al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

S’y appliquent donc les quatre catégories, et la mention du madhy n’a pas de portée restrictive ; l’avoir abandonnée aurait d’ailleurs rendu la formule plus brève et plus englobante, car toute incontinence qu’il est possible de faire cesser rompt l’ablution, faute de quoi on revient aux quatre catégories.

(Et il est recommandé)
de refaire l’ablution
(lorsque)
l’incontinence
(couvre)
la majeure partie
du temps – voire la moitié –, non lorsqu’elle emplit tout le laps de temps. Cette recommandation, dans le cas où elle occupe la majeure partie, vaut
(sauf si)
l’ablution devient pénible – par le froid, par exemple ; alors elle n’est plus conseillée. L’énoncé « il est recommandé… » vient donc préciser ce qui était sous-entendu dans « lorsqu’elle quitte la majeure partie ».

(Quant au critère de permanence)
– qu’il s’agisse d’une continuité totale, prédominante, égale ou minoritaire –
(pendant le temps de la prière)
seulement, c’est-à-dire de la déclinaison solaire jusqu’au lever du soleil du lendemain,
(ou bien)
qu’on l’évalue
(de façon absolue),
sans se restreindre au temps de la prière, de sorte que l’intervalle du lever au zénith soit également compté, cela fait l’objet d’une
(débat)
chez les auteurs postérieurs.

(De ses deux orifices)
se rattache à « ce qui sort », et le pronom…

[Ḥâshiya de ad-Dusûqî]
– « S’y appliquent les quatre catégories » : si l’incontinence n’occupe qu’une partie infime du temps, elle annule l’ablution ; si elle remplit tout le temps, la plus grande partie ou la moitié, elle ne l’annule pas.
– « et la mention du madhy n’emporte aucune restriction » : en effet, toute incontinence qu’il est possible de juguler – urine, sperme ou wady – est assimilée au madhy contrôlable et invalide sans condition ; lorsque l’on ne peut y mettre fin, on retombe sur les quatre catégories. C’est ce qu’affirme expressément Ibn Bashîr, comme le rapporte Ibn Marzûq. La remarque d’al-Tawḍîḥ, selon laquelle personne n’aurait distingué dans l’urine ce que l’on peut arrêter de ce qui ne l’est pas, manque donc de précision, comme le souligne ‘Ibq. Et l’on a vu que l’incontinence de madhy invalidante bien que maîtrisable n’est que celle due à une longue abstinence, à l’exclusion de la forme pathologique ou assortie de souvenirs érotiques.
– « L’avoir supprimée eût été plus concis » : autrement dit, s’il s’était contenté de dire « tout incontinence… » ou « toute incontinence qu’il peut supprimer », le propos eût gagné en brièveté.
– « sinon, les quatre catégories » : c’est-à-dire que, s’il ne peut la supprimer, on applique alors les quatre cas.
– « Il est recommandé de renouveler l’ablution lorsque l’incontinence occupe la majeure partie… » : il est aussi recommandé de la faire précéder immédiatement la prière. Quant à savoir si l’on conseille également l’istinjâʾ ou non, deux avis sont rapportés, cf. ‘Ibq sur l’‘Izzîya. Le fait de ne mentionner que l’ablution, sans parler du lavage du membre, laisse entendre que celui-ci n’est pas recommandé ; tel est l’avis de Sahnûn : l’impureté est moins grave que l’état de hadath, et le fait de recommander l’ablution n’implique pas de recommander le lavage du membre, l’impureté étant moindre. Sanad, dans al-Ṭirâz, estime malgré tout qu’il est recommandé de laver le membre lorsque le madhy persiste la plus grande partie ou la moitié du temps.
– « non lorsqu’elle le couvre entièrement » : dans ce cas, l’ablution n’est plus conseillée, faute d’utilité.
