al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

C’est-à-dire qu’il s’agit uniquement de s’abstenir d’uriner ou de déféquer, non d’avoir un rapport conjugal, tout en étant face ou dos à la qibla, et cela même dans les cours des maisons, par égard pour la qibla – ce que le propos de l’auteur ne laisse pas entendre.

En résumé, deux critiques ont été formulées à l’encontre de la phrase de l’auteur : « et l’avis retenu est l’abstention » :

  1. De prime abord, on comprend que, pour al-Lakhmî, l’abstention concernerait aussi les rapports sexuels, alors qu’il les a déclarés licites, pourvu qu’un écran soit dressé, que l’on se trouve en rase campagne ou ailleurs.
  2. De même, on croirait que son avis ne vise que l’espace découvert lorsqu’il y a un écran, alors qu’il le maintient, écran requis, aussi bien en plein air qu’en d’autres lieux, à l’exception des latrines : avec écran, celles-ci sont permises à l’unanimité ; sans écran, deux opinions existent, et celle d’al-Lakhmî est jugée faible.

En définitive, l’opinion retenue est que toutes les situations sont permises, soit par accord, soit, à défaut, selon l’avis prépondérant, à l’exception d’un seul cas : faire face ou tourner le dos à la qibla, en plein désert et sans écran ; c’est alors formellement illicite, tant pour le rapport que pour l’excrétion.

(Il n’y a pas de prohibition) à se tourner vers ou à s’éloigner (des deux luminaires) : le soleil et la lune ; (ni) vers (Bayt al-Maqdis). Ces orientations ne sont pas interdites ; elles sont simplement autorisées, sans restriction.

[Section]

(Et il devient obligatoire), après avoir satisfait son besoin naturel,
(un istibrâʾ) dont la nature et la méthode seront exposées,
(par l’évacuation) …

— Ḥâshiya de ad-Dusuqî —

« C’est-à-dire : abandonner urine et fèces » face ou dos à la qibla, c’est-à-dire en rase campagne avec écran, comme le sujet l’exige, a fortiori sans écran. « Et non le rapport » : s’agissant du rapport en plein air, face ou dos à la qibla, il est licite pour lui, avec écran, ainsi que le contexte l’indique.

« Par égard, etc. » : tel est le motif pour lequel al-Lakhmî recommande de délaisser urine et défécation, même avec écran, lorsqu’on fait face ou qu’on tourne le dos à la qibla en terrain découvert.

« Et cela » : à savoir qu’al-Lakhmî préconise d’éviter de faire ces besoins face ou dos à la qibla, même dans les espaces attenants aux maisons et fût-ce derrière un écran ; quant au rapport, dès lors qu’il y a écran, il ne l’interdit pas. Rien de tout cela ne ressort des mots du rédacteur, d’où l’on inférerait qu’al-Lakhmî recommande d’éviter, en plein air et même avec écran, aussi bien urine, défécation que rapport.

« En résumé, deux reproches… » : le premier est dû au shaykh Aḥmad az-Zarqānī, le second à Ḥ…. Tous deux ne sont pas recevables.

Pour le premier : l’apparence des propos d’al-Lakhmî, comme de ceux du rédacteur, met sur le même plan rapport et besoins naturels. Al-Lakhmî déclare – d’après Ibn Marzūq – : « Ibn al-Qāsim a dit : “Il n’y a aucun mal à avoir des rapports tourné vers la qibla”, comme Mâlik l’a admis pour les latrines. Et cela est permis dans les villes et les villages, car c’est généralement le cas : on s’y trouve chez soi avec son épouse. Si l’on est découvert, c’est interdit dans le désert et sujet à divergence en ville ; avec écran, c’est licite dans les deux situations. » Ibn Marzūq ajoute : « Le sens apparent des propos d’al-Lakhmî assimile le rapport à l’accomplissement du besoin, comme l’a dit l’auteur. » Abū ʿAlî al-Misnâwî confirme : « En effet, tel est le sens évident chez al-Lakhmî ; lorsqu’il dit : “S’ils sont découverts, c’est interdit dans le désert”, l’expression vise à la fois présence ou absence d’écran, et lorsqu’il ajoute : “Avec écran, c’est licite”, il n’a permis le rapport qu’avec l’écran formé par leurs deux vêtements, tandis qu’il ne tolère pas la défécation lorsqu’on laisse retomber son vêtement derrière soi ; car le rapport est plus léger, en gravité, que le fait de soulager ses besoins. »

