al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

Contrairement à ceux qui estiment qu’on doit prononcer chacune des formules séparément – à l’exception de la dernière, « Lā ilāha illā Allāh », qui, elle, est isolée d’un commun accord –, si le muezzin rendait l’ensemble ou la plus grande partie des formules impaires, son adhân ne serait pas valable ; il en irait de même s’il n’en laissait que la moitié, selon toute apparence.

Il doit, en outre, pratiquer le tarjīʿ : le terme – dont la lettre jīm porte une fatha et un redoublement – constitue ici un second attribut, c’est-à-dire que l’adhân comporte le tarjīʿ des deux attestations de foi. Concrètement, après avoir élevé la voix pour le premier takbīr, il prononce d’abord les deux shahādat d’une voix plus basse, puis les reprend d’une voix plus haute que la précédente, pourvu qu’il se fasse entendre ; faute de quoi, il manquerait la Sunna. Sa voix, lors du tarjīʿ, doit égaler l’intensité de celle du takbīr.

Il est également recommandé d’arrêter chaque phrase sur une finale muette (« majzūm ») afin de prolonger la voix.

[Hâshiyat ad-Dusûqî]
En somme, il n’y a pas contradiction entre le récit qui rattache cette formule au Prophète – paix et salut sur lui – et celui qui l’attribue à ʿUmar, car ce que rapporte ʿUmar n’a pas valeur de législation : il ne faisait qu’exprimer une réprobation.

La prière sur le Prophète – paix et salut sur lui – immédiatement après l’adhân constitue une innovation louable (bidʿa ḥasana). Elle apparut pour la première fois sous le règne d’al-Nâṣir Ṣalâḥ ad-Dîn Yûsuf ibn Ayyûb, en Rabîʿ al-Awwal 781 H : on l’ajoutait alors seulement après l’adhân de la ʿishâʾ, les nuits du lundi et du vendredi. Dix ans plus tard, on la plaça après chaque adhân, sauf celui du maghrib. Les longues invocations nocturnes de demande de pardon, de glorification ou de supplication relèvent, elles aussi, d’une innovation louable, selon certains.

Le savant Aḥmad al-Bishbîshî rapporte, dans son épître « al-Tuḥfa as-Saniyya », que la première proclamation systématique de la prière et du salut sur le Prophète – paix et salut sur lui – après chaque adhân, depuis la galerie du minaret, eut lieu sous le sultan al-Manṣûr Ḥâjjî ibn al-Ashraf Shaʿbân ibn Ḥusayn ibn an-Nâṣir Muḥammad ibn al-Manṣûr Qalâwûn, en Shaʿbân 791 H.

Auparavant, du temps du sultan Yûsuf Ṣalâḥ ad-Dîn ibn Ayyûb, on disait, avant l’adhân du fajr, chaque nuit, en Égypte et en Syrie : « Paix sur le Messager d’Allah ». Cet usage se maintint jusqu’en 777 H, date à laquelle le muḥtasib Ṣalâḥ ad-Dîn al-Burullusî ordonna de dire : « Prière et salut sur toi, ô Messager d’Allah ». En 791 H, la formule fut placée après chaque adhân.

Avertissement : ʿAlî – qu’Allah l’agrée – ajoutait, après « Ḥayya ʿala l-falāḥ », la formule « Ḥayya ʿalā khayri l-ʿamal » ; c’est aujourd’hui la pratique des chiites.

