al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

— Elles font également obstacle au commencement du délai de viduité pour la femme dont la ʿidda se compte par « périodes » (al-aqrāʾ) : les jours de menstrues ne sont pas intégrés au calcul ; le décompte débute uniquement à partir de la période de pureté qui suit l’écoulement sanguin.

— Elles interdisent au mari tout rapport charnel, qu’il s’agisse d’une pénétration vaginale ou d’un coït « sous le voile ». Autrement dit, toute jouissance de la zone comprise entre le nombril et les genoux est illicite, même à travers un tissu, tandis que le reste du corps – main, poitrine, replis du ventre, etc. – reste permis. L’interdiction demeure même après l’arrêt apparent du sang, et même si l’épouse a eu recours au tayammum qui lui permettrait de prier ; en effet, ce dernier ne lève pas réellement l’impureté, seul le lavage à l’eau y parvient, sauf en cas d’impossibilité durable où le coït devient alors simplement déconseillé après le tayammum.

— Elles empêchent en outre la levée de son état d’impureté majeure : le bain qu’elle accomplirait pendant ses règles dans l’intention d’effacer cette impureté ne serait pas valable, fût-ce pour une janāba contractée avant ou après l’apparition des règles.

— Enfin, elles interdisent à la femme d’entrer dans une mosquée, sauf nécessité, par crainte pour sa personne ou pour ses biens.

Commentaire d’al-Dusûqî

• Abû Bakr b. ʿAbd ar-Raḥmân, suivi des juristes les plus avertis de son école, estime que le mari est contraint de reprendre l’épouse afin de prolonger la ʿidda. L’auteur reviendra d’ailleurs sur cette contrainte quand il écrira : « On le force à la reprise, fût-elle une femme sujette à un saignement habituel », ce qui assimile le cas à celui du divorce prononcé durant les menstrues, acte alors jugé illicite – médite cela.

• « Le commencement du délai de viduité ». — Certains jugent superflu de le préciser : la situation ne se présente que pour la divorcée en période de règles, or cette femme compte sa ʿidda par intervalles de pureté, d’où l’impossibilité de prendre les menstrues pour point de départ qu’il faille ensuite exclure explicitement.

• « Pour celle dont la ʿidda se calcule par périodes ». — Quant à la veuve réglée au moment du décès de son mari, elle compte les quatre mois et dix jours à partir du jour même du décès ; les menstrues ne retardent donc pas le commencement de son délai.

• « Ou sous un voile ». — Autrement dit : la partie du corps sur laquelle se noue le pagne, c’est-à-dire la zone entre le nombril et les genoux.

• « C’est-à-dire qu’il est illicite… ». — La précision était nécessaire, car l’expression « sous le voile » est équivoque ; le vêtement peut descendre jusqu’aux pieds. L’auteur indique donc clairement la zone visée : entre le nombril et les genoux. Au premier abord, la parole du commentateur laisse entendre que tout plaisir lié à cette zone – coït, attouchement, contact direct – est interdit ; c’est l’avis de ʿAǧ et de ses partisans. D’autres, comme Ibn ʿĀshir, laissent plutôt entendre qu’est seulement prohibée la pénétration ; toucher, caresser ou même regarder, y compris le sexe, resteraient permis. Abû ʿAlî al-Misnâwî affirme que les textes des imams ne défendent, sous le voile, que la pénétration, non les autres formes de jouissance. Ibn al-Jallâb, cependant, écrit qu’il n’est pas permis de coucher avec la menstruante ni dans son vagin ni ailleurs, propos que l’on retrouve chez ʿAbd al-Wahhâb, Ibn Rushd, Ibn ʿAṭiyya, Ibn ʿArafa et d’autres. Par conséquent, dire que « toute jouissance entre nombril et genoux est interdite » contredit ces sources ; plus étonnant encore est d’ajouter « même à travers un tissu ». La formulation correcte serait : « Les menstrues interdisent le coït avec ce qui se trouve sous le voile ». — Fin de la citation d’Ibn. — Notre shaykh rapporte toutefois que Ḥ, dans son commentaire des Waraqāt, retient l’opinion la plus répandue : l’interdiction de toute jouissance sous le voile, même sans pénétration. De tout cela il ressort : pénétrer ce qui se trouve sous le voile – vagin inclus – est unanimement illicite ; quant aux jouissances non coïtales (toucher, contact direct) de la même zone, deux avis existent, la majorité penchant pour l’interdiction, même à travers un tissu. En revanche, le simple regard, même sur la vulve, n’est pas prohibé, quand bien même l’on en tirerait plaisir.

