al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

non pas de façon absolue, ainsi que le laisserait entendre la formulation du muṣannif ; il ne revient donc pas sur ce qui précède. – Quant aux « tribus » (al-qabâʾil) des « arbaḍ », c’est-à-dire les faubourgs de la cité, et aux « ḥaras » – ḥāʾ et rāʾ vocalisées en ḍamma –, ce sont les sentinelles de frontière, toujours dispersées ; l’opinion prépondérante demeure toutefois d’avancer la prière sans réserve.

Et si, même au cours de la prière, il vient à douter de l’entrée de l’heure – c’est-à-dire qu’il hésite réellement, doute qui inclut la simple présomption tant qu’elle ne devient pas dominante – et qu’il accomplit malgré tout la ṣalât, celle-ci n’est pas valide, quand bien même il s’avérerait ensuite qu’elle a été réalisée dans le temps.

Après avoir achevé l’exposé du temps optionnel (al-ikhtiyârî) et de ce qui s’y rattache, l’auteur passe à la définition du temps de nécessité (al-ḍarûrî) : ce dernier commence immédiatement après le temps optionnel. Il est ainsi nommé parce que la permission de retarder jusque-là n’est accordée qu’aux personnes réellement empêchées. Pour la prière du ṣubḥ, ce temps s’étend, selon l’avis correct, du début de l’aube claire (al-isfâr al-aʿlâ) jusqu’au lever du soleil.

Le temps de nécessité propre au ẓuhr débute à l’entrée du temps optionnel de l’ʿaṣr ; celui de l’ʿaṣr commence dès que le soleil jaunit et se prolonge – pour les deux prières du milieu du jour – jusqu’au coucher. Le temps de nécessité du maghrib court dès que s’est écoulé l’intervalle suffisant pour l’accomplir avec ses conditions, tandis que celui de l’ʿishâʾ s’ouvre au premier tiers de la nuit ; l’un et l’autre durent jusqu’à l’aube.

[Annotation d’al-Dusûqî]
– Il s’agit de la personne pour qui le Prophète – paix et salut sur lui – retarda la prière ; c’est l’avis prépondérant, comme l’a affirmé notre maître, et le propos de Ḥ renvoie à l’opinion d’al-Bâjî.

(« Non pas absolument ») : il ne faut pas croire qu’il soit, en toute circonstance, recommandé de différer légèrement l’ʿishâʾ pour la congrégation, ainsi que le suggère le muṣannif. Ses propos visent en réalité les tribus des faubourgs et les gardes ; ils ne contredisent donc pas la règle déjà citée, à savoir que la congrégation ne retarde que le ẓuhr. La règle concerne les mosquées intra-muros, tandis que l’exception vise celles des faubourgs et des sentinelles – tel est son texte explicite ; l’objection s’en trouve levée.

– « Les tribus des arbaḍ » : les habitants des faubourgs.
– « Faubourgs » : quartiers situés hors des remparts, tels al-Ḥusaynîya, al-Nâṣirîya ou al-Fawwâla au Caire.
– « ḥaras » : on peut aussi prononcer avec fatḥa, forme la plus répandue.
– « murâbiṭûn » : gens dont l’occupation les disperse.
– « L’avis prépondérant est d’avancer la prière sans restriction » : il est donc recommandé d’accomplir l’ʿishâʾ dès son entrée, même pour les faubourgs et les sentinelles ; la recommandation contraire rapportée dans la Mudawwana est jugée faible.

(« S’il doute de l’entrée du temps… ») : en résumé, si l’orant hésite, que ce soit avant de commencer ou après avoir commencé la prière – ou qu’il penche faiblement pour l’entrée du temps ou pour sa non-entrée –, la prière ne le quitte pas de son obligation : son intention est fluctuante et il n’a pas la certitude d’être quitte, que l’on découvre ensuite qu’elle fut accomplie avant l’heure, dans l’heure ou que rien ne se clarifie. Exemption : si la présomption de l’entrée du temps était forte et qu’il apparaît ensuite qu’elle a bien eu lieu dans le temps, la prière est valable, ainsi que l’a indiqué l’auteur de l’Irshâd – opinion retenue. Si l’orant a entamé la prière convaincu que l’heure était entrée puis qu’il se révèle qu’elle l’était ou que rien ne l’infirme, la prière est aussi valide ; si, au contraire, il se révèle qu’elle ne l’était pas, elle est invalide.

