al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

« Par une variété d’expression. »

Le « discours » (al-khiṭâb), dit-il, est l’énoncé par lequel on vise à faire comprendre l’interlocuteur ; d’aucuns le définissent encore comme « ce qui est propre à être compris ».

« Qu’il soit examiné » – le verbe est à la forme passive –, c’est-à-dire : prie-les de considérer ce livre

« d’un œil »

« satisfait », c’est-à-dire empreint d’agrément et d’affection,

« et d’équité », c’est-à-dire d’impartialité, non d’un regard de colère et de parti pris. Il se peut aussi que l’adjonction du mot « œil » ne marque qu’un simple lien, comme on l’a dit :

L’œil satisfait s’émousse à tout défaut,
quand l’œil courroucé fait saillir les tares.

« Tout ce qui se trouvera » – « mâ » est ici un pronom conditionnel servant de sujet, et « kâna » un verbe complet formant la proposition de condition, dont le sujet revient à « mâ » –

« de défaut », c’est-à-dire toute lacune d’expression compromettant le sens voulu,

« complétez-le » : verbe au passé tenant lieu de réponse à la condition, autrement dit : réparez cette lacune, le mot omis ou altéré. On n’entend pas par « défaut » l’abstraction d’une simple omission ; car l’on ne parachève que ce qui existe déjà, fût-ce de manière incomplète.

Et « tout ce qui se trouvera »

« d’erreur » touchant les sens, les statuts juridiques ou l’analyse grammaticale,

« corrigez-le » – également au passé –, c’est-à-dire : rectifiez cette erreur en la signalant dans les commentaires, la marge ou les notes explicatives ; qu’on dise par exemple : « c’est ici une inadvertance », ou : « la plume a glissé ; la bonne leçon est celle-ci », ou encore : « il faut supposer ici un mot sous-entendu » ou « il y a inversion de l’ordre ». Mais qu’on ne modifie ni ne substitue rien au texte même ;

car cela n’est pas permis, et personne n’y est autorisé, comme il est manifeste. Qu’on se garde aussi du manque d’égards, tel que de déclarer : « ceci est un galimatias », « un mensonge », ou « un propos corrompu dénué de sens » ; car l’irrespect envers les Imams de la religion ne vaut à son auteur que ruine en ce monde et dans l’autre. Considère ce grand Imâm : vois comme il a présenté ses excuses et s’est humblement abaissé…

[Annotation d’al-Dusûqî]
• « Tafannunan » : il ajoute ce terme pour signaler qu’il recourt à deux procédés stylistiques distincts afin d’exprimer une seule et même idée.
• « Et le discours… » : le mot khiṭâb renvoyant originellement à la langue, l’explication « et le discours… » précise donc son sens propre, non celui qu’on souhaite lui attribuer.
• « On a dit : “apte à être compris” » : d’après la première définition, on ne qualifie d’« énoncé » un propos qu’en présence d’un destinataire capable de le saisir ; selon la seconde, le terme s’applique même s’il n’existe personne pour l’entendre. Ainsi, la Parole d’Allah, de toute éternité, n’est pas un « discours » selon la première opinion, mais l’est selon la seconde.
• « Qu’il soit examiné » : c’est-à-dire que celui d’entre eux qui s’y penchera le fasse.
• « D’un œil satisfait » : l’expression comporte soit une métonymie par suppression (« l’œil du satisfait et du juste »), soit une hyperbole, l’auteur allant jusqu’à faire du contemplateur lui-même la satisfaction incarnée, soit encore une métaphore implicite où l’évocation de l’œil n’est qu’image. Il se peut enfin que l’ajout du mot « œil » ne soit qu’un lien rhétorique, c’est-à-dire : qu’il l’examine de son propre regard lorsqu’il est en état de contentement.
• « Non d’un œil de colère » : contraire du contentement, c’est la perception du vrai sous l’apparence du faux.
• « Et de partialité (al-iʿtisâf) » : c’est l’injustice, opposée à l’équité.
• « Ou bien l’addition d’“œil”… » : auquel cas il n’est plus besoin de sous-entendre « de celui qui… ».
• « L’œil de la satisfaction… » : le regard de celui qui observe une chose alors qu’il en est content.
• « De même que l’œil du courroux… » : le regard de celui qui considère une chose en étant irrité en fait aussitôt ressortir les défauts.
• « De défaut » : manque d’expression – mot ou particule absents – et non absence de questions juridiques non traitées, car une telle lacune serait sans limite et nul ne saurait la combler.
• « Complétez-le » : je les autorise à le parfaire de façon à rendre le sens intelligible.
• « Verbe passé » : on prononce avec fatḥa la lettre mīm ; il ne saurait être à l’impératif (avec kasra) car « mâ » est sujet conditionnel, et l’impératif ne sert de réponse à la condition que s’il est précédé de « fa », laquelle n’est omise qu’en poésie.
• « Réponse de la condition » : les grammairiens discutent pour savoir si l’attribut du sujet est le verbe de la condition, celui de la réponse, ou les deux.
• « C’est-à-dire ‘le mot omis’ » : le terme tombé qu’on rétablit, ou « le mot amputé », c’est-à-dire ce qui subsiste après l’omission et qu’on complète en restituant l’élément manquant. En somme, « défaut » vise soit l’élément supprimé, soit ce qui subsiste après coup, non l’acte même d’omission ; le mot s’emploie pour les trois cas, mais proprement pour le dernier et par métaphore pour les deux premiers.
• « Et les jugements » : apposition explicative, l’intention visée étant spécifique alors que « sens » est, en soi, plus général.
• « Et dans l’analyse grammaticale » : par exemple s’il met au nominatif ce qui devrait être à l’accusatif, ou inversement.
• « Rectifiez cette erreur » : je leur permets de la corriger.
• « En la signalant dans les commentaires » : pour quiconque entreprendrait d’en rédiger un.
• « Ou dans la marge » : c’est-à-dire en l’indiquant en marge du texte.
• « Sans altération, etc. » : sans gratter les mots pour les remplacer, ni y ajouter ou retrancher.
• « Car cela n’est pas permis » : ouvrir cette porte mènerait à la disparition pure et simple du livre, car le copiste pourrait croire que la vérité est avec lui alors qu’il en va autrement.
• « Tel que dire : … » : en revanche, s’il dit : « L’apparence de la phrase donne telle signification ; or il n’en est rien, et la réponse est telle », il n’y a pas de mal ; de même : « L’apparence de la phrase… »

