al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

« Tel qu’une ouverture » – c’est-à-dire un trou à travers lequel apparaît une partie du pied ; s’il est assez petit pour que l’humidité de la main n’atteigne pas le pied lorsqu’on essuie, on peut essuyer dessus ; s’il ne l’est pas, de sorte que l’humidité parvienne au pied, l’essuyage n’est pas admis.

L’implication du propos « l’ablution est complète » se précise lorsqu’il ajoute : « ou bien il a lavé », c’est-à-dire : n’a pas droit à l’essuyage celui qui a d’abord lavé ses deux pieds – en inversant délibérément l’ordre ou en croyant son ablution parfaite –, les a chaussés, puis a complété l’ablution en lavant les membres restants, le membre omis ou la partie oubliée.

De même, ne peut essuyer celui qui, après avoir passé la main humide sur sa tête, lave un seul pied, l’introduit dans le khuff avant de laver l’autre, puis lave le second et l’enchausse ; s’il venait ensuite à perdre ses ablutions, il ne pourra essuyer, car il a chaussé avant d’avoir achevé l’ablution. Il en sera autrement s’il retire – tout en restant pur – le ou les khuffs mis prématurément (les deux dans le premier cas, un seul dans le second), puis les remet alors qu’il est en état de pureté : il pourra alors essuyer lorsqu’il contractera une nouvelle impureté.

Il explicite ensuite l’exigence « sans désobéissance » en déclarant : « Un pèlerin en état d’iḥrâm pour le ḥajj ou la ʿumra n’essuie pas s’il a mis les khuffs sans y être contraint » ; s’il y est réellement contraint – par maladie, par exemple –, ou s’il s’agit d’une femme en iḥrâm, l’essuyage devient permis.

S’agissant de l’essuyage sur un khuff usurpé, les avis hésitent ; l’opinion prépondérante l’admet, par analogie avec l’usage d’une eau usurpée, tandis que l’avis qui l’invalide s’appuie sur l’assimilation au cas du pèlerin. Tel est l’examen correct, contrairement à ceux qui estiment que l’hésitation porte sur la seule licéité ou son absence ; réfléchis-y.

Il met enfin en lumière l’exigence « sans recherche de luxe » : n’essuie pas celui qui les a mis dans le seul dessein d’avoir à essuyer – sans viser la conformité à la Sunna, ni craindre un dommage ou une gêne –, ni celui qui les enfile pour dormir avec, alors qu’il se trouve déjà en état de pureté complète, se disant : « Je les mettrai pour dormir et, une fois réveillé, je n’aurai qu’à essuyer » ; de même pour celui qui les porte afin de ne pas abîmer un henné. S’il essuie dans l’un de ces cas, il devra toujours recommencer son ablution.

La Mudawwana déclare simplement réprouvé l’essuyage pour qui les porte à la seule fin d’essuyer, pour dormir ou pour un henné. L’expression de l’Um : « cela ne me plaît pas » a paru trop forte à certains ; Abû Saʿîd l’a restreinte à la simple réprobation, d’autres l’ont laissée telle quelle, d’autres enfin l’ont comprise comme une interdiction ; cette dernière opinion est la plus sûre.

Il est en outre déconseillé de laver le khuff, de peur de l’abîmer. Le lavage suffit néanmoins si l’on en fait l’intention de se substituer à l’essuyage ou de lever l’impureté, même en y joignant l’intention d’enlever la saleté.

[Hâshiya d’ad-Dusûqî]