Quant au second reproche, nous ne concédons pas qu’al-Lakhmî étende son option à la fois au désert et aux autres lieux – comme la cour d’une maison ou un espace urbain ; elle concerne le seul désert, contrairement à Ḥ… et à ceux qui le suivent. En effet, après avoir rapporté, d’après la Mudawwana, que Mâlik autorise cela en ville mais le proscrit dans le désert, al-Lakhmî signale la divergence quant à la raison de l’interdiction en désert : cherche-t-on à se soustraire au regard des anges qui prient et des djinns pieux, lesquels sillonnent les plaines ? Dans ce cas, la présence d’un écran lèverait l’interdit. Ou bien est-ce par vénération pour la qibla – et c’est l’opinion qu’il privilégie ? Ce motif, dit-il, est identique en désert et en ville ; logiquement, l’interdiction devrait donc s’étendre aux deux, mais l’usage en ville a été toléré par nécessité, comme il le fait entendre, tandis que subsiste l’interdiction ailleurs, faute de nécessité – ainsi l’expose al-Misnâwî.

« Que son choix soit réservé au désert » : c’est-à-dire à la steppe.

« Et non aux autres lieux » : tels la cour d’une maison ou un espace urbain.

« Dans ce cas, deux voies » : permission selon ʿIyâḍ et ʿAbd al-Ḥaqq ; interdiction selon certains maîtres d’ʿAbd al-Ḥaqq.

« Toutes les situations sont permises, etc. » : elles sont au nombre de six. 1) Évacuer ou avoir un rapport en plein air, face ou dos à la qibla, sans écran : interdit de façon catégorique. 2) Évacuer dans les latrines domestiques, face ou dos à la qibla, avec écran : permis à l’unanimité. 3) Évacuer dans ces mêmes latrines, face ou dos, sans écran : deux avis, permission et interdiction ; l’avis retenu est la permission, même si les latrines sont sur le toit. 4) Évacuer – ou de même, avoir un rapport – en plein air, face ou dos, avec écran : deux avis, et l’opinion retenue est la permission. 5) et 6) Évacuer ou avoir un rapport dans la cour de la maison avec, ou sans, écran : deux avis, et l’avis retenu est la permission dans les deux cas. Dans toutes les occurrences où l’on parle de « permission », il s’agit d’un simple « mieux vaut éviter ».

« Ni les deux luminaires… » : cette phrase est coordonnée à une suppression implicite : « … mais non pour la qibla ; ainsi est interdit le fait de se tourner vers ou de lui tourner le dos, non envers les deux luminaires, etc. » Le terme sous-entendu auquel on se coordonne est : « envers la qibla ».

« Et Bayt al-Maqdis » : il s’agit du Rocher, qui fut jadis la qibla ; on pourrait croire qu’il est interdit de s’orienter vers lui lors des besoins naturels ou des rapports, non vers l’esplanade du Masjid al-Aqṣâ, à propos de laquelle personne ne se méprendrait.

« Mais c’est permis en tout cas » : que l’on soit dans sa maison ou en plein air, avec ou sans écran. L’auteur emploie toutefois « mais » pour rappeler que la simple négation de l’interdit n’exclut pas la réprobation ; l’expression « permis » signifie alors « contraire du meilleur ».