• « Et il est permis ». — Il reste donc licite de se procurer du plaisir par sa main, sa poitrine ou les replis de son ventre, par exemple jusqu’à éjaculation.

• « Et l’interdiction demeure ». — Elle vise le coït vaginal et toute pénétration sous le voile. L’emphase porte sur ces deux formes de pénétration ; elle ne signifie pas qu’une fois le flux interrompu, il serait permis de jouir autrement de ce qui se trouve sous le voile.

• « Même après la cessation du sang ». — L’auteur répond ici à Ibn Nāfiʿ, qui autorisait la pénétration du vagin ou de ce qui se trouve sous le voile dès l’arrêt du flux, et à Ibn Bukayr, qui ne la jugeait que réprouvée.

• « Et si elle fait le tayammum ». — Ceci contredit l’avis d’Ibn Shaʿbân, selon lequel le coït devient licite dès qu’elle a recouru au tayammum après l’interruption du flux, même sans craindre de dommage.

• « Car, bien que la prière devienne valable » par ce tayammum…

• « Et il faut néanmoins » (pour que le coït soit licite) un lavage à l’eau.

• « Sauf si la durée se prolonge », faute d’eau ou d’aptitude à l’utiliser.

• « Alors le coït lui est permis après le tayammum, à titre recommandable ». — On pourrait objecter qu’un tel tayammum devrait être obligatoire ; on répond qu’on a tenu compte ici de l’avis de ceux qui se satisfont de la seule cessation du sang, ou encore que la vraie autorisation provient de la longueur du manque d’eau, le tayammum n’étant pas pris en considération selon l’opinion la plus reçue.

• « Même pour une janāba ». — C’est-à-dire, même si elle entendait lever la janāba contractée avant les règles ou survenue après leur apparition ; selon l’opinion la plus connue, les menstrues empêchent l’effacement de la janāba, contrairement à ceux qui estiment qu’elle disparaît quand même. De cette divergence découle que

