al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

fût-ce lors d’un rapport limité aux parties externes. De même, la femme n’est pas tenue à l’ablution mineure tant qu’il n’y a pas de contact cutané, même si le simple afflux du sperme à l’entrée de son sexe lui procure du plaisir, pourvu qu’elle n’éjacule pas.

L’auteur signale ensuite les troisième et quatrième causes d’obligation du grand lavage en disant : « et le ghusl est obligatoire en cas de menstrues et de lochies ». Par « lochies », il entend l’expulsion de l’enfant par l’utérus ; c’est pourquoi il ajoute la précision : « avec du sang ». Il a cependant été jugé préférable de considérer que le ghusl s’impose après les lochies, qu’il y ait ou non écoulement sanguin ; telle est l’opinion retenue. Quant à l’arrêt du sang dans l’un ou l’autre cas, il constitue une simple condition de validité du bain, comme on le verra au chapitre des règles.

Le ghusl n’est pas obligatoire en cas de saignement irrégulier (istihâda), mais il est recommandé à sa cessation.

Le nouveau musulman – homme ou femme, qu’il s’agisse d’un non-musulman de naissance ou d’un apostat revenu à la foi – doit obligatoirement accomplir le ghusl après avoir professé la foi, selon l’avis prépondérant. Il suffit pour cela de prononcer toute formule attestant l’unicité de Dieu et la mission de Muḥammad – que la paix et la bénédiction soient sur lui –, sans qu’il soit nécessaire d’employer exactement les mots « j’atteste que… », ni d’observer l’ordre négatif-affirmatif, selon l’opinion retenue. Le bain n’est prescrit qu’en raison de l’une des quatre causes déjà citées ; s’il atteint la puberté par l’âge ou par la pousse des poils sans que l’une de ces causes se réalise, le ghusl ne lui incombe pas.

Commentaire d’ad-Dusûqî
– Quatre configurations se rencontrent : les deux partenaires sont pubères ; un homme pubère avec une mineure ; un mineur avec une femme pubère ; les deux mineurs.
• Dans la première, le ghusl s’impose aux deux d’un commun accord.
• Dans la deuxième, il est dû à l’homme et recommandé à la fillette.
• Dans la troisième, il est recommandé au garçon, non à sa partenaire, avis prépondérant ; même chose dans la quatrième.

L’obligation ou la recommandation dans chacune de ces situations se déduit des expressions du Muṣannif : « par la disparition du gland d’un pubère » pour l’obligation commune, « telle une fillette pénétrée par un adulte » pour la recommandation à la fillette, et « le ghusl est recommandé à l’adolescent proche de la puberté, non à sa partenaire, fût-elle majeure » pour les deux derniers cas.

• « … fût-ce lors d’un coït périphérique » : par exemple, s’il éjacule dans son nombril ou sur ses lèvres vulvaires sans introduire le gland, et que le sperme coule jusqu’à l’intérieur ; à plus forte raison si son sexe absorbe ce liquide, par exemple en s’asseyant sur le dallage d’un bain public.

• « De même, elle n’est pas tenue à l’ablution mineure » : le seul fait que du sperme atteigne son sexe n’annule pas l’ablution et n’en constitue pas une cause.

• « … même si elle éprouve du plaisir lorsque le liquide atteint son sexe » : c’est l’avis d’Ibn al-Qâsim, qui interprète la parole de Mâlik dans la Mudawwana ; al-Bâjî et at-Tûnisî ont pris l’expression à la lettre, mais cette lecture est réfutée par l’emploi de « même si… ».

• « … pourvu qu’elle n’éjacule pas » : ni ne tombe enceinte du sperme ainsi parvenu. Si elle conçoit, elle doit accomplir le ghusl et refaire ses prières depuis le jour où le sperme est arrivé, car la grossesse prouve qu’il y a bien eu éjaculation conforme à l’usage. Ce cas, bien que célèbre, repose sur une opinion faible (Sanad l’Ancien) ou sur l’assimilation de ce sperme à celui qui sort avec plaisir ordinaire. Il en va autrement lorsque la conception résulte d’un sperme absorbé, par exemple, dans un hammam : aucun ghusl ni reprise de prière ne sont requis, car le liquide est alors sorti avec un plaisir inhabituel.
Dans les deux hypothèses, l’enfant est attribué au mari ou au maître, pourvu que cela soit possible (au moins six mois depuis le mariage ou l’acquisition). Faute de père possible ou si la filiation est impossible, l’enfant est considéré comme issu d’un adultère. Si la femme prétend être enceinte d’un sperme qu’elle aurait absorbé, cette affirmation ne constitue pas une ambiguïté susceptible de la soustraire à la peine légale.