[Statut et modalités de l’istibrâʾ]

« Et il devient obligatoire de procéder à l’istibrâʾ en évacuant les deux impuretés… » Sache que, dans chacun des deux termes, les lettres sīn et tāʾ peuvent

أَيْ تَرْكُ الْبَوْلِ وَالْغَائِطِ خَاصَّةً لَا الْوَطْءُ مُسْتَقْبِلًا وَمُسْتَدْبِرًا حَتَّى فِي قَضَاءِ الْمَنَازِلِ تَعْظِيمًا لِلْقِبْلَةِ وَهَذَا لَا يُفْهَمُ مِنْ كَلَامِ الْمُصَنِّفِ وَالْحَاصِلُ أَنَّهُ اُعْتُرِضَ عَلَى الْمُصَنِّفِ فِي قَوْلِهِ وَالْمُخْتَارُ التَّرْكُ بِوَجْهَيْنِ: الْأَوَّلُ أَنَّ ظَاهِرَهُ أَنَّ اخْتِيَارَ اللَّخْمِيِّ جَازَ فِي الْوَطْءِ أَيْضًا مَعَ أَنَّهُ اخْتَارَ فِيهِ الْجَوَازَ مَعَ السَّاتِرِ فِي الْفَضَاءِ وَغَيْرِهِ، الثَّانِي: أَنَّ ظَاهِرَهُ أَيْضًا أَنَّ اخْتِيَارَهُ خَاصٌّ بِالْفَضَاءِ مَعَ السَّاتِرِ مَعَ أَنَّهُ جَارٍ عِنْدَهُ فِيهِ وَفِي غَيْرِهِ مَعَ السَّاتِرِ مَا عَدَا الْمِرْحَاضِ، فَإِنَّهُ مَعَ السَّاتِرِ جَائِزٌ اتِّفَاقًا وَمَعَ غَيْرِهِ فِيهِ طَرِيقَانِ وَمَا لِلَّخْمِيِّ ضَعِيفٌ وَحَاصِلُ الْمُعْتَمَدِ فِي الْمَسْأَلَةِ أَنَّ الصُّوَرَ كُلَّهَا جَائِزَةٌ إمَّا اتِّفَاقًا أَوْ عَلَى الرَّاجِحِ إلَّا فِي صُورَةٍ وَاحِدَةٍ وَهِيَ الِاسْتِقْبَالُ وَالِاسْتِدْبَارُ فِي الْفَضَاءِ أَيْ الصَّحْرَاءِ بِغَيْرِ سَاتِرٍ فَحَرَامٌ فِي الْوَطْءِ وَالْفَضْلَةِ (لَا) اسْتِقْبَالُ أَوْ اسْتِدْبَارُ (الْقَمَرَيْنِ) الشَّمْسِ وَالْقَمَرِ (وَ) لَا (بَيْتِ الْمَقْدِسِ) فَلَا يَحْرُمُ بَلْ يَجُوزُ مُطْلَقًا [دَرْسٌ] (وَوَجَبَ) بَعْدَ قَضَاءِ الْحَاجَةِ (اسْتِبْرَاءٌ) مُصَوَّرٌ ذَلِكَ وَمُفَسَّرٌ (بِاسْتِفْرَاغِ) ــ [حاشية الدسوقي] قَوْلُهُ: أَيْ تَرْكُ الْبَوْلِ وَالْغَائِطَ) مُسْتَقْبِلًا وَمُسْتَدْبِرًا أَيْ فِي الْفَضَاءِ مَعَ السَّاتِرِ كَمَا هُوَ الْمَوْضُوعُ وَأَوْلَى عِنْدَ عَدَمِهِ وَقَوْلُهُ: لَا الْوَطْءُ أَيْ. وَأَمَّا الْوَطْءُ فِي الْفَضَاءِ مُسْتَقْبِلًا أَوْ مُسْتَدْبِرًا فَهُوَ جَائِزٌ عِنْدَهُ يَعْنِي مَعَ السَّاتِرِ كَمَا هُوَ الْمَوْضُوعُ (قَوْلُهُ: تَعْظِيمًا إلَخْ) عِلَّةٌ لِاخْتِيَارِ اللَّخْمِيِّ تَرْكَ الْبَوْلِ وَالْغَائِطِ فِي الْفَضَاءِ مُسْتَقْبِلًا أَوْ مُسْتَدْبِرًا وَلَوْ بِسَاتِرٍ (قَوْلُهُ: وَهَذَا) أَيْ كَوْنُ اللَّخْمِيِّ اخْتَارَ تَرْكَ الْبَوْلِ وَالْغَائِطِ مُسْتَقْبِلًا وَمُسْتَدْبِرًا فِي الْفَضَاءِ حَتَّى فَضَاءِ الْمَنَازِلِ وَلَوْ مَعَ السَّاتِرِ. وَأَمَّا الْوَطْءُ فِيهِ مَعَ السَّاتِرِ فَلَا يُمْنَعُ عِنْدَهُ لَا يُفْهَمُ مِنْ كَلَامِ الْمُصَنِّفِ وَالْمَفْهُومُ مِنْهُ أَنَّ اللَّخْمِيَّ اخْتَارَ تَرْكَ كُلٍّ مِنْ الْبَوْلِ وَالْغَائِطِ وَالْوَطْءِ مُسْتَقْبِلًا وَمُسْتَدْبِرًا فِي الْفَضَاءِ وَلَوْ بِسَاتِرٍ (قَوْلُهُ: وَالْحَاصِلُ أَنَّهُ اُعْتُرِضَ عَلَى الْمُصَنِّفِ بِوَجْهَيْنِ إلَخْ) الْأَوَّلُ لِلشَّيْخِ أَحْمَدَ الزَّرْقَانِيِّ وَالثَّانِي لح قَالَ بْن وَكِلَاهُمَا غَيْرُ مُسَلَّمٍ أَمَّا الْأَوَّلُ فَلِأَنَّ ظَاهِرَ اللَّخْمِيِّ كَظَاهِرِ الْمُصَنِّفِ اسْتِوَاءُ الْوَطْءِ وَالْحَدَثِ وَنَصُّ اللَّخْمِيِّ عَلَى مَا نَقَلَ ابْنُ مَرْزُوقٍ وَقَالَ ابْنُ الْقَاسِمِ لَا بَأْسَ بِالْجِمَاعِ إلَى الْقِبْلَةِ كَقَوْلِ مَالِكٍ فِي الْمَرَاحِيضِ وَجَوَازُ ذَلِكَ فِي الْمَدَائِنِ وَالْقُرَى؛ لِأَنَّهُ الْغَالِبُ وَالشَّأْنُ فِي كَوْنِ أَهْلِ الْإِنْسَانِ مَعَهُ فَمَعَ انْكِشَافِهِمَا يُمْنَعُ فِي الصَّحْرَاءِ وَيَخْتَلِفُ فِي الْمُدُنِ وَمَعَ الِاسْتِتَارِ يَجُوزُ فِيهِمَا اهـ قَالَ ابْنُ مَرْزُوقٍ عَقِبَهُ وَظَاهِرُ كَلَامِ اللَّخْمِيِّ اسْتِوَاءُ الْوَطْءِ وَالْحَدَثِ أَيْضًا كَمَا ذَكَرَهُ الْمُصَنِّفُ قَالَ أَبُو عَلِيٍّ الْمِسْنَاوِيُّ وَصَدَقَ فِي كَوْنِ ذَلِكَ ظَاهِرَ اللَّخْمِيِّ؛ لِأَنَّ قَوْلَهُ فَمَعَ انْكِشَافِهِمَا يُمْنَعُ فِي الصَّحْرَاءِ ظَاهِرُهُ كَانَ بِسَاتِرٍ أَمْ لَا وَقَوْلُهُ مَعَ الِاسْتِتَارِ يَجُوزُ فِيهِمَا إنَّمَا