al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

Et ce qui ressort, d’après son analyse, c’est qu’elle n’interrompt ni la prière ni le jeûne. En effet, il a conclu qu’il ne s’agit pas d’un sang menstruel qui mettrait fin au délai de viduité et rendrait la femme licite pour un nouvel époux ; il s’ensuit donc qu’elle n’abandonne aucune des deux obligations. S’il a dit « d’après son analyse », c’est parce qu’à première vue on serait porté à dire qu’elle doit les laisser, de peur qu’il ne s’agisse de menstrues, puis les rattraper, de peur que ce ne le soit pas. Certains pourraient encore soutenir que l’opinion la plus évidente est plutôt qu’elle les accomplisse et ne rattrape que le jeûne ; son hésitation vient simplement de l’absence de texte explicite sur le sujet.

Quant à la “samāʿ” rapportée d’Ibn al-Qāsim, notre maître précise qu’elle vise la femme qui prend un remède pour retarder le sang au-delà de son terme habituel ; on la déclare alors pure. Les propos d’Ibn Kināna, eux, concernent la femme dont les règles durent, par exemple, huit jours et qui, après trois jours, prend un médicament pour en abréger la durée ; on la juge alors pure, à l’encontre d’Ibn Farḥūn. Ni la “samāʿ” ni les paroles d’Ibn Kināna ne parlent de provoquer l’écoulement ; la critique d’al-Ujhūrī et de ceux qui l’ont suivi relève donc de l’inadvertance.

(Par le vagin d’une femme habituellement féconde) : cette précision exclut ce qui sort par l’anus, par une fistule, ainsi que l’écoulement spontané chez une fillette — c’est-à-dire avant neuf ans — ou chez une femme ménopausée, telle une septuagénaire. S’agissant d’une femme de cinquante à soixante-dix ans, on consulte les femmes ; si elles affirment qu’il s’agit de règles, ou si elles hésitent, on les considère comme telles.

Fût-il en une seule “dufʿa” — terme lu avec la ḍamma sur le dāl pour signifier « giclée », ou avec la fatha “dafʿa” pour « occurrence » ; les deux lectures sont recevables, la première étant préférable —, cette mention désigne la quantité minimale de sang ; aucun maximum n’est fixé. Quant à la durée, aucune limite inférieure n’est requise pour les actes cultuels. En matière de ʿidda et d’istibrāʾ, il faut néanmoins qu’un jour — ou une partie de jour — se soit écoulé.

La durée maximale du flux, pour une débutante non enceinte, est d’un demi-mois, soit quinze jours. S’il cesse avant, elle se purifie aussitôt. Par « prolongation » on n’entend pas un écoulement continu nuit et jour ; il suffit qu’elle voie, dans la continuité, une seule goutte au cours d’un jour ou d’une nuit pour compter ce jour — ou la matinée qui suit cette nuit — comme un jour de sang, quand bien même elle se laverait et prierait chaque fois que l’écoulement s’interrompt.

— Pour le minimum de la période de pureté, il est également d’une demi-…

[Hâshiya d’ad-Dusûqî]

Dans son Tawḍîḥ, il précise que « d’après son analyse » signifie : selon la conclusion qu’il privilégie. L’objection de certains maîtres — qui veulent que l’apparence soit d’abandonner prière et jeûne puis de les rattraper — est infondée ; il ne s’agit que d’un doute sur un empêchement. L’attitude apparente consiste donc à les accomplir, afin de ne pas manquer le temps, et à rattraper seulement le jeûne, par précaution.

L’hésitation d’al-Manûfî porte ainsi sur l’interdiction ou non de laisser la prière et le jeûne. Les propos d’Ibn Kināna traitent de l’usage d’un remède pour hâter la fin des règles. Quant à la critique d’al-Ujhūrī, s’appuyant sur la “samāʿ” et sur Ibn Kināna pour dire que le sang provoqué par un médicament est menstruel, elle est, selon l’auteur, erronée. La “samāʿ” rapporte en effet qu’on demanda à Mâlik au sujet d’une femme voulant accomplir la ʿumra et craignant ses règles ; elle but une potion pour les retarder. Mâlik jugea cela blâmable, Ibn Rushd expliquant que la réprobation tient à la crainte d’un préjudice corporel. Dans le Bayân, Ibn Kināna indique également qu’il est réprouvé que des femmes boivent des breuvages ou se soignent pour hâter la purification, et Ibn Rushd en donne la même raison. Il ressort donc qu’il n’y a là qu’une réprobation motivée par le risque pour la santé ; si la purification n’avait pas été acquise, Ibn Rushd l’aurait signalé, contrairement à Ibn Farḥûn. La “samāʿ” et les propos d’Ibn Kināna attestent du report ou de l’arrêt du sang par médicament, cas où la femme est tenue pour pure, contrairement à Ibn Farḥûn. Ils ne traitent pas de la provocation du flux, comme on l’a prétendu.

En résumé, la femme peut :

  1. Retarder ses règles au-delà du terme habituel ; dans ce cas, elle est jugée pure pendant la période habituelle différée (cas de la “samāʿ”).
  2. Hâter la fin des règles, par exemple en les arrêtant au troisième jour alors que sa coutume est de huit ; elle est déclarée pure dès l’arrêt (question d’Ibn Kināna).
  3. Avancer l’apparition des règles avant leur terme ; al-Manûfî penche alors pour dire que ce sang n’est pas menstruel et que la femme reste pure.

(L’énoncé « ou par une fistule ») vaut même si l’orifice se situe sous l’estomac et que les deux voies naturelles sont obturées.

(« On consulte les femmes au sujet d’une fille de cinquante ans ») — de même qu’on les consulte pour la jeune fille proche de la puberté, entre neuf et treize ans : si elles affirment ou hésitent qu’il s’agit de règles, on l’accepte ; sinon, non. Quant à celle qui dépasse cet âge jusqu’à cinquante ans, on tranche qu’il s’agit bien de menstrues.

(Le terme “dafqa”) — avec f et q — désigne ce qui descend en un court laps de temps.

(« Les deux lectures sont valables ») : “dafʿa” avec fatha est plus général que “dufʿa” avec damma ; cette dernière renvoie à ce qui sort rapidement, tandis que la première désigne ce qui descend une seule fois, brièvement ou longuement. Si le sang s’écoule sur une longue durée, on dit “dafʿa” (fatha), non “dufʿa” (damma).

("La première forme est préférable") — celle vocalisée avec damma — car la seconde s’y trouve incluse a fortiori. Si l’on objecte : « La première est indispensable, puisque l’idée d’une seule occurrence est déjà rendue par son interruption…"

وَالظَّاهِرُ عَلَى بَحْثِهِ عَدَمُ تَرْكِهِمَا اهـ أَيْ لِأَنَّهُ اسْتَظْهَرَ عَدَمَ كَوْنِهِ حَيْضًا تَحِلُّ بِهِ الْمُعْتَدَّةُ فَمُقْتَضَاهُ أَنَّهَا لَا تَتْرُكُهُمَا وَإِنَّمَا قَالَ عَلَى بَحْثِهِ لِأَنَّ الظَّاهِرَ فِي نَفْسِهِ تَرْكُهُمَا لِاحْتِمَالِ كَوْنِهِ حَيْضًا وَقَضَاؤُهُمَا لِاحْتِمَالِ أَنْ لَا يَكُونَ حَيْضًا وَقَدْ يُقَالُ بَلْ الظَّاهِرُ فِعْلُهُمَا وَقَضَاءُ الصَّوْمِ فَقَطْ وَإِنَّمَا تَوَقَّفَ لِعَدَمِ نَصٍّ فِي الْمَسْأَلَةِ وَأَمَّا سَمَاعُ ابْنِ الْقَاسِمِ فَقَالَ شَيْخُنَا إنَّمَا هُوَ فِيمَنْ اسْتَعْمَلَتْ الدَّوَاءَ لِرَفْعِهِ عَنْ وَقْتِهِ الْمُعْتَادِ فَيُحْكَمُ لَهَا بِالطُّهْرِ وَأَمَّا كَلَامُ ابْنِ كِنَانَةَ فَإِنَّمَا هُوَ فِيمَنْ عَادَتُهَا ثَمَانِيَةُ أَيَّامٍ مَثَلًا فَاسْتَعْمَلَتْ الدَّوَاءَ بَعْدَ ثَلَاثَةٍ مَثَلًا لِرَفْعِهِ بَقِيَّةَ الْمُدَّةِ فَيُحْكَمُ لَهَا بِالطُّهْرِ خِلَافًا لِابْنِ فَرْحُونٍ فَلَيْسَ فِي السَّمَاعِ وَلَا فِي كَلَامِ ابْنِ كِنَانَةَ التَّكَلُّمُ عَلَى جَلْبِهِ فَمَا وَقَعَ لِلْأُجْهُورِيِّ وَمَنْ تَبِعَهُ سَهْوٌ (مِنْ قُبُلِ مَنْ تَحْمِلُ عَادَةً) احْتَرَزَ بِهِ عَنْ الْخَارِجِ مِنْ الدُّبُرِ أَوْ مِنْ ثُقْبَةٍ وَالْخَارِجِ بِنَفْسِهِ مِنْ صَغِيرَةٍ وَهِيَ مَا دُونَ التِّسْعِ أَوْ آيِسَةٍ كَبِنْتِ سَبْعِينَ، وَسُئِلَ النِّسَاءُ فِي بِنْتِ الْخَمْسِينَ إلَى السَّبْعِينَ فَإِنْ قُلْنَ حَيْضٌ أَوْ شَكَكْنَ فَحَيْضٌ (وَإِنْ) كَانَ الْخَارِجُ (دُفْعَةً) بِضَمِّ الدَّالِ الدَّفْقَةُ وَبِفَتْحِهَا الْمَرَّةُ وَكِلَاهُمَا صَحِيحٌ وَالْأَوَّلُ أَوْلَى وَهَذَا إشَارَةٌ إلَى أَقَلِّهِ بِاعْتِبَارِ الْخَارِجِ وَلَا حَدَّ لِأَكْثَرِهِ وَأَمَّا بِاعْتِبَارِ الزَّمَنِ فَلَا حَدَّ لِأَقَلِّهِ وَهَذَا بِالنِّسْبَةِ إلَى الْعِبَادَةِ وَأَمَّا فِي الْعِدَّةِ وَالِاسْتِبْرَاءِ فَلَا بُدَّ مِنْ يَوْمٍ أَوْ بَعْضِهِ. (وَأَكْثَرُهُ لِمُبْتَدَأَةٍ) غَيْرِ حَامِلٍ تَمَادَى بِهَا (نِصْفَ شَهْرٍ) خَمْسَةَ عَشَرَ يَوْمًا فَإِنْ انْقَطَعَ قَبْلَهُ طَهُرَتْ مَكَانَهَا وَلَيْسَ الْمُرَادُ بِتَمَادِيهِ اسْتِغْرَاقُهُ اللَّيْلَ وَالنَّهَارَ بَلْ إذَا رَأَتْ بِاسْتِمْرَارِهِ قَطْرَةً فِي يَوْمٍ أَوْ لَيْلَةٍ حَسَبَتْ ذَلِكَ الْيَوْمَ أَوْ صَبِيحَةَ تِلْكَ اللَّيْلَةِ يَوْمَ دَمٍ وَإِنْ كَانَتْ تَغْتَسِلُ وَتُصَلِّي كُلَّمَا انْقَطَعَ (كَأَقَلِّ الطُّهْرِ) فَإِنَّهُ نِصْفُ ــ [حاشية الدسوقي] فِي تَوْضِيحِهِ (قَوْلُهُ: عَلَى