• « … en cas de menstrues » : c’est la présence même du sang qui rend le ghusl obligatoire, non sa cessation, laquelle n’est qu’une condition de validité.

• « … expulsion de l’enfant par l’utérus » : autrement dit, l’accouchement.

• « … avec du sang » : qu’il accompagne l’enfant, le précède ou le suive. Si l’enfant naît sans aucune trace de sang, le ghusl est simplement recommandé, opinion d’al-Lakhmî. Deux avis existent alors pour savoir si l’ablution mineure est rompue ou non.

• « Il a été jugé préférable… » : par Ibn ʿAbd-as-Salâm ainsi que par l’auteur, sur la base de deux transmissions de Mâlik.

• « … ou sans lui » : la conjonction se rapporte à un terme sous-entendu, comme l’indique le commentateur.

• « Le ghusl n’est pas obligatoire en cas d’hémorragie irrégulière » : la présence d’un sang d’istihâda n’est pas l’une des causes requérant le bain, contrairement à ce que laisserait penser le texte apparent de la Risâla.

• « … mais il est recommandé à sa cessation » : pour la propreté et l’agrément. Certains avancent qu’un peu de menstrues pourrait s’y mêler à l’insu de la femme ; toutefois, si la probabilité devenait réelle, le ghusl serait obligatoire, non recommandé.

• « Le ghusl est obligatoire pour le nouveau musulman… » : à condition qu’il trouve de l’eau ; sinon, il recourt au tayammum, puis se lave dès que possible.

• « … selon l’opinion la plus sûre » : l’apostasie, en effet, annule tout ghusl accompli auparavant.

• « … après avoir prononcé… » : à condition de n’entretenir aucune croyance mécréante, telle que la négation du caractère universel de la mission prophétique.

• « … selon l’avis retenu » : deux positions existent : l’une exige la formule explicite des deux attestations, l’autre juge suffisant tout acte ou parole manifestant la soumission.

• « … pour la cause mentionnée » : le ghusl n’est requis qu’en raison de l’une des quatre causes évoquées ; s’il atteint la puberté seulement par l’âge ou l’apparition des poils, sans réalisation de ces causes, aucun bain ne lui incombe.

وَلَوْ بِجِمَاعٍ فِيمَا دُونَهُ وَكَذَا لَا يَجِبُ عَلَيْهَا الْوُضُوءُ مَا لَمْ تَحْصُلْ مُلَامَسَةٌ (وَلَوْ الْتَذَّتْ) بِوُصُولِهِ لِفَرْجِهَا مَا لَمْ تُنْزِلْ وَأَشَارَ إلَى الْمُوجِبِ الثَّالِثِ وَالرَّابِعِ بِقَوْلِهِ (وَ) يَجِبُ الْغُسْلُ (بِحَيْضٍ وَنِفَاسٍ) أَرَادَ بِهِ تَنَفُّسَ الرَّحِمِ بِالْوَلَدِ فَلِذَا قَيَّدَهُ بِقَوْلِهِ (بِدَمٍ) مَعَهُ (وَاسْتُحْسِنَ) الْقَوْلُ بِوُجُوبِ الْغُسْلِ مِنْ النِّفَاسِ بِدَمٍ (وَبِغَيْرِهِ) وَهُوَ الْمُعْتَمَدُ وَأَمَّا انْقِطَاعُ دَمِهِمَا فَهُوَ شَرْطٌ فِي صِحَّةِ الْغُسْلِ كَمَا سَيَأْتِي لَهُ فِي بَابِ الْحَيْضِ (لَا) يَجِبُ الْغُسْلُ (بِاسْتِحَاضَةٍ) (وَنُدِبَ) الْغُسْلُ (لِانْقِطَاعِهِ وَيَجِبُ) (غُسْلُ كَافِرٍ) ذَكَرٌ أَوْ أُنْثَى أَصْلِيٌّ أَوْ مُرْتَدٌّ بَعْدَ اغْتِسَالِهِ عَلَى الْأَرْجَحِ (بَعْدَ الشَّهَادَةِ) أَيْ بَعْدَ النُّطْقِ بِمَا يَدُلُّ عَلَى ثُبُوتِ إفْرَادِ اللَّهِ بِالْأُلُوهِيَّةِ وَلِمُحَمَّدٍ - صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ - بِالرِّسَالَةِ فَلَا يُشْتَرَطُ فِي الْإِسْلَامِ لَفْظُ أَشْهَدُ وَلَا النَّفْيُ وَالْإِثْبَاتُ وَلَا التَّرْتِيبُ عَلَى الْمُعْتَمَدِ (بِمَا) مُتَعَلِّقٌ بِيَجِبُ أَيْ يَجِبُ عَلَيْهِ الْغُسْلُ بِسَبَبِ مَا (ذُكِرَ) مِنْ الْمُوجِبَاتِ الْأَرْبَعِ لَا إنْ لَمْ يَحْصُلْ مِنْهُ وَاحِدٌ مِنْهَا كَبُلُوغِهِ بِسِنٍّ أَوْ إنْبَاتٍ فَلَا يَجِبُ عَلَيْهِ الْغُسْلُ ــ [حاشية الدسوقي] وَكَبِيرَةٌ أَوْ صَغِيرَانِ فَفِي الْأُولَى يَجِبُ الْغُسْلُ عَلَيْهِمَا اتِّفَاقًا وَفِي الثَّانِيَةِ الْغُسْلُ عَلَى الْوَاطِئِ وَيُنْدَبُ لِلْمَوْطُوءَةِ وَفِي الثَّالِثَةِ يُنْدَبُ لِلْوَاطِئِ دُونَ مَوْطُوءَتِهِ عَلَى الْمُعْتَمَدِ وَكَذَا فِي الرَّابِعَةِ أَمَّا وُجُوبُهُ عَلَيْهِمَا فِي الْأُولَى وَعَلَى الْوَاطِئِ فِي الثَّانِيَةِ فَمَأْخُوذٌ مِنْ قَوْلِ الْمُصَنِّفِ وَبِمَغِيبِ حَشَفَةِ بَالِغٍ وَنَدْبَهُ لِلْمَوْطُوءَةِ فِي الثَّانِيَةِ فَمَأْخُوذٌ مِنْ قَوْلِهِ كَصَغِيرَةٍ وَطِئَهَا بَالِغٌ وَنَدْبَهُ لِلْوَاطِئِ دُونَ الْمَوْطُوءَةِ فِي الثَّالِثَةِ وَالرَّابِعَةُ فَمَأْخُوذَةٌ مِنْ قَوْلِهِ وَنُدِبَ لِمُرَاهِقٍ أَيْ دُونَ مَوْطُوءَتِهِ وَلَوْ بَالِغَةً كَمَا قَالَ الشَّارِحُ (قَوْلُهُ: وَلَوْ بِجِمَاعٍ فِيمَا دُونَهُ) أَيْ كَمَا لَوْ أَمْنَى فِي سُرَّتِهَا أَوْ شُفْرِهَا مِنْ غَيْرِ تَغْيِيبِ حَشَفَةٍ وَسَالَ الْمَنِيُّ حَتَّى وَصَلَ لِفَرْجِهَا وَمَا قَبْلَ الْمُبَالَغَةِ مَا إذَا شَرِبَ فَرْجُهَا مَنِيًّا مِنْ فَوْقِ بَلَاطِ الْحَمَّامِ مَثَلًا (قَوْلُهُ: وَكَذَا لَا يَجِبُ عَلَيْهَا الْوُضُوءُ) أَيْ لِأَنَّ وُصُولَ الْمَنِيِّ لِفَرْجِهَا لَيْسَ بِحَدَثٍ وَلَا سَبَبٍ وَلَا غَيْرِهِمَا مِمَّا يَقْتَضِي الْوُضُوءَ (قَوْلُهُ: وَلَوْ الْتَذَّتْ بِوُصُولِهِ لِفَرْجِهَا) هَذَا قَوْلُ ابْنِ الْقَاسِمِ لِحَمْلِهِ قَوْلَ مَالِكٍ فِي الْمُدَوَّنَةِ مَا لَمْ تَلْتَذَّ عَلَى الْإِنْزَالِ وَأَبْقَاهَا الْبَاجِيَّ وَالتُّونُسِيُّ عَلَى ظَاهِرِهَا وَهُوَ الْمَرْدُودُ عَلَيْهِ بِلَوْ (قَوْلُهُ: مَا لَمْ تُنْزِلْ) أَيْ أَوْ تَحْمِلْ مِنْ ذَلِكَ الْمَنِيِّ الَّذِي وَصَلَ لِفَرْجِهَا بِجِمَاعٍ فِيمَا دُونَ الْفَرْجِ فَإِذَا حَمَلَتْ اغْتَسَلَتْ وَأَعَادَتْ الصَّلَاةَ مِنْ يَوْمِ وُصُولِهِ لِأَنَّ حَمْلَهَا مِنْهُ بَعْدَ انْفِصَالِ مَنِيِّهَا مِنْ مَحَلِّهِ بِلَذَّةٍ مُعْتَادَةٍ وَهَذَا الْفَرْعُ مَشْهُورٌ مَبْنِيٌّ عَلَى ضَعِيفٍ وَهُوَ قَوْلُ سَنَدٍ الْمُتَقَدِّمِ أَوْ أَنَّ هَذَا الْمَنِيَّ فِي حُكْمِ مَا خَرَجَ بِالْفِعْلِ لِتَخَلُّقِ الْوَلَدِ مِنْهُ أَوْ أَنَّ هَذَا الْمَاءَ لَمَّا كَانَ يَحْتَمِلُ أَنْ يَظْهَرَ فِي الْخَارِجِ لَوْلَا الْحَمْلُ وَجَبَ الْغُسْلُ لِأَنَّ الشَّكَّ فِي مُوجِبِ الْغُسْلِ كَتَحَقُّقِهِ بِخِلَافِ مَا إذَا حَمَلَتْ مِنْ مَنِيٍّ شَرِبَهُ فَرْجُهَا مِنْ كَحَمَّامٍ فَإِنَّهُ لَا يَجِبُ عَلَيْهَا غُسْلٌ وَلَا إعَادَةُ صَلَاةٍ وَإِنْ كَانَ الْحَمْلُ يَسْتَلْزِمُ إمْنَاءَهَا لَكِنَّهُ هُنَا قَدْ خَرَجَ بِلَذَّةٍ غَيْرِ مُعْتَادَةٍ وَيَلْحَقُ الْوَلَدُ فِي الْمَسْأَلَتَيْنِ إنْ كَانَ لَهَا مَنْ يُلْحَقُ بِهِ أَوْ زَوْجٌ أَوْ سَيِّدٌ وَأَمْكَنَ إلْحَاقُهُ بِهِ بِأَنْ كَانَ مِنْ يَوْمِ تَزَوَّجَهَا أَوْ مَلَكَهَا سِتَّةُ أَشْهُرٍ فَأَكْثَرَ وَلَوْ عُلِمَ أَنَّ الْمَنِيَّ الَّذِي جَلَسَتْ عَلَيْهِ مِنْ غَيْرِهِ فَإِنْ لَمْ يَكُنْ لِلْمَرْأَةِ مَنْ يُلْحَقُ بِهِ أَوْ كَانَ لَهَا وَلَكِنْ لَا يُمْكِنُ إلْحَاقُهُ فَهُوَ ابْنُ زِنًا وَإِذَا ادَّعَتْ أَنَّهَا حَمَلَتْ مِنْ مَنِيٍّ شَرِبَهُ فَرْجُهَا لَا يَكُونُ ذَلِكَ شُبْهَةً تَدْرَأُ عَنْهَا الْحَدَّ بَلْ الْحَدُّ وَاجِبٌ لِأَنَّهَا ادَّعَتْ مَا لَا تَعْرِفُ (قَوْلُهُ: بِحَيْضٍ) أَيْ بِوُجُودِ حَيْضٍ فَالْمُوجِبُ لِلْغُسْلِ وُجُودُ الْحَيْضِ لَا انْقِطَاعُهُ وَإِنَّمَا هُوَ شَرْطٌ فِي صِحَّتِهِ كَمَا قَالَهُ الشَّارِحُ (قَوْلُهُ: تَنَفُّسُ الرَّحِمِ) أَيْ طَرْحُ الرَّحِمِ لِلْوَلَدِ (قَوْلُهُ: بِدَمٍ) أَيْ مُتَلَبِّسٍ بِدَمٍ مَعَ الْوَلَدِ أَوْ قَبْلَهُ أَوْ بَعْدَهُ فَلَوْ خَرَجَ الْوَلَدُ جَافًّا فَلَا يَجِبُ عَلَيْهَا غُسْلٌ بَلْ يُنْدَبُ فَقَطْ وَعَلَى هَذَا