al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

Chapitre : l’Imâm est celui qui a suivi la génération des Successeurs.

Section : Définition des notions d’avis « prépondérant » (râjiḥ) et d’avis « célèbre » (mashhûr), règle de la fatwâ pour chacun d’eux, et autres questions.

Section : Cas de celui qui, en se fondant sur sa fatwâ, a causé un dommage, question de la rétribution pour l’émission d’une fatwâ, et sujets similaires.

(limâ) : c’est-à-dire pour l’avis sur lequel la fatwâ doit se fonder.

(bihi l-fatwâ) : parce qu’il s’agit de l’avis célèbre ou de l’avis prépondérant.

(fa-ajabtu) : coordonné à « ils m’ont interrogé ».

(suʾâlahum) : il n’a pas écrit « je leur ai répondu » pour montrer qu’il n’a rien laissé perdre de leur question ; il l’a au contraire reproduite en lui conférant trois qualités : la concision, la conformité à l’école évoquée et la clarification de l’avis qui fait autorité pour la fatwâ.

(baʿda l-istikhâra) se rattache à « j’ai répondu », c’est-à-dire : après avoir recherché la meilleure décision — on peut lire la khâʾ avec fatḥa ou kasra, la yâ restant ouverte — au moyen de la prière et de l’invocation rapportées par les deux Ṣaḥîḥ. Cette istikhâra compte parmi les trésors qu’Allah — Très-Haut — a révélés par l’intermédiaire de Son Messager — paix et bénédictions sur lui ; il ne convient donc pas qu’une personne raisonnable qui envisage une affaire s’en passe.

[Annotation d’ad-Dusûqî]

« Ils m’ont interrogé » : un groupe m’a demandé de composer un abrégé dans lequel j’exposerais l’avis qui sert de référence pour la fatwâ parmi les positions de l’école susmentionnée.

(À propos de : limâ bihi l-fatwâ) — Le terme mâ est l’une des formes exprimant la généralité, alors même que l’auteur n’a pas rapporté tous les avis faisant autorité pour la fatwâ. On peut dire qu’il ne fait qu’exprimer ici l’intention qu’il a prise, et l’on sait qu’une personne peut décider d’une chose sans pouvoir la mener à terme par oubli ou autre.

(À propos de : ou l’avis prépondérant) — La particule « ou » est ici non exclusive ; elle autorise donc la combinaison, car l’avis qui fait autorité peut être uniquement célèbre, uniquement prépondérant, ou à la fois célèbre et prépondérant. Le prépondérant est celui dont la preuve est la plus forte. Quant à l’avis célèbre, plusieurs définitions ont été proposées : certains y voient l’avis dont la preuve est forte, ce qui l’assimile alors au prépondérant ; d’autres y voient l’avis soutenu par un grand nombre de savants — c’est l’opinion retenue ; d’autres enfin le limitent au rapport d’Ibn al-Qâsim d’après Mâlik dans la Mudawwana.

Le propos du commentateur indique donc que la fatwâ ne se prononce que sur la base de l’avis célèbre ou prépondérant de l’école. Quant à l’avis marginal (shâdh) et à l’avis prépondérant entendant un avis faible, il n’est permis ni de les invoquer dans une fatwâ, ni de juger selon eux, ni même de s’y conformer pour sa pratique personnelle ; on préférera alors l’avis solide d’une autre école, car celui-ci est fort dans sa propre tradition, ainsi l’ont déclaré les maîtres. Al-Ḥaṭṭâb rapporte toutefois d’Ibn ʿUmar qu’il serait permis de suivre l’avis marginal pour soi-même et que cela primerait sur l’adoption de l’avis d’une autre école, puisqu’il demeure à l’intérieur de l’école ; la première option est celle des Égyptiens, la seconde celle des Maghrébins, comme l’a expliqué notre Shaykh.

Par ailleurs, si quelqu’un, sur la base de sa fatwâ, détruit un bien et que son erreur apparaît, alors : s’il est mujtahid, il n’est pas tenu d’indemniser ; s’il n’est qu’imitateur, il doit indemniser à condition d’avoir lui-même exécuté l’acte qu’il a prescrit ; sinon, sa fatwâ n’est qu’une tromperie verbale sans garantie, et il sera réprimandé. S’il n’avait pas auparavant étudié la science, il sera corrigé. Il est licite de recevoir un salaire pour la fatwâ tant qu’elle n’est pas devenue une obligation individuelle.

Ad-Dusûqî rapporte encore de Zarrûq qu’il a entendu dire que certains maîtres estimaient qu’il faut sanctionner celui qui émet une fatwâ à partir de simples gloses (taqâyîd). Ḥamîsh a compris cela des gloses qui contredisent les textes ou les principes, car on ne peut s’y fier ; quant aux gloses transmises par les commentateurs et les sources autorisées, il est, sans conteste, permis de s’y référer pour la fatwâ.

