al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

pourvu qu’il choisisse, à l’intérieur de ces quatre lieux, un emplacement éloigné de toute souillure ; à défaut d’une telle sécurité, la reprise de la prière n’est pas obligatoire, mais il est préférable de la recommencer tant que le temps légal n’est pas expiré. Cette dispense ne vaut que lorsque l’impureté n’est pas établie mais simplement suspectée ; si elle est constatée avec certitude ou tenue pour très probable, la prière doit être reprise en tout temps, et cela de façon impérative.

La prière est en outre réprouvée dans une église, c’est-à-dire dans tout lieu de culte non musulman, qu’il soit encore fréquenté ou déjà en ruines, tant que l’on n’est pas contraint d’y séjourner à cause d’un froid intense ou d’un danger. En cas de nécessité, il n’y a plus de réprobation, même si le bâtiment est encore en activité.

S’agissant d’une église abandonnée, la prière n’a jamais à être répétée, que l’on se trouve encore dans le délai prescrit ou non ; il en va de même d’une église active où l’on s’est réfugié par force – par exemple lorsqu’on y a passé la nuit et prié sur des couvertures propres. Dans les autres situations, on répète la prière dans le temps, selon l’avis le plus solide ; certains estiment toutefois qu’aucune reprise n’est requise là non plus.

Il est pareillement déconseillé de prier dans l’aire d’abreuvement des chameaux, c’est-à-dire l’endroit où ils s’agenouillent au bord de l’eau pour leur seconde gorgée, la première étant appelée nahal. Quiconque y prie doit recommencer, même s’il est assuré de l’absence d’impureté ou a déployé un tapis propre pour l’adoration. Sur la manière de cette reprise, deux avis sont rapportés : le premier veut qu’on la répète dans le temps quelles que soient les circonstances ; le second distingue : l’oubliant reprend dans le temps, tandis que celui qui ignorait la règle ou l’a transgressée sciemment la refait toujours, mais à titre recommandé.

Celui qui, par paresse, délaisse l’une des cinq prières obligatoires alors qu’il lui reste encore – fût-ce dans le temps de nécessité – de quoi l’accomplir, et qu’après plusieurs sommations il ne s’exécute pas, est ajourné : l’imâm ou son représentant le retient, le menace de mort et, d’après l’avis prépondérant, le fait frapper, tant qu’il subsiste du temps de nécessité de quoi accomplir une rakʿa complète avec ses deux prosternations. Ce jugement vaut quand il ne doit qu’une seule prière ; s’il en doit deux relevant du même créneau, on l’ajourne jusqu’à ce qu’il ne reste plus que de quoi accomplir cinq unités, dans le cas des deux prières méridiennes.

[Hâshiyat ad-Dusûqî]
« … un endroit séparé de toute impureté » : par exemple, prier dans un coin éloigné, au cimetière, à la décharge, sur la route ou dans l’abattoir.

« … sinon, l’innocuité n’est pas assurée » : c’est le cas où l’on doute de la pureté du sol.

En résumé, si l’on est certain ou quasi certain que ces quatre lieux sont exempts de souillure, la prière y est valable et aucune reprise n’est exigée. Si l’impureté y est avérée ou fortement présumée, il est interdit d’y prier ; si l’on l’a quand même fait, on doit recommencer à tout moment. S’il subsiste un doute, la reprise se fait pendant le temps, selon l’opinion qui fait prévaloir l’état originel de pureté (Mâlik). Ibn Ḥabîb, lui, impose la reprise en tout temps dès lors qu’il y a eu acte volontaire ou ignorance, donnant la priorité au probable (l’impureté) sur l’originel ; c’est contre cet avis que l’auteur a écrit « selon la meilleure opinion ». Ce raisonnement ne concerne pas la grand-route lorsqu’on y prie faute de place dans la mosquée : la prière y est alors licite sans reprise, même en cas de doute.

« … un lieu de culte des non-musulmans » : qu’il s’agisse d’une église, d’une synagogue ou d’un temple du feu.

« … dans une église en ruines, sans distinction » : que l’on y soit contraint ou non, que l’on prie sur ses tapis ou sur un support pur apporté par soi ; dans tous ces cas, aucune reprise n’est requise. L’auteur énumère ensuite quatre cas pour l’église encore fréquentée : trois sans reprise, le quatrième avec reprise dans le temps selon l’avis prépondérant.

