al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

et pas davantage pour une prière funéraire qui ne lui est pas personnellement assignée – puisqu’elle relève de la sunna –, ni pour la prière du fajr, ni pour le tahajjud, ni, de façon indépendante, pour la prière du ḍuḥā.

Il rappelle ensuite la condition qui rend le tayammum recevable et précise qu’elle se ramène à l’une des quatre situations suivantes. Il expose la première par cette formule : « s’ils ne trouvent pas », c’est-à-dire que le malade, le voyageur et le résident sain ne disposent pas d’une eau licite en quantité suffisante : soit ils n’en trouvent aucune, soit l’eau disponible est insuffisante, soit elle ne leur est pas permise – telle une eau exclusivement réservée à la boisson ou appartenant à autrui.

Il introduit la seconde par le mot : « ou bien ». Ils ne sont alors pas privés d’eau, mais « ils redoutent », ces mêmes trois catégories, qu’en l’utilisant ils ne contractent une maladie. Le malade, par exemple, peut craindre l’apparition d’un autre trouble – rhume, fièvre, etc. – sur la foi d’un indice valable : expérience personnelle ou observée chez quelqu’un d’une constitution comparable, ou avis d’un praticien compétent, lorsqu’il lui est impossible de se servir de l’eau.

De même, le malade peut appréhender « qu’elle n’aggrave son affection » ou « qu’elle ne retarde sa guérison », c’est-à-dire qu’elle n’en prolonge la durée. La « crainte » visée englobe ici la forte présomption, non le simple doute ou la simple appréhension.

Troisièmement, celui qui s’apprête à prier et possède de l’eau – qu’il soit résident sain, malade ou voyageur capable de l’utiliser – peut redouter qu’en s’en servant il ne prive d’eau un « être dont la conservation est respectée », qu’il s’agisse d’un être humain à la vie inviolable, d’un animal domestique, ou d’un chien qu’il est permis de garder, présents avec lui ; à plus forte raison s’il s’agit de sa propre soif. Il n’est pas encore assoiffé mais craint que la soif ne survienne par la suite.

— Hâshiyat ad-Dusûqî —
Ibn … remarque qu’il n’y a ici aucune raison de parler d’« interdiction », car la Mudawwana et d’autres sources affirment qu’il ne lui est pas demandé de reprendre la prière, ni dans son temps ni après. L’opinion contraire, défendue par Ibn ʿAbd al-Hakam et Ibn Ḥabīb, veut qu’il doive toujours la reprendre – cf. al-Tawdîḥ. Selon la première position, la reprise est simplement déconseillée, par égard pour la seconde ; médite-y.

Sa parole : « et la prière funéraire qui ne lui incombe pas parce qu’elle est surérogatoire ». Selon l’avis la déclarant obligatoire, on pourrait croire qu’il lui soit permis de faire tayammum pour elle ; or il n’en est rien : tant qu’elle ne lui est pas personnellement assignée, il ne fait pas tayammum pour elle, qu’on la considère comme une obligation de suffisance ou comme une sunna de suffisance. Ce n’est que lorsqu’elle devient déterminée qu’il y recourt, et encore uniquement si l’on adopte l’avis qu’elle est une obligation de suffisance.

En résumé : d’après l’avis qui la tient pour sunna, on ne fait jamais tayammum pour la prière funéraire, qu’elle soit ou non spécifiquement due ; d’après l’avis qui la tient pour obligatoire, on n’y recourt que si elle est devenue personnelle. La formule du commentateur : « lorsqu’elle ne lui incombe pas » n’a donc pas de portée restrictive.

[Conditions de licéité du tayammum]
Sa parole : « s’ils ne trouvent pas » désigne les trois catégories – le malade, le voyageur et le résident sain – privés d’« eau en quantité suffisante », alors même qu’ils seraient capables de l’utiliser s’ils la trouvaient. L’expression « s’ils manquent » couvre la certitude, la forte présomption, le doute ou la simple supputation, comme le montreront les propos suivants.

Sa parole : « ou qu’ils craignent » – c’est-à-dire le voyageur et le résident sain (le pluriel se rapportant aux individus). Sa parole : « ou son aggravation » signifie que le malade craint, par l’usage de l’eau, l’aggravation de sa maladie ou le retard de sa guérison. Ici, le premier pronom renvoie aux trois, le second à deux, le troisième à un seul, ainsi que l’ont expliqué Khsh et Ṭfā. Leur analyse suppose que l’expression « ou son aggravation » se coordonne à « maladie » ; le commentateur proposera plus loin qu’elle dépend d’un verbe sous-entendu et qu’il s’agit d’une coordination de phrases – position préférable –, de sorte que le pronom de « ils craignent » peut également se rapporter aux trois catégories. S’il se rapporte au voyageur ou au résident sain, cela va de soi ; s’il se rapporte au malade, on entend par là la crainte d’une affection nouvelle, distincte de celle qu’il éprouve déjà.

Sa parole : « en quantité suffisante » vise l’eau nécessaire pour laver les membres obligatoires du wudû’ – ceux mentionnés dans le Coran – ou la totalité du corps dans le ghusl de janâba, même si la quantité suffit à peine pour le wudû’.

Sa parole : « ou qu’elle ne soit pas licite » signifie qu’ils disposent certes d’une eau suffisante, mais dont l’usage ne leur est pas permis.

Sa parole : « d’une affection » – avec la nûn ouverte, précise notre maître.

Sa parole : « ou l’avis d’un praticien compétent » se coordonne à « indice » : la crainte peut également s’appuyer sur la parole d’un médecin compétent, fût-il non musulman en l’absence d’un musulman qualifié.

Sa parole : « faute de pouvoir utiliser l’eau » énonce la cause qui autorise les trois catégories à recourir au tayammum lorsqu’elles redoutent, en employant l’eau, une maladie, alors même que l’eau est disponible.

Sa parole : « et la phrase », c’est-à-dire « ou le malade craint son aggravation », est coordonnée à « ou ils craignent qu’en l’employant ils ne tombent malades ».

Sa parole : « et non à la maladie » indique que l’expression « ou son aggravation » n’est pas coordonnée au mot « maladie », car le pronom de « ils craignent » renvoie aux trois catégories, et ni le voyageur ni le résident sain ne redoutent l’aggravation d’une maladie qu’ils n’ont pas.

Sa parole : « la crainte vise… » recouvre la crainte de contracter une maladie, de son aggravation ou du retard de la guérison.

Sa parole : « ou s’il craint, lui qui veut prier et possède de l’eau… », qu’il soit résident sain, malade ou voyageur, capable de l’utiliser.

Sa parole : « la soif d’un être respecté » – situation comparable à la nécessité d’eau pour pétrir ou cuire ; on dit que, s’il est possible de concilier les deux besoins en utilisant l’eau du wudû’, il le fera.

Sa parole : « d’un être humain protégé » – relativement à lui, même si cet être ne l’est pas pour autrui. Sa parole : « ou d’une bête » – qu’elle lui appartienne ou appartienne à un tiers. Cette précision définit l’« être respecté » et exclut, par exemple, un chien dont la garde est interdite ou un porc : on ne fait pas tayammum afin de leur donner l’eau, on hâtera plutôt leur mise à mort ; s’il en est incapable, on les abreuve puis on fait tayammum. Il en va de même du criminel dont la culpabilité a été établie et que le juge a condamné au talion : on ne lui donne pas l’eau, le propriétaire fait tayammum et hâte l’exécution ; s’il en est incapable, il lui fournit l’eau.

وَجِنَازَةٍ لَمْ تَتَعَيَّنْ عَلَيْهِ بِنَاءً عَلَى سُنِّيَّتِهَا وَلَا لِفَجْرٍ وَلَا لِتَهَجُّدٍ أَوْ صَلَاةِ ضُحًى اسْتِقْلَالًا ثُمَّ أَشَارَ إلَى شَرْطِ جَوَازِ التَّيَمُّمِ وَأَنَّهُ أَحَدُ أُمُورٍ أَرْبَعَةٍ فَأَشَارَ لِلْأَوَّلِ بِقَوْلِهِ (إنْ عَدِمُوا) أَيْ الْمَرِيضُ وَالْمُسَافِرُ وَالْحَاضِرُ الصَّحِيحُ (مَاءً) مُبَاحًا (كَافِيًا) بِأَنْ لَمْ يَجِدُوا مَاءً أَصْلًا أَوْ وَجَدُوا مَاءً غَيْرَ كَافٍ أَوْ غَيْرَ مُبَاحٍ كَمُسَبَّلٍ لِلشُّرْبِ فَقَطْ أَوْ مَمْلُوكًا لِلْغَيْرِ وَلِلثَّانِي بِقَوْلِهِ (أَوْ) لَمْ يَعْدَمُوا وَلَكِنْ (خَافُوا) أَيْ الثَّلَاثَةُ الْمُتَقَدِّمَةُ (بِاسْتِعْمَالِهِ مَرَضًا) بِأَنْ يَخَافَ الْمَرِيضُ حُدُوثَ مَرَضٍ آخَرَ مِنْ نَزْلَةٍ وَحُمَّى أَوْ نَحْوِهِ وَاسْتَنَدَ فِي خَوْفِهِ إلَى سَبَبٍ كَتَجْرِبَةٍ فِي نَفْسِهِ أَوْ فِي غَيْرِهِ وَكَانَ مُوَافِقًا لَهُ فِي الْمِزَاجِ أَوْ خَبَرِ عَارِفٍ بِالطِّبِّ لِعَدَمِ الْقُدْرَةِ عَلَى اسْتِعْمَالِ الْمَاءِ (أَوْ) خَافَ مَرِيضٌ (زِيَادَتَهُ) فِي الشِّدَّةِ (أَوْ) خَافَ (تَأَخُّرَ بُرْءٍ) أَيْ زِيَادَةً فِي الزَّمَنِ فَزِيَادَتُهُ مَفْعُولٌ لِفِعْلٍ مَحْذُوفٍ وَالْجُمْلَةُ مَعْطُوفَةٌ عَلَى الْجُمْلَةِ وَلَيْسَ مَعْطُوفًا عَلَى مَرَضًا وَالْمُرَادُ بِالْخَوْفِ مَا يَشْمَلُ الظَّنَّ لَا الشَّكَّ وَالْوَهْمَ وَأَشَارَ إلَى الثَّالِثِ بِقَوْلِهِ (أَوْ) خَافَ مَرِيدُ الصَّلَاةِ الَّذِي مَعَهُ الْمَاءُ بِاسْتِعْمَالِهِ (عَطَشَ مُحْتَرَمٍ) مِنْ آدَمِيٍّ مَعْصُومٍ أَوْ دَابَّةٍ أَوْ كَلْبٍ مَأْذُونٍ فِي اتِّخَاذِهِ (مَعَهُ) وَأَحْرَى عَطَشُ نَفْسِهِ أَيْ وَلَمْ يَتَلَبَّسْ بِالْعَطَشِ بِأَنْ خَافَ حُصُولَهُ فِي الْمَآلِ ــ [حاشية الدسوقي] وَفِي بْن لَا مَعْنَى لِلْحُرْمَةِ هُنَا إذْ الَّذِي فِي الْمُدَوَّنَةِ وَغَيْرِهَا أَنَّهُ لَا إعَادَةَ عَلَيْهِ فِي وَقْتٍ وَلَا غَيْرِهِ أَيْ لَا يُطَالَبُ بِذَلِكَ وَمُقَابِلُهُ مَا لِابْنِ عَبْدِ الْحَكَمِ وَابْنِ حَبِيبٍ يُعِيدُ أَبَدًا اُنْظُرْ التَّوْضِيحِ اهـ وَعَلَى الْأَوَّلِ فَالظَّاهِرُ أَنَّ الْإِعَادَةَ مَكْرُوهَةٌ مُرَاعَاةً لِلْقَوْلِ الثَّانِي تَأَمَّلْ (قَوْلُهُ: وَجِنَازَةٌ لَمْ تَتَعَيَّنْ عَلَيْهِ بِنَاءً عَلَى سُنِّيَّتِهَا) أَيْ وَأَمَّا