بَحْثِهِ) أَيْ اسْتِظْهَارِهِ (قَوْلُهُ: وَإِنَّمَا قَالَ عَلَى بَحْثِهِ إلَخْ) هَذَا الْكَلَامُ لعج قَصَدَ بِهِ بَيَانَ وَجْهِ تَقْيِيدِ الْمُصَنِّفِ بِقَوْلِهِ عَلَى بَحْثِهِ وَلَمْ يُطْلِقْ (قَوْلُهُ: وَقَدْ يُقَالُ إلَخْ) هَذَا اعْتِرَاضٌ مِنْ بَعْضِ الْأَشْيَاخِ عَلَى عج حَيْثُ قَالَ الظَّاهِرُ فِي نَفْسِهِ أَيْ بِقَطْعِ النَّظَرِ عَنْ بَحْثِ الْمَنُوفِيِّ تَرْكُهُمَا وَقَضَاؤُهُمَا. وَحَاصِلُهُ أَنَّا لَا نُسَلِّمُ أَنَّ هَذَا هُوَ الظَّاهِرُ لِأَنَّ هَذَا شَكٌّ فِي الْمَانِعِ وَهُوَ لَغْوٌ وَحِينَئِذٍ فَالظَّاهِرُ فِعْلُهُمَا لِاحْتِمَالِ كَوْنِهِ غَيْرَ حَيْضٍ فَلَا يَفُوتُ الْأَدَاءُ فِي الْوَقْتِ وَقَضَاءُ الصَّوْمِ احْتِيَاطًا لِاحْتِمَالِ أَنَّهُ حَيْضٌ (قَوْلُهُ: وَإِنَّمَا تَوَقَّفَ) أَيْ الْمَنُوفِيُّ فِي تَرْكِهَا الصَّلَاةَ وَالصَّوْمَ (قَوْلُهُ: فَإِنَّمَا هُوَ فِيمَنْ عَادَتُهَا) أَيْ فِي الْحَيْضِ ثَمَانِيَةُ أَيَّامٍ إلَخْ. وَحَاصِلُهُ أَنَّ كَلَامَ ابْنِ كِنَانَةَ فِي اسْتِعْمَالِ الدَّوَاءِ لِأَجْلِ تَعْجِيلِ الطُّهْرِ مِنْ الْحَيْضِ (قَوْلُهُ: فَمَا وَقَعَ لِلْأُجْهُورِيِّ) أَيْ مِنْ اعْتِرَاضِهِ عَلَى الْمَنُوفِيِّ بِأَنَّ تَوَقَّفَهُ قُصُورٌ مِنْهُ وَاسْتِدْلَالُهُ بِمَا فِي السَّمَاعِ وَبِكَلَامِ ابْنِ كِنَانَةَ مِنْ أَنَّ وُجُودَ الدَّمِ بِدَوَاءٍ يُحْكَمُ لَهُ بِحُكْمِ الْحَيْضِ سَهْوٌ مِنْهُ قَالَ بْن وَنَصَّ السَّمَاعُ كَمَا فِي ح سُئِلَ عَنْ امْرَأَةٍ تُرِيدُ الْعُمْرَةَ وَتَخَافُ تَعْجِيلَ الْحَيْضِ تَشْرَبُ شَرَابًا لِتَأْخِيرِ الْحَيْضِ قَالَ لَيْسَ ذَلِكَ بِصَوَابٍ وَكَرِهَهُ قَالَ ابْنُ رُشْدٍ إنَّمَا كَرِهَهُ مَخَافَةَ أَنْ تُدْخِلَ عَلَى نَفْسِهَا ضَرَرًا بِذَلِكَ فِي جِسْمِهَا اهـ وَفِي الْبَيَانِ أَيْضًا قَالَ ابْنُ كِنَانَةَ يُكْرَهُ مَا بَلَغَنِي أَنَّهُنَّ يَصْنَعْنَ مَا يَتَعَجَّلْنَ بِهِ الطُّهْرِ مِنْ الْحَيْضِ مِنْ شَرَابٍ أَوْ تَعَالُجٍ ابْنُ رُشْدٍ كَرِهَهُ مَخَافَةَ أَنْ يَضُرَّ بِهَا قَالَ ح فَعُلِمَ مِنْ كَلَامِ ابْنِ رُشْدٍ أَنَّهُ لَيْسَ فِي ذَلِكَ إلَّا الْكَرَاهَةُ خَوْفًا مِنْ ضَرَرِ جِسْمِهَا وَلَوْ كَانَ ذَلِكَ لَا يَحْصُلُ بِهِ الطُّهْرُ لَبَيَّنَهُ ابْنُ رُشْدٍ خِلَافًا لِابْنِ فَرْحُونٍ اهـ فَأَنْتَ تَرَى السَّمَاعَ الْمَذْكُورَ وَكَلَامَ ابْنِ كِنَانَةَ يَدُلَّانِ عَلَى تَأْخِيرِ الدَّمِ عَنْ وَقْتِهِ بِدَوَاءٍ أَوْ رَفْعِهِ بَعْدَ حُصُولِهِ بِدَوَاءٍ وَفِي كُلٍّ مِنْهُمَا تَكُونُ الْمَرْأَةُ طَاهِرًا