En résumé : si l’église est active et que l’on s’y réfugie par contrainte, il n’y a pas reprise, que l’on prie sur place ou sur un tapis pur. Si l’on y entre volontairement et prie sur ses tapis ou à même le sol, on doit recommencer dans le temps. Ainsi, huit situations sont recensées quant à la reprise. Du point de vue de la simple réprobation, l’affaire se ramène à quatre états : la prière est réprouvée lorsqu’on y entre de son plein gré, qu’elle soit active ou non ; elle ne l’est plus si l’on y est contraint. Attribuer à Ibn Rušd la réprobation même en cas de contrainte est infondé : personne ne la rapporte de lui, et la nécessité lève des interdits bien plus graves ; de plus Mâlik a clairement autorisé la chose dans la Mudawwana.

« … sinon, il répète dans le temps, selon le plus fort » : c’est l’avis de Mâlik (d’après l’écoute d’Ašhab), fondé sur la primauté de l’état originel. Saḥnûn suit la même voie. Ibn Ḥabîb prescrit, lui, la reprise en tout temps, considérant l’impureté comme plus probable. D’autres encore jugent qu’il n’y a pas de reprise, position qui reste celle de l’école dès lors qu’on fait prévaloir la pureté originelle.

« … l’endroit où elles s’agenouillent » : le lieu où les chameaux se couchent pour passer la nuit ou la sieste n’entre pas dans cette catégorie ; il n’y a donc pas de réprobation à y prier si l’on est sûr d’être à l’abri de leur sperme, ou si l’on prie sur un support pur. Certains auteurs élargissent toutefois la règle à tous les lieux d’arrêt des chameaux.

« … et c’est le second » : c’est-à-dire la seconde gorgée ; « … et c’est le premier » : la première.

« … au sujet de la reprise, etc. » : s’il arrive malgré tout qu’on y prie, deux opinions : reprise toujours dans le temps, ou distinction entre oubliant (dans le temps) et volontaire/ignorant (à tout moment, à titre recommandé).

« … c’est-à-dire que l’imâm ou son délégué le retarde » : en voyage, la communauté tient lieu d’imâm. L’ajournement et l’éventuelle mise à mort ne s’envisagent que si l’eau ou la terre pour l’ablution sont disponibles ; sinon, on le laisse.

« … et on le frappe selon l’avis prépondérant » : tel est l’avis d’Aṣbaġ ; Mâlik pense qu’on le menace seulement. La divergence entre eux concerne plutôt l’apostat durant le délai qui lui est accordé ; pour celui qui délaisse la prière par paresse, tous s’accordent à dire qu’on le frappe : aucun n’a soutenu le contraire, tous n’ont parlé que des coups à lui infliger.

