al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

(Pour le sommeil) : c’est-à-dire afin qu’il s’endorme en état de pureté, même en journée ; de même, il est recommandé à quiconque – junub ou non – de se coucher purifié.

(On ne) lui recommande (aucun tayammum) lorsqu’il ne trouve pas d’eau.

(Cette ablution n’est pas annulée) par l’un quelconque de ses invalidants, (sauf par un rapport charnel) ; il n’en va pas de même pour l’ablution d’une personne non junub faite en vue du sommeil : celle-ci se rompt par toute cause d’invalidation déjà mentionnée, même après qu’elle se soit allongée, selon l’avis le plus solide.

(L’état de janâba interdit) tout ce qui est prohibé par l’impureté (mineure) – les trois actes déjà cités : prière, circumambulation et contact direct avec le Coran – ; (il y ajoute l’interdiction de) la (récitation) à voix articulée, sauf pour la femme réglée, comme on le verra, (sauf un verset) – ou l’équivalent – (à titre de protection) ; il s’agit d’un passage bref que l’on récite habituellement pour se placer sous la protection divine : cela englobe le Verset du Trône, la sourate « Le Monothéisme Pur » et les deux sourates protectrices. (Et tout ce qui y ressemble) – c’est-à-dire tout texte récité dans la même intention, telle une incantation (ruqyâ).

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[Annotation d’ad-Dusûqî]

S’il songe à reprendre le rapport avec une autre épouse, par exemple après s’être lavé le sexe pour qu’aucune impureté étrangère n’y pénètre – ainsi l’a-t-on allégué –, on objecte que le pire qui puisse arriver est qu’il soit taché d’impureté, ce qui n’est que réprouvé, même vis-à-vis de l’autre épouse si celle-ci y consent. L’avis retenu est donc celui du commentateur, qui maintient la recommandation de façon absolue.

(« Pour le sommeil ») : c’est-à-dire au moment de se coucher ; la préposition « li- » n’est pas ici causale.

(« C’est-à-dire pour dormir en état de pureté ») : tel est l’un des deux avis quant à la raison de la recommandation. D’autres estiment que l’ablution est prescrite au junub pour le stimuler au ghusl ; cette seconde explication s’accorde avec la parole de l’auteur : « pas de tayammum ». En effet, celui qui voit dans l’ablution une quête de pureté dira qu’on recourt au tayammum, puisque celui-ci purifie juridiquement. L’objection de Khash, selon laquelle la négation du tayammum découlerait des deux motifs, n’est pas fondée.

Ibn Bashîr affirme qu’il n’y a aucun désaccord sur le fait que le junub est tenu de se laver les membres de l’ablution avant de dormir ; la discussion porte seulement sur le caractère obligatoire ou recommandé de cet ordre dans l’école. Le Prophète – paix et bénédiction sur lui – a, en effet, ordonné au junub de faire ses ablutions ; on diverge sur la raison : certains disent pour le dynamiser en vue du ghusl – auquel cas, s’il manque d’eau, on ne lui prescrit pas le tayammum ; d’autres disent pour qu’il passe la nuit purifié, le sommeil étant une « petite mort », on y a donc institué la petite purification comme, pour la grande mort, la grande purification. Dès lors, en cas de pénurie d’eau, il fera le tayammum. C’est aussi l’opinion d’al-Lakhmî, d’Ibn Shâs et la formulation d’Ibn al-Hâjib. Quant au tayammum de l’incapable, deux avis existent, selon qu’on retienne la motivation de l’activité ou celle de la pureté.

(« En l’absence d’eau ») : c’est-à-dire d’une quantité suffisante : soit qu’il n’ait aucune eau, soit qu’il en possède, mais insuffisante pour accomplir l’ablution.

(« Et cette ablution n’est pas annulée ») : autrement dit, elle ne requiert pas d’être renouvelée, sauf par un rapport charnel, réel ou assimilé, incluant l’éjaculation avec plaisir habituel hors rapport ; on comprend ainsi que « nullité » signifie l’obligation d’une nouvelle ablution.

(« Car elle se rompt par tout invalidant ») : ainsi l’ont dit al-Abî et Yûsuf b. ʿUmar, qui écrit : « Si un homme, en état de pureté, dort puis s’unit corporellement à son épouse, son ablution n’est annulée que s’il recherche le plaisir. » ʿIyâḍ soutient que seuls les événements survenus avant qu’il ne s’allonge rompent l’ablution, non ceux d’après ; l’avis retenu est cependant le premier.

(« Même après s’être allongé ») : cela vaut si l’invalidant s’est produit avant qu’il ne se couche, et même – selon l’opinion prépondérante – s’il survient après. « Nullité » signifie alors qu’il doit renouveler ses ablutions.

(« C’est-à-dire les interdictions de l’impureté mineure ») : le commentateur indique que « mawâniʿ » est le pluriel de « mâniʿ » au sens de « chose interdite », comme « dâfiq » au sens de « éjaculé ».

(« Avec mouvement de la langue ») : et, à plus forte raison, lorsqu’on s’entend soi-même. Le commentateur évoque le cas supposé ; ce qui est exclu, c’est la lecture intérieure, qui n’est pas juridiquement considérée comme une récitation et n’est pas blâmable. Al-Barzuli rapporte d’Abû ʿUmar le consensus sur sa licéité, tandis que le Tawḍîḥ hésite à son sujet.

(« Et il entend par là ») : c’est-à-dire un passage équivalant à un verset.

(« Une portion brève ordinairement récitée pour la protection ») : il n’y a pas de limite précise ; cela inclut le Verset du Trône, la sourate al-Ikhlâṣ et les deux sourates protectrices. De leurs propos on déduit même qu’il est permis de réciter : « Dis : Il m’a été révélé… » (s. al-Jinn, v. 1). L’expression « ordinairement récitée pour la protection » penche toutefois vers l’avis rapporté par al-Ḥaṭṭâb d’après la Dhakhîra, selon lequel il n’est pas permis au junub de réciter, pour se protéger, des passages tels que « Le peuple de Loth a traité de menteurs les envoyés » (s. ach-Chuʿarâʾ, v. 160) ou le verset de la dette, car on ne cherche pas refuge au moyen de ceux-là. ʿAjj et d’autres l’ont suivi. On leur objecte que le Coran tout entier est une forteresse et une guérison ; Ibn Marzûq affirme explicitement qu’on se met sous la protection du Coran, même si les termes ou le sens de l’imploration n’y figurent pas.

(« Et ce qui y ressemble ») : comme le fait d’aider l’imâm à reprendre lorsqu’il s’est interrompu dans la Fâtiha – ce qui, semble-t-il, est obligatoire – ; quant à l’assister dans une autre sourate, est-ce une sunna ou non ? la question reste ouverte.

(« Telle qu’une ruqyâ ») : ʿAjj dit : il apparaît que certaines formules de ruqyâ incluent celles que l’on récite en montant sa monture pour la préserver de la peine du fardeau, car