(وَ) مَعَ (بَدْءٍ) أَيْ ابْتِدَاءِ (عِدَّةٍ) فِيمَنْ تَعْتَدُّ بِالْأَقْرَاءِ فَلَا تَحْسِبُ أَيَّامَ الْحَيْضِ مِنْهَا بَلْ مَبْدَؤُهَا مِنْ الطُّهْرِ الَّذِي بَعْدَ الْحَيْضِ (وَ) مَنَعَ (وَطْءَ فَرْجٍ أَوْ تَحْتَ إزَارٍ) يَعْنِي أَنَّهُ يَحْرُمُ الِاسْتِمْتَاعُ بِمَا بَيْنَ السُّرَّةِ وَالرُّكْبَةِ وَلَوْ عَلَى حَائِلٍ وَهُمَا خَارِجَانِ وَيَجُوزُ بِمَا عَدَا ذَلِكَ كَالِاسْتِمْتَاعِ بِيَدِهَا وَصَدْرِهَا وَيَسْتَمِرُّ الْمَنْعُ (وَلَوْ بَعْدَ نَقَاءٍ) مِنْ الْحَيْضِ (وَ) بَعْدَ (تَيَمُّمٍ) تَحِلُّ بِهِ الصَّلَاةُ لِأَنَّهُ وَإِنْ حَلَّتْ بِهِ لَا يَرْفَعُ الْحَدَثَ وَلَا بُدَّ مِنْ التَّطْهِيرِ بِالْمَاءِ إلَّا لِطُولٍ يَحْصُلُ بِهِ ضَرَرٌ فَلَهُ الْوَطْءُ بَعْدَ التَّيَمُّمِ نَدْبًا (وَ) مَنَعَ (رَفْعَ حَدَثِهَا) فَلَا يَصِحُّ غُسْلُهَا حَالَ حَيْضِهَا إذَا نَوَتْ رَفْعَ حَدَثِ الْحَيْضِ بَلْ (وَلَوْ جَنَابَةً) كَانَتْ عَلَيْهَا قَبْلَ الْحَيْضِ أَوْ بَعْدَهُ (وَ) مَنَعَ (دُخُولَ مَسْجِدٍ) إلَّا لِعُذْرٍ كَخَوْفٍ عَلَى نَفْسٍ أَوْ مَالٍ ــ [حاشية الدسوقي] عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ وَحُذَّاقِ أَصْحَابِهِ الْجَبْرَ عَلَيْهَا لِتَطْوِيلِ الْعِدَّةِ اهـ لَكِنَّ الْمُصَنِّفَ مَرَّ فِيمَا يَأْتِي عَلَى الْجَبْرِ حَيْثُ قَالَ وَأُجْبِرَ عَلَى الرَّجْعَةِ وَلَوْ لِمُعْتَادَةِ الدَّمِ وَهَذَا يَقْتَضِي أَنَّهُ كَالْمُطَلِّقِ فِي الْحَيْضِ وَحِينَئِذٍ فَيُحْكَمُ بِالْحُرْمَةِ فَتَأَمَّلْ (قَوْلُهُ: وَبَدْءُ عِدَّةٍ) قَالَ بَعْضُهُمْ لَا فَائِدَةَ لِلتَّنْصِيصِ عَلَى هَذَا أَصْلًا لِأَنَّهُ لَا يُمْكِنُ فَرْضُهُ إلَّا فِي الْمُطَلَّقَةِ فِي الْحَيْضِ وَهِيَ تَعْتَدُّ بِالْأَقْرَاءِ وَهِيَ الْأَطْهَارُ وَالْحَيْضُ لَيْسَ مِنْهَا فَلَا يُتَوَهَّمُ بَدْؤُهَا مِنْهُ حَتَّى يَنُصَّ عَلَى نَفْيِهَا (قَوْلُهُ: فِيمَنْ تَعْتَدُّ بِالْأَقْرَاءِ) أَيْ وَأَمَّا الْمُتَوَفَّى عَنْهَا زَوْجُهَا وَهِيَ حَائِضٌ فَتَحْسِبُ الْأَرْبَعَةَ أَشْهُرَ وَعَشْرًا مِنْ يَوْمِ الْوَفَاةِ وَلَا يَكُونُ الْحَيْضُ مَانِعًا مِنْ ابْتِدَاءِ عِدَّتِهَا (قَوْلُهُ: أَوْ تَحْتَ إزَارٍ) أَيْ أَوْ مَا تَحْتَ إزَارٍ أَيْ أَوْ وَطْءِ مَا تَحْتَ إزَارٍ أَيْ أَوْ وَطْءِ الْمَكَانِ الَّذِي شَأْنُهُ أَنْ يُشَدَّ عَلَيْهِ الْإِزَارُ (قَوْلُهُ: يَعْنِي أَنَّهُ يَحْرُمُ إلَخْ) أَتَى بِالْعِنَايَةِ لِإِجْمَالِ الْكَلَامِ بِالنِّسْبَةِ لِمَا تَحْتَ الْإِزَارِ فَإِنَّهُ رُبَّمَا كَانَ مَسْبُولًا لِلْقَدَمِ فَأَتَى بِهَا لِبَيَانِ الْمَقْصُودِ مِنْ ذَلِكَ وَأَنَّهُ مَا بَيْنَ السُّرَّةِ وَالرُّكْبَةِ ثُمَّ إنَّ ظَاهِرَ كَلَامِ الشَّارِحِ يَقْتَضِي أَنَّ مَا بَيْنَ السُّرَّةِ وَالرُّكْبَةِ يَحْرُمُ الِاسْتِمْتَاعُ بِهِ بِالْجِمَاعِ وَبِغَيْرِهِ مِنْ لَمْسٍ وَمُبَاشَرَةٍ وَهُوَ مَا قَالَهُ عج وَمَنْ تَبِعَهُ وَفِي بْن الَّذِي لِابْنِ عَاشِرٍ مَا نَصُّهُ ظَاهِرُ عِبَارَاتِهِمْ جَوَازُ الِاسْتِمْتَاعِ بِمَا تَحْتَ الْإِزَارِ بِغَيْرِ الْوَطْءِ مِنْ لَمْسٍ وَمُبَاشَرَةٍ وَنَظَرٍ حَتَّى لِلْفَرْجِ وَقَالَ أَبُو عَلِيٍّ الْمِسْنَاوِيُّ نُصُوصُ الْأَئِمَّةِ تَدُلُّ عَلَى أَنَّ الَّذِي يُمْنَعُ تَحْتَ الْإِزَارِ هُوَ الْوَطْءُ فَقَطْ لَا التَّمَتُّعُ بِغَيْرِهِ خِلَافًا لعج وَمَنْ تَبِعَهُ وَقَالَ ابْنُ الْجَلَّابِ وَلَا يَجُوزُ وَطْءُ الْحَائِضِ فِي فَرْجِهَا وَلَا فِيمَا دُونَ فَرْجِهَا وَمِثْلُ ذَلِكَ فِي عِبَارَةِ عَبْدِ الْوَهَّابِ وَابْنِ رُشْدٍ وَابْنِ عَطِيَّةَ وَابْنِ عَرَفَةَ وَغَيْرِهِمْ إذَا عَلِمْت هَذَا فَقَوْلُ الشَّارِحِ يَعْنِي يَحْرُمُ الِاسْتِمْتَاعُ بِمَا بَيْنَ السُّرَّةِ وَالرُّكْبَةِ لَا يَصِحُّ لِأَنَّهُ خِلَافَ النَّقْلِ وَأَعْجَبُ مِنْ هَذَا قَوْلُهُ وَلَوْ عَلَى حَائِلٍ فَالْمُوَافِقُ لِلنَّقْلِ أَنْ يَقُولَ أَيْ وَمَنَعَ الْحَيْضُ وَطْئًا لِمَا تَحْتَ إزَارٍ اهـ كَلَامُ بْن لَكِنْ ذَكَرَ شَيْخُنَا أَنَّ ح ذَكَرَ فِي شَرْحِ الْوَرَقَاتِ أَنَّ الْمَشْهُورَ حُرْمَةُ الِاسْتِمْتَاعِ بِمَا تَحْتَ الْإِزَارِ وَلَوْ بِغَيْرِ الْوَطْءِ وَحِينَئِذٍ فَلَا اعْتِرَاضَ عَلَى الشَّارِحِ فَظَهَرَ مِنْ هَذَا أَنَّ الْوَطْءَ فِيمَا تَحْتَ الْإِزَارِ سَوَاءٌ كَانَ فَرْجًا أَوْ غَيْرَهُ حَرَامٌ بِاتِّفَاقٍ وَأَمَّا التَّمَتُّعُ بِغَيْرِ الْوَطْءِ كَاللَّمْسِ وَالْمُبَاشَرَةِ فِيمَا تَحْتَ الْإِزَارِ فَفِيهِ قَوْلَانِ مُرَجَّحَانِ بِالْمَنْعِ وَلَوْ مِنْ فَوْقِ حَائِلٍ وَعَدَمِهِ وَمَشْهُورُهُمَا الْمَنْعُ كَمَا ذَكَرَهُ ح وَأَمَّا النَّظَرُ لِمَا تَحْتَ الْإِزَارِ وَلَوْ الْفَرْجِ فَلَا حُرْمَةَ فِيهِ وَلَوْ الْتَذَّ بِالنَّظَرِ (قَوْلُهُ: وَيَجُوزُ) أَيْ الِاسْتِمْتَاعُ وَقَوْلُهُ كَالِاسْتِمْتَاعِ بِيَدِهَا وَصَدْرِهَا أَيْ وَكَذَا عُكَنُ بَطْنِهَا وَذَلِكَ بِأَنْ يَسْتَمْنِيَ بِمَا ذُكِرَ مِنْ الْأُمُورِ الثَّلَاثَةِ مَثَلًا (قَوْلُهُ: وَيَسْتَمِرُّ الْمَنْعُ) أَيْ مِنْ وَطْءِ الْفَرْجِ وَمِنْ وَطْءِ مَا تَحْتَ الْإِزَارِ اهـ فَالْمُبَالَغَةُ رَاجِعَةٌ لِوَطْءِ الْفَرْجِ وَلِمَا تَحْتَ الْإِزَارِ لَا لِوَطْءِ الْفَرْجِ فَقَطْ بِحَيْثُ يُقَالُ إذَا انْقَطَعَ يَسُوغُ لَهُ التَّمَتُّعُ بِمَا تَحْتَ الْإِزَارِ غَيْرَ الْفَرْجِ (قَوْلُهُ: وَلَوْ بَعْدَ نَقَاءٍ) أَيْ وَلَوْ حَصَلَ النَّقَاءُ مِنْ الْحَيْضِ وَرَدَّ الْمُصَنِّفُ بِلَوْ عَلَى ابْنِ نَافِعٍ الْقَائِلِ بِجَوَازِ وَطْءِ الْفَرْجِ وَمَا تَحْتَ الْإِزَارِ بَعْدَ النَّقَاءِ عَلَى ابْنِ بُكَيْر الْقَائِلِ بِالْكَرَاهَةِ (قَوْلُهُ: وَتَيَمَّمَ) أَيْ خِلَافًا لِابْنِ شَعْبَانَ الْقَائِلِ إذَا تَيَمَّمْت لِعُذْرٍ بَعْدَ انْقِطَاعِهِ جَازَ وَطْؤُهَا وَلَوْ لَمْ يَخَفْ الضَّرَرَ (قَوْلُهُ: لِأَنَّهُ وَإِنْ حَلَّتْ) أَيْ الصَّلَاةُ بِهِ (قَوْلُهُ: وَلَا بُدَّ) أَيْ فِي جَوَازِ الْوَطْءِ (قَوْلُهُ: إلَّا لِطُولٍ) أَيْ لِعَدَمِ الْمَاءِ أَوْ عَدَمِ الْقُدْرَةِ عَلَى اسْتِعْمَالِهِ (قَوْلُهُ: فَلَهُ الْوَطْءُ بِعَدَمِ التَّيَمُّمِ نَدْبًا) قَدْ يُقَالُ مُقْتَضَى النَّظَرِ أَنْ يَكُونَ التَّيَمُّمُ وَاجِبًا إلَّا أَنْ يُقَالَ إنَّهُ لُوحِظَ قَوْلُ مَنْ اكْتَفَى بِالنَّقَاءِ أَوْ يُقَالُ الْمُبِيحُ فِي الْحَقِيقَةِ الطُّولُ لِعَدَمِ اعْتِبَارِ التَّيَمُّمِ هُنَا فِي الْمَشْهُورِ (قَوْلُهُ: بَلْ وَلَوْ جَنَابَةً) أَيْ بَلْ وَلَوْ نَوَتْ رَفْعَ حَدَثِ الْجَنَابَةِ الَّتِي كَانَتْ عَلَيْهَا قَبْلَ الْحَيْضِ أَوْ حَصَلَتْ لَهَا بَعْدَ حُصُولِهِ فَإِنَّ الْحَيْضَ يَمْنَعُ حَدَثَ الْجَنَابَةِ عَلَى الْمَشْهُورِ خِلَافًا لِمَنْ قَالَ إنَّ حَدَثَ الْجَنَابَةِ يَرْتَفِعُ وَيَنْبَنِي عَلَى هَذَا الْخِلَافِ أَنَّ

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