كَمَوْضِعٍ مِنْهَا مُنْقَطِعٌ عَنْ النَّجَاسَةِ (وَإِلَّا) تُؤْمَنُ (فَلَا إعَادَةَ) وَاجِبَةً بَلْ يُعِيدُ فِي الْوَقْتِ (عَلَى الْأَحْسَنِ) وَهَذَا (إنْ لَمْ تَتَحَقَّقْ) النَّجَاسَةُ بِأَنْ شَكَّ فِيهَا فَإِنْ تَحَقَّقَتْ بِأَنْ عُلِمَتْ أَوْ ظُنَّتْ أُعِيدَتْ أَبَدًا وُجُوبًا (وَكُرِهَتْ) الصَّلَاةُ (بِكَنِيسَةٍ) يَعْنِي مُتَعَبَّدَ الْكُفَّارِ عَامِرَةً أَوْ دَارِسَةً مَا لَمْ يُضْطَرَّ لِنُزُولِهِ فِيهَا لِكَبَرْدٍ أَوْ خَوْفٍ وَإِلَّا فَلَا كَرَاهَةَ وَلَوْ عَامِرَةً (وَلَمْ تُعَدْ) الصَّلَاةُ بِوَقْتٍ وَلَا غَيْرِهِ بِدَارِسَةٍ مُطْلَقًا كَبِعَامِرَةٍ اُضْطُرَّ لِنُزُولٍ بِهَا كَأَنْ طَاعَ وَصَلَّى عَلَى فُرُشٍ طَاهِرٍ وَإِلَّا أَعَادَ بِوَقْتٍ عَلَى الْأَرْجَحِ وَقِيلَ لَا إعَادَةَ أَيْضًا (وَ) كُرِهَتْ (بِمَعْطِنِ إبِلٍ) مَوْضِعُ بُرُوكِهَا عِنْدَ الْمَاءِ لِلشُّرْبِ عَلَلًا وَهُوَ الثَّانِي بَعْدَ شُرْبِهَا نَهَلًا وَهُوَ الْأَوَّلُ فَإِنْ صَلَّى بِهَا أَعَادَ (وَلَوْ أَمِنَ) النَّجَاسَةَ أَوْ فَرَشَ فَرْشًا طَاهِرًا لِلتَّعَبُّدِ (وَفِي) كَيْفِيَّةِ (الْإِعَادَةِ قَوْلَانِ) قِيلَ يُعِيدُ فِي الْوَقْتِ مُطْلَقًا وَقِيلَ النَّاسِي فِي الْوَقْتِ وَالْعَامِدُ أَوْ الْجَاهِلُ بِالْحُكْمِ أَبَدًا نَدْبًا (وَمَنْ تَرَكَ فَرْضًا) أَيْ صَلَاةً مِنْ الْخَمْسِ كَسَلًا وَطُلِبَ بِفِعْلِهِ بِسَعَةٍ مِنْ الْوَقْتِ وَلَوْ الضَّرُورِيِّ وَتَكَرَّرَ الطَّلَبُ وَلَمْ يَمْتَثِلْ (أُخِّرَ) أَيْ أَخَّرَهُ الْإِمَامُ أَوْ نَائِبُهُ مَعَ التَّهْدِيدِ بِالْقَتْلِ وَيُضْرَبُ عَلَى الرَّاجِحِ (لِبَقَاءِ رَكْعَةٍ بِسَجْدَتَيْهَا مِنْ) الْوَقْتِ (الضَّرُورِيِّ) إنْ كَانَ عَلَيْهِ فَرْضٌ فَقَطْ فَلَوْ كَانَ عَلَيْهِ اثْنَانِ مُشْتَرَكَانِ أُخِّرَ لِخَمْسٍ فِي الظُّهْرَيْنِ ــ [حاشية الدسوقي] رَاجِعًا لِمَا بَعْدَ الْكَافِ وَمَا قَبْلَهَا وَإِنْ كَانَ ذَلِكَ خِلَافَ قَاعِدَةِ الْمُصَنِّفِ الْأَغْلَبِيَّةِ (قَوْلُهُ: كَمَوْضِعٍ مِنْهَا) أَيْ كَأَنْ يُصَلِّيَ فِي مَوْضِعٍ مِنْ هَذِهِ الْأُمُورِ الْأَرْبَعَةِ الْمَقْبَرَةِ وَالزَّبْلَةِ وَالْمَحَجَّةِ وَالْمَجْزَرَةِ مُنْقَطِعٌ عَنْ النَّجَاسَةِ أَيْ بَعِيدٌ عَنْهَا (قَوْلُهُ: وَإِلَّا تُؤْمَنُ) أَيْ بِأَنْ شَكَّ فِي نَجَاسَةِ الْمَحَلِّ الَّذِي صَلَّى فِيهِ مِنْهَا. وَالْحَاصِلُ أَنَّ هَذِهِ الْأُمُورَ الْأَرْبَعَةَ إنْ أُمِنَتْ مِنْ النَّجَسِ بِأَنْ جَزَمَ أَوْ ظَنَّ طَهَارَتَهَا كَانَتْ الصَّلَاةُ فِيهَا جَائِزَةً وَلَا إعَادَةَ أَصْلًا وَإِنْ تَحَقَّقَتْ نَجَاسَتُهَا أَوْ ظُنَّتْ فَلَا تَجُوزُ الصَّلَاةُ فِيهَا وَإِذَا صَلَّى أَعَادَ أَبَدًا وَإِنْ شَكَّ فِي نَجَاسَتِهَا وَطَهَارَتِهَا أَعَادَ فِي الْوَقْتِ عَلَى الرَّاجِحِ بِنَاءً عَلَى تَرْجِيحِ الْأَصْلِ عَلَى الْغَالِبِ وَهُوَ قَوْلُ مَالِكٍ وَقَالَ ابْنُ حَبِيبٍ يُعِيدُ أَبَدًا إنْ كَانَ عَامِدًا أَوْ جَاهِلًا تَرْجِيحًا لِلْغَالِبِ عَلَى الْأَصْلِ فَقَوْلُ الْمُصَنِّفِ عَلَى الْأَحْسَنِ أَيْ خِلَافًا لِابْنِ حَبِيبٍ الْقَائِلِ بِالْإِعَادَةِ أَبَدًا كَمَا عَلِمْت وَهَذَا فِي غَيْرِ مَحَجَّةِ الطَّرِيقِ إذَا صَلَّى فِيهَا لِضِيقِ الْمَسْجِدِ فَإِنَّ الصَّلَاةَ فِيهَا حِينَئِذٍ جَائِزَةٌ وَلَا إعَادَةَ مَعَ الشَّكِّ فِي الطَّهَارَةِ وَعَدَمِهَا كَمَا فِي كَبِيرِ خش (قَوْلُهُ: يَعْنِي مُتَعَبَّدَ الْكُفَّارِ) أَيْ سَوَاءٌ كَانَ كَنِيسَةً أَوْ بَيْعَةً أَوْ بَيْتَ نَارٍ (قَوْلُهُ: بِدَارِسَةٍ مُطْلَقًا) أَيْ سَوَاءٌ اُضْطُرَّ لِلنُّزُولِ فِيهَا أَوْ نَزَلَهَا اخْتِيَارًا سَوَاءٌ صَلَّى عَلَى فُرُشِهَا أَوْ فَرَشَ شَيْئًا طَاهِرًا وَصَلَّى عَلَيْهِ فَهَذِهِ أَرْبَعُ صُوَرٍ فِي الدَّارِسَةِ لَا إعَادَةَ فِيهَا وَذَكَرَ الشَّارِحُ بَعْدَ ذَلِكَ فِي الْعَامِرَةِ أَرْبَعَ صُوَرٍ ثَلَاثَةٌ لَا إعَادَةَ فِيهَا وَالرَّابِعَةُ فِيهَا الْإِعَادَةُ عَلَى الرَّاجِحِ. وَحَاصِلُهَا أَنَّهَا إذَا كَانَتْ عَامِرَةً وَاضْطُرَّ لِنُزُولِهِ بِهَا فَلَا إعَادَةَ سَوَاءٌ صَلَّى عَلَى فِرَاشِهَا أَوْ فَرَشَ شَيْئًا طَاهِرًا وَصَلَّى عَلَيْهِ أَوْ طَاعَ بِنُزُولِهِ فِيهَا وَصَلَّى عَلَى فِرَاشٍ طَاهِرٍ وَأَمَّا إذَا نَزَلَهَا اخْتِيَارًا وَصَلَّى عَلَى أَرْضِهَا أَوْ عَلَى فِرَاشِهَا فَإِنَّهُ يُعِيدُ فِي الْوَقْتِ عَلَى الرَّاجِحِ فَجُمْلَةُ الصُّوَرِ ثَمَانِيَةٌ وَهَذِهِ الصُّوَرُ الثَّمَانِيَةُ مِنْ جِهَةِ إعَادَةِ الصَّلَاةِ الَّتِي صُلِّيَتْ فِيهَا وَعَدَمِ إعَادَتِهَا وَأَمَّا مِنْ جِهَةِ كَرَاهَةِ الصَّلَاةِ فِيهَا وَعَدَمِهَا فَالْأَحْوَالُ أَرْبَعَةٌ الْكَرَاهَةُ إنْ دَخَلَهَا مُخْتَارًا كَانَتْ عَامِرَةً أَوْ دَارِسَةً وَإِنْ دَخَلَهَا مُضْطَرًّا فَلَا كَرَاهَةَ عَامِرَةً كَانَتْ أَوْ دَارِسَةً وَمَا ادَّعَاهُ عج مِنْ أَنَّ الظَّاهِرَ مِنْ كَلَامِ ابْنِ رُشْدٍ كَرَاهَةُ الصَّلَاةِ فِيهَا إذَا دَخَلَهَا مُضْطَرًّا فَهُوَ مَمْنُوعٌ إذْ لَمْ يَذْكُرْ ذَلِكَ أَحَدٌ عَنْ ابْنِ رُشْدٍ وَكَيْفَ يَقُولُ ابْنُ رُشْدٍ بِالْكَرَاهَةِ مَعَ الِاضْطِرَارِ وَيَكُونُ ذَلِكَ ظَاهِرًا مِنْ كَلَامِهِ وَالْمُضْطَرُّ يُغْتَفَرُ لَهُ مَا هُوَ أَعْظَمُ مِنْ هَذَا كَيْفَ وَمَالِكٌ قَالَ فِي الْمُدَوَّنَةِ بِالْجَوَازِ هَذَا فِي غَايَةِ الْبُعْدِ اُنْظُرْ بْن (قَوْلُهُ: وَإِلَّا أَعَادَ بِوَقْتٍ عَلَى الْأَرْجَحِ) أَيْ وَهُوَ قَوْلُ مَالِكٍ فِي سَمَاعِ أَشْهَبَ بِنَاءً عَلَى تَرْجِيحِ الْأَصْلِ عَلَى الْغَالِبِ وَحَمَلَ ابْنُ رُشْدٍ الْمُدَوَّنَةِ عَلَيْهِ لِتَكُونَ الْإِعَادَةُ فِي هَذَا الْبَابِ عَلَى نَمَطٍ وَاحِدٍ وَقَالَ بِهِ سَحْنُونٌ أَيْضًا وَقَالَ ابْنُ حَبِيبٍ يُعِيدُ أَبَدًا وَهُوَ مَبْنِيٌّ عَلَى تَرْجِيحِ الْغَالِبِ وَهُوَ النَّجَاسَةُ عَلَى الْأَصْلِ (قَوْلُهُ: وَقِيلَ لَا إعَادَةَ أَيْضًا) أَيْ وَهُوَ ظَاهِرُ الْمَذْهَبِ كَمَا فِي ح بِنَاءً أَيْضًا عَلَى تَرْجِيحِ الْأَصْلِ وَهُوَ الطَّهَارَةُ عَلَى الْغَالِبِ (قَوْلُهُ: مَوْضِعُ بُرُوكِهَا) أَيْ وَأَمَّا مَوْضِعُ مَبِيتِهَا وَقَيْلُولَتِهَا فَلَيْسَ بِمَعْطِنٍ فَلَا تُكْرَهُ الصَّلَاةُ فِيهِ إنْ أَمِنَ مِنْ النَّجَسِ وَهُوَ مَنِيُّهَا أَوْ صَلَّى عَلَى فِرَاشٍ طَاهِرٍ وَهَذَا هُوَ الَّذِي فِي ح وَاقْتَصَرَ عَلَيْهِ فَيُفِيدُ اعْتِمَادَهُ وَفِي شب وَلَا خُصُوصِيَّةَ لِمَعْطِنِهَا بَلْ كَذَلِكَ مَحَلُّ مَبِيتِهَا وَقَيْلُولَتِهَا وَحِينَئِذٍ فَالْمُرَادُ بِالْمَعْطِنِ مَحَلُّ بُرُوكِهَا مُطْلَقًا فَقَدْ اعْتَمَدَ كَلَامَ ابْنِ الْكَاتِبِ (قَوْلُهُ: وَهُوَ الثَّانِي) أَيْ وَهُوَ الشُّرْبُ الثَّانِي وَقَوْلُهُ وَهُوَ الْأَوَّلُ أَيْ وَهُوَ الشُّرْبُ الْأَوَّلُ (قَوْلُهُ: وَفِي الْإِعَادَةِ إلَخْ) أَيْ وَإِذَا وَقَعَ وَنَزَلَ وَصَلَّى فِي مَعْطِنِ الْإِبِلِ فَفِي كَيْفِيَّةِ الْإِعَادَةِ قَوْلَانِ (قَوْلُهُ: مُطْلَقًا) أَيْ سَوَاءٌ كَانَ عَامِدًا أَوْ جَاهِلًا أَوْ نَاسِيًا (قَوْلُهُ: أَيْ أَخَّرَهُ الْإِمَامُ أَوْ نَائِبُهُ) أَيْ أَوْ جَمَاعَةُ الْمُسْلِمِينَ إذَا كَانُوا فِي سَفَرٍ لِأَنَّهُمْ يَقُومُونَ مَقَامَ الْإِمَامِ أَوْ نَائِبَهُ ثُمَّ إنَّ مَحَلَّ تَأْخِيرِهِ وَقَتْلِهِ إنْ كَانَ مَاءً أَوْ صَعِيدًا وَإِلَّا فَلَا يَتَعَرَّضُ لَهُ لِسُقُوطِهَا عَنْهُ (قَوْلُهُ: وَيُضْرَبُ عَلَى الرَّاجِحِ) أَيْ وَهُوَ قَوْلُ أَصْبَغَ وَقَالَ مَالِكٌ لَا يُضْرَبُ وَمَا فِي الشَّرْحِ نَحْوُهُ فِي تت وَتَعَقَّبَهُ طفى بِأَنَّ خِلَافَ مَالِكٍ وَأَصْبَغَ إنَّمَا هُوَ فِي الْجَاحِدِ فِي زَمَنِ اسْتِتَابَتِهِ هَلْ يُخَوِّفُ بِالضَّرْبِ ثُمَّ يُضْرَبُ وَهُوَ قَوْلُ أَصْبَغَ أَوْ يُخَوِّفُ بِهِ فَقَطْ وَلَا يُضْرَبُ وَهُوَ قَوْلُ مَالِكٍ وَكَذَا النَّقْلُ فِي ابْنِ عَرَفَةَ وَغَيْرِهِ وَأَمَّا التَّارِكُ لَهَا كَسَلًا فَاتَّفَقُوا عَلَى أَنَّهُ يُضْرَبُ وَلَمْ يَذْكُرْ أَحَدٌ أَنَّهُ لَا يُضْرَبُ وَإِنَّمَا ذَكَرُوا ضَرْبَهُ

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