(لِنَوْمٍ) أَيْ لِأَجْلِ نَوْمِهِ عَلَى طَهَارَةٍ وَلَوْ نَهَارًا وَكَذَا يُنْدَبُ النَّوْمُ عَلَى طَهَارَةٍ لِغَيْرِ الْجُنُبِ (لَا) يُنْدَبُ لَهُ (تَيَمُّمٌ) عِنْدَ عَدَمِ الْمَاءِ (وَلَمْ يَبْطُلْ) هَذَا الْوُضُوءُ بِشَيْءٍ مِنْ مُبْطِلَاتِهِ (إلَّا بِجِمَاعٍ) بِخِلَافِ وُضُوءِ غَيْرِ الْجُنُبِ لِلنَّوْمِ فَإِنَّهُ يَبْطُلُ بِكُلِّ نَاقِضٍ مِمَّا تَقَدَّمَ وَلَوْ بَعْدَ الِاضْطِجَاعِ عَلَى الْأَرْجَحِ (وَتَمْنَعُ الْجَنَابَةُ مَوَانِعَ) أَيْ مَمْنُوعَاتُ الْحَدَثِ (الْأَصْغَرِ) وَهِيَ الثَّلَاثَةُ الْمُتَقَدِّمَةُ فِي قَوْلِهِ وَمَنَعَ حَدَثٌ صَلَاةً وَطَوَافًا وَمَسَّ مُصْحَفٍ (وَ) تَزِيدُ بِمَنْعِهَا (الْقِرَاءَةَ) بِحَرَكَةِ لِسَانٍ إلَّا لِحَائِضٍ كَمَا يَأْتِي (إلَّا كَآيَةٍ) أَيْ إلَّا الْآيَةَ وَنَحْوَهَا (لِتَعَوُّذٍ) وَمُرَادُهُ الْيَسِيرُ الَّذِي الشَّأْنُ أَنْ يُتَعَوَّذَ بِهِ فَيَشْمَلُ آيَةَ الْكُرْسِيِّ وَالْإِخْلَاصَ وَالْمُعَوِّذَتَيْنِ (وَنَحْوَهُ) أَيْ نَحْوَ التَّعَوُّذِ كَرُقْيَا، ــ [حاشية الدسوقي] وَأَمَّا إذَا أَرَادَ الْعَوْدَ لِغَيْرِهَا كَأَنْ غَسَلَ فَرْجَهُ لِئَلَّا يَدْخُلَ فِيهَا نَجَاسَةُ الْغَيْرِ كَذَا قِيلَ وَفِيهِ أَنَّ غَايَةَ مَا يَلْزَمُ عَلَيْهِ التَّلَطُّخُ بِالنَّجَاسَةِ وَهُوَ مَكْرُوهٌ عَلَى الْمُعْتَمَدِ وَلَوْ بِالنِّسْبَةِ لِلْغَيْرِ إذَا رَضِيَ بِهَا وَلِذَا كَانَ الْمُعْتَمَدُ مَا مَشَى عَلَيْهِ الشَّارِحُ مِنْ الْإِطْلَاقِ (قَوْلُهُ: لِنَوْمٍ) أَيْ عِنْدَ نَوْمٍ فَلَيْسَتْ اللَّامُ لِلتَّعْلِيلِ (قَوْلُهُ: أَيْ لِأَجْلِ نَوْمِهِ عَلَى طَهَارَةٍ) أَيْ هَذَا أَحَدُ قَوْلَيْنِ فِي عِلَّةِ النَّدْبِ وَقِيلَ إنَّمَا نُدِبَ الْوُضُوءُ لِلْجُنُبِ لِأَجْلِ النَّشَاطِ لِلْغُسْلِ وَهَذَا الثَّانِي هُوَ الْمُنَاسِبُ لِقَوْلِ الْمُصَنِّفِ لَا تَيَمُّمَ إذْ مَنْ قَالَ إنَّهُ لِأَجْلِ الطَّهَارَةِ يَقُولُ إنَّهُ يَتَيَمَّمُ لِأَنَّ التَّيَمُّمَ مُطَهِّرٌ حُكْمًا وَقَوْلُ خش أَنَّ قَوْلَهُ لَا تَيَمُّمَ مُفَرَّعٌ عَلَى الْعِلَّتَيْنِ غَيْرُ صَوَابٍ وَنَصَّ ابْنُ بَشِيرٍ لَا خِلَافَ أَنَّ الْجُنُبَ مَأْمُورٌ بِالْوُضُوءِ قَبْلَ النَّوْمِ وَهَلْ الْأَمْرُ بِذَلِكَ وَاجِبٌ أَوْ نَدْبٌ فِي الْمَذْهَبِ قَوْلَانِ وَقَدْ وَرَدَ عَنْهُ - صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ - أَنَّهُ أَمَرَ الْجُنُبَ بِالْوُضُوءِ وَاخْتُلِفَ فِي عِلَّةِ الْأَمْرِ فَقِيلَ لِيَنْشَطَ لِلْغُسْلِ وَعَلَى هَذَا لَوْ فَقَدْ الْمَاءَ الْكَافِيَ لَمْ يُؤْمَرْ بِالتَّيَمُّمِ وَقِيلَ لِيَبِيتَ عَلَى طَهَارَةٍ لِأَنَّ النَّوْمَ مَوْتٌ أَصْغَرُ فَشُرِعَتْ فِيهِ الطَّهَارَةُ الصُّغْرَى كَمَا شُرِعَتْ فِي الْمَوْتِ الْأَكْبَرِ الطَّهَارَةُ الْكُبْرَى فَعَلَى هَذَا إنْ فَقَدَ الْمَاءَ يَتَيَمَّمُ اهـ وَمِثْلُهُ فِي كَلَامِ اللَّخْمِيِّ وَابْنِ شَاسٍ وَنَصِّ ابْنِ الْحَاجِبِ وَفِي تَيَمُّمِ الْعَاجِزِ قَوْلَانِ بِنَاءً عَلَى أَنَّهُ لِلنَّشَاطِ أَوْ لِتَحْصِيلِ الطَّهَارَةِ اهـ بْن (قَوْلُهُ: عِنْدَ عَدَمِ الْمَاءِ) أَيْ الْكَافِي بِأَنْ لَمْ يَكُنْ عِنْدَهُ مَاءٌ أَصْلًا أَوْ عِنْدَهُ مَاءٌ لَكِنْ لَا يَكْفِي وُضُوءُهُ (قَوْلُهُ: وَلَمْ يَبْطُلْ) أَيْ بِحَيْثُ يُطَالَبُ بِوُضُوءٍ آخَرَ إلَّا بِجِمَاعٍ أَيْ حَقِيقَةً أَوْ حُكْمًا فَيَشْمَلُ خُرُوجَ الْمَنِيِّ بِلَذَّةٍ مُعْتَادَةٍ مِنْ غَيْرِ جِمَاعٍ وَعَلِمْت مِنْ هَذَا أَنَّ الْمُرَادَ بِالْبُطْلَانِ الْمُطَالَبَةُ بِالْغَيْرِ (قَوْلُهُ: فَإِنَّهُ يَبْطُلُ بِكُلِّ نَاقِضٍ) أَيْ كَمَا قَالَهُ الْأَبِيُّ وَيُوسُفُ بْنُ عُمَرَ وَنَصُّهُ وَإِنْ نَامَ الرَّجُلُ عَلَى طَهَارَةٍ وَضَاجَعَ زَوْجَتَهُ وَبَاشَرَهَا بِجَسَدِهِ فَلَا يُنْتَقَضُ وُضُوءُهُ إلَّا إذَا قَصَدَ بِذَلِكَ اللَّذَّةَ وَقَالَ عِيَاضٌ يَنْقُضُهُ الْحَدَثُ الْوَاقِعُ قَبْلَ الِاضْطِجَاعِ لَا الْوَاقِعُ بَعْدَهُ وَالْمُعْتَمَدُ الْأَوَّلُ (قَوْلُهُ: وَلَوْ بَعْدَ الِاضْطِجَاعِ) أَيْ هَذَا إذَا حَصَلَ ذَلِكَ النَّاقِضُ قَبْلَ الِاضْطِجَاعِ بِاتِّفَاقٍ بَلْ وَلَوْ حَصَلَ بَعْدَ الِاضْطِجَاعِ عَلَى الْأَرْجَحِ وَالْمُرَادُ بِبُطْلَانِهِ مُطَالَبَتُهُ بِوُضُوءٍ آخَرَ بَدَلَهُ (قَوْلُهُ: أَيْ مَمْنُوعَاتُ الْحَدَثِ الْأَصْغَرِ) أَشَارَ الشَّارِحُ إلَى أَنَّ مَوَانِعَ جَمْعُ مَانِعٍ بِمَعْنَى مَمْنُوعٍ كَدَافِقٍ بِمَعْنَى مَدْفُوقٍ (قَوْلُهُ: بِحَرَكَةِ لِسَانٍ) أَيْ وَأَوْلَى إذَا كَانَ يَسْمَعُ نَفْسَهُ فَالشَّارِحُ نَصَّ عَلَى الْمُتَوَهَّمِ، وَالْمُحْتَرَزُ عَنْهُ الْقِرَاءَةُ بِالْقَلْبِ فَلَا إثْمَ فِيهَا إذْ لَا تُعَدُّ قِرَاءَةً شَرْعًا وَلَا عُرْفًا وَقَدْ نَقَلَ الْبُرْزُلِيُّ عَنْ أَبِي عُمَرَ أَنَّ الْإِجْمَاعَ عَلَى جَوَازِهَا وَتَرَدَّدَ فِيهَا فِي التَّوْضِيحِ (قَوْلُهُ: وَمُرَادُهُ) أَيْ بِمَا هُوَ كَالْآيَةِ (قَوْلُهُ: الْيَسِيرُ الَّذِي الشَّأْنُ أَنْ يُتَعَوَّذَ بِهِ) أَيْ وَلَا حَدَّ فِيهِ فَيَشْمَلُ آيَةَ الْكُرْسِيِّ وَالْإِخْلَاصَ وَالْمُعَوِّذَتَيْنِ بَلْ ظَاهِرُ كَلَامِهِمْ أَنَّ لَهُ قِرَاءَةَ {قُلْ أُوحِيَ إِلَيَّ} [الجن: ١] وَقَوْلُهُ: الَّذِي الشَّأْنُ أَنْ يُتَعَوَّذَ بِهِ فِيهِ مَيْلٌ لِمَا فِي الْحَطَّابِ عَنْ الذَّخِيرَةِ مِنْ أَنَّهُ لَا يَجُوزُ لِلْجُنُبِ قِرَاءَةُ نَحْوِ {كَذَّبَتْ قَوْمُ لُوطٍ الْمُرْسَلِينَ} [الشعراء: ١٦٠] وَنَحْوِ آيَةِ الدَّيْنِ لِلتَّعَوُّذِ لِأَنَّهُ لَا يُتَعَوَّذُ بِهِ وَتَبِعَهُ عج وَغَيْرُهُ وَنُوقِشَ بِأَنَّ الْقُرْآنَ كُلَّهُ حِصْنٌ وَشِفَاءٌ وَقَدْ صَرَّحَ ابْنُ مَرْزُوقٍ بِأَنَّهُ يُتَعَوَّذُ بِالْقُرْآنِ وَإِنْ لَمْ يَكُنْ فِيهِ لَفْظُ التَّعَوُّذِ وَلَا مَعْنَاهُ (قَوْلُهُ: وَنَحْوُهُ) مِنْ إرَادَةِ الْفَتْحِ عَلَى إمَامٍ وَقَفَ فِي الْفَاتِحَةِ فَيَفْتَحُوا عَلَيْهِ وُجُوبًا فِيمَا يَظْهَرُ وَهَلْ كَذَا يَفْتَحُ عَلَيْهِ فِي سُورَةٍ سُنَّةٌ أَوْ لَا وَهُوَ ظَاهِرٌ (قَوْلُهُ: كَرُقْيَا) قَالَ عج الظَّاهِرُ أَنَّ مِنْ جُمْلَةِ الرُّقَى مَا يُقَالُ عِنْدَ رُكُوبِ الدَّابَّةِ مِمَّا يَدْفَعُ عَنْهَا مَشَقَّةَ الْحَمْلِ لِأَنَّ

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