al-Sharḥ al-Kabīr wa-Ḥāshiyat al-DusūqīMohamed Ibn Ahmad al-Dusuqi

Il essuie l’orifice avec chacune des faces de la (ou des) pierre(s). L’unique passage est excepté de la recommandation d’user d’un nombre impair : si, à lui seul, il assure la propreté, il est valable, bien que deux passages demeurent préférables.

Il est recommandé, lors de l’istinjâʾ, de commencer par les parties antérieures avant de nettoyer l’arrière, à moins que le contact de l’anus ne fasse encore couler de l’urine ; dans ce cas, on débute par l’anus.

De même, on recommande :
– d’écarter les cuisses lorsqu’on se soulage ou que l’on se lave ;
– de relâcher légèrement la zone, pendant l’istinjâʾ, afin que l’orifice ne se contracte pas sur les résidus ;
– de se couvrir la tête, fût-ce avec la manche ou un simple calot : l’essentiel est qu’elle ne soit pas découverte pendant la défécation ; certains exigent un manteau ou assimilé par-dessus l’ordinaire, opinion minoritaire ;
– de ne pas se retourner après s’être accroupi, de peur d’apercevoir quelque chose qui l’effraierait et le pousserait à se relever, s’exposant ainsi à la souillure ; avant de s’asseoir toutefois, il est recommandé de jeter un coup d’œil alentour pour se rassurer.

Après avoir satisfait ses besoins, s’être nettoyé et être sorti des lieux, il est recommandé de prononcer l’invocation transmise par la Sunna : « Ô Allah, je sollicite Ton pardon. Louange à Allah qui m’a permis d’en jouir agréablement et l’a fait sortir de moi comme une chose impure » ; ou : « Louange à Allah qui a écarté de moi le mal et m’a accordé la santé. »

Avant d’entrer, il dit : « Au nom d’Allah. Ô Allah, je cherche refuge auprès de Toi contre les démons mâles et femelles. » Une version ajoute : « …contre le démon maudit, source de souillure et d’impureté. » Le terme khubuth (avec b voyellé) désigne les diables mâles ; khabâʾith est le pluriel de khabîtha et renvoie aux femelles.

S’il a omis l’invocation préliminaire jusqu’à être entré, il lui est encore recommandé de la dire sur-le-champ à l’intérieur même, à condition qu’il se trouve en terrain découvert, qu’il ne se soit pas accroupi, ou, selon un second avis, qu’aucune souillure ne soit encore sortie. Dans un lieu construit (latrines, cabinet), il ne la prononcera pas ; si c’est permis, cela demeure néanmoins réprouvé, par vénération pour le rappel d’Allah. La même réserve vaut dès qu’il a introduit tout son corps, voire un seul pied, fût-il sans s’y appuyer.

Le silence est recommandé durant la défécation et l’istinjâʾ, sauf en cas d’importance : on pourra alors parler à titre recommandé – pour demander de quoi se laver, par exemple –, voire à titre obligatoire, tel le secours d’un aveugle ou la sauvegarde d’un bien de valeur.

En rase campagne, il est recommandé de se cacher aux regards – à plus forte raison de couvrir sa ʿawra – au moyen d’un arbre, d’un rocher ou assimilé ; de s’éloigner des gens jusqu’à ce qu’ils n’entendent rien ; et d’éviter les terriers circulaires ou allongés, de crainte qu’il n’en sorte un animal nuisible, ou parce que ces trous sont le gîte des djinns.

[Annotation de la Ḥâshiya de ad-Dusuqî]

Si la propreté est obtenue avec un nombre impair, celui-ci devient impératif ; on ne saurait plus en recommander le caractère impair.