تَفَنُّنًا وَالْخِطَابُ هُوَ الْكَلَامُ الَّذِي يُقْصَدُ بِهِ إفْهَامُ الْمُخَاطَبِ وَقِيلَ: الصَّالِحُ لِلْإِفْهَامِ (أَنْ يُنْظَرَ) بِالْبِنَاءِ لِلْمَفْعُولِ أَيْ اسْأَلْهُمْ أَنْ يَتَأَمَّلَ هَذَا الْكِتَابَ (بِعَيْنِ) ذِي (الرِّضَا) أَيْ الْقَبُولِ وَالْمَحَبَّةِ (وَالصَّوَابِ) أَيْ الْإِنْصَافِ لَا بِعَيْنِ السَّخَطِ وَالِاعْتِسَافِ أَوْ أَنَّ إضَافَةَ عَيْنٍ لِمَا بَعْدَهُ لِأَدْنَى مُلَابَسَةٍ كَمَا قِيلَ وَعَيْنُ الرِّضَا عَنْ كُلِّ عَيْبٍ كَلِيلَةٌ ... كَمَا أَنَّ عَيْنَ السُّخْطِ تُبْدِي الْمَسَاوِيَا (فَمَا كَانَ) مَا شَرْطِيَّةٌ مُبْتَدَأٌ وَكَانَ تَامَّةٌ فِعْلُ الشَّرْطِ وَفَاعِلُهَا يَعُودُ عَلَى مَا وَ (مِنْ نَقْصٍ) بَيَانٌ لِمَا أَيْ فَمَا وُجِدَ فِيهِ مِنْ نَقْصِ لَفْظٍ يُخِلُّ بِالْمَعْنَى الْمُرَادِ (كَمَّلُوهُ) فِعْلٌ مَاضٍ جَوَابُ الشَّرْطِ أَيْ كَمَّلُوا ذَلِكَ النَّقْصَ أَيْ اللَّفْظَ النَّاقِصَ أَوْ الْمَنْقُوصَ فَلَيْسَ الْمُرَادُ بِالنَّقْصِ الْمَعْنَى الْمَصْدَرِيَّ أَيْ التَّرْكَ إذْ لَا مَعْنَى لِتَكْمِيلِ التَّرْكِ إذْ لَا يَكْمُلُ إلَّا الْمَوْجُودُ نَاقِصًا (وَ) مَا كَانَ (مِنْ خَطَإٍ) فِي الْمَعَانِي وَالْأَحْكَامِ وَفِي إعْرَابِ الْأَلْفَاظِ (أَصْلَحُوهُ) بِفَتْحِ اللَّامِ فِعْلٌ مَاضٍ أَيْ أَصْلَحُوا ذَلِكَ الْخَطَأَ بِالتَّنْبِيهِ عَلَيْهِ فِي الشُّرُوحِ أَوْ الْحَاشِيَةِ أَوْ التَّقْرِيرِ بِأَنْ يُقَالَ قَدْ وَقَعَ مِنْهُ هَذَا سَهْوًا أَوْ قَدْ سَبَقَهُ الْقَلَمُ وَصَوَابُهُ كَذَا أَوْ هُوَ عَلَى حَذْفِ مُضَافٍ مَثَلًا أَوْ فِيهِ تَقْدِيمٌ وَتَأْخِيرٌ مِنْ غَيْرِ تَغْيِيرٍ وَتَبْدِيلٍ فِي أَصْلِ الْكِتَابِ، فَإِنَّهُ لَا يَجُوزُ وَلَا إذْنَ فِيهِ لِأَحَدٍ كَمَا هُوَ ظَاهِرٌ وَالْحَذَرُ مِنْ قِلَّةِ الْأَدَبِ كَأَنْ يُقَالَ: هَذَا خَبْطٌ أَوْ كَذِبٌ أَوْ كَلَامٌ فَاسِدٌ لَا مَعْنَى لَهُ فَإِنَّ قِلَّةَ الْأَدَبِ مَعَ أَئِمَّةِ الدِّينِ لَا تُفِيدُ إلَّا الْوَبَالَ عَلَى صَاحِبِهَا دُنْيَا وَأُخْرَى وَانْظُرْ هَذَا الْإِمَامَ الْكَبِيرَ كَيْفَ اعْتَذَرَ وَتَذَلَّلَ ــ [حاشية الدسوقي] أَيْ أَضَافَ (قَوْلُهُ: تَفَنُّنًا) أَيْ ارْتِكَابًا لِفَنَّيْنِ وَطَرِيقَتَيْنِ فِي التَّعْبِيرِ مُرَادًا مِنْهُمَا مَعْنًى وَاحِدٌ؛ لِأَنَّ الْمُرَادَ مِنْ الْخِطَابِ اللِّسَانُ فَقَوْلُهُ: بَعْدُ وَالْخِطَابُ إلَخْ بَيَانٌ لِمَعْنَاهُ الْحَقِيقِيِّ لَا لِلْمَعْنَى الْمُرَادِ مِنْهُ (قَوْلُهُ: وَقِيلَ الصَّالِحُ لِلْإِفْهَامِ) أَيْ فَعَلَى الْأَوَّلِ لَا يُقَالُ لِلْكَلَامِ خِطَابٌ إلَّا إذَا وُجِدَ مَنْ يُخَاطَبُ بِهِ وَكَانَ أَهْلًا لِفَهْمِهِ، وَأَمَّا عَلَى الثَّانِي فَيُقَالُ لَهُ خِطَابٌ، وَإِنْ لَمْ يُوجَدْ مَنْ يُخَاطَبُ بِهِ فَكَلَامُ اللَّهِ فِي الْأَزَلِ لَا يُقَالُ لَهُ خِطَابٌ عَلَى الْأَوَّلِ وَيُقَالُ لَهُ عَلَى الثَّانِي (قَوْلُهُ: أَنْ يُنْظَرَ) أَيْ أَنْ يُنْظَرَ إلَيْهِ مَنْ نَظَرَهُ مِنْهُمْ (قَوْلُهُ: بِعَيْنِ ذِي الرِّضَا) أَيْ فَفِي الْكَلَامِ مَجَازٌ بِالْحَذْفِ أَوْ الْمُرَادِ بِعَيْنِ الرَّاضِي وَالْمُصِيبِ، أَوْ الْكَلَامُ مِنْ بَابِ الْمُبَالَغَةِ أَيْ أَنَّهُ بَالَغَ فِي النَّاظِرِ حَتَّى جَعَلَهُ نَفْسَ الرِّضَا، أَوْ فِي الْكَلَامِ اسْتِعَارَةٌ بِالْكِنَايَةِ وَإِثْبَاتُ الْعَيْنِ تَخْيِيلٌ أَوْ أَنَّ إضَافَةَ عَيْنٍ لِمَا بَعْدَهُ لِأَدْنَى مُلَابَسَةٍ كَمَا قَالَ الشَّارِحُ أَيْ أَنْ يَنْظُرَ إلَيْهِ النَّاظِرُ مِنْهُمْ بِعَيْنِهِ فِي حَالِ رِضَاهُ (قَوْلُهُ: لَا بِعَيْنِ السَّخَطِ) هُوَ ضِدُّ الرِّضَا وَهُوَ تَصَوُّرُ الْحَقِّ بِصُورَةِ الْبَاطِلِ (قَوْلُهُ: وَالِاعْتِسَافِ) هُوَ الْبَاطِلُ فَهُوَ ضِدُّ الصَّوَابِ (قَوْلُهُ: أَوْ أَنَّ إضَافَةَ عَيْنٍ إلَخْ) أَيْ وَحِينَئِذٍ فَلَا يَحْتَاجُ لِتَقْدِيرِ ذِي (قَوْلُهُ: وَعَيْنُ الرِّضَا) أَيْ وَعَيْنُ النَّاظِرِ لِلشَّيْءِ فِي حَالِ رِضَاهُ عَنْهُ (قَوْلُهُ: كَمَا أَنَّ عَيْنَ السُّخْطِ) أَيْ كَمَا أَنَّ عَيْنَ النَّاظِرِ لِلشَّيْءِ فِي حَالِ سَخَطِهِ عَلَيْهِ تُبْدِي الْمَسَاوِيَا أَيْ الْقَبَائِحَ فِيهِ (قَوْلُهُ: مِنْ نَقْصٍ) أَيْ نَقْصِ لَفْظٍ أَيْ لَفْظٍ نَاقِصٍ سَوَاءٌ كَانَ ذَلِكَ اللَّفْظُ كَلِمَةً أَوْ حَرْفًا لَا مَا كَانَ فِيهِ مِنْ نَقْصِ أَحْكَامٍ وَمَسَائِلَ لَمْ تُذْكَرْ؛ لِأَنَّ ذَلِكَ لَا غَايَةَ لَهُ وَلَا يَقْدِرُ أَحَدٌ عَلَى تَكْمِيلِ ذَلِكَ النَّقْصِ (قَوْلُهُ: كَمَّلُوهُ) أَيْ أَذِنْت لَهُمْ فِي تَكْمِيلِهِ بِمَا يُتَمِّمُهُ لِأَجْلِ أَنْ يُفْهَمَ الْمَعْنَى الْمُرَادُ (قَوْلُهُ: فِعْلٌ مَاضٍ) أَيْ فَهُوَ بِفَتْحِ الْمِيمِ وَلَا يَصِحُّ أَنْ يَكُونَ بِكَسْرِ الْمِيمِ عَلَى أَنَّهُ فِعْلُ أَمْرٍ إذْنًا لِأُولِي الْأَلْبَابِ فِي التَّكْمِيلِ؛ لِأَنَّ مَا شَرْطِيَّةٌ مُبْتَدَأٌ وَالْأَمْرُ لَا يَكُونُ جَوَابًا لِلشَّرْطِ إلَّا إذَا قُرِنَ بِالْفَاءِ وَلَا يَجُوزُ حَذْفُهَا إلَّا فِي الشِّعْرِ (قَوْلُهُ: جَوَابُ الشَّرْطِ) وَهَلْ خَبَرُ الْمُبْتَدَإِ فِعْلُ الشَّرْطِ أَوْ جَوَابُهُ أَوْ هُمَا أَقْوَالٌ (قَوْلُهُ: أَيْ اللَّفْظَ النَّاقِصَ) أَيْ السَّاقِطَ وَتَكْمِيلُهُ بِالْإِتْيَانِ بِهِ وَقَوْلُهُ: أَوْ الْمَنْقُوصَ أَيْ وَهُوَ الْبَاقِي بَعْدَ الْإِسْقَاطِ وَتَكْمِيلُهُ بِالْإِتْيَانِ بِالسَّاقِطِ. وَالْحَاصِلُ أَنَّ الْمُرَادَ بِالنَّقْصِ إمَّا اللَّفْظُ الْمَحْذُوفُ الْمُسْقِطُ أَوْ الْبَاقِي بَعْدَ الْإِسْقَاطِ لَا نَفْسُ الْإِسْقَاطِ وَالتَّرْكِ إذْ لَا يَكْمُلُ وَاعْلَمْ أَنَّ النَّقْصَ يُطْلَقُ عَلَى الْأُمُورِ الثَّلَاثَةِ الْمَذْكُورَةِ لَكِنَّ إطْلَاقَهُ عَلَى الْأَخِيرِ حَقِيقَةٌ وَعَلَى الْأَمْرَيْنِ الْأَوَّلَيْنِ مَجَازٌ (قَوْلُهُ: وَالْأَحْكَامِ) عَطْفُ تَفْسِيرٍ بِاعْتِبَارِ الْمُرَادِ، وَإِنْ كَانَتْ الْمَعَانِي فِي حَدِّ ذَاتِهَا أَعَمَّ (قَوْلُهُ: وَفِي إعْرَابِ الْأَلْفَاظِ) كَمَا إذَا رَفَعَ مَا حَقُّهُ النَّصْبُ أَوْ نَصَبَ مَا حَقُّهُ الرَّفْعُ أَوْ الْجَرُّ مَثَلًا (قَوْلُهُ: أَيْ أَصْلَحُوا ذَلِكَ الْخَطَأَ) أَيْ أَذِنْت لَهُمْ فِي إصْلَاحِهِ (قَوْلُهُ: بِالتَّنْبِيهِ عَلَيْهِ فِي الشُّرُوح) أَيْ لِمَنْ تَصَدَّى لِوَضْعِ شَرْحٍ عَلَيْهِ (قَوْلُهُ: أَوْ الْحَاشِيَةِ) أَيْ أَوْ بِالتَّنْبِيهِ عَلَى ذَلِكَ بِالْكِتَابَةِ فِي الْحَاشِيَةِ أَيْ الْهَامِشِ (قَوْلُهُ: مِنْ غَيْرِ تَغْيِيرٍ إلَخْ) أَيْ بِأَنْ يَكْشِطَ أَلْفَاظَهُ وَيَأْتِيَ بِبَدَلِهَا أَوْ يَزِيدَ فِيهَا أَوْ يَنْقُصَ (قَوْلُهُ: فَإِنَّهُ لَا يَجُوزُ) أَيْ؛ لِأَنَّ فَتْحَ هَذَا الْبَابِ يُؤَدِّي لِنَسْخِ الْكِتَابِ بِالْكُلِّيَّةِ؛ لِأَنَّهُ رُبَّمَا ظَنَّ النَّاسِخُ أَنَّ الصَّوَابَ مَعَهُ مَعَ كَوْنِ مَا فِي نَفْسِ الْأَمْرِ بِخِلَافِهِ (قَوْلُهُ: كَأَنْ يُقَالَ إلَخْ) وَأَمَّا لَوْ قَالَ ظَاهِرُ الْعِبَارَةِ كَذَا وَلَيْسَ كَذَلِكَ وَيُجَابُ عَنْهُ بِكَذَا فَلَا بَأْسَ بِهِ أَوْ يُقَالُ ظَاهِرُ الْعِبَارَةِ

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