Si l’on ignore la valeur de ces gloses, ʿAjgûn affirme qu’en pareil cas elles ne sont pas considérées comme une transmission recevable. Dans le recueil Shab, on déclare qu’il est interdit de chercher les facilités des différentes écoles, définies comme le fait de retenir ce qui permet d’annuler le jugement d’un juge parce que contraire à un texte ou à un raisonnement manifeste. D’autres expliquent que « rechercher les rukhaṣ » consiste à se soustraire à la difficulté de l’obligation en ne retenant que ce qui est facile.

Il est également question de l’interdiction du patchwork juridique (talfiq). Toutefois, d’après ce que nous avons entendu de notre maître, le plus juste est d’en admettre la licéité ; c’est une concession valable. En résumé, quant au talfiq dans un même acte cultuel en combinant deux écoles, deux tendances existent : l’interdiction, adoptée par les Égyptiens, et l’autorisation, privilégiée par les Maghrébins, cette dernière ayant été jugée préférable.

(À propos de : fa-ajabtu suʾâlahum) — Autrement dit : soit en rédigeant l’ensemble de l’ouvrage si le prologue (khuṭba) vient après, soit en le commençant si le prologue précède. L’expression « après l’istikhâra » n’implique pas que la réponse se réduise au simple commencement, car le terme « après » est large et couvre les deux cas.

(À propos de : bal atâ bihi) — c’est-à-dire qu’il a fourni tout ce qu’ils lui avaient demandé.

(À propos de : c’est-à-dire après avoir recherché le bon choix) — autrement dit : après avoir sollicité de connaître ce qui est le meilleur et le plus approprié pour moi : dois-je me consacrer à la rédaction d’un abrégé tel qu’ils l’ont demandé ou employer mon temps à toute autre forme d’obéissance ?

(À propos de : wa ṭalabuhâ) — c’est-à-dire : et la demande de l’exposer.

(À propos de : bi-ṣalâtihâ, etc.) — c’est-à-dire qu’il accomplit deux rakʿa ; après la Fâtiḥa, il récite dans la première la sourate Al-Kâfirûn, dans la seconde la sourate Al-Ikhlâṣ ; puis, une fois le salut achevé, il implore le pardon

