al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

Autrement dit, s’il a voulu par ce lavage se substituer, par exemple, au ghusl recommandé pour le vendredi, les deux effets sont obtenus : l’acte rituel est valide et la récompense afférente à chacun des deux motifs est acquise. Il n’était pas indispensable de le rappeler après la formule « comme pour les ablutions mineures » ; l’auteur ne faisait qu’éclaircir son propos.

Si, en revanche, il destine son ghusl au vendredi mais oublie l’état de janâba, aucun des deux objectifs n’est atteint : faute d’avoir eu l’intention de lever la janâba, la finalité surérogatoire ne peut subsister en l’absence de l’obligatoire.

De même, s’il vise le ghusl du vendredi tout en se souvenant de la janâba, mais en voulant que le ghusl du vendredi tienne lieu de celui de la janâba, rien n’est validé : ni ce qu’il a oublié dans le premier cas, ni le substitut et la chose substituée dans le second, car le faible ne subsiste pas quand le fort fait défaut ; comment pourrait-il alors le remplacer ?

La quatrième obligation consiste à faire pénétrer l’eau entre les cheveux – fût-ils très épais. Ainsi, celui qui effectue ses ablutions alors qu’il est junub sans passer l’eau entre les poils fournis de sa barbe devra le faire lorsqu’il accomplit le grand lavage.

Quant aux mèches tressées, il s’agit de rassembler, serrer puis secouer les cheveux pour que l’eau y pénètre ; hommes et femmes sont égaux à cet égard, et la natte leur est permise tant que l’homme ne se coiffe pas à la manière des femmes, par recherche d’ornement ou par imitation – pratique qu’à mon sens personne n’a jamais déclarée licite.

Il n’est pas obligatoire de défaire la tresse tant qu’elle n’est pas trop serrée d’elle-même ou renforcée par de nombreux fils ; il en va de même si elle est maintenue par un ou deux fils, pourvu qu’ils ne la serrent pas excessivement. De même, on n’est pas tenu d’ôter sa bague ni de la faire tourner, même si elle est ajustée, selon l’avis adopté. En revanche, il faut veiller à ce que l’eau atteigne tous les replis du corps : crevasses, nombril, parties enfoncées des paupières, plis cutanés, etc., les arroser complètement et les frotter, sauf gêne majeure.

La cinquième obligation est le frottement (dalk).

Hâshiyat ad-Dusûqî

Notre maître commente :

« C’est-à-dire qu’il a voulu, par ce lavage, se substituer… » : autrement dit, il a réservé l’intention du ghusl à la janâba et a ajouté, pour le vendredi, une autre intention en voulant que la janâba tienne lieu du ghusl du vendredi.

« Et cela » : il ne s’agit que d’une partie de ce que l’auteur a mentionné, à savoir l’hypothèse où l’un des deux motifs est oublié de l’autre, et non de tout le passage.

« Il n’était pas indispensable de le mentionner » : cette précision n’était pas nécessaire après la phrase « et son obligation est l’intention, comme pour les ablutions mineures », car on comprend déjà que, s’il oublie l’un des deux motifs, l’acte demeure valide, suivant la formule qu’il emploie pour le wuḍûʾ : « ou s’il a oublié une cause d’impureté qu’il n’a pas levée ».

« S’il vise le vendredi » : c’est-à-dire s’il destine son ghusl à la prière du vendredi.

« Dans la première hypothèse » : celle où il vise le vendredi et oublie la janâba ; la seconde est le cas où il vise le vendredi et entend que ce ghusl remplace celui de la janâba.

« Faire pénétrer l’eau entre les cheveux » : l’expression indéfinie englobe les cheveux de la tête, des sourcils, des cils, des aisselles, du pubis, de la barbe et de la moustache.

« Même très épais » : l’obligation vaut d’un commun accord quand les poils sont clairsemés, et, selon l’opinion la plus répandue, également lorsqu’ils sont fournis. Certains ne voient là qu’une recommandation, d’autres une simple permission ; ce désaccord ne porte que sur la barbe. Pour tout autre poil, le takhlîl est obligatoirement requis, qu’il soit dense ou non.

« Des mèches tressées » : la règle s’applique même à une jeune mariée dont la chevelure est ornée. Divers auteurs estiment qu’elle n’est pas tenue de laver sa tête pour éviter une perte matérielle ; un simple passage de la main humidifiée suffit. Certains ajoutent qu’elle peut recourir au tayammum si son corps est entièrement parfumé, car enlever ce parfum serait du gaspillage. Plusieurs autorités rapportent la même dispense et l’entérinent.

« C’est-à-dire les rassembler et les secouer » : ce geste tient lieu de takhlîl. Apparemment, si les cheveux ne sont pas tressés, les rassembler et les secouer ne suffirait pas ; or l’avis manifeste est que cela suffit, comme l’a établi notre maître.

« Sur la licéité de la tresse » : l’avis permissif pour les hommes est celui d’ʿAbd al-Wahhâb et c’est l’avis retenu, contrairement à Ibn al-Balansî qui l’interdit ; l’interdiction peut s’entendre comme simple réprobation ou comme prohibition formelle.

« Il n’est pas obligatoire de la défaire » : il s’agit de la chevelure tressée.

« Ou d’une tresse maintenue par de nombreux fils » : qu’elle soit serrée ou non ; on entend par là tout ce qui dépasse deux fils dans une même natte.

« Avec serrage » : complément relatif au cas d’un ou deux fils.

« Et non lorsqu’elle est lâche » : qu’il s’agisse d’un ou deux fils ou d’une tresse sans fils.

« Même si la bague est étroite » : c’est-à-dire même si l’eau, en principe, ne parvient pas dessous ; le Législateur ayant permis de la porter, elle est assimilée à une attelle.

« Et le frottement » : il est inclus dans la notion même de ghusl, car celui-ci consiste à verser de l’eau sur le membre tout en le frottant.

أَيْ وَقَصَدَ بِهَا النِّيَابَةَ (عَنْ الْجُمُعَةِ) مَثَلًا (حَصَلَا) أَيْ حَصَلَ الْغُسْلُ وَتَرَتَّبَ الثَّوَابُ لِكُلٍّ مِنْهُمَا وَهَذَا لَيْسَ بِضَرُورِيِّ الذِّكْرِ مَعَ قَوْلِهِ كَالْوُضُوءِ فَهُوَ إيضَاحٌ (وَإِنْ) نَوَى الْجُمُعَةَ وَ (نَسِيَ الْجَنَابَةَ) انْتَفَيَا لِعَدَمِ نِيَّةِ الْجَنَابَةِ وَلِأَنَّ غَيْرَ الْوَاجِبِ لَا ثُبُوتَ لَهُ مَعَ عَدَمِ الْوَاجِبِ (أَوْ) نَوَى الْجُمُعَةَ وَلَمْ يَنْسَ الْجَنَابَةَ وَلَكِنْ (قَصَدَ) بِغُسْلِهِ الْجُمُعَةَ (نِيَابَةً عَنْهَا) أَيْ عَنْ الْجَنَابَةِ (انْتَفَيَا) أَيْ لَمْ يَحْصُلْ مَا نَوَاهُ وَمَا نَسِيَهُ فِي الْأُولَى وَلَا النَّائِبُ وَالْمَنُوبُ عَنْهُ فِي الثَّانِيَةِ إذْ الضَّعِيفُ لَا يَثْبُتُ عِنْدَ عَدَمِ الْقَوِيِّ فَكَيْفَ يَنُوبُ عَنْهُ (وَ) الْوَاجِبُ الرَّابِعُ (تَخْلِيلُ شَعْرٍ) وَلَوْ كَثِيفًا فَمَنْ تَوَضَّأَ لِلصَّلَاةِ وَهُوَ جُنُبٌ وَلَمْ يُخَلِّلْ شَعْرَ لِحْيَتِهِ الْكَثِيفَةِ وَجَبَ عَلَيْهِ تَخْلِيلُهَا إذَا اغْتَسَلَ (وَضِغْثٌ مَضْفُورَةٌ) أَيْ مَضْفُورُ الشَّعْرِ أَيْ جَمْعُهُ وَضَمُّهُ وَتَحْرِيكُهُ لِيُدَاخِلَهُ الْمَاءُ وَالرَّجُلُ وَالْمَرْأَةُ فِي ذَلِكَ وَفِي جَوَازِ الضَّفْرِ سَوَاءٌ مَا لَمْ يَكُنْ ضَفْرًا لِرَجُلٍ عَلَى طَرِيقَةِ ضَفْرِ النِّسَاءِ فِي الزِّينَةِ وَالتَّشَبُّهِ بِهِنَّ فَلَا أَظُنُّ أَحَدًا يَقُولُ بِجَوَازِهِ (لَا) يَجِبُ (نَقْضُهُ) أَيْ حَلُّهُ مَا لَمْ يَشْتَدَّ بِنَفْسِهِ أَوْ ضُفِّرَ بِخُيُوطٍ كَثِيرَةٍ وَكَذَا بِخَيْطٍ أَوْ خَيْطَيْنِ مَعَ الِاشْتِدَادِ لَا مَعَ عَدَمِهِ وَكَذَا لَا يَجِبُ عَلَيْهِ نَقْضُ الْخَاتَمِ وَلَا تَحْرِيكُهُ وَلَوْ ضَيِّقًا عَلَى الْمُعْتَمَدِ نَعَمْ يَجِبُ عَلَيْهِ تَتَبُّعُ مَغَابِنِ الْجَسَدِ مِنْ شُقُوقٍ وَسُرَّةٍ وَمَا غَارَ مِنْ أَجْفَانٍ وَسُرَّةٍ وَرَفْعٍ وَغَيْرِهَا فَيَعُمُّهُ الْمَاءُ وَيُدَلِّكُهُ مَا لَمْ يَشُقَّ فَيَعُمُّهُ الْمَاءُ. (وَ) الْوَاجِبُ الْخَامِسُ (الدَّلْكُ) ــ [حاشية الدسوقي] شَيْخُنَا (قَوْلُهُ: أَيْ وَقَصَدَ بِهَا النِّيَابَةَ إلَخْ) أَيْ أَنَّهُ جَعَلَ نِيَّةَ الْغُسْلِ خَاصَّةً بِالْجَنَابَةِ وَعَلَّقَ بِالْجُمُعَةِ نِيَّةً أُخْرَى بِأَنْ قَصَدَ نِيَابَةَ الْجَنَابَةِ عَنْهَا (قَوْلُهُ: وَهَذَا) أَيْ وَبَعْضُ هَذَا الَّذِي ذَكَرَهُ الْمُصَنِّفُ وَهُوَ قَوْلُهُ: أَوْ أَحَدُهُمَا نَاسِيَةً لِلْآخَرِ وَلَيْسَ الْمُرَادُ وَكُلُّ هَذَا (قَوْلُهُ: لَيْسَ بِضَرُورِيِّ الذِّكْرِ) أَيْ لَيْسَ مُضْطَرًّا لِذِكْرِهِ مَعَ قَوْلِهِ وَوَاجِبُهُ نِيَّةٌ كَنِيَّةِ الْوُضُوءِ فَإِنَّهُ يُعْلَمُ مِنْهُ أَنَّهُ إذَا نَسِيَ أَحَدَ الْأَمْرَيْنِ حَصَلَا لِقَوْلِهِ فِي الْوُضُوءِ أَوْ نَسِيَ حَدَثًا لَا أَخْرَجَهُ (قَوْلُهُ: وَإِنْ نَوَى الْجُمُعَةَ) أَيْ نَوَى بِغُسْلِهِ الْجُمُعَةَ (قَوْلُهُ: فِي الْأُولَى) أَيْ مَا إذَا نَوَى بِغُسْلِهِ الْجُمُعَةَ وَنَسِيَ الْجَنَابَةَ وَالثَّانِيَةُ مَا إذَا نَوَى بِغُسْلِهِ الْجُمُعَةَ وَقَصَدَ نِيَابَتَهُ عَنْ الْجَنَابَةِ (قَوْلُهُ: تَخْلِيلُ شَعْرٍ) نَكَّرَهُ لِيَشْمَلَ شَعْرَ الرَّأْسِ وَغَيْرِهَا مِنْ حَاجِبٍ وَهُدْبٍ وَإِبِطٍ وَعَانَةٍ وَلِحْيَةٍ وَشَارِبٍ (قَوْلُهُ: وَلَوْ كَثِيفًا) أَيْ هَذَا إذَا كَانَ خَفِيفًا بِاتِّفَاقٍ بَلْ وَإِنْ كَانَ كَثِيفًا عَلَى الْأَشْهَرِ وَقِيلَ يُنْدَبُ تَخْلِيلُ الْكَثِيفِ فَقَطْ وَقِيلَ تَخْلِيلُهُ مُبَاحٌ وَهَذَا الْخِلَافُ فِي اللِّحْيَةِ فَقَطْ وَأَمَّا غَيْرُهَا فَتَخْلِيلُهُ وَاجِبٌ اتِّفَاقًا مُطْلَقًا خَفِيفًا أَوْ كَثِيفًا اُنْظُرْ بْن (قَوْلُهُ: وَضِغْثٌ مَضْفُورَةٌ) ظَاهِرُهُ وَإِنْ كَانَتْ عَرُوسًا تُزَيِّنُ شَعْرَهَا وَفِي بْن وَغَيْرِهِ أَنَّ الْعَرُوسَ الَّتِي تُزَيِّنُ شَعْرَهَا لَيْسَ عَلَيْهَا غَسْلُ رَأْسِهَا لِمَا فِي ذَلِكَ مِنْ إتْلَافِ الْمَالِ وَيَكْفِيهَا الْمَسْحُ عَلَيْهِ وَفِي ح عِنْدَ قَوْلِ الْمُصَنِّفِ فِي الْوُضُوءِ وَلَا يَنْقُضُ ضَفْرَهُ رَجُلٌ أَوْ امْرَأَةٌ أَنَّهَا تَتَيَمَّمُ إذَا كَانَ الطِّيبُ فِي جَسَدِهَا كُلِّهِ لِأَنَّ إزَالَتَهُ مِنْ إضَاعَةِ الْمَالِ وَنَصَّ بْن هُنَا، قَالَ أَبُو الْحَسَنِ فِي قَوْلِ الْمُدَوَّنَةِ وَلَا تَنْقُضُ الْمَرْأَةُ شَعْرَهَا الْمَضْفُورَ وَلَكِنْ تَضْغَثُهُ بِيَدِهَا مَا نَصَّهُ ظَاهِرُهُ وَإِنْ كَانَتْ عَرُوسًا وَفِي شَرْحِ ابْنِ بَطَّالٍ عَنْ بَعْضِ التَّابِعِينَ أَنَّ الْعَرُوسَ لَيْسَ عَلَيْهَا غَسْلُ رَأْسِهَا لِمَا فِي ذَلِكَ مِنْ إفْسَادِ الْمَالِ وَإِنَّمَا تَمْسَحُ عَلَيْهِ وَقَالَ الْوَانُّوغِيُّ مَا ذَكَرَهُ ابْنُ بَطَّالٍ مِنْ التَّرْخِيصِ لِلْعَرُوسِ لَا يَبْعُدُ كُلَّ الْبُعْدِ وَفِي فُرُوعِنَا مَا يَشْهَدُ لَهُ وَنَقَلَهُ ابْن غَازِي فِي تَكْمِيلِ التَّقْيِيدِ وَسَلَّمَهُ وَكَذَا نَقَلَ ابْنُ نَاجِيٍّ عَنْ أَبِي عِمْرَانَ أَنَّ الْعَرُوسَ لَا تَغْسِلُ شَعْرَهَا بَلْ تَمْسَحُ عَلَيْهِ (قَوْلُهُ: أَيْ جَمْعُهُ وَتَحْرِيكُهُ) أَيْ فَيَكُونُ ذَلِكَ بِمَثَابَةِ التَّخْلِيلِ وَظَاهِرُهُ أَنَّ الشَّعْرَ إذَا كَانَ غَيْرَ مَضْفُورٍ وَجَمَعَهُ وَحَرَّكَهُ لَا يَكْفِيهِ ذَلِكَ وَلَا بُدَّ مِنْ التَّخْلِيلِ وَلَيْسَ كَذَلِكَ بَلْ الظَّاهِرُ أَنَّهُ يَكْفِي كَمَا قَرَّرَهُ شَيْخُنَا (قَوْلُهُ: فِي ذَلِكَ) أَيْ فِي ضِغْثِ الْمَضْفُورِ مِنْ الشَّعْرِ (قَوْلُهُ: وَفِي جَوَازِ الضَّفْرِ) مَا ذَكَرَهُ مِنْ جَوَازِ الضَّفْرِ لِلرِّجَالِ هُوَ قَوْلُ عَبْدِ الْوَهَّابِ وَهُوَ الْمُخْتَارُ خِلَافًا لِقَوْلِ الْبَلَنْسِيِّ لَا يَجُوزُ لِلرَّجُلِ ضَفْرُ شَعْرِهِ وَعَدَمُ الْجَوَازِ صَادِقٌ بِالْكَرَاهَةِ وَالْحُرْمَةِ (قَوْلُهُ: لَا يَجِبُ نَقْضُهُ) أَيْ الْمَضْفُورِ مِنْ الشَّعْرِ (قَوْلُهُ: أَوْ ضَفْرٌ بِخُيُوطٍ كَثِيرَةٍ) أَيْ سَوَاءٌ اشْتَدَّ الضَّفْرُ أَمْ لَا وَالْمُرَادُ بِهَا مَا زَادَ عَلَى الِاثْنَيْنِ فِي الضَّفِيرَةِ الْوَاحِدَةِ (قَوْلُهُ: مَعَ الِاشْتِدَادِ) رَاجِعٌ لِلْخَيْطِ وَالْخَيْطَيْنِ (قَوْلُهُ: لَا مَعَ عَدَمِهِ) أَيْ فِي الْخَيْطِ أَوْ الْخَيْطَيْنِ وَالْمَضْفُورِ بِنَفْسِهِ (قَوْلُهُ: وَلَوْ ضَيِّقًا) أَيْ وَلَوْ فُرِضَ أَنَّ الْمَاءَ لَا يَدْخُلُ تَحْتَهُ لِأَنَّهُ لَمَّا أَبَاحَ الشَّارِعُ لُبْسَهُ صَارَ كَالْجَبِيرَةِ (قَوْلُهُ: وَدَلَّك) هُوَ دَاخِلٌ فِي مَفْهُومِ الْغُسْلِ لِأَنَّهُ صَبُّ الْمَاءِ عَلَى الْعُضْوِ مَعَ دَلْكٍ

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