– « non si elle est pénible » : sous-entendu : « il est recommandé lorsqu’elle occupe la majeure partie, pourvu que cela ne soit pas pénible ; sinon, non », ainsi que l’indique le commentateur.
– (Sous-question) : si quelqu’un souffre d’une affection interne – ou qu’un vieillard est sujet à des vents –, de sorte qu’aucun gaz ne s’échappe lorsqu’il prie assis mais qu’ils sortent quand il prie debout, Ḥ. rapporte que, selon Ibn Bashîr et al-Abiyânî, il doit prier debout et que ces vents ne rompent pas son ablution, tout comme l’urine. De même, celui qui, chaque fois qu’il se lave, voit jaillir une goutte d’urine ou un vent, prie avec son ablution sans qu’elle soit rompue : il s’agit d’une incontinence au sens d’Ibn Bashîr, avis préféré par Ḥ. Al-Lakhmî, lui, prescrit le tayammum ; la prudence est de cumuler les deux.
– « précision contenue dans “lorsqu’elle quitte la majeure partie” » : autrement dit, s’il ne la quitte pas – qu’elle se prolonge tout le temps, la moitié ou la plus grande partie –, il n’y a pas rupture ; cependant, l’ablution reste recommandée lorsque l’incontinence occupe la majeure partie ou la moitié du temps, non quand elle dure sans interruption.
– « Quant à la prise en compte de la persistance » : à savoir la continuité totale, prédominante, égale ou minime du hadath.
– « débat chez les auteurs postérieurs » : il s’agit ici d’Ibn Jamâʿa et d’al-Bûdharî, deux maîtres d’Ibn ʿArafa. Le premier avis, celui d’Ibn Jamâʿa, est endossé par Ibn Hârûn, Ibn Farḥûn et le shaykh ʿAbd Allâh al-Manûfî ; le second, d’al-Bûdharî, est adopté par Ibn ʿAbd al-Salâm. Ibn ʿArafa penche manifestement pour le premier. La divergence tient à l’absence de texte explicite des anciens. Son utilité apparaît si l’on suppose, par exemple, que les temps de prière couvrent deux cent soixante degrés et le reste de la journée cent degrés : si l’incontinence survient durant ces cent degrés hors temps de prière et pendant cent autres dans les temps de prière, le premier avis invalide l’ablution (car l’incontinence cesse la majeure partie du temps) tandis que le second ne l’invalide pas (car elle accompagne la majeure partie). Si elle ne survient qu’au moment d’une prière précise, l’ablution est rompue et l’on accomplit la prière en dehors de son temps, comme l’a décidé al-Nâṣir pour celui qui doit prolonger l’attente de l’arrêt des écoulements jusqu’à la sortie du temps. Al-Manûfî ajoute : si l’heure de l’incontinence est régulière, il peut avancer ou retarder cette prière et ainsi en regrouper deux, à l’image des personnes légalement excusées.