Précisions terminologiques :
– « Contrairement à celui qui prône l’énoncé isolé des formules » : il s’agit d’Ibn Wahb.
– « Sauf la dernière phrase » : il est question de « Lā ilāha illā Allāh ».
– « S’il les rend impaires, toutes ou la plupart » – fût-ce par erreur –, l’adhân n’est pas recevable, que l’on considère l’adhân comme sunna, obligatoire ou simplement recommandé.
– « Tel la moitié, selon toute apparence » : si l’irrégularité ne touche qu’une part moindre, cela ne nuit pas. Les mêmes règles valent pour l’iqāma : si l’on la rend paire dans sa totalité, sa majeure partie ou sa moitié, elle n’est pas valable ; si l’irrégularité porte sur moins de la moitié, elle l’est.
– « Murajjaʿu sh-shahādatayn » : reprendre les deux attestations d’une voix plus haute après les avoir dites plus bas est sunna ; l’adhân ne devient pas caduc si l’on omet le tarjīʿ. Certains préfèrent dire « tarjīʿ des attestations » pour préciser que l’on ne répète qu’après un premier groupement. En pratique, le muezzin prononce d’abord quatre attestations, puis les reprend plus haut ; on a ainsi huit attestations au total.
– « Plus haut » : le terme renvoie à l’élévation du volume, non à la finesse de la voix. En résumé, le muezzin élève d’abord la voix au maximum pour le takbīr, l’abaisse pour les attestations en restant audible, puis la relève pour ces mêmes attestations jusqu’au niveau du takbīr initial.
– « À condition de se faire entendre » : il est impératif que les fidèles entendent les attestations lors de leur première prononciation.
– « Leurs finales muettes » : cette remarque répond à l’objection de ceux qui pensent que le jazm ne s’applique qu’aux verbes ; les fins de phrases sur lesquelles on s’arrête ne sont pas des verbes. Al-Mâzirî note que les maîtres de Sicile préféraient l’arrêt muet, ceux de Kairouan l’articulation pleine ; les deux sont permis, la divergence portant seulement sur ce qui est préférable. Ibn Râshid précise que la controverse ne concerne que les deux premiers takbīr ; pour toutes les autres formules, y compris le dernier « Allāhu akbar », nul des Anciens ni des Successeurs n’a rapporté qu’on les ait prononcées autrement qu’avec un arrêt muet. L’arrêt muet sur tout ce qui suit les deux premiers takbīr est donc l’une des caractéristiques dont dépend la validité de l’adhân, contrairement à ce qu’on lit parfois ailleurs.

