al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

« avec lui » lorsqu’il est porté par le prieur, « dans lui » lorsqu’il constitue l’emplacement où celui-ci se tient, et « pour lui » lorsqu’il s’agit de la personne même du prieur. À cette notion de pureté s’opposent, dans ce sens précis, deux états :

– la souillure (najâsa), attribut juridique qui fait obstacle, pour ce qu’elle affecte, à la licéité de la prière avec l’élément ou dans l’élément, ainsi que l’a formulé Ibn ‘Arafa ;
– l’impureté rituelle (ḥadath), autre attribut juridique qui fait obstacle, pour son porteur, à la licéité de la prière pour lui-même.

Le terme ḥadath peut également désigner l’interdiction elle-même, qu’elle concerne l’ensemble du corps – comme dans le cas de la janâba – ou seulement une partie – comme l’impureté mineure levant le besoin d’ablution. Dans le chapitre consacré aux ablutions, il sert encore à nommer ce qui sort habituellement des deux orifices naturels.

[Annotation d’al-Dusûqî]

– Cette définition, dit-il, n’englobe pas la pureté de ce que le prieur transporte – eau additionnée ou non. On a répondu que la préposition « bi- » marque ici la contiguïté : elle confère au support de la qualité le droit de prier du simple fait de son contact. Ce contact est continu ; l’objet se déplace avec le prieur. Sont donc incluses la pureté de la surface du corps par rapport à toute souillure, tandis que la pureté du lieu en est exclue ; c’est pourquoi l’auteur a ajouté « ou dans lui » afin de la faire entrer.

– Sa mention « ou pour lui » vise à inclure la purification de l’ensemble de la personne – son “hénaque” complet, corps et âme – de toute impureté rituelle.

(Sur les mots : « s’il est porté par le prieur ») – c’est-à-dire si l’élément qualifié est porté par lui, qu’il s’agisse d’un vêtement ou d’une eau additionnée. Il eût été préférable de dire : « s’il est en contact avec le prieur », afin d’englober la pureté du vêtement, de l’eau et de tout liquide qu’il transporte, ainsi que la pureté de la surface du corps en cas de souillure. La surface du corps est en effet qualifiée de pureté et demeure en contact avec le prieur, c’est-à-dire avec son entité complète, corps et esprit.

(Sur les mots : « s’il constitue pour lui un endroit ») – c’est-à-dire si l’élément qualifié est le lieu même du prieur.

(Sur les mots : « si c’est la personne même du prieur ») – autrement dit si l’élément qualifié est la personne du prieur.

Il subsiste cependant une difficulté : la définition ne s’applique pas à la purification recommandée qui n’est pas destinée à la prière, telles les ablutions faites pour visiter les saints ou se présenter devant les souverains. On répondra soit que la définition vise la purification « considérée », c’est-à-dire pleinement prise en compte par la Loi, soit que le fait de spécifier une telle intention (visite des saints, par exemple) constitue un empêchement ; la purification rendrait donc la prière licite, n’était cet empêchement.

(Sur les mots : « et son contraire ») – entendez : le contraire de la pureté prise en ce sens d’« attribut juridique, etc. ». Quant à la pureté entendue comme élimination de la souillure ou levée de l’impureté rituelle à l’aide de l’eau – ainsi qu’on dit : « La purification est obligatoire » –, elle n’est pas opposée à la souillure. Al-Ḥaṭṭâb estime même que le terme pureté est employé proprement dans chacun des deux sens.

(Sur les mots : « attribut juridique ») – c’est-à-dire une qualité que la raison déclare établie dès que sa cause apparaît.

Et son expression : « elle entraîne pour ce qu’elle qualifie » signifie : elle implique pour son porteur. Les paroles : « l’empêchement d’accéder à la licéité de la prière » désignent la prohibition faite à la personne de se mettre effectivement en prière du fait de son contact avec l’élément qualifié (s’il est porté) ou de sa présence en lui (s’il s’agit d’un lieu). L’auteur n’a pas dit « ou pour lui », contrairement à la définition de la pureté, parce qu’en droit on ne dit pas qu’un ḥadath est une souillure ni que la personne en état d’ḥadath est “souillée”. Le hadith rapporte d’ailleurs que le Prophète – paix et bénédictions d’Allah sur lui – réprouva celui qui ne lui avait pas répondu à son appel sous prétexte qu’il était « souillé » (c’est-à-dire en état de janâba), et lui dit :
« Gloire à Allah ! Le croyant n’est jamais impur. »

Si l’on objecte : « Certes, on ne le qualifie pas de “souillé” du fait de l’ḥadath, mais on le qualifie de “souillé” lorsque la souillure est effectivement présente sur lui », je réponds : la souillure corporelle est couverte par l’expression « avec » (bi-hi), puisqu’elle indique la contiguïté ; l’élément qualifié de souillure – la surface du corps – demeure en contact avec le prieur, c’est-à-dire avec l’ensemble de sa structure, corps et âme.

Si tu objectes que la définition de la souillure n’est pas restrictive, puisqu’elle englobe la maison ou le vêtement usurpés – chacun portant un attribut juridique, l’usurpation, qui empêche la prière avec ou dans l’objet sans que l’objet soit “souillé” –, on répond que l’empêchement visé est l’empêchement conventionnel touchant à la validité (man‘ waḍ‘î), non l’interdiction légale (taḥrîm). Or la maison usurpée, bien qu’affectée du qualificatif d’usurpation, n’entraîne pas la nullité de la prière ; elle la rend seulement illicite. On pourra rétorquer que nous ne concédons pas que chacun de ces objets porte une qualité annulant la prière : l’empêchement et l’interdiction dans un bien usurpé proviennent uniquement de l’occupation injustifiée du bien d’autrui, et ce fait n’est pas inhérent à l’objet usurpé. On réplique que l’usurpation implique nécessairement cette occupation ; or, l’existence de ce qui implique entraîne l’existence de ce qui est impliqué.

(Sur les mots : « empêchement d’accéder à la licéité de la prière pour lui ») – c’est-à-dire l’empêchement de se livrer effectivement à la prière.

(Sur les mots : « sur la même interdiction ») – autrement dit la prohibition de se livrer à l’acte cultuel, qu’il s’agisse de la prière, du tawâf ou du contact avec le muṣḥaf. Pris dans ce dernier sens, l’ḥadath figure parmi les attributs d’Allah – qu’Il soit exalté –, bien qu’il ne convienne pas de l’affirmer ainsi, car Ses attributs sont purement révélés.

(Sur les mots : « qu’il concerne l’ensemble des membres… ») – c’est-à-dire la personne envisagée dans la totalité de ses membres ou dans certains seulement ; tel est son propos, car l’empêchement vise la personne – l’entité complète – et non les membres isolément.

(Sur les mots : « et dans le chapitre des ablutions, on l’emploie… ») – c’est pour désigner ce qui sort normalement des deux conduits naturels.