Avis : lorsque le doute porte sur la sortie du temps, il suffit – selon ʿAj – d’intentionner l’accomplissement « à l’heure », le principe étant la continuité du temps. Al-Laqânî estime qu’il n’a pas à spécifier « à l’heure » ni « en rattrapage », pourvu qu’il se hâte afin de préserver le temps. S’il avait pourtant formulé l’intention d’accomplir « à l’heure », pensant que le temps subsistait, puis qu’il découvre qu’il était sorti, sa prière reste valide d’un commun accord, comme l’affirme Ibn ʿAṭâʾ-Allâh. L’inverse semble tout aussi vrai, selon notre maître.

– « Si le doute survient pendant la prière » : la règle s’applique même lorsque l’hésitation naît après l’entrée en prière, contrairement à ceux qui disent que le doute postérieur au takbîr d’ouverture ne nuit pas dès lors qu’il s’avère que celui-ci a eu lieu après l’entrée du temps.

– Sur le mot « après » : cet adverbe est, à l’origine, large ; comme on pourrait croire qu’il existe un long intervalle entre temps optionnel et temps de nécessité alors qu’ils se touchent, le commentateur lui confère ici le sens de « tout de suite après ».

– L’affirmation selon laquelle le temps de nécessité suit immédiatement l’optionnel vaut pour le résidant sans excuse ; chez les excusés et les voyageurs, le temps de nécessité peut précéder l’optionnel pour la seconde prière commune.

– « Jusqu’au lever » : c’est-à-dire jusqu’au premier instant du lever du soleil.

– « Depuis l’entrée du temps optionnel de l’ʿaṣr » : soit la fin de la première qâma, soit – selon l’autre avis – après l’accomplissement des quatre rakʿas communes de la seconde qâma.

– « Et il se prolonge jusqu’au coucher pour les deux prières du milieu de la journée » : cela impliquerait que l’ʿaṣr ne réserve pas à son usage l’ultime intervalle équivalant à quatre rakʿas avant le coucher, avis rapporté par ʿÎsâ et Aṣbagh d’après Ibn al-Qâsim. Une autre version, transmise par Yaḥyâ, lui réserve cet intervalle, et c’est l’opinion retenue ; ainsi, si l’on priait le ẓuhr moins de quatre rakʿas avant le coucher du soleil, cette prière serait considérée comme manquée et relèverait du rattrapage, non de l’accomplissement à temps.

لَا مُطْلَقًا كَمَا هُوَ ظَاهِرُ الْمُصَنِّفِ فَلَمْ يَرُدَّ عَلَى مَا تَقَدَّمَ وَالْقَبَائِلُ الْأَرْبَاضُ أَيْ أَطْرَافُ الْمِصْرِ وَالْحُرُسُ بِضَمِّ الْحَاءِ وَالرَّاءِ الْمُرَابِطُونَ أَيْ لِأَنَّ شَأْنَهُمْ التَّفَرُّقُ ثُمَّ الرَّاجِحُ التَّقْدِيمُ مُطْلَقًا (وَإِنْ) (شَكَّ) لَوْ طَرَأَ فِي الصَّلَاةِ أَيْ تَرَدَّدَ مُطْلَقًا فَيَشْمَلُ الظَّنَّ إلَّا أَنْ يَغْلِبَ (فِي دُخُولِ الْوَقْتِ) وَصَلَّى (لَمْ تَجُزْ وَلَوْ) تَبَيَّنَ أَنَّهَا (وَقَعَتْ فِيهِ) وَلَمَّا فَرَغَ مِنْ الِاخْتِيَارِيِّ وَمَا يَتَعَلَّقُ بِهِ شَرَعَ فِي بَيَانِ الضَّرُورِيِّ بِقَوْلِهِ (وَالضَّرُورِيُّ) أَيْ ابْتِدَاؤُهُ (بَعْدَ) أَيْ عَقِبَ وَتِلْوَ (الْمُخْتَارِ) سُمِّيَ بِذَلِكَ لِاخْتِصَاصِ جَوَازِ التَّأْخِيرِ إلَيْهِ بِأَرْبَابِ الضَّرُورَاتِ وَيَمْتَدُّ مِنْ مَبْدَإِ الْإِسْفَارِ الْأَعْلَى (لِلطُّلُوعِ فِي التَّصْحِيحِ) (وَ) يَمْتَدُّ ضَرُورِيُّ الظُّهْرِ الْخَاصِّ بِهَا مِنْ دُخُولِ مُخْتَارِ الْعَصْرِ وَيَمْتَدُّ ضَرُورِيُّ الْعَصْرِ مِنْ دُخُولِ الِاصْفِرَارِ وَيَسْتَمِرُّ (لِلْغُرُوبِ فِي الظُّهْرَيْنِ وَ) يَمْتَدُّ ضَرُورِيُّ الْمَغْرِبِ مِنْ مُضِيِّ مَا يَسَعُهَا وَشُرُوطُهَا وَضَرُورِيُّ الْعِشَاءِ مِنْ الثُّلُثِ الْأَوَّلِ وَيَسْتَمِرُّ (لِلْفَجْرِ فِي الْعِشَاءَيْنِ) ــ [حاشية الدسوقي] الَّذِي أَخَّرَ لَهُ النَّبِيُّ - صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ - وَهَذَا هُوَ الرَّاجِحُ كَمَا قَالَهُ شَيْخُنَا وَكَلَامُ ح يَرْجِعُ لِقَوْلِ الْبَاجِيَّ (قَوْلُهُ: لَا مُطْلَقًا) أَيْ لَا إنْ نُدِبَ تَأْخِيرُ الْعِشَاءِ قَلِيلًا لِلْجَمَاعَةِ مُطْلَقًا كَمَا هُوَ ظَاهِرُ الْمُصَنِّفِ وَإِذَا عَلِمْت أَنَّ كَلَامَهَا فِي خُصُوصِ الْقَبَائِلِ وَالْحَرَسِ فَلَا يَكُونُ كَلَامُهَا مُعَارِضًا لِمَا مَرَّ بِهِ مِنْ أَنَّ الْجَمَاعَةَ لَا يُؤَخِّرُونَ إلَّا الظُّهْرَ لِأَنَّ مَا مَرَّ مَحْمُولٌ عَلَى مَسَاجِدِ غَيْرِ الْقَبَائِلِ وَالْحَرَسِ وَكِلَاهُمَا مَحْمُولٌ عَلَى مَسَاجِدِ الْقَبَائِلِ وَالْحَرَسِ كَمَا هُوَ نَصُّهَا وَهَذَا جَوَابٌ عَنْ الْمُعَارِضَةِ (قَوْلُهُ: وَالْقَبَائِلُ الْإِرْبَاضُ) أَيْ أَهْلُ الْإِرْبَاضِ (قَوْلُهُ: أَيْ أَطْرَافُ الْمِصْرِ) أَيْ الْأَمَاكِنُ الَّتِي حَوْلَ الْبَلَدِ خَلْفَ السُّوَرِ كَالْحُسَيْنِيَّةِ وَالنَّاصِرِيَّةِ وَالْفَوَّالَةِ بِمِصْرَ (قَوْلُهُ: بِضَمِّ الْحَاءِ وَالرَّاءِ) أَيْ وَيُقَالُ أَيْضًا بِفَتْحِهَا وَهُوَ الْأَشْهَرُ وَقَوْلُهُ: الْمُرَابِطُونَ أَيْ الَّذِينَ شَأْنُهُمْ التَّفَرُّقُ (قَوْلُهُ: ثُمَّ الرَّاجِحُ التَّقْدِيمُ مُطْلَقًا) أَيْ ثُمَّ الرَّاجِحُ نَدْبُ تَقْدِيمِ الْعِشَاءِ لِلْجَمَاعَةِ مُطْلَقًا حَتَّى لِأَهْلِ الْإِرْبَاضِ وَالْحَرَسِ وَمَا فِي الْمُدَوَّنَةِ مِنْ نَدْبِ تَأْخِيرِهَا لَهُمْ ضَعِيفٌ (قَوْلُهُ: وَإِنْ شَكَّ فِي دُخُولِ الْوَقْتِ إلَخْ) حَاصِلُهُ أَنَّهُ إذَا تَرَدَّدَ هَلْ دَخَلَ وَقْتُ الصَّلَاةِ أَوْ لَا عَلَى حَدٍّ سَوَاءٍ أَوْ ظَنَّ دُخُولَهُ ظَنًّا غَيْرَ قَوِيٍّ أَوْ ظَنَّ عَدَمَ الدُّخُولِ وَتَوَهَّمَ الدُّخُولَ سَوَاءٌ حَصَلَ لَهُ مَا ذُكِرَ قَبْلَ الدُّخُولِ فِي الصَّلَاةِ أَوْ طَرَأَ لَهُ ذَلِكَ بَعْدَ الدُّخُولِ فِيهَا فَإِنَّهَا لَا تَجْزِيهِ لِتَرَدُّدِ النِّيَّةِ وَعَدَمِ تَيَقُّنِ بَرَاءَةِ الذِّمَّةِ سَوَاءٌ تَبَيَّنَ بَعْدَ فَرَاغِ الصَّلَاةِ أَنَّهَا وَقَعَتْ قَبْلَهُ أَوْ وَقَعَتْ فِيهِ أَوْ لَمْ يَتَبَيَّنْ شَيْءٌ اللَّهُمَّ إلَّا أَنْ يَكُونَ ظَنُّهُ بِدُخُولِ الْوَقْتِ قَوِيًّا فَإِنَّهَا تُجْزِئُ إذَا تَبَيَّنَ أَنَّهَا وَقَعَتْ فِيهِ كَمَا ذَكَرَهُ صَاحِبُ الْإِرْشَادِ وَهُوَ الْمُعْتَمَدُ خِلَافًا لِمَنْ قَالَ بِعَدَمِ الْإِجْزَاءِ إذَا ظَنَّ دُخُولَهُ سَوَاءٌ كَانَ الظَّنُّ قَوِيًّا أَمْ لَا وَلَوْ تَبَيَّنَ أَنَّهَا وَقَعَتْ فِيهِ وَأَمَّا إذَا دَخَلَ الصَّلَاةَ جَازِمًا بِدُخُولِ وَقْتِهَا فَإِنْ تَبَيَّنَ بَعْدَ فَرَاغِهَا قَبْلَهُ أَنَّهَا وَقَعَتْ فِيهِ أَوْ لَمْ يَتَبَيَّنْ شَيْءٌ فَالْإِجْزَاءُ وَإِنْ تَبَيَّنَ أَنَّهَا وَقَعَتْ لَمْ تُجْزِهِ. . (تَنْبِيهٌ) قَدْ عَلِمْت مَا إذَا شَكَّ فِي دُخُولِ الْوَقْتِ وَأَمَّا إذَا شَكَّ فِي خُرُوجِهِ فَيَنْوِي الْأَدَاءَ كَمَا قَالَ عج لِأَنَّ الْأَصْلَ الْبَقَاءُ وَقَالَ اللَّقَانِيُّ لَا يَنْوِي أَدَاءً وَلَا قَضَاءً لِأَنَّهُ غَيْرُ مَطْلُوبٍ مَعَ الْمُبَادَرَةِ عَلَى الْفِعْلِ حِرْصًا عَلَى الْوَقْتِ فَلَوْ نَوَى الْأَدَاءَ لِظَنِّهِ بَقَاءَ الْوَقْتِ ثُمَّ تَبَيَّنَ خُرُوجُهُ صَحَّتْ صَلَاتُهُ اتِّفَاقًا كَمَا قَالَ ابْنُ عَطَاءِ اللَّهِ وَالظَّاهِرُ أَنَّ عَكْسَهُ كَذَلِكَ قَالَهُ شَيْخُنَا (قَوْلُهُ: وَطَرَأَ فِي الصَّلَاةِ) أَيْ هَذَا إذَا حَصَلَ الشَّكُّ قَبْلَ الدُّخُولِ فِيهَا بَلْ وَلَوْ طَرَأَ فِيهَا خِلَافًا لِمَنْ قَالَ إذَا طَرَأَ الشَّكُّ بَعْدَ الدُّخُولِ فَإِنَّهُ لَا يَضُرُّ إذَا تَبَيَّنَ أَنَّ الْإِحْرَامَ حَصَلَ بَعْدَ دُخُولِ الْوَقْتِ (قَوْلُهُ: أَيْ عَقِبَ وَتِلْوَ إلَخْ) اعْلَمْ أَنَّ بَعْدَ فِي الْأَصْلِ ظَرْفٌ مُتَّسِعٌ وَلَمَّا كَانَ يُتَوَهَّمُ أَنَّ بَيْنَ الضَّرُورِيِّ وَالِاخْتِيَارِيِّ مُدَّةٌ مُتَّسِعَةٌ مَعَ أَنَّهُ مُلَاصِقٌ لَهُ دَفَعَ الشَّارِحُ ذَلِكَ بِجَعْلِهِ بَعْدَ بِمَعْنَى التِّلْوِ وَالْعَقِبِ فَهِيَ هُنَا مُسْتَعْمَلَةٌ فِي مَعْنًى مَجَازِيٍّ ثُمَّ مَا ذَكَرَهُ الْمُصَنِّفُ مِنْ أَنَّ الضَّرُورِيَّ عَقِبَ الْمُخْتَارِ فِي غَيْرِ أَرْبَابِ الْأَعْذَارِ وَالْمُسَافِرِ وَأَمَّا بِالنِّسْبَةِ إلَيْهِمَا فَالضَّرُورِيُّ قَدْ يَتَقَدَّمُ عَلَى الْمُخْتَارِ بِالنِّسْبَةِ لِلْمُشْتَرَكَةِ الثَّانِيَةِ (قَوْلُهُ: سُمِّيَ بِذَلِكَ) أَيْ سُمِّيَ مَا بَعْدَ الْمُخْتَارِ بِالضَّرُورِيِّ (قَوْلُهُ: لِاخْتِصَاصِ جَوَازِ التَّأْخِيرِ إلَيْهِ بِأَرْبَابِ الضَّرُورَاتِ) أَيْ وَإِثْمِ غَيْرِهِمْ وَإِنْ كَانَ الْجَمِيعُ مُؤَدِّينَ (قَوْلُهُ: لِلطُّلُوعِ) أَيْ لِمَبْدَإِ الطُّلُوعِ (قَوْلُهُ: مِنْ دُخُولِ مُخْتَارِ الْعَصْرِ) أَيْ الْخَاصِّ بِهَا وَهُوَ آخِرُ الْقَامَةِ الْأُولَى أَوْ بَعْدَ مُضِيِّ أَرْبَعِ رَكَعَاتِ الِاشْتِرَاكِ مِنْ الْقَامَةِ الثَّانِيَةِ عَلَى الْخِلَافِ السَّابِقِ فِي أَنَّ الْعَصْرَ دَاخِلَةٌ عَلَى الظُّهْرِ أَوْ الظُّهْرَ دَاخِلَةٌ عَلَى الْعَصْرِ (قَوْلُهُ: وَيَسْتَمِرُّ لِلْغُرُوبِ فِي الظُّهْرَيْنِ) هَذَا يَقْتَضِي أَنَّ الْعَصْرَ لَا تَخْتَصُّ بِأَرْبَعٍ قَبْلَ الْغُرُوبِ وَهُوَ رِوَايَةُ عِيسَى وَأَصْبَغَ عَنْ ابْنِ الْقَاسِمِ وَرِوَايَةُ يَحْيَى عَنْهُ أَنَّهَا تَخْتَصُّ بِأَرْبَعٍ قَبْلَ الْغُرُوبِ وَهُوَ الْمُعْتَمَدُ فَلَوْ صَلَّيْت الظُّهْرَ قَبْلَ الْغُرُوبِ بِأَرْبَعٍ كَانَتْ فَائِتَةً وَقَضَاءً وَلَيْسَتْ حَاضِرَةً

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