مَطْلَبٌ فِي أَنَّ الْإِمَامَ مَنْ تَابَعَ التَّابِعِينَ (مَبْحَثٌ) تَفْسِيرُ الرَّاجِحِ وَالْمَشْهُورِ وَحُكْمُ الْفَتْوَى بِكُلٍّ وَغَيْرُ ذَلِكَ (مَبْحَثٌ) مَنْ أَتْلَفَ بِفَتْوَاهُ شَيْئًا وَأَخَذَ الْأُجْرَةَ عَلَى الْفُتْيَا وَغَيْرُ ذَلِكَ (لِمَا) أَيْ لِلْقَوْلِ الَّذِي تَجِبُ (بِهِ الْفَتْوَى) لِكَوْنِهِ الْمَشْهُورَ أَوْ الْمُرَجَّحَ (فَأَجَبْت) عَطْفٌ عَلَى سَأَلَنِي (سُؤَالَهُمْ) لَمْ يَقُلْ أَجَبْتُهُمْ إشَارَةً إلَى أَنَّهُ لَمْ يُضَيِّعْ مِنْ سُؤَالِهِمْ شَيْئًا بَلْ أَتَى بِهِ مُتَّصِفًا بِالْأَوْصَافِ الثَّلَاثَةِ الِاخْتِصَارِ وَكَوْنِهِ عَلَى الْمَذْهَبِ الْمَذْكُورِ وَالتَّبْيِينِ لِمَا بِهِ الْفَتْوَى (بَعْدَ الِاسْتِخَارَةِ) مُتَعَلِّقٌ بِأَجَبْتُ أَيْ بَعْدَ طَلَبِ الْخِيَرَةِ بِفَتْحِ الْخَاءِ وَكَسْرِهَا مَعَ فَتْحِ الْيَاءِ فِيهِمَا وَطَلَبِهَا بِصَلَاتِهَا وَدُعَائِهَا الْوَارِدَيْنِ فِي الصَّحِيحَيْنِ وَهِيَ مِنْ الْكُنُوزِ الَّتِي أَظْهَرَهَا اللَّهُ تَعَالَى عَلَى يَدِ رَسُولِهِ - عَلَيْهِ الصَّلَاةُ وَالسَّلَامُ - فَلَا يَنْبَغِي لِعَاقِلٍ هَمَّ بِأَمْرٍ تَرْكُهَا ــ [حاشية الدسوقي] سَأَلَنِي أَيْ سَأَلَنِي جَمَاعَةٌ تَأْلِيفًا مُخْتَصَرًا حَالَةَ كَوْنِي مُبَيِّنًا لَهُمْ فِيهِ الْقَوْلَ الَّذِي بِهِ الْفَتْوَى مِنْ أَقْوَالِ أَهْلِ الْمَذْهَبِ الْمَذْكُورِ (قَوْلُهُ: لِمَا بِهِ الْفَتْوَى) فِيهِ أَنَّ مَا مِنْ صِيَغِ الْعُمُومِ مَعَ أَنَّ الْمُصَنِّفَ لَمْ يَذْكُرْ كُلَّ قَوْلٍ بِهِ الْفَتْوَى، وَقَدْ يُقَالُ: إنَّ هَذَا إخْبَارٌ عَمَّا عَزَمَ عَلَيْهِ وَلَا شَكَّ أَنَّ الْإِنْسَانَ قَدْ يَعْزِمُ عَلَى أَمْرٍ وَلَا يَتِمُّ لَهُ مَا عَزَمَ عَلَيْهِ لِنِسْيَانٍ أَوْ نَحْوِهِ (قَوْلُهُ: أَوْ الْمُرَجَّحَ) أَوْ مَانِعَةُ خُلُوٍّ تُجَوِّزُ الْجَمْعَ؛ لِأَنَّ مَا بِهِ الْفَتْوَى إمَّا مَشْهُورٌ فَقَطْ أَوْ رَاجِحٌ فَقَطْ أَوْ مَشْهُورٌ وَرَاجِحٌ وَالْمُرَجَّحُ مَا قَوِيَ دَلِيلُهُ وَالْمَشْهُورُ فِيهِ أَقْوَالٌ قِيلَ إنَّهُ مَا قَوِيَ دَلِيلُهُ فَيَكُونُ بِمَعْنَى الرَّاجِحِ وَقِيلَ مَا كَثُرَ قَائِلُهُ وَهُوَ الْمُعْتَمَدُ وَقِيلَ رِوَايَةُ ابْنِ الْقَاسِمِ عَنْ مَالِكٍ فِي الْمُدَوَّنَةِ ثُمَّ إنَّ كَلَامَ الشَّارِحِ يَقْتَضِي أَنَّ الْفَتْوَى إنَّمَا تَكُونُ بِالْقَوْلِ الْمَشْهُورِ أَوْ الرَّاجِحِ مِنْ الْمَذْهَبِ، وَأَمَّا الْقَوْلُ الشَّاذُّ وَالْمُرَجَّحُ أَيْ الضَّعِيفُ فَلَا يُفْتَى بِهِمَا وَهُوَ كَذَلِكَ فَلَا يَجُوزُ الْإِفْتَاءُ بِوَاحِدٍ مِنْهُمَا وَلَا الْحُكْمُ بِهِ وَلَا يَجُوزُ الْعَمَلُ بِهِ فِي خَاصَّةِ النَّفْسِ بَلْ يُقَدَّمُ الْعَمَلُ بِقَوْلِ الْغَيْرِ عَلَيْهِ؛ لِأَنَّ قَوْلَ الْغَيْرِ قَوِيَ فِي مَذْهَبِهِ كَذَا قَالَ الْأَشْيَاخُ وَذَكَرَ الْحَطَّابُ عَنْ ابْنِ عُمَرَ جَوَازَ الْعَمَلِ بِالشَّاذِّ فِي خَاصَّةِ النَّفْسِ وَأَنَّهُ يُقَدَّمُ عَلَى الْعَمَلِ بِمَذْهَبِ الْغَيْرِ؛ لِأَنَّهُ قَوْلٌ فِي الْمَذْهَبِ وَالْأَوَّلُ هُوَ اخْتِيَارُ الْمِصْرِيِّينَ وَالثَّانِي اخْتِيَارُ الْمَغَارِبَةِ كَمَا قَرَّرَهُ شَيْخُنَا وَفِي ح أَنَّ مَنْ أَتْلَفَ بِفَتْوَاهُ شَيْئًا وَتَبَيَّنَ خَطَؤُهُ فِيهَا، فَإِنْ كَانَ مُجْتَهِدًا لَمْ يَضْمَنْ، وَإِنْ كَانَ مُقَلِّدًا ضَمِنَ إنْ انْتَصَبَ وَتَوَلَّى فِعْلَ مَا أَفْتَى فِيهِ وَإِلَّا كَانَتْ فَتْوَاهُ غُرُورًا قَوْلِيًّا لَا ضَمَانَ فِيهِ وَيُزْجَرُ، وَإِنْ لَمْ يَتَقَدَّمْ لَهُ اشْتِغَالٌ بِالْعِلْمِ أُدِّبَ وَتَجُوزُ الْأُجْرَةُ عَلَى الْفُتْيَا إنْ لَمْ تَتَعَيَّنْ وَفِيهِ أَيْضًا عَنْ زَرُّوقٍ قَدْ سَمِعْت بِأَنَّ بَعْضَ الشُّيُوخِ أَفْتَى بِأَنَّ مَنْ أَفْتَى مِنْ التَّقَايِيدِ فَإِنَّهُ يُؤَدَّبُ وَاسْتَظْهَرَ ح حَمْلَهُ عَلَى التَّقَايِيدِ الْمُخَالِفَةِ لِلنُّصُوصِ أَوْ الْقَوَاعِدِ؛ لِأَنَّهُ لَا يُعَوَّلُ عَلَيْهَا، وَأَمَّا التَّقَايِيدُ الْمَنْقُولَةُ مِنْ الشُّرَّاحِ وَالنُّصُوصِ فَيَجُوزُ الْإِفْتَاءُ مِنْهَا قَطْعًا، فَإِنْ جَهِلَ حَالَ تِلْكَ التَّقَايِيدِ فَقَالَ فِي عج الظَّاهِرُ أَنَّهَا لَا تُعَدُّ نَقْلًا عِنْدَ جَهْلِ الْحَالِ وَفِي شب يَمْتَنِعُ تَتَبُّعُ رُخَصِ الْمَذَاهِبِ وَفَسَّرَهَا بِمَا يُنْقَضُ بِهِ حُكْمُ الْحَاكِمِ مِنْ مُخَالِفِ النَّصِّ وَجَلِيِّ الْقِيَاسِ وَقَالَ غَيْرُهُ: إنَّ الْمُرَادَ بِتَتَبُّعِ الرُّخَصِ رَفْعُ مَشَقَّةِ التَّكْلِيفِ بِاتِّبَاعِ كُلِّ سَهْلٍ وَفِيهِ أَيْضًا امْتِنَاعُ التَّلْفِيقِ وَاَلَّذِي سَمِعْنَاهُ مِنْ شَيْخِنَا نَقْلًا عَنْ شَيْخِهِ الصَّغِيرِ وَغَيْرِهِ أَنَّ الصَّحِيحَ جَوَازُهُ وَهُوَ فُسْحَةٌ اهـ وَبِالْجُمْلَةِ فَفِي التَّلْفِيقِ فِي الْعِبَادَةِ الْوَاحِدَةِ مِنْ مَذْهَبَيْنِ طَرِيقَتَانِ: الْمَنْعُ وَهُوَ طَرِيقَةُ الْمَصَارِوَةِ وَالْجَوَازُ وَهُوَ طَرِيقَةُ الْمَغَارِبَةِ وَرُجِّحَتْ. (قَوْلُهُ: فَأَجَبْت سُؤَالَهُمْ) أَيْ بِوَضْعِ جَمِيعِ التَّأْلِيفِ إنْ كَانَتْ الْخُطْبَةُ مُتَأَخِّرَةً عَنْهُ أَوْ بِالشُّرُوعِ فِيهِ إنْ كَانَتْ مُتَقَدِّمَةً وَلَيْسَ قَوْلُهُ: بَعْدَ الِاسْتِخَارَةِ مُعَيَّنًا أَنَّ الْإِجَابَةَ بِالشُّرُوعِ لِصِدْقِهِ عَلَى الِاحْتِمَالَيْنِ؛ لِأَنَّ بَعْدَ ظَرْفٌ مُتَّسِعٌ (قَوْلُهُ: بَلْ أَتَى بِهِ) أَيْ بِمَا سَأَلُوهُ (قَوْلُهُ: أَيْ بَعْدَ طَلَبِ الْخِيَرَةِ) أَيْ بَعْدَ طَلَبِ مَا فِيهِ خَيْرٌ أَيْ طَلَبِ بَيَانٍ مَا هُوَ خَيْرٌ لِي وَأَوْلَى لِي هَلْ الِاشْتِغَالُ بِتَأْلِيفِ مُخْتَصَرٍ عَلَى الْوَجْهِ الَّذِي طَلَبُوهُ أَوْ الِاشْتِغَالُ بِغَيْرِهِ مِنْ أَوْجَهِ الطَّاعَاتِ (قَوْلُهُ: وَطَلَبُهَا) أَيْ وَطَلَبُ بَيَانِهَا (قَوْلُهُ: بِصَلَاتِهَا إلَخْ) أَيْ بِأَنْ يُصَلِّيَ رَكْعَتَيْنِ يَقْرَأُ فِي الْأُولَى الْكَافِرُونَ بَعْدَ الْفَاتِحَةِ وَفِي الثَّانِيَة الْإِخْلَاصَ كَذَلِكَ ثُمَّ بَعْدَ السَّلَامِ مِنْهُمَا يَسْتَغْفِرُ

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