خِلَافًا لِمَنْ قَالَ بِإِفْرَادِهَا إلَّا الْجُمْلَةَ الْأَخِيرَةَ فَمُنْفَرِدَةٌ اتِّفَاقًا فَلَوْ أَوْتَرَهُ كُلَّهُ أَوْ جُلَّهُ لَمْ يُجْزِهِ كَالنِّصْفِ فِيمَا يَظْهَرُ (مُرَجَّعٌ) بِفَتْحِ الْجِيمِ الْمُشَدَّدَةِ خَبَرٌ ثَانٍ أَيْ، وَهُوَ مُرَجَّعُ (الشَّهَادَتَيْنِ بِأَرْفَعَ) أَيْ أَعْلَى (مِنْ صَوْتِهِ) بِهِمَا (أَوَّلًا) عَقِبَ التَّكْبِيرِ الْمُرْتَفِعِ لِخَفْضِهِ صَوْتَهُ بِهِمَا دُونَ التَّكْبِيرِ لَكِنْ بِشَرْطِ الْإِسْمَاعِ وَإِلَّا لَمْ يَكُنْ آتِيًا بِالسُّنَّةِ وَيَكُونُ صَوْتُهُ فِي التَّرْجِيعِ مُسَاوِيًا لِصَوْتِهِ فِي التَّكْبِيرِ (مَجْزُومٌ) نَدْبًا أَيْ مَوْقُوفُ الْجُمَلِ سَاكِنُهَا لِأَجْلِ امْتِدَادِ الصَّوْتِ ــ [حاشية الدسوقي] النَّبِيُّ - صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ - وَالْحَاصِلُ أَنَّهُ لَا مُنَافَاةَ بَيْنَ رِوَايَةٍ إسْنَادُ صُدُورِهَا لِلنَّبِيِّ - صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ - وَرِوَايَةٍ إسْنَادُ صُدُورِهَا لِعُمَرَ لِأَنَّ مَا صَدَرَ مِنْ عُمَرَ لَيْسَ تَشْرِيعًا بَلْ عَلَى جِهَةِ الْإِنْكَارِ وَأَمَّا الصَّلَاةُ عَلَى النَّبِيِّ - صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ - بَعْدَ الْأَذَانِ فَبِدْعَةٌ حَسَنَةٌ أَوَّلُ حُدُوثِهَا زَمَنَ النَّاصِرِ صَلَاحِ الدِّينِ يُوسُفَ بْنِ أَيُّوبَ سَنَةَ إحْدَى وَثَمَانِينَ وَسَبْعِمِائَةٍ فِي رَبِيعٍ الْأَوَّلِ وَكَانَتْ أَوَّلًا تُزَادُ بَعْدَ أَذَانِ الْعِشَاءِ لَيْلَةَ الِاثْنَيْنِ وَلَيْلَةَ الْجُمُعَةِ فَقَطْ ثُمَّ بَعْدَ عَشْرِ سِنِينَ زِيدَتْ عَقِبَ كُلِّ أَذَانٍ إلَّا الْمَغْرِبَ كَمَا أَنَّ مَا يُفْعَلُ لَيْلًا مِنْ الِاسْتِغْفَارَاتِ وَالتَّسَابِيحِ وَالتَّوَسُّلَاتِ فَهُوَ بِدْعَةٌ حَسَنَةٌ كَذَا ذَكَرَ بَعْضُهُمْ وَاَلَّذِي ذَكَرَهُ الْعَلَّامَةُ الشَّيْخُ أَحْمَدُ الْبِشْبِيشِيُّ فِي رِسَالَتِهِ الْمُسَمَّاةِ بِالتُّحْفَةِ السَّنِيَّةِ فِي أَجْوِبَةِ الْأَسْئِلَةِ الْمَرْضِيَّةِ أَنَّ أَوَّلَ مَا زِيدَتْ الصَّلَاةُ وَالسَّلَامُ عَلَى النَّبِيِّ - صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ - بَعْدَ كُلِّ أَذَانٍ عَلَى الْمَنَارَةِ زَمَنَ السُّلْطَانِ الْمَنْصُورِ حَاجِّيُّ بْنُ الْأَشْرَفِ شَعْبَانُ بْنُ حُسَيْنِ بْنِ النَّاصِرِ مُحَمَّدِ بْنِ الْمَنْصُورِ قَلَاوُونَ وَذَلِكَ فِي شَعْبَانَ سَنَةَ إحْدَى وَتِسْعِينَ وَسَبْعِمِائَةٍ وَكَانَ قَدْ حَدَثَ قَبْلَ ذَلِكَ فِي أَيَّامِ السُّلْطَانِ يُوسُفَ صَلَاحِ الدِّينِ بْنِ أَيُّوبَ أَنْ يُقَالَ قَبْلَ أَذَانِ الْفَجْرِ فِي كُلِّ لَيْلَةٍ بِمِصْرَ وَالشَّامِ السَّلَامُ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ وَاسْتَمَرَّ ذَلِكَ إلَى سَنَةِ سَبْعٍ وَسَبْعِينَ وَسَبْعِمِائَةٍ فَزِيدَ فِيهِ بِأَمْرِ الْمُحْتَسِبِ صَلَاحِ الدِّينِ الْبُرُلُّسِيُّ أَنْ يُقَالَ الصَّلَاةُ وَالسَّلَامُ عَلَيْك يَا رَسُولَ اللَّهِ ثُمَّ جُعِلَ ذَلِكَ عَقِبَ كُلِّ أَذَانٍ سَنَةَ إحْدَى وَتِسْعِينَ وَسَبْعِمِائَةٍ. (تَنْبِيهٌ) كَانَ عَلِيٌّ - رَضِيَ اللَّهُ تَعَالَى عَنْهُ - يَزِيدُ (حَيَّ عَلَى خَيْرِ الْعَمَلِ) بَعْدَ حَيِّ عَلَى الْفَلَاحِ وَهُوَ مَذْهَبُ الشِّيعَةِ الْآنَ (قَوْلُهُ: خِلَافًا لِمَنْ قَالَ بِإِفْرَادِهَا) أَيْ وَهُوَ ابْنُ وَهْبٍ (قَوْلُهُ: إلَّا الْجُمْلَةَ الْأَخِيرَةَ) هَذَا اسْتِثْنَاءٌ مِنْ قَوْلِهِ وَهُوَ مُثَنًّى وَالْمُرَادُ بِالْجُمْلَةِ الْأَخِيرَةِ لَا إلَهَ إلَّا اللَّهُ (قَوْلُهُ: فَلَوْ أَوْتَرَهُ كُلَّهُ أَوْ جُلَّهُ) أَيْ وَلَوْ غَلَطًا وَقَوْلُهُ: لَمْ يُجْزِهِ أَيْ فِي تَحْصِيلِ السُّنَّةِ إنْ كَانَ الْأَذَانُ سُنَّةً أَوْ فِي تَحْصِيلِ الْوَاجِبِ إنْ كَانَ الْأَذَانُ وَاجِبًا أَوْ فِي تَحْصِيلِ الْمَنْدُوبِ إنْ كَانَ الْأَذَانُ مَنْدُوبًا (قَوْلُهُ: كَالنِّصْفِ فِيمَا يَظْهَرُ) أَيْ وَأَمَّا لَوْ أَوْتَرَ أَقَلَّهُ فَلَا يَضُرُّ وَمَا ذُكِرَ فِي إيتَارِ الْأَذَانِ يَجْرِي مِثْلُهُ فِي شَفْعِ الْإِقَامَةِ فَإِذَا شَفَعَهَا كُلَّهَا أَوْ غَالِبَهَا أَوْ نِصْفَهَا فَلَا تُجْزِي وَإِنْ شَفَعَ أَقَلَّهَا أَجْزَأَتْ (قَوْلُهُ: مُرَجَّعٌ الشَّهَادَتَيْنِ) يَعْنِي أَنَّهُ يُسَنُّ لِلْمُؤَذِّنِ أَنْ يُرَجِّعَ الشَّهَادَتَيْنِ بِأَعْلَى مِنْ صَوْتِهِ بِهِمَا أَوَّلًا وَيَكُونَ صَوْتُهُ فِي التَّرْجِيعِ مُسَاوِيًا لِصَوْتِهِ فِي التَّكْبِيرِ وَلَا يَبْطُلُ الْأَذَانُ بِتَرْكِ التَّرْجِيعِ قِيلَ الْأَوْلَى أَنْ يَقُولَ مُرَجَّعُ الشَّهَادَاتِ إشَارَةً إلَى أَنَّهُ إنَّمَا يُرَجِّعُ بَعْدَ جَمْعٍ وَأَمَّا قَوْلُهُ مُرَجَّعٌ الشَّهَادَتَيْنِ فَيَصْدُقُ بِتَكْرِيرِ مَرَّتَيْ الْأُولَى قَبْلَ الثَّانِيَةِ وَبِالْجُمْلَةِ أَنَّهُ يَذْكُرُ أَوَّلًا أَرْبَعَ شَهَادَاتٍ ثُمَّ يُعِيدُهَا بِأَرْفَعِ مِنْ صَوْتِهِ بِهَا أَوَّلًا فَالْجُمْلَةُ ثَمَانِ شَهَادَاتٍ (قَوْلُهُ: أَيْ أَعْلَى) أَشَارَ بِهَذَا إلَى أَنَّ أَرْفَعَ مَأْخُوذٌ مِنْ الِارْتِفَاعِ وَهُوَ الْعُلُوُّ لَا مِنْ الرِّفْعَةِ وَهِيَ الرِّقَّةُ لِأَنَّهُ يَقْتَضِي خَفْضَ صَوْتِهِ وَلَيْسَ كَذَلِكَ. وَالْحَاصِلُ أَنَّ الْمُؤَذِّنَ يَرْفَعُ أَوَّلًا صَوْتَهُ بِالتَّكْبِيرِ لِمُنْتَهَاهُ ثُمَّ يَخْفِضُهُ بِالشَّهَادَتَيْنِ دُونَ التَّكْبِيرِ بِحَيْثُ يُسْمِعُ النَّاسَ ثُمَّ يَرْفَعُ صَوْتَهُ بِهِمَا بِحَيْثُ يُسَاوِي رَفْعَهُ بِالتَّكْبِيرِ أَوَّلًا (قَوْلُهُ: لِخَفْضِهِ صَوْتَهُ بِهِمَا) أَيْ أَوَّلًا (قَوْلُهُ: لَكِنْ بِشَرْطِ الْإِسْمَاعِ) أَيْ إنَّهُ يُشْتَرَطُ أَنْ يُسْمِعَ النَّاسَ الشَّهَادَتَيْنِ عِنْدَ الْإِتْيَانِ بِهِمَا أَوَّلًا قَبْلَ التَّرْجِيعِ (قَوْلُهُ: وَإِلَّا لَمْ يَكُنْ آتِيًا بِالسُّنَّةِ) أَيْ بِسُنَّةِ التَّرْجِيعِ بَلْ يَكُونُ مَا أَتَى بِهِ عَلَى أَنَّهُ تَرْجِيعٌ مُتَمِّمًا لِلْأَذَانِ وَفَاتَتْهُ سُنَّةُ التَّرْجِيعِ (قَوْلُهُ: سَاكِنُهَا) تَفْسِيرُ لِمَا قَبْلَهُ وَهَذَا جَوَابٌ عَمَّا يَقُولُ إنَّ الْجَزْمَ إنَّمَا يَكُونُ فِي الْأَفْعَالِ مَعَ أَنَّ أَوَاخِرَ الْجُمَلِ الَّتِي يُوقَفُ عَلَيْهَا لَيْسَتْ أَفْعَالًا حَتَّى تُجْزَمَ قَالَ الْمَازِرِيُّ اخْتَارَ شُيُوخُ صِقِلِّيَّةَ جَزْمَهُ وَشُيُوخُ الْقَرَوِيِّينَ إعْرَابَهُ وَالْجَمِيعُ جَائِزٌ اهـ فَالْخِلَافُ فِي الْأَفْضَلِ وَالْمَنْدُوبِ قَالَ ابْنُ رَاشِدٍ وَالْخِلَافُ إنَّمَا هُوَ فِي التَّكْبِيرَتَيْنِ الْأُولَيَيْنِ وَأَمَّا غَيْرُهُمَا مِنْ أَلْفَاظِهِ حَتَّى اللَّهُ أَكْبَرُ الْأَخِيرُ فَلَمْ يُنْقَلْ عَنْ أَحَدٍ مِنْ السَّلَفِ وَالْخَلَفِ أَنَّهُ نَطَقَ بِهِ غَيْرَ مَوْقُوفٍ وَحِينَئِذٍ فَجَزْمُ مَا عَدَا التَّكْبِيرَتَيْنِ الْأُولَيَيْنِ مِنْ صِفَاتِهِ الْوَاجِبَةِ أَيْ الَّتِي تَتَوَقَّفُ عَلَيْهَا صِحَّتُهُ وَمَا فِي عبق تَبَعًا لح مِنْ أَنَّ جَزْمَهُ لَيْسَ مِنْ الصِّفَاتِ الْوَاجِبَةِ مُعْتَمِدًا

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