– Cela vaut également lorsqu’on ne marche pas.
– « Comme une fente » illustre la déchirure dont les bords se touchent.
– « Tel qu’une petite ouverture » confirme l’opinion d’Ibn Rushd dans le Bayân : une petite ouverture, même multiple, n’interdit pas l’essuyage, à moins que la somme de ces ouvertures, si on les rapprochait, ne soit assez large pour que l’humidité atteigne le pied ; dans ce cas, l’essuyage serait interdit.
– « N’essuie pas celui qui a lavé ses deux pieds » : le commentateur précise que la phrase « ou il a lavé ses pieds » est la relative d’un antécédent omis, coordonnée à « ample ».
– « Ou en croyant l’ablution complète » : c’est le cas de celui qui a laissé un membre ou une zone à laver.
– L’usage du duel « il les a chaussés » tient compte des deux pièces ; au singulier, la phrase eût été plus concise, car khuff désigne déjà la paire.
– « En lavant les autres membres » se rapporte au cas de l’inversion, tandis que « ou en lavant le membre ou la tache » vise le cas de l’oubli.
– « Puis il le remet » : qu’il soit unique ou multiple.
– « L’avis prépondérant en admet la validité » : la validité de l’essuyage sur un khuff usurpé subsiste, bien qu’il y ait péché, par analogie avec l’ablution faite à l’eau usurpée.
– « Le second avis » est celui qui l’invalide.
– « À la seule fin d’essuyer » : si, au contraire, il les a mis pour suivre la Sunna ou par crainte d’un dommage (chaleur, froid, épines, scorpions), l’essuyage reste permis.
– Les expressions « ni par crainte d’un dommage » et « ou par difficulté » se coordonnent à « sans autre intention ».
– Quant à « ou pour dormir », s’il les retire au réveil avant de laver ses pieds, la question ne se pose pas ; s’il les a mis par crainte d’un danger, l’essuyage est licite ; mais s’il compte les essuyer au réveil, il retombe dans le cas de celui qui les porte pour le seul essuyage.
– L’expression « cela ne me plaît pas » de l’Um vise précisément l’essuyage de celui qui les porte uniquement pour essuyer, pour dormir ou pour un henné.
– Abû Saʿîd a réduit cette formule à la simple réprobation ; d’autres l’ont laissée telle qu’elle, d’autres l’ont comprise comme une interdiction.
– Il est également déconseillé de laver le khuff – même s’il est troué de façon à permettre l’essuyage – de peur de l’abîmer.
– Le lavage est cependant valide s’il est accompli avec l’intention de se substituer à l’essuyage ou de lever l’impureté, même si l’on y joint l’intention d’enlever la saleté.
– Tout cela vaut dès lors qu’il en a eu l’intention.

(كَمُنْفَتِحٍ) يَظْهَرُ مِنْهُ شَيْءٌ مِنْ الْقَدَمِ (صَغُرَ) بِحَيْثُ لَا يَصِلُ بَلَلُ الْيَدِ مِنْهُ إلَى الرِّجْلِ فَإِنَّهُ يَمْسَحُ عَلَيْهِ لَا إنْ لَمْ يَصْغُرْ بِأَنْ يَصِلَ الْبَلَلُ إلَى الرِّجْلِ وَذُكِرَ مَفْهُومُ قَوْلِهِ كَمُلَتْ بِقَوْلِهِ (أَوْ غَسَلَ) أَيْ وَلَا يَمْسَحُ مَنْ غَسَلَ (رِجْلَيْهِ) قَاصِدًا التَّنْكِيسَ أَوْ مُعْتَقِدًا الْكَمَالَ (فَلَبِسَهُمَا ثُمَّ كَمَّلَ) الْوُضُوءَ بِفِعْلِ بَقِيَّةِ الْأَعْضَاءِ أَوْ بِفِعْلِ الْعُضْوِ أَوْ اللُّمْعَةِ (أَوْ) غَسَلَ (رِجْلًا) بَعْدَ مَسْحِ رَأْسِهِ (فَأَدْخَلَهَا) فِي الْخُفِّ قَبْلَ غَسْلِ الْأُخْرَى ثُمَّ غَسَلَ الْأُخْرَى فَلَبِسَ خُفَّهَا لَمْ يَمْسَحْ عَلَى الْخُفِّ إنْ أَحْدَثَ لِأَنَّهُ لَبِسَهُ قَبْلَ الْكَمَالِ (حَتَّى) أَيْ إلَّا أَنْ (يَخْلَعَ) وَهُوَ بَاقٍ عَلَى طَهَارَتِهِ (الْمَلْبُوسُ قَبْلَ الْكَمَالِ) وَهُوَ الْخُفَّانِ فِي الْأُولَى وَأَحَدُهُمَا فِي الثَّانِيَةِ ثُمَّ يَلْبَسُهُ وَهُوَ مُتَطَهِّرٌ فَلَهُ الْمَسْحُ إذَا أَحْدَثَ بَعْدَ ذَلِكَ ثُمَّ ذَكَرَ مَفْهُومَ بِلَا عِصْيَانٍ بِلُبْسِهِ بِقَوْلِهِ (وَلَا) يَمْسَحُ رَجُلٌ (مُحْرِمٌ) بِحَجٍّ أَوْ عُمْرَةٍ (لَمْ يُضْطَرَّ) لِلُبْسِهِ لِعِصْيَانِهِ يَلْبَسُهُ فَإِنْ اُضْطُرَّ لِلُبْسِهِ كَامِلًا لِمَرَضٍ أَوْ كَانَ الْمُحْرِمُ امْرَأَةً جَازَ الْمَسْحُ (وفِي) إجْزَاءِ الْمَسْحِ عَلَى (خُفٍّ غُصِبَ) وَعَدَمِهِ (تَرَدُّدٌ) وَالْمُعْتَمَدُ الْإِجْزَاءُ قِيَاسًا عَلَى الْمَاءِ الْمَغْصُوبِ وَالثَّانِي مَقِيسٌ عَلَى الْمُحْرِمِ هَذَا هُوَ التَّحْقِيقُ خِلَافًا لِمَنْ قَالَ إنَّ التَّرَدُّدَ فِي الْجَوَازِ وَعَدَمِهِ إذْ لَا يَسَعُ أَحَدًا أَنْ يَقُولَ بِالْجَوَازِ فَتَأَمَّلْ ثُمَّ ذَكَرَ مَفْهُومَ بِلَا تَرَفُّهٍ بِقَوْلِهِ (وَلَا) يَمْسَحُ (لَابِسٌ لِمُجَرَّدِ) قَصْدِ (الْمَسْحِ) عَلَيْهِ مِنْ غَيْرِ قَصْدِ التَّبَعِيَّةِ لِفِعْلِهِ - عَلَيْهِ الصَّلَاةُ وَالسَّلَامُ - وَلَا لِخَوْفِ ضَرَرٍ أَوْ لِمَشَقَّةٍ (أَوْ) لَابِسٍ لَهُ (لِيَنَامَ) فِيهِ بِأَنْ يَكُونَ عَلَى طَهَارَةٍ كَامِلَةٍ فَيُرِيدُ النَّوْمَ فَيَقُولُ أَلْبَسُ الْخُفَّ لِأَنَامَ فِيهِ فَإِنْ اسْتَيْقَظَتْ مَسَحَتْ عَلَيْهِ فَلَا يَمْسَحُ عَلَيْهِ وَكَذَا إذَا