إنْ كَانَ مَحْمُولًا لِلْمُصَلِّي وَفِيهِ إنْ كَانَ مَكَانًا لَهُ وَلَهُ إنْ كَانَ نَفْسَ الْمُصَلِّي وَيُقَابِلُهَا بِهَذَا الْمَعْنَى أَمْرَانِ النَّجَاسَةُ وَهِيَ صِفَةٌ حُكْمِيَّةٌ تُوجِبُ لِمَوْصُوفِهَا مَنْعَ اسْتِبَاحَةِ الصَّلَاةِ بِهِ أَوْ فِيهِ قَالَهُ ابْنُ عَرَفَةَ وَالْحَدَثُ وَهُوَ صِفَةٌ حُكْمِيَّةٌ تُوجِبُ لِمَوْصُوفِهَا مَنْعَ اسْتِبَاحَةِ الصَّلَاةِ لَهُ وَقَدْ يُطْلَقُ عَلَى نَفْسِ الْمَنْعِ الْمَذْكُورِ سَوَاءٌ تَعَلَّقَ بِجَمِيعِ الْأَعْضَاءِ كَالْجَنَابَةِ أَوْ بِبَعْضِهَا كَحَدَثِ الْوُضُوءِ وَيُطْلَقُ فِي مَبْحَثِ الْوُضُوءِ عَلَى الْخَارِجِ الْمُعْتَادِ مِنْ الْمَخْرَجَيْنِ ــ [حاشية الدسوقي] وَلَا يَشْمَلُ طَهَارَةَ مَا يَحْمِلُهُ الْمُصَلِّي سَوَاءٌ كَانَ مَاءً مُضَافًا أَوْ غَيْرَهُ وَأُجِيبَ بِأَنَّ الْبَاءَ لِلْمُلَابَسَةِ أَيْ تُوجِبُ لِلْمُتَّصِفِ بِهَا جَوَازَ الصَّلَاةِ لِلشَّخْصِ بِمُلَابَسَتِهِ وَالْمُرَادُ الْمُلَابَسَةُ الِاتِّصَالِيَّةُ بِحَيْثُ يَنْتَقِلُ بِانْتِقَالِهِ فَدَخَلَ فِيهِ طَهَارَةُ ظَاهِرِ الْبَدَنِ مِنْ خَبَثٍ وَخَرَجَ عَنْهُ طَهَارَةُ الْمَكَانِ فَلِذَا زَادَ قَوْلَهُ أَوْ فِيهِ لِإِدْخَالِهَا، وَأَمَّا قَوْلُهُ: أَوَّلَهُ فَلِإِدْخَالِ طَهَارَةِ هَيْكَلِ الشَّخْصِ بِتَمَامِهِ مِنْ حَدَثٍ. (قَوْلُهُ: إنْ كَانَ مَحْمُولًا لِلْمُصَلِّي) أَيْ إنْ كَانَ الْمَوْصُوفُ بِهَا مَحْمُولًا لِلْمُصَلِّي سَوَاءٌ كَانَ الْمَحْمُولُ ثَوْبًا أَوْ مَاءً مُضَافًا أَوْ غَيْرَهُ فَكَانَ الْأَوْلَى أَنْ يَقُولَ: إنْ كَانَ مُلَابِسًا لِلْمُصَلِّي لِيَشْمَلَ مَا قُلْنَاهُ مِنْ طَهَارَةِ الثَّوْبِ وَالْمَاءِ وَطَهَارَةِ مَا يَحْمِلُهُ الْمُصَلِّي مِنْ مَاءٍ مُضَافٍ أَوْ غَيْرِهِ وَيَشْمَلُ أَيْضًا طَهَارَةَ ظَاهِرِ الْبَدَنِ مِنْ أَجْلِ خَبَثٍ، فَظَاهِرُ الْبَدَنِ مُتَّصِفٌ بِالطَّهَارَةِ وَهُوَ مُلَابِسٌ لِلْمُصَلِّي وَهُوَ الْهَيْكَلُ بِتَمَامِهِ مِنْ جِسْمٍ وَرُوحٍ (قَوْلُهُ: إنْ كَانَ مَكَانًا لَهُ) أَيْ إنْ كَانَ الْمَوْصُوفُ بِهَا مَكَانًا لِلْمُصَلِّي (قَوْلُهُ: إنْ كَانَ نَفْسَ الْمُصَلِّي) أَيْ إنْ كَانَ الْمَوْصُوفُ بِهَا نَفْسَ الْمُصَلِّي بَقِيَ شَيْءٌ آخَرُ وَهُوَ أَنَّ التَّعْرِيفَ لَا يَصْدُقُ عَلَى الطَّهَارَةِ الْمُسْتَحَبَّةِ الَّتِي لَا يُصَلِّي بِهَا كَالْوُضُوءِ لِزِيَارَةِ الْأَوْلِيَاءِ وَالدُّخُولِ عَلَى السَّلَاطِينِ فَإِمَّا أَنْ يُقَالَ: التَّعْرِيفُ لِلطَّهَارَةِ الْمُعْتَدِّ بِهَا وَهِيَ الْمُعْتَنَى بِهَا اعْتِنَاءً كَامِلًا شَرْعًا أَوْ يُجْعَلُ تَخْصِيصُ زِيَارَةِ الْأَوْلِيَاءِ مَثَلًا بِنِيَّةِ الْوُضُوءِ مَانِعًا فَهِيَ تُبِيحُ الصَّلَاةَ لَوْلَا الْمَانِعُ (قَوْلُهُ: وَيُقَابِلُهَا) أَيْ الطَّهَارَةَ بِهَذَا الْمَعْنَى أَيْ وَهُوَ قَوْلُهُ: صِفَةٌ حُكْمِيَّةٌ إلَخْ أَيْ وَأَمَّا الطَّهَارَةُ لَا بِهَذَا الْمَعْنَى بَلْ بِمَعْنَى إزَالَةِ النَّجَاسَةِ أَوْ رَفْعِ مَانِعِ الصَّلَاةِ وَهُوَ الْحَدَثُ بِالْمَاءِ أَوْ مَا فِي مَعْنَاهُ كَمَا فِي قَوْلِهِمْ الطَّهَارَةُ وَاجِبَةٌ فَلَا تُقَابِلُ النَّجَاسَةَ وَاسْتَظْهَرَ ح أَنَّ الطَّهَارَةَ حَقِيقَةٌ فِي كُلٍّ مِنْ الْمَعْنَيَيْنِ (قَوْلُهُ: صِفَةٌ حُكْمِيَّةٌ) أَيْ حَكَمَ الْعَقْلُ بِثُبُوتِهَا عِنْدَ وُجُودِ سَبَبِهَا، وَقَوْلُهُ: تُوجِبُ لِمَوْصُوفِهَا أَيْ تَسْتَلْزِمُ لِلْمُتَّصِفِ بِهَا وَقَوْلُهُ: مَنْعُ اسْتِبَاحَةِ الصَّلَاةِ أَيْ مَنْعُ الشَّخْصِ مِنْ التَّلَبُّسِ بِالصَّلَاةِ بِالْفِعْلِ بِمُلَابَسَةِ ذَلِكَ الْمَوْصُوفِ إنْ كَانَ ذَلِكَ الْمَوْصُوفُ بِهَا مَحْمُولًا لِلْمُصَلِّي أَوْ فِيهِ إنْ كَانَ ذَلِكَ الْمَوْصُوفُ بِهَا مَكَانًا لِلْمُصَلِّي وَلَمْ يَقُلْ أَوَّلَهُ كَمَا فِي حَدِّ الطَّهَارَةِ؛ لِأَنَّهُ لَا يُقَالُ شَرْعًا لِلْحَدَثِ نَجَاسَةٌ وَلَا لِلْمُحْدِثِ نَجِسٌ فَفِي الْحَدِيثِ أَنَّهُ - صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ - أَنْكَرَ عَلَى مَنْ لَمْ يُجِبْهُ حِينَ دَعَاهُ وَتَعَلَّلَ بِأَنَّهُ كَانَ نَجِسًا أَيْ جُنُبًا فَقَالَ لَهُ: «سُبْحَانَ اللَّهِ إنَّ الْمُؤْمِنَ لَا يَنْجُسُ» . إنْ قُلْت: إنَّهُ وَإِنْ كَانَ لَا يُقَالُ لَهُ نَجِسٌ بِاعْتِبَارِ الْحَدَثِ لَكِنْ يُقَالُ لَهُ نَجِسٌ بِاعْتِبَارِ قِيَامِ النَّجَاسَةِ بِهِ قُلْت: نَجَاسَةُ الْبَدَنِ دَاخِلَةٌ فِي قَوْلِهِ بِهِ؛ لِأَنَّ مَعْنَاهُ بِمُلَابَسَتِهِ وَالْمَوْصُوفُ بِالنَّجَاسَةِ وَهُوَ ظَاهِرُ الْبَدَنِ مُلَابِسٌ لِلْمُصَلِّي وَهُوَ الْهَيْكَلُ بِتَمَامِهِ مِنْ جِسْمٍ وَرُوحٍ فَإِنْ قُلْت يُرَدُّ عَلَى تَعْرِيفِ النَّجَاسَةِ أَنَّهُ غَيْرُ مَانِعٍ لِشُمُولِهِ لِلدَّارِ الْمَغْصُوبَةِ وَالثَّوْبِ الْمَغْصُوبِ فَإِنَّهُ قَدْ قَامَ بِكُلٍّ مِنْهُمَا صِفَةٌ حُكْمِيَّةٌ وَهِيَ الْمَغْصُوبِيَّةُ تَمْنَعُ الصَّلَاةَ بِهِ أَوْ فِيهِ وَمَعَ ذَلِكَ لَيْسَ وَاحِدٌ مِنْهُمَا مُتَّصِفًا بِالنَّجَاسَةِ وَأُجِيبَ بِأَنَّ الْمُرَادَ يَمْنَعُ الصَّلَاةَ الْمَنْعَ الْوَضْعِيَّ وَهُوَ عَدَمُ الصِّحَّةِ لَا التَّكْلِيفِيَّ وَهُوَ الْحُرْمَةُ. وَالدَّارُ الْمَغْصُوبَةُ، وَإِنْ قَامَ بِهَا وَصْفٌ وَهُوَ الْمَغْصُوبِيَّةُ لَكِنَّهُ لَا يَقْتَضِي عَدَمَ صِحَّةِ الصَّلَاةِ، وَإِنْ اقْتَضَى حُرْمَتَهَا وَأَمَّا الْجَوَابُ بِأَنَّا لَا نُسَلِّمُ أَنَّ كُلَّ وَاحِدٍ مِنْهُمَا قَامَ بِهِ صِفَةٌ اقْتَضَتْ مَنْعَ الصَّلَاةِ بِهِ أَوْ فِيهِ، وَذَلِكَ لِأَنَّ مَنْعَ الصَّلَاةِ وَحُرْمَتَهَا فِي الْمَغْصُوبِ إنَّمَا هُوَ لِشَغْلِ مِلْكِ الْغَيْرِ بِغَيْرِ إذْنِهِ وَهَذَا غَيْرُ قَائِمٍ بِالْمَغْصُوبِ فَفِيهِ أَنَّ الْمَغْصُوبِيَّةَ تَسْتَلْزِمُ الشُّغْلَ الْمَذْكُورَ، وَوُجُودُ الْمَلْزُومِ يَقْتَضِي وُجُودَ اللَّازِمِ (قَوْلُهُ: مَنْعَ اسْتِبَاحَةِ الصَّلَاةِ لَهُ) أَيْ مَنْعَهُ مِنْ التَّلَبُّسِ بِالصَّلَاةِ بِالْفِعْلِ (قَوْلُهُ: عَلَى نَفْسِ الْمَنْعِ) أَيْ النَّهْيِ عَنْ التَّلَبُّسِ بِالْعِبَادَةِ سَوَاءٌ كَانَتْ صَلَاةً أَوْ طَوَافًا أَوْ مَسَّ مُصْحَفٍ فَالْحَدَثُ بِهَذَا الْمَعْنَى مِنْ صِفَاتِ اللَّهِ تَعَالَى، وَإِنْ كَانَ يَمْتَنِعُ الْإِطْلَاقُ؛ لِأَنَّ صِفَاتِهِ تَوْقِيفِيَّةٌ (قَوْلُهُ: سَوَاءٌ تَعَلَّقَ بِجَمِيعِ الْأَعْضَاءِ) أَيْ سَوَاءٌ تَعَلَّقَ بِالشَّخْصِ بِاعْتِبَارِ جَمِيعِ الْأَعْضَاءِ أَوْ بِاعْتِبَارِ بَعْضِهَا هَذَا مُرَادُهُ؛ لِأَنَّ الْمَنْعَ إنَّمَا يَتَعَلَّقُ بِالشَّخْصِ أَيْ الْهَيْكَلِ بِتَمَامِهِ لَا بِالْأَعْضَاءِ كُلًّا أَوْ بَعْضًا (قَوْلُهُ: وَيُطْلَقُ فِي مَبْحَثِ الْوُضُوءِ)

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