– « de ses deux orifices » : le pronom renvoie à la substance normalement expulsée, et non à la personne ni à celui qui fait ses ablutions, car

فَيَجْرِي فِيهِ الْأَقْسَامُ الْأَرْبَعَةُ وَلَا مَفْهُومَ لِمَذْيٍ فَلَوْ حَذَفَهُ لَكَانَ أَخَصْرَ وَأَشْمَلَ إذْ كُلُّ سَلَسٍ قَدَرَ عَلَى رَفْعِهِ نَقَضَ وَإِلَّا فَالْأَقْسَامُ الْأَرْبَعَةُ (وَنُدِبَ) الْوُضُوءُ (إنْ لَازَمَ) السَّلَسُ (أَكْثَرَ) الزَّمَنِ وَأَوْلَى نِصْفُهُ لَا إنْ عَمَّهُ وَمَحَلُّ النَّدْبِ فِي مُلَازَمَةِ الْأَكْثَرِ إنْ لَمْ يَشُقَّ (لَا إنْ شَقَّ) الْوُضُوءُ بِبَرْدٍ وَنَحْوِهِ فَلَا يُنْدَبُ فَقَوْلُهُ وَنُدِبَ إلَخْ تَفْصِيلٌ فِي مَفْهُومِ قَوْلِهِ فَارَقَ أَكْثَرَ (وَفِي اعْتِبَارِ الْمُلَازَمَةِ) مِنْ دَوَامٍ وَكَثْرَةٍ وَمُسَاوَاةٍ وَقِلَّةٍ (فِي وَقْتِ الصَّلَاةِ) خَاصَّةً وَهُوَ مِنْ الزَّوَالِ إلَى طُلُوعِ الشَّمْسِ مِنْ الْيَوْمِ الثَّانِي (أَوْ) اعْتِبَارُهَا (مُطْلَقًا) لَا بِقَيْدِ وَقْتِ الصَّلَاةِ فَيُعْتَبَرُ حَتَّى مِنْ الطُّلُوعِ إلَى الزَّوَالِ (تَرَدُّدٌ) لِلْمُتَأَخِّرِينَ (مِنْ مَخْرَجَيْهِ) مُتَعَلِّقٌ بِالْخَارِجِ وَالضَّمِيرُ ــ [حاشية الدسوقي] قَوْلُهُ: فَيَجْرِي فِيهِ الْأَقْسَامُ الْأَرْبَعَةُ) أَيْ، فَإِنْ لَازَمَ أَقَلَّ الزَّمَانِ نَقَضَ وَإِنْ لَازَمَ الْكُلَّ أَوْ الْجُلَّ أَوْ النِّصْفَ لَمْ يَنْقُضْ (قَوْلُهُ: وَلَا مَفْهُومَ لِمَذْيٍ) أَيْ بَلْ كُلُّ سَلَسٍ قَدَرَ عَلَى رَفْعِهِ سَوَاءٌ كَانَ بَوْلًا أَوْ مَنِيًّا أَوْ وَدْيًا فَهُوَ كَسَلَسِ الْمَذْيِ الَّذِي قَدَرَ عَلَى رَفْعِهِ فِي كَوْنِهِ نَاقِضًا مُطْلَقًا وَمَا لَمْ يَقْدِرْ عَلَى رَفْعِهِ تَجْرِي فِيهِ الْأَقْسَامُ الْأَرْبَعَةُ وَبِهَذَا صَرَّحَ ابْنُ بَشِيرٍ كَمَا قَالَ ابْنُ مَرْزُوقٍ فَقَوْلُ التَّوْضِيحِ لَمْ أَرَ مَنْ فَرَّقَ بَيْنَ مَا يَقْدِرُ عَلَى رَفْعِهِ وَغَيْرِهِ فِي الْبَوْلِ قُصُورٌ كَذَا فِي عبق وَقَدْ عَلِمْت أَنَّ الْمُرَادَ بِسَلَسِ الْمَذْيِ الَّذِي يَكُونُ نَاقِضًا مَعَ الْقُدْرَةِ عَلَى رَفْعِهِ مَا كَانَ لِطُولِ عُزُوبَةٍ فَقَطْ لَا مَا