الْقَوْلِ اقْتَصَرَ اللَّخْمِيُّ وَعَلَيْهِ فَهَلْ يُنْتَقَضُ الْوُضُوءُ بِتَنَفُّسِ الرَّحِمِ بِدُونِ دَمٍ أَمْ لَا قَوْلَانِ (قَوْلُهُ: وَاسْتُحْسِنَ) أَيْ عِنْدَ ابْنِ عَبْدِ السَّلَامِ وَالْمُؤَلِّفِ مِنْ رِوَايَتَيْنِ عَنْ مَالِكٍ (قَوْلُهُ: وَبِغَيْرِهِ) عَطْفٌ عَلَى مَحْذُوفٍ كَمَا أَشَارَ لَهُ الشَّارِحُ فِي خِيَاطَتِهِ (قَوْلُهُ: لَا يَجِبُ الْغُسْلُ بِاسْتِحَاضَةٍ) أَيْ بِوُجُودِ دَمِ اسْتِحَاضَةٍ لِأَنَّهُ لَيْسَ مِنْ مُوجِبَاتِ الْغُسْلِ خِلَافًا لِظَاهِرِ الرِّسَالَةِ وَهَذَا مَفْهُومُ حَيْضٍ وَصَرَّحَ بِهِ لِأَنَّهُ لَا يُعْتَبَرُ مَفْهُومُ غَيْرِ الشَّرْطِ (قَوْلُهُ: وَنُدِبَ الْغُسْلُ لِانْقِطَاعِهِ) أَيْ عِنْدَ انْقِطَاعِهِ لِأَجْلِ النَّظَافَةِ وَتَطْيِيبًا لِلنَّفْسِ كَمَا يُنْدَبُ غُسْلُ الْمَعْفُوَّاتِ إذَا تَفَاحَشَتْ لِذَلِكَ وَالِاسْتِحَاضَةُ دَمٌ مِنْ جُمْلَتِهَا وَأَمَّا قَوْلُ بَعْضِهِمْ لِاحْتِمَالِ أَنْ يَكُونَ خَالَطَ الِاسْتِحَاضَةَ حَيْضٌ وَهِيَ لَا تَشْعُرُ فَفِيهِ نَظَرٌ لِأَنَّهُ يَقْتَضِي وُجُوبَ الْغُسْلِ لَا نَدْبَهُ لِوُجُودِ الشَّكِّ فِي الْجَنَابَةِ إلَّا أَنْ يُقَالَ إنَّ هَذَا احْتِمَالٌ ضَعِيفٌ لَمْ يَصِلْ لِلشَّكِّ عَلَى أَنَّ الِاحْتِمَالَ الْمَذْكُورَ لَا يَتَأَتَّى إلَّا إذَا تَمَادَى بِهَا الدَّمُ أَزْيَدَ مِنْ خَمْسَةَ عَشَرَ يَوْمًا بَعْدَ أَيَّامِ عَادَتِهَا وَلَا يَتَأَتَّى إذَا زَادَ عَلَى أَكْثَرِ الْحَيْضِ قَبْلَ طُهْرٍ فَاصِلٍ (قَوْلُهُ: وَيَجِبُ غُسْلُ كَافِرٍ إلَخْ) أَيْ إذَا وَجَدَ مَاءً وَإِلَّا تَيَمَّمَ كَالْجُنُبِ كَمَا قَالَ ابْنُ الْحَاجِبِ ثُمَّ يَغْتَسِلُ إذَا وَجَدَ الْمَاءَ (قَوْلُهُ: عَلَى الْأَرْجَحِ) أَيْ مِنْ أَنَّ الرِّدَّةَ تُبْطِلُ الْغُسْلَ (قَوْلُهُ: أَيْ بَعْدَ النُّطْقِ إلَخْ) أَيْ بِشَرْطِ عَدَمِ اعْتِقَادِ مُكَفِّرٍ كَاعْتِقَادِ عَدَمِ عُمُومِ رِسَالَتِهِ (قَوْلُهُ: عَلَى الْمُعْتَمَدِ) قَالَ الْبَكْرِيُّ فِي شَرْحِ عَقِيدَةِ ابْنِ الْحَاجِبِ اخْتَلَفُوا هَلْ يَتَعَيَّنُ لِلدُّخُولِ فِي الْإِسْلَامِ لَفْظُ الشَّهَادَتَيْنِ أَوْ لَا بَلْ يَكْفِي مَا يَدُلُّ عَلَى الْإِسْلَامِ مِنْ قَوْلٍ أَوْ فِعْلٍ عَلَى قَوْلَيْنِ وَمَبْنَى الْخِلَافِ عَلَى أَنَّ الْمُعْتَبَرَ مَا يَدُلُّ عَلَى الْمَقَاصِدِ كَيْفَ كَانَ

Entreprise

  • À propos
  • Tarifs
  • Pourquoi traduire ?

Support

  • Contactez-nous
  • Signaler un bug
  • Nous soutenir
  • Faire un don
  • Arène de combat IA

Suivez-nous

© 2026 Kutub. Tous droits réservés.
Conditions d'utilisationPolitique de confidentialitéCookies