لَبِسَهُ لِحِنَّاءٍ فِي رِجْلِهِ فَإِنْ مَسَحَ فِي الْجَمِيعِ أَعَادَ أَبَدًا (وفِيهَا يُكْرَهُ) الْمَسْحُ لِمَنْ لَبِسَهُ لِمُجَرَّدِ الْمَسْحِ أَوْ لِيَنَامَ أَوْ لِحِنَّاءٍ، وَلَفْظُ الْأُمِّ لَا يُعْجِبُنِي، فَاخْتَصَرَهَا أَبُو سَعِيدٍ عَلَى الْكَرَاهَةِ وَأَبْقَاهَا بَعْضُهُمْ عَلَى ظَاهِرِهَا وَحَمَلَهَا بَعْضُهُمْ عَلَى الْمَنْعِ وَهُوَ الْمُعْتَمَدُ (وَكُرِهَ) (غُسْلُهُ) لِئَلَّا يُفْسِدَهُ، وَيُجْزِئُهُ إنْ نَوَى بِهِ أَنَّهُ بَدَلٌ عَنْ الْمَسْحِ أَوْ رَفْعِ الْحَدَثِ وَلَوْ مَعَ نِيَّةِ إزَالَةِ وَسَخٍ ــ [حاشية الدسوقي] أَيْ وَعِنْدَ عَدَمِ الْمَشْيِ وَقَوْلُهُ: كَالشَّقِّ تَمْثِيلٌ لِلْمُلْتَصِقِ (قَوْلُهُ: كَمُنْفَتِحٍ صَغُرَ) تَشْبِيهٌ بِقَوْلِهِ بَلْ بِدُونِهِ فَهُوَ مُوَافِقٌ لِكَلَامِ ابْنِ رُشْدٍ فِي الْبَيَانِ وَظَاهِرُهُ أَنَّ الْمُنْفَتِحَ الصَّغِيرَ لَا يَمْنَعُ الْمَسْحَ وَلَوْ تَعَدَّدَ وَقَدْ تَقَدَّمَ عَنْ شب أَنَّ الظَّاهِرَ اعْتِبَارُ التَّلْفِيقِ فَإِذَا تَعَدَّدَ الْمُنْفَتِحُ الصَّغِيرُ وَكَانَ بِحَيْثُ لَوْ ضُمَّ بَعْضُهَا لِبَعْضٍ كَانَ كَثِيرًا بِحَيْثُ يَصِلُ بَلَلُ الْيَدِ مِنْهُ لِلرِّجْلِ فَإِنَّهُ يُمْنَعُ مِنْ الْمَسْحِ (قَوْلُهُ: وَلَا يَمْسَحُ مَنْ غَسَلَ رِجْلَيْهِ) أَيْ أَوَّلًا وَأَشَارَ الشَّارِحُ إلَى أَنَّ قَوْلَ الْمُصَنِّفِ أَوْ غَسَلَ رِجْلَيْهِ صِلَةٌ لِمَوْصُولٍ مَحْذُوفٍ عَطْفٌ عَلَى وَاسِعٍ (قَوْلُهُ: أَوْ مُعْتَقِدًا الْكَمَالَ) أَيْ أَوْ غَسَلَهُمَا مُعْتَقِدًا الْكَمَالَ وَالْحَالُ أَنَّهُ تَرَكَ عُضْوًا أَوْ لَمْعَةً (قَوْلُهُ: فَلَبِسَهُمَا) ثَنَّى بِاعْتِبَارِ فَرْدَتَيْ الْخُفِّ وَلَوْ أَفْرَدَ كَانَ أَخَصْرَ لِأَنَّ الْخُفَّ اسْمٌ لِلْفَرْدَتَيْنِ مَعًا (قَوْلُهُ: بِفِعْلِ بَقِيَّةِ الْأَعْضَاءِ) أَيْ فِيمَا إذَا نَكَّسَ وَقَوْلُهُ: أَوْ بِفِعْلِ الْبَعْضِ أَوْ اللَّمْعَةِ أَيْ الْمَنْسِيَّيْنِ فِيمَا إذَا غَسَلَ الرِّجْلَيْنِ مُعْتَقِدًا الْكَمَالَ (قَوْلُهُ: ثُمَّ يَلْبَسُهُ) أَيْ الْمَخْلُوعَ وَهُوَ صَادِقٌ بِكَوْنِهِ وَاحِدًا أَوْ مُتَعَدِّدًا (قَوْلُهُ: وَالْمُعْتَمَدُ الْإِجْزَاءُ) أَيْ مَعَ الْحُرْمَةِ وَقَوْلُهُ: قِيَاسًا عَلَى الْمَاءِ الْمَغْصُوبِ أَيْ فَإِنَّهُ يُجْزِئُ الْوُضُوءُ بِهِ مَعَ الْحُرْمَةِ لِلتَّصَرُّفِ فِي مِلْكِ الْغَيْرِ بِغَيْرِ إذْنِهِ (قَوْلُهُ: وَالثَّانِي) أَيْ وَهُوَ الْقَوْلُ بِعَدَمِ إجْزَاءِ الْمَسْحِ عَلَى الْمَغْصُوبِ (قَوْلُهُ: لِمُجَرَّدِ قَصْدِ الْمَسْحِ) أَيْ لِقَصْدِ الْمَسْحِ الْمُجَرَّدِ عَنْ قَصْدِ السُّنَّةِ وَعَنْ خَوْفِ الضَّرَرِ أَمَّا لَوْ لَبِسَهُ بِقَصْدِ السُّنَّةِ أَوْ لِخَوْفِ ضَرَرِ حَرٍّ أَوْ بَرْدٍ أَوْ شَوْكٍ أَوْ عَقَارِبَ فَإِنَّهُ يَمْسَحُ عَلَيْهِ (قَوْلُهُ: وَلَا لِخَوْفِ ضَرَرٍ) عَطْفٌ عَلَى قَوْلِهِ مِنْ غَيْرِ قَصْدٍ أَيْ وَمِنْ غَيْرِ خَوْفِ ضَرَرٍ وَقَوْلُهُ: أَوْ لِمَشَقَّةٍ أَيْ لِمَشَقَّةِ الْغُسْلِ عَطْفٌ عَلَى قَوْلِهِ لِمُجَرَّدِ الْمَسْحِ (قَوْلُهُ: أَوْ لِيَنَامَ) ظَاهِرُهُ أَنَّهُ مُغَايِرٌ لِقَوْلِهِ الْمَسْحُ وَلَيْسَ كَذَلِكَ أَنَّهُ إذَا لَبِسَهُ لِيَنَامَ فِيهِ فَإِنْ كَانَ إذَا قَامَ نَزَعَهُ وَغَسَلَ رِجْلَيْهِ فَهَذَا لَيْسَ الْكَلَامُ فِيهِ وَإِنْ كَانَ لَبِسَهُ خَوْفًا مِنْ شَيْءٍ يُؤْذِيهِ فَهَذَا يُبَاحُ لَهُ الْمَسْحُ وَإِنْ كَانَ لَبِسَهُ وَإِذَا قَامَ مَسَحَهُ فَهَذَا لَابِسٌ لِمُجَرَّدِ الْمَسْحِ وَأُجِيبَ بِأَنَّهُ عَطْفٌ عَلَى مَحْذُوفٍ أَيْ أَوْ لِحِنَّاءٍ أَوْ لِيَنَامَ فِيهِ أَوْ أَنَّهُ مِنْ عَطْفِ الْخَاصِّ عَلَى الْعَامِّ عَلَى قَوْلِ مَنْ جَوَّزَهُ بِأَوْ (قَوْلُهُ: وَلَفْظُ الْأُمِّ لَا يُعْجِبُنِي) أَيْ الْمَسْحُ لِمَنْ لَبِسَهُ لِمُجَرَّدِ الْمَسْحِ أَوْ لِيَنَامَ فِيهِ أَوْ لِحِنَّاءٍ (قَوْلُهُ: فَاخْتَصَرَهَا أَبُو سَعِيدٍ عَلَى الْكَرَاهَةِ) أَيْ فَاخْتَصَرَهَا أَبُو سَعِيدٍ مُعَبِّرًا بِالْكَرَاهَةِ تَفْسِيرًا لِقَوْلِهِ لَا يُعْجِبُنِي إذَا عَلِمْت هَذَا فَقَوْلُ الْمُصَنِّفِ وَفِيهَا يُكْرَهُ أَيْ فِي الْمُدَوَّنَةِ بِمَعْنَى مُخْتَصَرِهَا لَا الْأُمِّ (قَوْلُهُ: وَأَبْقَاهَا بَعْضُهُمْ عَلَى ظَاهِرِهَا) أَيْ مِنْ احْتِمَالِ الْمَنْعِ وَالْكَرَاهَةِ (قَوْلُهُ: وَكُرِهَ غُسْلُهُ) أَيْ وَلَوْ كَانَ مُخَرَّقًا خَرْقًا يَجُوزُ مَعَهُ الْمَسْحُ (قَوْلُهُ: لِئَلَّا يُفْسِدَهُ) أَيْ الْغُسْلُ (قَوْلُهُ: إنْ نَوَى بِهِ) بِالْغُسْلِ (قَوْلُهُ: وَلَوْ مَعَ نِيَّةٍ إلَخْ) أَيْ هَذَا إذَا نَوَى

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