خِلَافًا لِابْنِ فَرْحُونٍ وَلَيْسَ فِيهِمَا تَعَرُّضٌ لِمَسْأَلَةِ وُجُودِهِ بِدَوَاءٍ كَمَا زَعَمَهُ عج وَلِذَا لَمْ يَذْكُرْ فِيهِمَا ح إلَّا كَلَامَ الْمُؤَلِّفِ وَكَلَامَ شَيْخِهِ اهـ كَلَامُ بْن. وَالْحَاصِلُ أَنَّ الْمَرْأَةَ إمَّا أَنْ تَسْتَعْمِلَ الدَّوَاءَ لِرَفْعِ الْحَيْضِ عَنْ وَقْتِهِ الْمُعْتَادِ فَفِي هَذِهِ يُحْكَمُ لَهَا بِالطُّهْرِ فِي الْوَقْتِ الْمُعْتَادِ الَّذِي كَانَ يَأْتِيهَا فِيهِ وَتَأَخَّرَ عَنْهُ وَهَذِهِ مَسْأَلَةُ السَّمَاعِ وَإِمَّا أَنْ تَسْتَعْمِلَ الدَّوَاءَ لِأَجْلِ تَعْجِيلِ الطُّهْرِ مِنْ الْحَيْضِ كَمَا لَوْ كَانَ عَادَتُهَا أَنْ يَأْتِيَهَا الدَّمُ ثَمَانِيَةَ أَيَّامٍ فَاسْتَعْمَلَتْهُ بَعْدَ إتْيَانِهِ ثَلَاثَةَ أَيَّامٍ فَانْقَطَعَ فَفِي هَذِهِ يُحْكَمُ لَهَا بِالطُّهْرِ بَعْدَ انْقِطَاعِهِ وَهَذِهِ مَسْأَلَةُ ابْنِ كِنَانَةَ وَإِمَّا أَنْ تَسْتَعْمِلَ الدَّوَاءَ لِأَجْلِ تَعْجِيلِ نُزُولِ الْحَيْضِ قَبْلَ وَقْتِهِ وَهَذِهِ مَسْأَلَةُ الْمَنُوفِيِّ الَّتِي اسْتَظْهَرَ فِيهَا أَنَّ النَّازِلَ غَيْرَ حَيْضٍ وَأَنَّهَا طَاهِرٌ (قَوْلُهُ: أَوْ ثُقْبَةٌ) ظَاهِرُهُ وَلَوْ كَانَتْ تَحْتَ الْمَعِدَةِ وَانْسَدَّ الْمَخْرَجَانِ وَهُوَ كَذَلِكَ (قَوْلُهُ: وَسُئِلَ النِّسَاءُ فِي بِنْتِ الْخَمْسِينَ) أَيْ كَمَا أَنَّهُنَّ يُسْأَلْنَ فِي الْمُرَاهِقَةِ الَّتِي رَاهَقَتْ الْبُلُوغَ وَقَارَبَتْهُ وَهِيَ بِنْتُ تِسْعٍ إلَى ثَلَاثَةَ عَشَرَ فَإِنْ جَزَمْنَ أَوْ شَكَكْنَ فَهُوَ حَيْضٌ وَإِلَّا فَلَا وَأَمَّا مَنْ زَادَ سِنُّهَا عَلَى ذَلِكَ إلَى الْخَمْسِينَ فَيُقْطَعُ بِأَنَّهُ حَيْضٌ (قَوْلُهُ: الدَّفْقَةُ) هُوَ بِالْفَاءِ وَالْقَافِ الشَّيْءُ الَّذِي يَنْزِلُ فِي زَمَنٍ يَسِيرٍ (قَوْلُهُ: وَكِلَاهُمَا صَحِيحٌ) أَيْ وَإِنْ كَانَ الْمَعْنَى مُخْتَلِفًا لِأَنَّ الدَّفْعَةَ بِالْفَتْحِ أَعَمُّ مِنْ الدُّفْعَةِ بِالضَّمِّ الدُّفْعَةُ بِالضَّمِّ مَعْنَاهَا الشَّيْءُ النَّازِلُ فِي زَمَنٍ يَسِيرٍ وَأَمَّا بِالْفَتْحِ فَمَعْنَاهَا النَّازِلُ مَرَّةً وَاحِدَةً نَزَلَ فِي زَمَنٍ يَسِيرٍ أَوْ كَثِيرٍ فَإِذَا نَزَلَ الدَّمُ وَاسْتَرْسَلَ فِي زَمَانٍ مُتَطَاوِلٍ قِيلَ لَهُ دَفْعَةٌ بِالْفَتْحِ لَا بِالضَّمِّ (قَوْلُهُ: وَالْأَوَّلُ) أَيْ وَهُوَ الْمَضْمُومُ أَوْلَى لِعِلْمِ الثَّانِي مِنْهُ بِطَرِيقِ الْأَوْلَى إنْ قُلْتَ بَلْ الْأَوَّلُ مُتَعَيِّنٌ لِأَنَّ الْمَرَّةَ صَادِقَةٌ بِانْقِطَاعِهِ

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