al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

« Et l’on la “rattrape” dans ce temps de nécessité » : autrement dit, la prière du ṣubḥ est considérée comme accomplie à temps et devient obligatoire, dès que l’empêchement disparaît, par l’exécution d’une seule rakʿa comprenant ses deux prosternations, la récitation de la Fātiḥa d’une voix posée, la quiétude et le redressement. Il faut alors délaisser les actes surérogatoires, telle la récitation d’une sūrah ; de même, le temps optionnel se saisit, lui aussi, par une rakʿa, pas moins – à l’encontre de l’avis d’Ashhab.

Tout ce qui est ainsi accompli, que ce soit encore dans l’horaire ou après qu’il ait pris fin, constitue un véritable accomplissement à temps et non une simple fiction juridique. Ainsi, si une femme commence à avoir ses règles ou que l’orant s’évanouit pendant la seconde rakʿa, l’obligation s’annule parce que l’empêchement est survenu pendant le temps d’accomplissement. De même, si quelqu’un se met à suivre l’imâm dans cette seconde rakʿa, la prière du fidèle est caduque : il ferait un rattrapage derrière un accomplissement à temps. Ibn Farḥūn et Ibn Qaddāḥ ont toutefois jugé la prière valable, car la seconde rakʿa est, selon eux, juridiquement un accomplissement à temps bien qu’en réalité elle soit un rattrapage. L’analyse correcte veut qu’elle reste un accomplissement à temps en droit, mais que la prière du suiveur soit nulle en raison de la divergence d’intention et de nature : pour l’imâm, la prière est « à temps » du fait de la première rakʿa ; pour le fidèle, c’est un rattrapage. Quant à la femme qui se met à saigner au cours de cette rakʿa, la prière ne lui est pas remise, puisque l’horaire est effectivement révolu.

Les deux couples de prières partageant le temps de nécessité – ẓuhr-ʿaṣr et maghrib-ʿishâʾ – se rattrapent, dans cet intervalle, dès qu’il reste la durée d’une rakʿa au-delà de la première prière, selon Mālik et Ibn al-Qāsim : comme la première doit, en pratique, précéder la seconde, c’est par rapport à elle qu’il faut calculer. Ibn ʿAbd al-Ḥakam, Sahnūn et d’autres estiment au contraire que l’on se réfère à la dernière : lorsque l’horaire se rétrécit, disent-ils, il est réservé à la dernière prière et la première tombe d’un commun accord. Cette divergence se manifeste concrètement, par exemple, dans le cas d’une voyageuse qui se mettrait à avoir ses menstrues…

[Annotation d’al-Dusûqî]

Il n’y a donc pas d’accomplissement à temps pour la seconde prière ; on peut néanmoins concilier les propos du muṣannif en disant que son expression « jusqu’au coucher » reste littérale pour l’ʿaṣr, tandis qu’il faut sous-entendre, pour le ẓuhr, « jusqu’à l’imminence du coucher ». Les mêmes remarques valent pour son énoncé « et jusqu’à l’aube » concernant les deux prières nocturnes, comme l’a expliqué notre maître. Toutefois, Ibn … rapporte que l’opinion la plus répandue, selon la transmission de ʿĪsā, est l’absence de cette distinction, ce qui correspond bien au texte du muṣannif.

« Et l’on saisit, dans ce laps, le ṣubḥ par une rakʿa » : dès que l’empêchement – sommeil, évanouissement, folie, etc. – cesse et qu’il reste du temps de nécessité de quoi accomplir une rakʿa avec ses deux prosternations, la prière est réputée acquise au titre de l’accomplissement à temps et son exécution devient obligatoire. L’auteur cite le ṣubḥ, bien que toute prière se rattrape alors par une rakʿa ; lorsque plusieurs offices partagent le même temps, on applique la formule « avec un surplus d’une rakʿa sur la première ».

« avec la récitation de la Fātiḥa » : si l’on retient que cette récitation est obligatoire dans chaque rakʿa ; selon l’opinion qui ne l’exige que dans la majorité, une rakʿa même sans Fātiḥa suffirait.

« et il faut délaisser les sunna, telle la sūrah » – et, par analogie, le redressement pour ceux qui le considèrent sunna.

« De même le temps optionnel se saisit par une rakʿa » : c’est l’avis retenu, d’autant plus logique que, dans ce cas, le reste de la prière s’effectue encore dans l’horaire, fût-il de nécessité ; alors que lorsque seule la première rakʿa tombe dans le temps de nécessité, une partie de la prière se déroule hors délai.

« contrairement à Ashhab » : celui-ci estime qu’on rattrape le temps de nécessité en se contentant du rukūʿ. Pour renforcer la réfutation, l’auteur a explicitement ajouté « pas moins », bien que « par une rakʿa » aurait suffi.

Note : Le fait qu’on ne puisse saisir l’horaire par moins d’une rakʿa ne contredit pas l’affirmation selon laquelle l’horaire s’étend jusqu’au lever, au coucher ou à l’aube ; le « temps de la prière » diffère de la « saisie du temps » : l’existence de l’un n’implique pas nécessairement celle de l’autre.

« dans la seconde » : c’est-à-dire dans la seconde rakʿa hors de l’horaire.

« et elle est, en fait, un rattrapage » : seule la première est réellement à temps. Ainsi, si la femme entrait en menstrues ou s’évanouissait durant la seconde rakʿa, elle devrait la rattraper ; il serait même permis de prier derrière l’imâm dans cette rakʿa, la situation devenant alors « rattrapage derrière rattrapage ». L’unique avantage de qualifier la prière d’« accomplissement à temps » en droit est la levée du péché.

On a objecté aux propos d’Ibn Qaddāḥ que l’intention de l’imâm diffère de celle du fidèle qui le rejoint hors de l’horaire : l’imâm vise l’accomplissement à temps, le fidèle vise le rattrapage. On a répondu que l’intention d’accomplissement tient lieu d’intention de rattrapage, et inversement, selon al-Burzulī, position qu’il considère comme celle de l’école, fût-ce de propos délibéré, par jeu ou par oubli.

« n’est pas déchue » : elle devra donc la rattraper ; c’est l’avis de Muḥammad b. Sahnūn, rapporté de son père et préféré par Ibn Qaddāḥ, tandis qu’al-Bājī et al-Lakhmī le jugent plus conforme à l’analogie. L’opinion antérieure, selon laquelle la prière tombe parce que l’empêchement est survenu pendant le temps d’accomplissement, est celle d’Aṣbagh, divulguée par al-Lakhmī.

« par un surplus d’une rakʿa » : c’est-à-dire, par une seule rakʿa.