كَانَ لِعِلَّةٍ وَلَا مَا كَانَ لِعُزُوبَةٍ مَعَ تَذَكُّرٍ (قَوْلُهُ: فَلَوْ حَذَفَهُ لَكَانَ أَخْصَرَ) أَيْ، فَلَوْ حَذَفَهُ وَقَالَ بِسَلَسٍ فَارَقَ أَكْثَرَ أَوْ قَدَرَ عَلَى رَفْعِهِ لَكَانَ أَخْصَرَ (قَوْلُهُ: وَإِلَّا فَالْأَقْسَامُ الْأَرْبَعَةُ) أَيْ وَإِلَّا يَقْدِرْ عَلَى رَفْعِهِ فَيَجْرِي فِيهِ الْأَقْسَامُ الْأَرْبَعَةُ. (قَوْلُهُ: وَنُدِبَ الْوُضُوءُ إنْ لَازَمَ السَّلَسُ أَكْثَرَ) أَيْ وَنُدِبَ أَيْضًا اتِّصَالُهُ بِالصَّلَاةِ وَهَلْ يُنْدَبُ الِاسْتِنْجَاءُ مِنْهُ أَوْ لَا يُنْدَبُ قَوْلَانِ كَذَا فِي عبق عَلَى الْعِزِّيَّةِ وَتَخْصِيصُهُ النَّدْبَ بِالْوُضُوءِ دُونَ غَسْلِ الذَّكَرِ مِنْ الْمَذْيِ يُشْعِرُ بِنَفْيِ غَسْلِهِ وَهُوَ قَوْلُ سَحْنُونٍ قَالَ: لِأَنَّ النَّجَاسَةَ أَخَفُّ مِنْ الْحَدَثِ وَالْحُكْمُ بِاسْتِحْبَابِ الْوُضُوءِ لَا يَقْتَضِي اسْتِحْبَابَ غَسْلِ الذَّكَرِ مِنْ النَّجَاسَةِ؛ لِأَنَّهَا أَخَفُّ وَاسْتَحَبَّ سَنَدٌ فِي الطِّرَازِ غَسْلَ الذَّكَرِ مِنْ الْمَذْيِ الْمُلَازِمِ لِجُلِّ الزَّمَانِ أَوْ لِنِصْفِهِ (قَوْلُهُ: لَا إنْ عَمَّهُ) أَيْ فَلَا يُنْدَبُ؛ لِأَنَّهُ لَا فَائِدَةَ فِي الْوُضُوءِ حِينَئِذٍ (قَوْلُهُ: لَا إنْ شَقَّ) عَطْفٌ عَلَى مُقَدَّرٍ أَيْ وَنُدِبَ لَازِمُ أَكْثَرِ إنْ لَمْ يَشُقَّ لَا إنْ شَقَّ كَمَا أَشَارَ لِذَلِكَ الشَّارِحُ بِقَوْلِهِ وَمَحَلُّ إلَخْ. (فَرْعٌ) إذَا كَانَ فِي جَوْفِهِ عِلَّةٌ أَوْ كَانَ شَيْخًا كَبِيرًا اسْتَنْكَحَهُ الرِّيحُ، فَإِذَا صَلَّى مِنْ جُلُوسٍ لَا يَخْرُجُ مِنْهُ الرِّيحُ وَإِنْ صَلَّى قَائِمًا يَخْرُجُ مِنْهُ قَالَ ح الظَّاهِرُ مَا قَالَهُ ابْنُ بَشِيرٍ وَالْأَبْيَانِيُّ مِنْ أَنَّهُ يُصَلِّي قَائِمًا لَا جَالِسًا وَلَا يَكُونُ الرِّيحُ نَاقِضًا لِوُضُوئِهِ كَالْبَوْلِ وَكَذَلِكَ مَنْ كَانَ كُلَّمَا تَطَهَّرَ بِالْمَاءِ أَحْدَثَ بِنُقْطَةِ بَوْلٍ أَوْ رِيحٍ، فَإِنَّهُ يُصَلِّي بِالْوُضُوءِ وَلَا يَكُونُ الْحَدَثُ نَاقِضًا؛ لِأَنَّهُ سَلَسٌ عِنْدَ ابْنِ بَشِيرٍ وَاسْتَظْهَرَهُ ح وَقَالَ اللَّخْمِيُّ يَتَيَمَّمُ وَالْأَحْوَطُ الْجَمْعُ (قَوْلُهُ: تَفْصِيلٌ فِي مَفْهُومِ قَوْلِهِ فَارَقَ أَكْثَرَ) أَيْ فَكَأَنَّهُ قَالَ، فَإِنْ لَمْ يُفَارِقْ أَكْثَرَ بِأَنْ لَازَمَ كُلَّ الزَّمَانِ أَوْ نِصْفَهُ أَوْ جُلَّهُ فَلَا نَقْضَ لَكِنَّ هَذِهِ الْأَحْوَالَ الثَّلَاثَةَ بَعْضُهَا يُسْتَحَبُّ فِيهِ الْوُضُوءُ وَهُوَ مَا إذَا لَازَمَ أَكْثَرَ الزَّمَانِ أَوْ نِصْفَهُ وَبَعْضُهَا لَا يُسْتَحَبُّ فِيهِ الْوُضُوءُ وَهُوَ مَا إذَا لَازَمَ كُلَّ الزَّمَانِ (قَوْلُهُ: وَفِي اعْتِبَارِ الْمُلَازَمَةِ) أَيْ مُلَازَمَةِ الْمَوْجُودِ مِنْ الْحَدَثِ دَائِمًا أَوْ جُلِّ الزَّمَانِ أَوْ نِصْفِهِ أَوْ أَقَلِّهِ (قَوْلُهُ تَرَدُّدٌ لِلْمُتَأَخِّرَيْنِ) الْمُرَادُ بِهِمْ هُنَا ابْنُ جَمَاعَةَ وَالْبُوذَرِيُّ وَهُمَا مِنْ أَشْيَاخِ مَشَايِخِ ابْنِ عَرَفَةَ فَالْقَوْلُ الْأَوَّلُ قَوْلُ ابْنِ جَمَاعَةَ وَاخْتَارَهُ ابْنُ هَارُونَ وَابْنُ فَرْحُونٍ وَالشَّيْخُ عَبْدُ اللَّهِ الْمَنُوفِيُّ وَالثَّانِي: قَوْلُ الْبُوذَرِيُّ وَاخْتَارَهُ ابْنُ عَبْدِ السَّلَامِ وَالظَّاهِرُ مِنْ الْقَوْلَيْنِ عِنْدَ ابْنِ عَرَفَةَ أَوَّلُهُمَا وَهَذَا التَّرَدُّدُ لِعَدَمِ نَصِّ الْمُتَقَدِّمِينَ وَتَظْهَرُ فَائِدَةُ الْخِلَافِ فِيمَا إذَا فَرَضْنَا أَنَّ أَوْقَاتِ الصَّلَاةِ مِائَتَانِ وَسِتُّونَ دَرَجَةً وَغَيْرَ أَوْقَاتِهَا مِائَةُ دَرَجَةٍ فَأَتَاهُ السَّلَسُ فِيهَا وَفِي مِائَةٍ مِنْ أَوْقَاتِ الصَّلَاةِ فَعَلَى الْأَوَّلِ يُنْتَقَضُ وُضُوءُهُ لِمُفَارَقَتِهِ أَكْثَرَ الزَّمَانِ لَا عَلَى الثَّانِي لِمُلَازَمَتِهِ أَكْثَرَ الزَّمَانِ، فَإِنْ لَازَمَهُ وَقْتَ صَلَاةٍ فَقَطْ نُقِضَ وَصَلَّاهَا قَضَاءً كَمَا أَفْتَى بِهِ النَّاصِرُ فِيمَنْ يَطُولُ بِهِ الِاسْتِبْرَاءُ حَتَّى يَخْرُجَ الْوَقْتُ وَقَالَ الْمَنُوفِيُّ إذَا انْضَبَطَ وَقْتُ إتْيَانِ السَّلَسِ قَدَّمَ تِلْكَ الصَّلَاةَ أَوْ أَخَّرَهَا فَيَجْمَعُهُمَا كَأَرْبَابِ الْأَعْذَارِ (قَوْلُهُ: مِنْ مَخْرَجَيْهِ) الضَّمِيرُ لِلْخَارِجِ الْمُعْتَادِ لَا لِلشَّخْصِ وَلَا لِلْمُتَوَضِّئِ؛ لِأَنَّهُ

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