جَوَّزَ الْوَطْءَ مَعَ الِاسْتِتَارِ بِثَوْبَيْهِمَا وَلَمْ يُجَوِّزْ الْغَائِطَ إذَا سَدَلَ ثَوْبَهُ خَلْفَهُ؛ لِأَنَّ الْوَطْءَ أَخَفُّ مِنْ قَضَاءِ الْحَاجَةِ اهـ. وَأَمَّا الثَّانِي فَلَا نُسَلِّمُ أَنَّ اخْتِيَارَ اللَّخْمِيِّ جَارٍ فِي الْفَضَاءِ يَعْنِي الصَّحْرَاءَ وَفِي غَيْرِهَا كَرَحْبَةِ الدَّارِ وَفَضَاءِ الْمُدُنِ بَلْ هُوَ خَاصٌّ بِالْفَضَاءِ خِلَافًا لح وَمَنْ تَبِعَهُ، وَذَلِكَ لِأَنَّ اللَّخْمِيَّ بَعْدَ أَنْ نَقَلَ عَنْ مَالِكٍ فِي الْمُدَوَّنَةِ أَنَّهُ أَجَازَ ذَلِكَ فِي الْمُدُنِ وَمَنَعَهُ فِي الصَّحْرَاءِ ذَكَرَ أَنَّهُ اُخْتُلِفَ فِي عِلَّةِ الْمَنْعِ فِي الصَّحْرَاءِ هَلْ هِيَ طَلَبُ السَّتْرِ مِنْ الْمَلَائِكَةِ الْمُصَلِّينَ وَصَالِحِي الْجِنِّ؛ لِأَنَّهُمْ يَطُوفُونَ فِي الصَّحَارِي، وَعَلَى هَذَا لَوْ كَانَ هُنَاكَ سَاتِرٌ جَازَ لِوُجُودِ السَّاتِرِ أَوْ هِيَ تَعْظِيمُ الْقِبْلَةِ وَهُوَ الْمُخْتَارُ وَهَذَا يَسْتَوِي فِيهِ الصَّحَارِي وَالْمُدُنُ فَقَوْلُهُ وَهَذَا يَسْتَوِي إلَخْ أَيْ أَنَّ هَذَا التَّعْلِيلَ الثَّانِيَ الَّذِي هُوَ مُخْتَارُهُ يَسْتَوِي فِيهِ الصَّحَارِي وَالْمُدُنُ فَمُقْتَضَى الْقِيَاسِ الْمَنْعُ فِيهِمَا لَكِنْ أُبِيحَ ذَلِكَ فِي الْمُدُنِ لِلضَّرُورَةِ كَمَا دَلَّ عَلَيْهِ كَلَامُهُ قَبْلَهُ وَبَقِيَ مَا عَدَا الْمُدُنَ عَلَى عَدَمِ الْجَوَازِ لِعَدَمِ الضَّرُورَةِ قَالَهُ الْمِسْنَاوِيُّ اهـ كَلَامُ بْن. (قَوْلُهُ: أَنَّ اخْتِيَارَهُ خَاصٌّ بِالْفَضَاءِ) أَيْ الصَّحْرَاءِ (قَوْلُهُ: وَفِي غَيْرِهِ) أَيْ كَرَحْبَةِ الدَّارِ وَفَضَاءِ الْمُدُنِ (قَوْلُهُ: فِيهِ طَرِيقَانِ) الْجَوَازُ لِعِيَاضٍ وَعَبْدِ الْحَقِّ وَعَدَمُهُ لِبَعْضِ شُيُوخِ عَبْدِ الْحَقِّ (قَوْلُهُ: إنَّ الصُّوَرَ كُلَّهَا جَائِزَةٌ إلَخْ) أَيْ وَهِيَ سِتَّةٌ: الْأُولَى قَضَاءُ الْحَاجَةِ وَالْوَطْءُ فِي الْفَضَاءِ مُسْتَقْبِلًا أَوْ مُسْتَدْبِرًا بِدُونِ سَاتِرٍ وَهَذِهِ حَرَامٌ قَطْعًا. الثَّانِيَةُ قَضَاءُ الْحَاجَةِ فِي بَيْتِ الْخَلَاءِ الَّذِي فِي الْمَنْزِلِ مُسْتَقْبِلًا أَوْ مُسْتَدْبِرًا بِسَاتِرٍ وَهَذِهِ جَائِزَةٌ اتِّفَاقًا. الثَّالِثَةُ قَضَاؤُهَا فِيهِ مُسْتَقْبِلًا أَوْ مُسْتَدْبِرًا بِدُونِ سَاتِرٍ وَفِيهَا قَوْلَانِ بِالْجَوَازِ وَالْمَنْعِ وَالْمُعْتَمَدُ الْجَوَازُ وَلَوْ كَانَ بَيْتُ الْخَلَاءِ بِالسَّطْحِ. الرَّابِعَةُ قَضَاؤُهَا فِي الْفَضَاءِ، وَمِثْلُهَا الْوَطْءُ فِيهِ مُسْتَقْبِلًا أَوْ مُسْتَدْبِرًا بِسَاتِرٍ وَفِيهَا قَوْلَانِ بِالْجَوَازِ وَالْمَنْعِ وَالْمُعْتَمَدُ الْجَوَازُ. الْخَامِسَةُ وَالسَّادِسَةُ قَضَاءُ الْحَاجَةِ وَالْوَطْءُ بِحَوْشِ الْمَنْزِلِ بِسَاتِرٍ وَبِدُونِهِ وَفِيهِمَا قَوْلَانِ بِالْجَوَازِ وَالْمَنْعِ وَالْمُعْتَمَدُ الْجَوَازُ فِيهِمَا وَالْمُرَادُ بِالْجَوَازِ فِيمَا ذُكِرَ كُلُّهُ خِلَافُ الْأَوْلَى (قَوْلُهُ: لَا الْقَمَرَيْنِ إلَخْ) عَطْفٌ عَلَى مُقَدَّرٍ أَيْ لَا فِي الْفَضَاءِ فَيَحْرُمُ الِاسْتِقْبَالُ وَالِاسْتِدْبَارُ لِلْقِبْلَةِ لَا لِلْقَمَرَيْنِ إلَخْ فَالْمُقَدَّرُ الْمَعْطُوفُ عَلَيْهِ هُوَ قَوْلُنَا لِلْقِبْلَةِ (قَوْلُهُ: وَبَيْتِ الْمَقْدِسِ) الْمُرَادُ بِهِ الصَّخْرَةُ؛ لِأَنَّهَا الَّتِي كَانَتْ قِبْلَةً فَيُتَوَهَّمُ مَنْعُ اسْتِقْبَالِهَا حَالَةَ التَّحَدُّثِ وَالْجِمَاعِ لَا الْمَسْجِدِ الْأَقْصَى إذْ لَا يُتَوَهَّمُ فِيهِ ذَلِكَ (قَوْلُهُ بَلْ يَجُوزُ مُطْلَقًا) أَيْ سَوَاءٌ كَانَ فِي الْمَنْزِلِ أَوْ فِي الْفَضَاءِ بِسَاتِرٍ أَوْ لَا وَإِنَّمَا أَضْرَبَ؛ لِأَنَّ نَفْيَ الْحُرْمَةِ لَا يَدُلُّ عَلَى نَفْيِ الْكَرَاهَةِ لِصِدْقِهِ بِالْكَرَاهَةِ وَالْجَوَازِ وَالْمُرَادُ بِالْجَوَازِ خِلَافُ الْأَوْلَى. [حُكْم الِاسْتِبْرَاء وصفته] (قَوْلُهُ: وَوَجَبَ اسْتِبْرَاءٌ بِاسْتِفْرَاغِ أَخْبَثَيْهِ إلَخْ) اعْلَمْ أَنَّ السِّينَ وَالتَّاءَ فِي كُلٍّ مِنْهُمَا يَحْتَمِلُ

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