمَا أَدْخَلَ يَدَهُ فِيهِ وَلِسُؤْرٍ الْمُقَدَّرِ هُنَا وَهَذَا إذَا لَمْ يَعْسُرْ الِاحْتِرَازُ مِنْهُ (لَا إنْ عَسُرَ الِاحْتِرَازُ مِنْهُ) أَيْ مِمَّا لَا يَتَوَقَّى نَجِسًا كَالْهِرَّةِ وَالْفَأْرَةِ ــ [حاشية الدسوقي] فِيهِ مُقَيَّدَةٌ بِمَا إذَا وُجِدَ غَيْرُهُ وَإِلَّا فَلَا كَذَا فِي حَاشِيَةِ شَيْخِنَا (قَوْلُهُ: لَا إنْ لَمْ يُحَرِّكْهُ) أَيْ لَا إنْ أَدْخَلَ لِسَانَهُ فِيهِ وَلَمْ يُحَرِّكْهُ فَلَا يُكْرَهُ اسْتِعْمَالُهُ فِي رَفْعِ حَدَثٍ وَلَا فِي حُكْمِ خَبَثٍ وَلَا فِي غَيْرِ ذَلِكَ (قَوْلُهُ: وَرَاكِدٌ) عَطْفٌ عَلَى مُسْتَعْمَلٌ فِي حَدَثٍ وَحَاصِلُهُ أَنَّ الْمَاءَ الرَّاكِدَ وَهُوَ غَيْرُ الْجَارِي يُكْرَهُ الِاغْتِسَالُ فِيهِ، وَلَوْ كَانَ كَثِيرًا بِقُيُودٍ أَرْبَعَةٍ: أَنْ لَا يَكُونَ مُسْتَبْحَرًا وَأَنْ لَا يَكُونَ لَهُ مَادَّةٌ أَصْلًا أَوْ لَهُ مَادَّةٌ إلَّا أَنَّهُ قَلِيلٌ، وَأَنْ لَا يُضْطَرَّ إلَيْهِ، وَأَنْ لَا يَكُونَ فِي بَدَنِهِ وَسَخٌ يُغَيِّرُ الْمَاءَ، فَإِنْ وُجِدَتْ تِلْكَ الْقُيُودُ الْأَرْبَعَةُ كُرِهَ الِاغْتِسَالُ فِيهِ، وَإِنْ لَمْ يَغْتَسِلْ فِيهِ أَحَدٌ قَبْلَهُ، وَإِنْ انْتَفَى قَيْدٌ مِنْهَا فَلَا كَرَاهَةَ بَلْ يَجُوزُ إنْ انْتَفَى وَاحِدٌ مِنْ الثَّلَاثَةِ الْأَوَّلِ وَيَحْرُمُ إنْ انْتَفَى الرَّابِعُ (قَوْلُهُ: يَغْتَسِلُ فِيهِ) ظَاهِرُهُ كَانَ الْمُغْتَسِلُ جُنُبًا أَمْ لَا وَهُوَ قَوْلُ أَصْبَغَ وَقَيَّدَ غَيْرُهُ الْكَرَاهَةَ بِمَا إذَا كَانَ الْمُغْتَسِلُ جُنُبًا وَهُوَ الْمُعْتَمَدُ قَالَ سَنَدٌ وَمَذْهَبُ أَصْبَغَ خَارِجٌ عَنْ الْجَمَاعَةِ وَمَرْدُودٌ مِنْ حَيْثُ السُّنَّةُ وَمِنْ حَيْثُ النَّظَرُ اُنْظُرْ ح قَالَ ابْنُ مَرْزُوقٍ، وَيُعْلَمُ مِنْ كَلَامِ الْمُصَنِّفِ أَنَّ الْكَرَاهَةَ خَاصَّةٌ بِالْغُسْلِ دُونَ الْوُضُوءِ فِيهِ وَيُعْطَى بِظَاهِرِهِ أَنَّ التَّنَاوُلَ مِنْهُ لِلْغُسْلِ خَارِجَهُ لَا كَرَاهَةَ فِيهِ (قَوْلُهُ: وَلَمْ تَكُنْ لَهُ مَادَّةٌ إلَخْ) ، فَإِنْ كَانَتْ لَهُ مَادَّةٌ فَلَا كَرَاهَةَ، وَذَلِكَ كَالْبِئْرِ الْكَثِيرِ الْمَاءِ وَمَغَاطِسِ الْحَمَّامَاتِ وَالْمَسَاجِدِ إذَا دَامَ الْمَاءُ نَازِلًا عَلَيْهَا وَإِلَّا فَالظَّاهِرُ الْكَرَاهَةُ. وَاعْلَمْ أَنَّ الْمُصَنِّفَ قَدْ أَخَلَّ فِي هَذَا الْفَرْعِ وَحَاصِلُ مَا فِيهِ أَنَّ مَالِكًا يَقُولُ بِكَرَاهَةِ الِاغْتِسَالِ فِي الرَّاكِدِ إنْ كَانَ يَسِيرًا أَوْ كَثِيرًا وَالْحَالُ أَنَّهُ لَمْ يُسْتَبْحَرْ وَلَمْ تَكُنْ لَهُ مَادَّةٌ سَوَاءٌ كَانَ جَسَدُ الْمُغْتَسِلِ نَقِيًّا مِنْ الْأَذَى أَوْ بِهِ أَذًى وَلَكِنْ لَا يَسْلُبُ الطَّهُورِيَّةَ، وَإِنْ كَانَ يَسْلُبُهَا مُنِعَ الِاغْتِسَالُ فِيهِ فَلَيْسَ عِنْدَ مَالِكٍ حَالَةُ جَوَازٍ لِلِاغْتِسَالِ فِيهِ بَلْ إمَّا الْمَنْعُ وَالْكَرَاهَةُ وَهِيَ عِنْدَهُ تَعَبُّدِيَّةٌ وَقَالَ ابْنُ الْقَاسِمِ يَحْرُمُ الِاغْتِسَالُ فِيهِ إنْ كَانَ يَسِيرًا وَبِالْجَسَدِ أَوْسَاخٌ وَإِلَّا جَازَ بِلَا كَرَاهَةٍ فَقَوْلُ الْمُصَنِّفِ وَرَاكِدٌ إلَخْ لَا يَصِحُّ حَمْلُهُ عَلَى قَوْلِ ابْنِ الْقَاسِمِ؛ لِأَنَّهُ لَيْسَ عِنْدَهُ حَالَةٌ يُكْرَهُ فِيهَا الِاغْتِسَالُ فِي الرَّاكِدِ، وَإِنَّمَا يَصِحُّ حَمْلُهُ عَلَى كَلَامِ مَالِكٍ (قَوْلُهُ: وَإِنْ لَمْ يَغْتَسِلْ إلَخْ) أَيْ هَذَا إذَا اغْتَسَلَ فِيهِ أَحَدٌ قَبْلَهُ بَلْ، وَإِنْ لَمْ يَغْتَسِلْ فِيهِ أَحَدٌ قَبْلَهُ (قَوْلُهُ: وَالْكَرَاهَةُ تَعَبُّدِيَّةٌ) أَيْ لِقَوْلِهِمْ بِكَرَاهَةِ الِاغْتِسَالِ فِيهِ إذَا وُجِدَتْ الْقُيُودُ الْأَرْبَعَةُ سَوَاءٌ كَانَ بِبَدَنِهِ وَسَخٌ أَوْ كَانَ نَقِيًّا (قَوْلُهُ: وَكُرِهَ سُؤْرُ إلَخْ) أَيْ كُرِهَ اسْتِعْمَالُهُ فِي رَفْعِ حَدَثٍ وَحُكْمِ خَبَثٍ وَكُلُّ مَا يَتَوَقَّفُ عَلَى طَهُورٍ لَا فِي الْعَادَاتِ (قَوْلُهُ: شَارِبِ خَمْرٍ) أَيْ أَوْ نَبِيذٍ فَلَوْ قَالَ مُسْكِرٌ كَانَ أَوْلَى (قَوْلُهُ: لَا مَنْ وَقَعَ مِنْهُ) أَيْ الشُّرْبُ مَرَّةً أَوْ مَرَّتَيْنِ أَيْ فَلَا يُكْرَهُ اسْتِعْمَالُ سُؤْرِهِ (قَوْلُهُ: وَشَكَّ فِي فَمِهِ) حَالٌ مِنْ قَوْلِهِ أَيْ مِنْ شَأْنِهِ ذَلِكَ (قَوْلُهُ: لَا إنْ تَحَقَّقَتْ طَهَارَتُهُ) أَيْ أَوْ ظُنَّتْ؛ لِأَنَّ الظَّنَّ، وَإِنْ لَمْ يَغْلِبْ كَالتَّحَقُّقِ كَمَا أَفَادَهُ شَيْخُنَا (قَوْلُهُ: وَمَا أَدْخَلَ يَدَهُ فِيهِ) أَيْ يُكْرَهُ اسْتِعْمَالُ مَاءٍ أَدْخَلَ شَارِبُ الْخَمْرِ يَدَهُ فِيهِ وَالْحَالُ أَنَّهُ شَكَّ فِي طَهَارَةِ تِلْكَ الْيَدِ وَعَدَمِ طَهَارَتِهَا (قَوْلُهُ: وَمِثْلُ الْيَدِ غَيْرُهَا) أَيْ مِنْ أَعْضَاءِ شَارِبِ الْخَمْرِ، وَإِنَّمَا اقْتَصَرَ الْمُصَنِّفُ عَلَى الْيَدِ؛ لِأَنَّ الشَّأْنَ أَنَّ مُزَاوَلَةَ الْخَمْرِ بِهَا (قَوْلُهُ: مَا لَمْ يَتَحَقَّقْ طَهَارَةَ الْعُضْوِ) أَيْ الَّذِي أَدْخَلَهُ فِي الْمَاءِ وَإِلَّا فَلَا كَرَاهَةَ وَمِثْلُ تَحَقُّقِ الطَّهَارَةِ وَظَنِّهَا، وَإِنْ كَانَ غَيْرَ غَالِبٍ كَمَا مَرَّ وَاعْلَمْ أَنَّ كَرَاهَةَ اسْتِعْمَالِ سُؤْرِ شَارِبِ الْخَمْرِ وَمَا أَدْخَلَ يَدَهُ فِيهِ مُقَيَّدَةٌ بِمَا إذَا كَانَ يَسِيرًا وَوُجِدَ غَيْرُهُ وَإِلَّا فَلَا كَرَاهَةَ فِي اسْتِعْمَالِهِ وَإِذَا تَوَضَّأَ شَخْصٌ بِمَا ذُكِرَ مِنْ السُّؤْرِ وَمَا أَدْخَلَ يَدَهُ فِيهِ مَعَ وُجُودِ غَيْرِهِ أَعَادَ الْوُضُوءَ نَدْبًا لِمَا يُسْتَقْبَلُ مِنْ الصَّلَاةِ فَقَطْ ذَكَرَهُ شَيْخُنَا فِي الْحَاشِيَةِ (قَوْلُهُ: وَمَا لَا يَتَوَقَّى) عُطِفَ عَلَى شَارِبِ الْخَمْرِ كَمَا أَشَارَ إلَيْهِ الشَّارِحُ فِي الْخِيَاطَةِ. وَقَوْلُهُ: وَكُرِهَ سُؤْرُ مَا لَا يَتَوَقَّى فِيهِ حَذْفُ مُضَافٍ أَيْ كُرِهَ اسْتِعْمَالُ سُؤْرِ مَا لَا يَتَوَقَّى إلَخْ؛ لِأَنَّهُ لَا تَكْلِيفَ إلَّا بِفِعْلٍ اخْتِيَارِيٍّ. (قَوْلُهُ: كَطَيْرٍ وَسِبَاعٍ) ، وَأَمَّا الْحَيَوَانُ الْبَهِيمِيُّ فَلَا يُكْرَهُ اسْتِعْمَالُ سُؤْرِهِ، وَلَوْ كَانَ لَا يَتَوَقَّى النَّجَاسَةَ سَوَاءٌ كَانَ مَأْكُولَ اللَّحْمِ أَوْ لَا كَمَا مَرَّ لِلشَّارِحِ وَهُوَ مَا يُفِيدُهُ طفى عِنْدَ قَوْلِهِ سَابِقًا

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