عَلَى الْقَوْلِ بِوُجُوبِهَا فَيَتَيَمَّمُ لَهَا هَذَا ظَاهِرُهُ وَلَيْسَ كَذَلِكَ بَلْ مَتَى كَانَتْ غَيْرَ مُتَعَيِّنَةٍ عَلَيْهِ فَلَا يَتَيَمَّمُ لَهَا سَوَاءٌ قُلْنَا أَنَّهَا فَرْضُ كِفَايَةٍ أَوْ سُنَّةُ كِفَايَةٍ وَأَمَّا إنْ تَعَيَّنَتْ تَيَمَّمَ لَهَا عَلَى الْقَوْلِ بِأَنَّهَا فَرْضُ كِفَايَةٍ لَا عَلَى الْقَوْلِ بِأَنَّهَا سُنَّةٌ. وَالْحَاصِلُ أَنَّهُ عَلَى الْقَوْلِ بِالسُّنِّيَّةِ لَا يَتَيَمَّمُ لَهَا مُطْلَقًا تَعَيَّنَتْ أَمْ لَا وَعَلَى الْقَوْلِ بِالْوُجُوبِ يَتَيَمَّمُ لَهَا إنْ تَعَيَّنَتْ وَإِلَّا فَلَا فَقَوْلُ الشَّارِحِ لَمْ تَتَعَيَّنْ عَلَيْهِ لَا مَفْهُومَ لَهُ [شَرَائِط جَوَازِ التَّيَمُّم] (قَوْلُهُ: إنْ عَدِمُوا) أَيْ الثَّلَاثَةُ وَهُمْ الْمَرِيضُ وَالْمُسَافِرُ وَالْحَاضِرُ الصَّحِيحُ مَاءً كَافِيًا أَيْ مَعَ قُدْرَتِهِمْ عَلَى اسْتِعْمَالِهِ لَوْ وَجَدُوهُ وَقَوْلُهُ إنْ عَدِمُوا إلَخْ أَيْ جَزْمًا أَوْ ظَنًّا أَوْ شَكًّا أَوْ وَهْمًا كَمَا يُفِيدُهُ كَلَامُ الْمُصَنِّفِ الْآتِي قَالَهُ عج وَقَوْلُهُ: أَوْ خَافُوا أَيْ الْمُسَافِرُ وَالصَّحِيحُ وَجُمِعَ بِاعْتِبَارِ الْأَفْرَادِ وَقَوْلُهُ أَوْ زِيَادَتُهُ أَيْ أَوْ خَافَ الْمَرِيضُ بِاسْتِعْمَالِهِ زِيَادَتَهُ أَوْ تَأَخُّرَ بُرْءٍ فَالضَّمِيرُ الْأَوَّلُ عَائِدٌ عَلَى ثَلَاثَةٍ وَالثَّانِي عَلَى اثْنَيْنِ وَالثَّالِثُ عَلَى وَاحِدٍ كَذَا قَرَّرَ خش وطفى وَهَذَا التَّقْرِيرُ مَبْنِيٌّ عَلَى أَنَّ قَوْلَهُ أَوْ زِيَادَتَهُ عَطْفٌ عَلَى قَوْلِهِ مَرَضًا وَسَيَأْتِي لِلشَّارِحِ خِلَافُهُ وَأَنَّهُ مَعْمُولٌ لِمَحْذُوفٍ وَأَنَّهُ مِنْ عَطْفِ الْجُمَلِ وَهُوَ أَحْسَنُ وَيَصِحُّ عَوْدُ الضَّمِيرِ فِي خَافُوا لِلثَّلَاثَةِ أَيْضًا كَالْأَوَّلِ كَمَا قَالَ الشَّارِحُ أَمَّا عَوْدُهُ لِلْمُسَافِرِ وَالصَّحِيحُ فَظَاهِرٌ وَأَمَّا عَوْدُهُ لِلْمَرِيضِ فَالْمُرَادُ أَنَّهُ خَافَ حُدُوثَ مَرَضٍ آخَرَ غَيْرَ الْحَاصِلِ عِنْدَهُ (قَوْلُهُ: كَافِيًا) أَيْ أَعْضَاءَ الْوُضُوءِ الْوَاجِبَةِ وَهِيَ الْقُرْآنِيَّةُ بِالنِّسْبَةِ لِلْوُضُوءِ وَلِجَمِيعِ بَدَنِهِ بِالنِّسْبَةِ لِغُسْلِ الْجَنَابَةِ وَلَوْ كَفَى وُضُوءُهُ (قَوْلُهُ: أَوْ غَيْرُ مُبَاحٍ) أَيْ أَوْ وَجَدُوا مَاءً كَافِيًا لَكِنَّهُ غَيْرُ مُبَاحٍ (قَوْلُهُ: مِنْ نَزْلَةٍ) بِفَتْحِ النُّونِ كَمَا قَالَ شَيْخُنَا (قَوْلُهُ: أَوْ خَبَرُ عَارِفٍ) إلَخْ عَطْفٌ عَلَى سَبَبٍ أَيْ أَوْ اسْتَنَدَ فِي خَوْفِهِ إلَى خَبَرِ عَارِفٍ بِالطِّبِّ وَلَوْ كَافِرًا عِنْدَ عَدَمِ الْمُسْلِمِ الْعَارِفِ بِهِ كَمَا قَالَ شَيْخُنَا (قَوْلُهُ: لِعَدَمِ الْقُدْرَةِ إلَخْ) عِلَّةٌ لِتَيَمُّمِ الثَّلَاثَةِ إذَا خَافُوا بِاسْتِعْمَالِ الْمَاءِ مَرَضًا مَعَ كَوْنِهِ مَوْجُودًا (قَوْلُهُ: وَالْجُمْلَةُ) أَيْ وَهِيَ قَوْلُهُ أَوْ خَافَ مَرِيضٌ زِيَادَتَهُ وَقَوْلُهُ: مَعْطُوفَةٌ عَلَى الْجُمْلَةِ أَيْ وَهِيَ قَوْلُهُ أَوْ خَافُوا بِاسْتِعْمَالِهِ مَرَضًا (قَوْلُهُ: وَلَيْسَ مَعْطُوفًا) أَيْ لَيْسَ قَوْلُهُ أَوْ زِيَادَتُهُ مَعْطُوفًا عَلَى مَرَضًا وَذَلِكَ لِأَنَّ ضَمِيرَ خَافُوا عَائِدٌ عَلَى الثَّلَاثَةِ وَالْمُسَافِرُ وَالْحَاضِرُ الصَّحِيحُ لَا يَخَافُوا زِيَادَةَ الْمَرَضِ إذْ لَا مَرَضَ عِنْدَهُمْ (قَوْلُهُ: وَالْمُرَادُ بِالْخَوْفِ) أَيْ بِخَوْفِ الْمَرَضِ وَخَوْفِ زِيَادَتِهِ وَخَوْفِ تَأَخُّرِ الْبُرْءِ (قَوْلُهُ: أَوْ خَافَ مَرِيدُ الصَّلَاةِ الَّذِي مَعَهُ الْمَاءُ) أَيْ وَيَقْدِرُ عَلَى اسْتِعْمَالِهِ سَوَاءٌ كَانَ حَاضِرًا صَحِيحًا أَوْ مَرِيضًا أَوْ مُسَافِرًا (قَوْلُهُ: عَطَشَ مُحْتَرَمٍ) مِثْلُ الْعَطَشِ ضَرُورَةُ الْعَجْنِ وَالطَّبْخِ قَالُوا فَإِنْ أَمْكَنَ الْجَمْعُ بِقَضَاءِ الْوَطَرِ بِمَاءِ الْوُضُوءِ فَعَلَ قَالَهُ فِي مج (قَوْلُهُ: مِنْ آدَمِيٍّ مَعْصُومٍ) أَيْ بِالنِّسْبَةِ لَهُ وَإِنْ كَانَ غَيْرَ مَعْصُومٍ بِالنِّسْبَةِ لِغَيْرِهِ وَقَوْلُهُ: أَوْ دَابَّةٌ أَيْ مَمْلُوكَةٌ لَهُ أَوْ لِغَيْرِهِ وَهَذَا بَيَانٌ لِلْمُحْتَرَمِ وَخَرَجَ بِالْمُحْتَرَمِ غَيْرُهُ كَالْكَلْبِ الْغَيْرِ الْمَأْذُونِ فِي اتِّخَاذِهِ وَالْخِنْزِيرِ فَلَا يَتَيَمَّمُ وَيَدْفَعُ الْمَاءَ لَهُمَا بَلْ يُعَجِّلُ قَتْلَهُمَا فَإِنْ عَجَزَ عَنْهُ سَقَاهُمَا وَتَيَمَّمَ وَمِثْلُهُمَا الْجَانِي إذَا ثَبَتَ عِنْدَ الْحَاكِمِ جِنَايَتُهُ وَحَكَمَ بِقَتْلِهِ قِصَاصًا فَلَا يَدْفَعُ الْمَاءَ إلَيْهِ وَيَتَيَمَّمُ صَاحِبُهُ بَلْ يُعَجِّلُ بِقَتْلِهِ فَإِنْ عَجَزَ عَنْهُ دَفَعَ الْمَاءَ لَهُ

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