al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

Sinon, c’est-à-dire lorsque les plaies se trouvent sur d’autres membres que le visage et les mains — ceux qui servent au tayammum —, la question donne lieu à quatre avis :

  1. Il accomplit le tayammum afin d’obtenir une purification terrestre complète.
  2. Il lave les parties saines et la zone lésée est levée de l’obligation, car le tayammum n’est instauré qu’en l’absence d’eau ou de capacité à l’utiliser, qu’il y ait peu ou beaucoup de plaies.
  3. Il se contente du tayammum lorsque les blessures couvrent la majeure partie du corps ; la minorité suit la majorité. Si, au contraire, les plaies sont peu nombreuses, il lave ce qui est sain et la partie blessée est dispensée.
  4. Il réunit les deux procédés : il lave les parties indemnes et fait le tayammum pour les zones blessées, en commençant par la purification à l’eau afin de ne pas séparer la purification à la terre de ce pour quoi l’eau aura été utilisée.

Si, après avoir essuyé sur un pansement, une compresse, un bandage ou un turban, il l’enlève — par exemple pour appliquer un médicament — ou si celui-ci tombe de lui-même en dehors de la prière, il le remet en place et l’essuie de nouveau, pourvu que l’intervalle ne soit pas démesuré ou qu’il ait été long par oubli, et qu’il renouvelle l’intention dans ce dernier cas. Mais si la chute se produit pendant la prière, il doit l’interrompre : la prière devient nulle pour lui et pour ceux qui le suivent, et il ne désigne pas de remplaçant ; même s’il n’était qu’un fidèle lors de la prière du vendredi et constituait l’un des douze, la prière du vendredi serait annulée pour tous. — Cela répond à l’hypothèse dite « exagérée ».

Si la plaie guérit alors qu’il est encore en état de pureté, il lave l’endroit concerné lorsqu’il relève normalement du lavage — par exemple la tête dans le grand lavage rituel — et il l’essuie lorsqu’il relève de l’essuyage, tel le conduit auditif. De même, celui qui avait accompli ses ablutions en essuyant sur son turban, par exemple, essuiera sa tête.

[Hâshiya d’ad-Dusûqî]

… tout comme quelqu’un qui manque d’eau et de terre propre.

« Sinon, lorsque les plaies… » : c’est-à-dire celles qu’il est impossible de toucher.

« … il accomplit le tayammum » : tel est l’avis d’Abd al-Haqq. Vouloir « une purification terrestre complète » signifie qu’une ablution à l’eau serait imparfaite, car il devrait laisser la zone blessée, l’hypothèse étant qu’il est impossible d’y appliquer de l’eau et qu’aucun pansement ne la couvre, soit parce qu’il serait douloureux, soit parce qu’il ne tiendrait pas.

« Deuxième avis : il lave… » : opinion d’Ibn ‘Abd al-Hakam et de l’auteur d’al-Nawâdir.

« … car le tayammum n’est prescrit qu’en l’absence d’eau ou de capacité de l’utiliser » : or l’eau est ici disponible et utilisable pour les membres sains.

« Troisième avis » : opinion d’Ibn Bashîr.

« Parce que la minorité suit la majorité » : on considère alors que tout le corps est blessé.

« Quatrième avis » : attribué à certains maîtres d’Abd al-Haqq.

« Il joint les deux » : à savoir le tayammum et le lavage des parties saines, qu’il y ait peu ou beaucoup de plaies.

« … et il accomplit le tayammum pour la zone blessée » : c’est-à-dire pour elle. S’il craint qu’une ablution complète ne lui cause du tort, il se contente du tayammum, comme l’a dit Ibn Farhûn ; on dit de même pour le deuxième avis.

« … et il fait précéder la purification à l’eau » : autrement dit, l’incomplète à l’eau avant celle à la terre. Apparemment, selon cet avis, il doit renouveler les deux pour chaque prière, même sans cause d’annulation, car le tayammum doit être refait à chaque prière et constitue ici une part de la purification ; dès qu’il termine la prière, la purification est caduque par la caducité de l’une de ses composantes. Al-Bunânî estime toutefois qu’il ne refait les deux que pour la première prière ; ensuite il se limite à refaire le tayammum, puisqu’aucune raison ne l’oblige à recommencer l’ablution si rien ne l’a annulée.

« S’il l’enlève » : c’est-à-dire toute pièce interposée — attelle, bande, compresse, parchemin ou turban — après avoir essuyé dessus. Le « si » marque ici une condition dont l’apodose implicite est : « il la remet et l’essuie ». Quant à l’expression « il interrompt, la remet et l’essuie », elle répond à la condition « si elle tombe pendant la prière ». On peut aussi comprendre que « il interrompt » répond au cas dit « exagéré » et que « il la remet et l’essuie » répond aux situations avant et après ; cette lecture est préférable, le principe étant de ne pas omettre l’apodose.

« … pour un médicament » : l’expression n’est pas restrictive ; même s’il l’enlève délibérément ou par oubli, le même jugement s’applique : il la replace et la ré-essuie.

« … à condition que la chute ne survienne pas pendant la prière ».

« … et il l’essuie » : c’est-à-dire le même pansement, bandage, etc., qu’il avait essuyé la première fois.

« … tant que l’intervalle n’est pas long » : c’est la durée séparant les deux essuyages, que le retard soit volontaire ou non.

« … par oubli » : et non volontairement, sinon la purification serait nulle.

En résumé, si le second essuyage est différé, on applique la règle de la continuité : il poursuit avec intention si le retard, long ou bref, est dû à l’oubli ; s’il l’a différé sciemment, il poursuit sans renouveler l’intention tant que l’intervalle est court ; s’il devient long, il doit recommencer sa purification dès le début.

« … comme la tête dans le grand lavage » : ou le pied dans l’ablution. Si l’un de ces membres portait un pansement sur lequel il a essuyé, puis guérit, il lave la tête ou le pied.

« … tel le conduit auditif » : dans l’ablution ou le grand lavage ; si le conduit auditif était douloureux et recouvert d’un pansement sur lequel il avait essuyé, puis guérit, il l’essuie ensuite, de même qu’on essuie la tête dans le grand lavage, comme si l’on s’était baigné et qu’on avait essuyé sur une coiffe, puis qu’on devenait capable

(وَإِلَّا) بِأَنْ كَانَتْ الْجِرَاحُ فِي غَيْرِ أَعْضَاءِ التَّيَمُّمِ (فَ) فِي الْمَسْأَلَةِ أَرْبَعَةُ أَقْوَالٍ أَوَّلُهَا يَتَيَمَّمُ لِيَأْتِيَ بِطَهَارَةٍ تُرَابِيَّةٍ كَامِلَةٍ ثَانِيهَا يَغْسِلُ مَا صَحَّ وَيَسْقُطُ مَحَلُّ الْجِرَاحِ لِأَنَّ التَّيَمُّمَ إنَّمَا يَكُونُ عِنْدَ عَدَمِ الْمَاءِ أَوْ عَدَمِ الْقُدْرَةِ عَلَى اسْتِعْمَالِهِ وَسَوَاءٌ فِيهِمَا كَانَ الْجَرِيحُ أَقَلَّ أَوْ أَكْثَرَ (ثَالِثُهَا يَتَيَمَّمُ إنْ كَثُرَ) الْجُرْحُ أَيْ كَانَ أَكْثَرَ مِنْ الصَّحِيحِ لِأَنَّ الْأَقَلَّ تَابِعٌ لِلْأَكْثَرِ فَلَيْسَ الْمُرَادُ كَثُرَ فِي نَفْسِهِ بِدَلِيلِ التَّعْلِيلِ فَإِنْ قَلَّ الْجُرْحُ غَسَلَ الصَّحِيحَ وَسَقَطَ الْجَرِيحُ (وَرَابِعُهَا يَجْمَعُهُمَا) فَيَغْسِلُ الصَّحِيحَ وَيَتَيَمَّمُ لِلْجَرِيحِ وَيُقَدِّمُ الْمَائِيَّةَ لِئَلَّا يَفْصِلَ بَيْنَ التُّرَابِيَّةِ وَبَيْنَ مَا فُعِلَتْ لَهُ الْمَائِيَّةُ (وَإِنْ) (نَزَعَهَا) أَيْ الْجَبِيرَةَ أَوْ الْمَرَارَةَ أَوْ الْعِصَابَةَ أَوْ الْعِمَامَةَ بَعْدَ الْمَسْحِ عَلَيْهَا (لِدَوَاءٍ) مَثَلًا (أَوْ سَقَطَتْ) بِنَفْسِهَا إنْ لَمْ يَكُنْ بِصَلَاةٍ بَلْ (وَإِنْ) كَانَ (بِصَلَاةٍ قَطَعَ) أَيْ بَطَلَتْ عَلَيْهِ وَعَلَى مَأْمُومِهِ وَلَا يَسْتَخْلِفُ وَلَوْ كَانَ مَأْمُومًا فِي الْجُمُعَةِ وَهُوَ أَحَدُ الِاثْنَيْ عَشَرَ لَبَطَلَتْ الْجُمُعَةُ عَلَى الْكُلِّ وَهَذَا جَوَابُ الْمُبَالَغِ عَلَيْهِ (وَرَدَّهَا وَمَسَحَ) إنْ لَمْ يُطِلْ الزَّمَنَ أَوْ طَالَ نِسْيَانًا وَأَتَى بِنِيَّةٍ إنْ نَسِيَ مُطْلَقًا وَهَذَا جَوَابُ مَا قَبْلَ الْمُبَالَغَةِ وَمَا بَعْدَهَا (وَإِنْ) (صَحَّ) أَيْ بَرِئَ الْجُرْحُ وَمَا فِي مَعْنَاهُ وَهُوَ عَلَى طَهَارَتِهِ (غَسَلَ) الْمَحَلَّ إنْ كَانَ حَقُّهُ الْغَسْلَ كَرَأْسٍ فِي جَنَابَةٍ وَمَسَحَ مَا حَقُّهُ الْمَسْحُ كَصِمَاخِ أُذُنٍ (وَمَسَحَ مُتَوَضِّئٌ) مَاسِحٌ عَلَى عِمَامَتِهِ مَثَلًا (رَأْسَهُ) ــ [حاشية الدسوقي] كَعَادِمِ الْمَاءِ وَالصَّعِيدِ (قَوْلُهُ: وَإِلَّا بِأَنْ كَانَتْ الْجِرَاحُ) أَيْ الَّتِي تَعَذَّرَ مَسُّهَا (قَوْلُهُ: أَوْ لَهَا يَتَيَمَّمُ) أَيْ وَهُوَ قَوْلُ عَبْدِ الْحَقِّ وَقَوْلُهُ لِيَأْتِيَ بِطَهَارَةٍ تُرَابِيَّةٍ كَامِلَةٍ أَيْ بِخِلَافِ مَا لَوْ تَوَضَّأَ كَانَتْ طَهَارَتُهُ نَاقِصَةً لِتَرْكِهِ الْجَرِيحَ لِأَنَّ الْفَرْضَ أَنَّهُ تَعَذَّرَ مَسُّهُ بِالْمَاءِ وَلَا جَبِيرَةَ عَلَيْهِ لِتَأَلُّمِهِ بِهَا أَوْ لِعَدَمِ ثَبَاتِهَا (قَوْلُهُ: ثَانِيهَا يَغْسِلُ إلَخْ) أَيْ وَهُوَ لِابْنِ عَبْدِ الْحَكَمِ وَصَاحِبِ النَّوَادِرِ (قَوْلُهُ: إنَّمَا يَكُونُ عِنْدَ عَدَمِ الْمَاءِ أَوْ عَدَمِ الْقُدْرَةِ عَلَى اسْتِعْمَالِهِ) أَيْ الْمَاءِ هُنَا مَوْجُودٌ وَقَادِرٌ عَلَى اسْتِعْمَالِهِ بِالنِّسْبَةِ لِغَيْرِ الْجَرِيحِ (قَوْلُهُ: ثَالِثُهَا) أَيْ وَهُوَ لِابْنِ بَشِيرٍ (قَوْلُهُ: لِأَنَّ الْأَقَلَّ تَابِعٌ لِلْأَكْثَرِ) أَيْ فَكَأَنَّ الْجَسَدَ كُلَّهُ قَدْ عَمَّتِهِ الْجِرَاحِ (قَوْلُهُ: وَرَابِعُهَا) هُوَ لِبَعْضِ شُيُوخِ عَبْدِ الْحَقِّ وَقَوْلُهُ: يَجْمَعُهُمَا أَيْ التَّيَمُّمَ وَغُسْلَ الصَّحِيحِ سَوَاءٌ قَلَّتْ الْجِرَاحَاتُ أَوْ كَثُرَتْ (قَوْلُهُ: وَيَتَيَمَّمُ لِلْجَرِيحِ) أَيْ لِأَجْلِهِ فَلَوْ كَانَ يَخْشَى مِنْ الْوُضُوءِ مَرَضًا وَنَحْوَهُ فَإِنَّهُ يَكْتَفِي بِالتَّيَمُّمِ كَمَا قَالَ ابْنُ فَرْحُونٍ وَكَذَا يُقَالُ عَلَى الْقَوْلِ الثَّانِي (قَوْلُهُ: وَيُقَدِّمُ الْمَائِيَّةَ) أَيْ وَيُقَدِّمُ الطَّهَارَةَ الْمَائِيَّةَ النَّاقِصَةَ عَلَى الطَّهَارَةِ التُّرَابِيَّةِ وَالظَّاهِرُ أَنَّهُ عَلَى هَذَا الْقَوْلِ يَفْعَلُهُمَا لِكُلِّ صَلَاةٍ وَلَوْ لَمْ يَحْصُلْ مِنْهُ نَاقِضٌ لَا لِلصَّلَاةِ الْأُولَى فَقَطْ كَذَا قَالَ عج لِأَنَّ التَّيَمُّمَ لَا بُدَّ مِنْ فِعْلِهِ لِكُلِّ صَلَاةٍ وَهُوَ هُنَا جُزْءٌ مِنْ الطَّهَارَةِ وَبِمُجَرَّدِ فَرَاغِهِ مِنْ الصَّلَاةِ بَطَلَتْ الطَّهَارَةُ لِبُطْلَانِ جُزْئِهَا فَيَجِبُ تَجْدِيدُ الْهَيْئَةِ الِاجْتِمَاعِيَّةِ بِتَمَامِهَا وَاَلَّذِي فِي الْبُنَانِيِّ أَنَّ الظَّاهِرَ أَنَّهُ إنَّمَا يَفْعَلُهُمَا لِلصَّلَاةِ الْأُولَى وَأَمَّا غَيْرُهَا فَلَا يُعِيدُ إلَّا التَّيَمُّمَ إذْ لَا وَجْهَ لِإِعَادَةِ الْوُضُوءِ حَيْثُ لَمْ يَحْصُلْ نَاقِضٌ (قَوْلُهُ: وَإِنْ نَزَعَهَا) أَيْ الْأُمُورَ الْحَائِلَةَ مِنْ جَبِيرَةٍ وَعِصَابَةٍ وَمَرَارَةٍ وَقِرْطَاسٍ وَعِمَامَةٍ بَعْدَ الْمَسْحِ عَلَيْهَا وَإِنْ فِي قَوْلِهِ وَإِنْ نَزَعَهَا شَرْطِيَّةٌ وَجَوَابُهَا مَحْذُوفٌ تَقْدِيرُهُ رَدَّهَا وَمَسَحَ وَأَمَّا قَوْلُهُ: قَطَعَ وَرَدَّهَا وَمَسَحَ فَهُوَ جَوَابُ إنْ فِي قَوْلِهِ وَإِنْ كَانَ السُّقُوطُ بِصَلَاةٍ وَيُحْتَمَلُ أَنَّ قَوْلَهُ قَطَعَ جَوَابٌ لِلْمُبَالَغِ عَلَيْهِ وَقَوْلُهُ: وَرَدَّهَا وَمَسَحَ جَوَابُ مَا قَبْلَ الْمُبَالَغَةِ وَمَا بَعْدَهَا وَهَذَا الِاحْتِمَالُ أَوْلَى لِأَنَّ الْأَصْلَ عَدَمُ الْحَذْفِ (قَوْلُهُ: لِدَوَاءٍ) لَا مَفْهُومَ لَهُ بَلْ لَوْ نَزَعَهَا عَمْدًا أَوْ نِسْيَانًا فَالْحُكْمُ وَاحِدٌ وَهُوَ أَنْ يَرُدَّهَا وَيَمْسَحَ عَلَيْهَا وَلِذَا قَالَ الشَّارِحُ لِدَوَاءٍ مَثَلًا (قَوْلُهُ: إنْ لَمْ يَكُنْ) أَيْ السُّقُوطُ بِصَلَاةٍ (قَوْلُهُ: وَمَسَحَ) أَيْ مَا كَانَ مَسَحَ عَلَيْهِ أَوَّلًا مِنْ الْجَبِيرَةِ أَوْ الْعِصَابَةِ أَوْ الْمَرَارَةِ أَوْ الْقِرْطَاسِ أَوْ الْعِمَامَةِ (قَوْلُهُ: إنْ لَمْ يُطِلْ الزَّمَنَ) أَيْ زَمَنَ تَأْخِيرِ الْمَسْحِ سَوَاءٌ كَانَ التَّأْخِيرُ عَمْدًا أَوْ نِسْيَانًا (قَوْلُهُ: نِسْيَانًا) أَيْ لَا عَمْدًا فَتَبْطُلُ الطَّهَارَةُ. وَالْحَاصِلُ أَنَّهُ إنْ أَخَّرَ الْمَسْحَ جَرَى عَلَى حُكْمِ الْمُوَالَاةِ فِي الْوُضُوءِ مِنْ كَوْنِهِ يَبْنِي بِنِيَّةٍ إنْ أَخَّرَ نَاسِيًا مُطْلَقًا أَيْ طَالَ الزَّمَنُ أَوْ قَصُرَ وَإِنْ أَخَّرَ عَامِدًا بَنَى عِنْدَ الْقُرْبِ مِنْ غَيْرِ نِيَّةٍ وَإِنْ طَالَ ابْتَدَأَ طَهَارَتَهُ مِنْ أَوَّلِهَا (قَوْلُهُ: كَرَأْسٍ فِي جَنَابَةٍ) أَيْ وَرَجُلٍ فِي وُضُوءٍ فَإِذَا كَانَ عَلَى وَاحِدَةٍ مِنْهُمَا جَبِيرَةٌ وَمَسَحَ عَلَى رِجْلِهِ فِي الْوُضُوءِ أَوْ عَلَى رَأْسِهِ فِي الْغُسْلِ ثُمَّ صَحَّ فَإِنَّهُ يَغْسِلُ الرَّأْسَ أَوْ الرِّجْلَ (قَوْلُهُ: كَصِمَاخِ أُذُنٍ) أَيْ فِي وُضُوءٍ أَوْ غَسْلٍ فَإِذَا كَانَ الصِّمَاخُ مَأْلُومًا عَلَيْهِ جَبِيرَةٌ مَسَحَ عَلَيْهَا فِي الْغُسْلِ أَوْ الْوُضُوءِ ثُمَّ صَحَّ فَإِنَّهُ يَمْسَحُ الصِّمَاخَ بَعْدَ ذَلِكَ أَيْ وَكَمَسْحِ رَأْسٍ فِي غُسْلٍ كَمَا لَوْ اغْتَسَلَ وَمَسَحَ عَلَى الْعِرْقِيَّةِ ثُمَّ قَدَرَ عَلَى

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