(وَتُدْرَكُ فِيهِ) أَيْ فِي الضَّرُورِيِّ (الصُّبْحُ) أَدَاءً وَوُجُوبًا عِنْدَ زَوَالِ الْعُذْرِ (بِرَكْعَةٍ) بِسَجْدَتَيْهَا مَعَ قِرَاءَةِ فَاتِحَةٍ قِرَاءَةً مُعْتَدِلَةً وَطُمَأْنِينَةً وَاعْتِدَالًا وَيَجِبُ تَرْكُ السُّنَنِ كَالسُّورَةِ وَكَذَا الِاخْتِيَارِيُّ يُدْرَكُ بِرَكْعَةٍ (لَا أَقَلَّ) مِنْ رَكْعَةٍ بِسَجْدَتَيْهَا خِلَافًا لِأَشْهَبَ (وَالْكُلُّ) مَا فَعَلَ أَيْ فِي الْوَقْتِ وَخَارِجَهُ (أَدَاءً) حَقِيقَةً لَا حُكْمًا فَمَنْ حَاضَتْ أَوْ أُغْمِيَ عَلَيْهَا فِي الثَّانِيَةِ سَقَطَتْ عَنْهُ لِحُصُولِ الْعُذْرِ وَقْتَ الْأَدَاءِ وَكَذَا لَوْ اقْتَدَى شَخْصٌ بِهِ فِيهَا لَبَطَلَتْ عَلَى الْمَأْمُومِ لِأَنَّهَا قَضَاءٌ خَلْفَ أَدَاءً وَقَالَ ابْنُ فَرْحُونٍ وَابْنُ قَدَّاحٍ بِالصِّحَّةِ بِنَاءً عَلَى أَنَّ الثَّانِيَةَ أَدَاءً حُكْمًا وَهِيَ قَضَاءٌ فِعْلًا وَالتَّحْقِيقُ أَنَّهَا أَدَاءٌ حُكْمًا وَبُطْلَانُ صَلَاةِ الْمُقْتَدِي مِنْ حَيْثُ مُخَالَفَةِ الْإِمَامِ نِيَّةً وَصِفَةً إذْ صِفَةُ صَلَاةِ الْإِمَامِ الْأَدَاءُ بِاعْتِبَارِ الرَّكْعَةِ الْأُولَى وَصَلَاةُ الْمَأْمُومِ الْقَضَاءُ وَأَنَّهَا حَاضَتْ فِيهَا لَمْ تَسْقُطْ لِخُرُوجِ الْوَقْتِ حَقِيقَةً (وَ) تُدْرَكُ فِي الضَّرُورِيِّ الْمُشْتَرِكَانِ وَهُمَا الظُّهْرَانِ وَالْعِشَاءَانِ (بِفَضْلِ رَكْعَةٍ عَنْ) الصَّلَاةِ (الْأُولَى) عِنْدَ مَالِكٍ وَابْنِ الْقَاسِمِ لِأَنَّهُ لَمَّا وَجَبَ تَقْدِيمُهَا عَلَى الْأُخْرَى فِعْلًا وَجَبَ التَّقْدِيرُ بِهَا (لَا) بِفَضْلِهَا عَنْ الصَّلَاةِ (الْأَخِيرَةِ) خِلَافًا لِابْنِ عَبْدِ الْحَكَمِ وَسَحْنُونٍ وَغَيْرِهِمَا قَالُوا لِأَنَّهُ لَمَّا كَانَ الْوَقْتُ إذَا ضَاقَ اخْتَصَّ بِالْأَخِيرَةِ وَسَقَطَتْ الْأُولَى اتِّفَاقًا وَجَبَ التَّقْدِيرُ بِهَا وَتَظْهَرُ فَائِدَةُ الْخِلَافِ فِي حَائِضٍ مُسَافِرٍ ــ [حاشية الدسوقي] وَلَا أَدَاءَ عَلَى الثَّانِي وَيُمْكِنُ حَمْلُ كَلَامِ الْمُصَنِّفِ عَلَيْهِ بِأَنْ يُقَالَ قَوْلُهُ لِلْغُرُوبِ بَاقٍ عَلَى حَقِيقَتِهِ بِالنَّظَرِ لِلْعَصْرِ وَيُقَدَّرُ مُضَافٌ بِالنَّظَرِ لِلظُّهْرِ أَيْ لِقُرْبِ الْغُرُوبِ وَمَا قِيلَ هُنَا مِنْ الْخِلَافِ وَالتَّقْدِيرِ يُقَالُ أَيْضًا فِي قَوْلِهِ وَلِلْفَجْرِ فِي الْعِشَاءَيْنِ كَذَا قَرَّرَ شَيْخُنَا لَكِنَّ الَّذِي فِي بْن أَنَّ الْمَشْهُورَ رِوَايَةُ عِيسَى أَعْنِي عَدَمَ الِاخْتِصَاصِ كَمَا هُوَ ظَاهِرُ الْمُصَنِّفِ (قَوْلُهُ: وَتُدْرِكُ فِيهِ الصُّبْحَ بِرَكْعَةٍ) حَاصِلُهُ أَنَّهُ إذَا زَالَ الْعُذْرُ كَالنَّوْمِ وَالْإِغْمَاءِ وَالْجُنُونِ عَلَى مَا يَأْتِي وَكَانَ الْبَاقِي مِنْ ضَرُورِيِّ الصُّبْحِ مَا يَسَعُ رَكْعَةً بِسَجْدَتِهَا فَإِنَّهَا تَكُونُ مُدْرَكَةً مِنْ حَيْثُ الْأَدَاءُ وَيَتَعَلَّقُ بِهِ وُجُوبُ فِعْلِهَا وَإِنَّمَا خَصَّ الصُّبْحَ بِالذِّكْرِ مَعَ أَنَّ الْوَقْتَ الضَّرُورِيَّ يُدْرَكُ بِرَكْعَةٍ مُطْلَقًا كَانَ لِلصُّبْحِ أَوْ لِغَيْرِهَا لِأَنَّ غَيْرَهَا يُؤْخَذُ مِنْ قَوْلِهِ بِفَضْلِ رَكْعَةٍ عَنْ الْأُولَى إنْ كَانَتْ مُتَعَدِّدَةً وَإِلَّا فَبِرَكْعَةٍ (قَوْلُهُ: مَعَ قِرَاءَةِ الْفَاتِحَةِ) أَيْ إنْ قُلْنَا بِوُجُوبِهَا فِي كُلِّ رَكْعَةٍ أَمَّا عَلَى الْقَوْلِ بِوُجُوبِهَا فِي الْجُلِّ فَالْمُعْتَبَرُ رَكْعَةٌ وَلَوْ مِنْ غَيْرِ فَاتِحَةٍ (قَوْلُهُ: وَيَجِبُ تَرْكُ السُّنَنِ كَالسُّورَةِ) أَيْ وَكَالِاعْتِدَالِ عَلَى الْقَوْلِ بِسُنِّيَّتِهِ (قَوْلُهُ: وَكَذَا الِاخْتِيَارِيُّ يُدْرَكُ بِرَكْعَةٍ) أَيْ عَلَى الْمُعْتَمَدِ وَهُوَ أَوْلَى مِنْ إدْرَاكِ الضَّرُورِيَّ بِرَكْعَةٍ لِأَنَّهُ هُنَا بَقِيَّةُ الصَّلَاةِ تَقَعُ فِي الْوَقْتِ وَإِنْ كَانَ ضَرُورِيًّا بِخِلَافِهَا فِي الضَّرُورِيِّ فَإِنَّ بَعْضَهَا يَقَعُ خَارِجَ الْوَقْتِ (قَوْلُهُ: خِلَافًا لِأَشْهَبَ) أَيْ حَيْثُ قَالَ إنَّ الضَّرُورِيَّ يُدْرَكُ بِالرُّكُوعِ وَحْدَهُ وَلِلْمُبَالَغَةِ فِي الرَّدِّ عَلَيْهِ صَرَّحَ الْمُصَنِّفُ بِقَوْلِهِ لَا أَقَلَّ وَإِنْ كَانَ يَكْفِي فِي الرَّدِّ قَوْلُهُ بِرَكْعَةٍ تَأَمَّلْ. (تَنْبِيهٌ) كَوْنُ الْوَقْتِ لَا يُدْرَكُ بِأَقَلَّ مِنْ رَكْعَةٍ لَا يُنَافِي مَا قَدَّمَهُ مِنْ أَنَّ الْوَقْتَ مُمْتَدٌّ لِلطُّلُوعِ وَالْغُرُوبِ وَالْفَجْرِ لِأَنَّ وَقْتَ الصَّلَاةِ أَمْرٌ مُغَايِرٌ لِإِدْرَاكِهَا فَلَا يَلْزَمُ مِنْ وُجُودِهِ وُجُودُهُ قَالَهُ شَيْخُنَا (قَوْلُهُ: فِي الثَّانِيَةِ) أَيْ فِي الرَّكْعَةِ الثَّانِيَةِ الْحَاصِلَةِ خَارِجَ الْوَقْتِ (قَوْلُهُ: فِيهَا) أَيْ فِي الثَّانِيَةِ الْحَاصِلَةِ خَارِجَ الْوَقْتِ (قَوْلُهُ: وَهِيَ قَضَاءٌ فِعْلًا) الْأُولَى حَقِيقَةٌ وَعَلَى هَذَا الْقَوْلِ لَوْ حَاضَتْ فِي الرَّكْعَةِ الثَّانِيَةِ أَوْ أُغْمِيَ عَلَيْهَا فِيهَا وَجَبَ الْقَضَاءُ وَيَصِحُّ الِاقْتِدَاءُ بِهِ فِيهَا فَهُوَ قَضَاءٌ خَلْفَ قَضَاءٍ وَثَمَرَةُ كَوْنِ الْأَدَاءِ حُكْمًا رَفْعُ الْإِثْمِ فَقَطْ. وَوَرَدَ عَلَى كَلَامِ ابْنِ قَدَّاحٍ إشْكَالٌ وَهُوَ أَنَّ نِيَّةَ الْإِمَامِ مُخَالِفَةٌ لِنِيَّةِ الْمَأْمُومِ الَّذِي دَخَلَ مَعَهُ فِي الرَّكْعَةِ الثَّانِيَةِ بَعْدَ الْوَقْتِ لِأَنَّ الْإِمَامَ نَاوٍ لِلْأَدَاءِ وَالْمَأْمُومَ نَاوٍ لِلْقَضَاءِ. وَأُجِيبَ بِأَنَّ نِيَّةَ الْأَدَاءِ تَنُوبُ عَنْ نِيَّةِ الْقَضَاءِ وَعَكْسُهُ عَلَى مَا قَالَهُ الْبُرْزُلِيُّ مِنْ أَنَّهُ الْمَذْهَبُ وَظَاهِرُهُ وَلَوْ فَعَلَ ذَلِكَ عَمْدًا مُتَلَاعِبًا أَوْ سَهْوًا لَا عَلَى مَا يَأْتِي فِي قَوْلِهِ وَالْأَدَاءُ أَوْ ضِدُّهُ مِمَّا يُفِيدُ خِلَافَهُ فَلِذَا قَالَ الشَّارِحُ وَالتَّحْقِيقُ إلَخْ (قَوْلُهُ: لَمْ تَسْقُطْ) أَيْ بَلْ يَقْضِيهَا وَهَذَا قَوْلُ مُحَمَّدِ بْنِ سَحْنُونٍ عَنْ أَبِيهِ وَاسْتَظْهَرَهُ ابْنُ قَدَّاحٍ وَحِّ وَقَالَ الْبَاجِيَّ وَاللَّخْمِيُّ أَنَّهُ أَقْيَسُ وَأَمَّا مَا تَقَدَّمَ مِنْ سُقُوطِ الصَّلَاةِ لِحُصُولِ الْعُذْرِ وَقْتَ الْأَدَاءِ فَهُوَ قَوْلُ أَصْبَغَ وَشَهَرَهُ اللَّخْمِيُّ كَمَا فِي الْمَوَّاقِ اُنْظُرْ بْن (قَوْلُهُ: بِفَضْلِ رَكْعَةٍ) أَيْ بِرَكْعَةٍ

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