– « Il essuie avec chaque face » : c’est-à-dire qu’il couvre tout l’orifice en utilisant chacune des faces des trois pierres.
– « Commencer par la partie antérieure » : afin que la main ne se souille pas, dès le départ, des résidus d’urine si l’on commençait par l’anus.
– « Sauf s’il en résulte des gouttes… » : dans ce cas, on débute par l’anus, car il n’y a plus d’intérêt à traiter d’abord le devant.
– L’expression « pendant l’istinjâʾ » vaut également pour l’istijmâr (essuyage à sec).
– « …pour que l’orifice ne se contracte pas… » : de peur qu’il ne reste souillé pour la prière, ou que la saleté ne ressorte ensuite et ne souille vêtements ou corps. Cette éventualité étant seulement possible, la mesure demeure recommandée et non obligatoire.
– « Couvrir sa tête » : recommandé pendant la défécation et l’istinjâʾ ; certains l’expliquent par pudeur envers Allah et les anges, d’autres par la protection des pores des cheveux contre l’odeur ; la première explication est celle qui fait autorité.
– « Certains exigent un manteau… » : opinion faible ; l’avis fiable est qu’une simple coiffe suffit.
– « Afin de ne rien voir qui l’effraierait » : pour ne pas se lever brusquement.
– « Un dhikr » : c’est bien l’acte de prononcer ce dhikr, car il n’y a obligation qu’en présence d’un acte concret.
– « Ghufrânak » est à l’accusatif : « Je Te demande Ton pardon ».
– « Sawwaghanîhi » : « Il l’a introduit en moi ».
– « …et l’a fait sortir de moi comme une chose impure » : la louange vise ces deux grâces conjointes ; que la matière ne reste pas et qu’elle soit impure, car l’une comme l’autre de ces deux situations, si elles étaient inversées, serait nuisible.
– « Ou : Louange à Allah… » : notre maître estime préférable de combiner les deux versions.
– « Avant cela » : c’est-à-dire avant d’entrer dans le lieu d’aisance.
– « …jusqu’à entrer » : c’est-à-dire dans l’endroit même.
– « Tant qu’il ne s’est pas accroupi… » : précision rattachée à l’hypothèse de l’oubli.
– « Sinon, pas de dhikr » : qu’il se soit assis découvert, selon un avis, ou qu’une souillure soit déjà sortie, selon un autre.
– « Il n’est pas recommandé de le dire à l’intérieur » : quand on l’a oublié avant d’entrer.
– « Se taire » : parler en se soulageant entraînerait la surdité, dit-on ; on ne répond donc pas à l’éternuement, au muezzin, ni au salut, même après avoir terminé, selon l’opinion la plus forte, sauf exceptions (tel le pèlerin récitant la talbiya ou le muezzin lui-même). Le priant, lui, répondra par un geste.
– « Et ce qui s’y rattache » : c’est-à-dire l’istinjâʾ.
– « De sorte qu’on ne voie pas son corps » : en revanche, masquer la ʿawra est obligatoire.
– « Un bien de valeur » : un bien n’est important qu’à condition d’avoir une valeur reconnue.
– « À l’aide d’un arbre » : complément de « se cacher ».
– « Ce qui peut en sortir » : à savoir un vent violent.
– « Ou allongé » : l’auteur inclut par « trou » tout boyau souterrain, qu’il soit rond ou allongé.
– « Afin qu’il n’en sorte rien qui puisse nuire » : bêtes comme serpents ou scorpions.
– « Ou parce que c’est la demeure des djinns » : et le fait de s’y soulager est, par respect, déconseillé.

يَمْسَحُ بِكُلِّ جِهَةٍ وَيُسْتَثْنَى مِنْ نَدْبِ الْإِيتَارِ الْوَاحِدُ إنْ أَنْقَى فَالِاثْنَانِ أَفْضَلُ مِنْهُ (وَ) نُدِبَ (تَقْدِيمُ قُبُلِهِ) فِي الِاسْتِنْجَاءِ عَلَى دُبُرِهِ إلَّا أَنْ يَقْطُرَ بَوْلُهُ عِنْدَ مَسِّ الدُّبُرِ (وَتَفْرِيجُ فَخِذَيْهِ) حَالَ قَضَاءِ الْحَاجَةِ وَالِاسْتِنْجَاءِ (وَاسْتِرْخَاؤُهُ) قَلِيلًا حَالَ الِاسْتِنْجَاءِ لِئَلَّا يَنْقَبِضَ الْمَحَلُّ عَلَى مَا فِيهِ مِنْ الْأَذَى (وَتَغْطِيَةُ رَأْسِهِ) وَلَوْ بِكُمِّهِ أَوْ طَاقِيَّةٍ فَالْمُرَادُ أَنْ لَا يَكُونَ مَكْشُوفًا حَالَ قَضَاءِ الْحَاجَةِ وَقِيلَ بِرِدَاءٍ وَنَحْوِهِ زِيَادَةً عَلَى الْمُعْتَادِ (وَعَدَمُ الْتِفَاتِهِ) بَعْدَ جُلُوسِهِ لِئَلَّا يَرَى مَا يَخَافُ مِنْهُ فَيَقُومَ فَيَتَنَجَّسَ، وَأَمَّا قَبْلَ جُلُوسِهِ فَيُنْدَبُ الِالْتِفَاتُ لِيَطْمَئِنَّ قَلْبُهُ (وَ) نُدِبَ (ذِكْرٌ وَرَدَ) فِي السُّنَّةِ (بَعْدَهُ) أَيْ بَعْدَ الْفَرَاغِ مِنْ قَضَاءِ الْحَاجَةِ وَالِاسْتِنْجَاءِ وَالْخُرُوجِ مِنْ الْمَحَلِّ وَهُوَ اللَّهُمَّ غُفْرَانَك الْحَمْدُ لِلَّهِ الَّذِي سَوَّغَنِيهِ طَيِّبًا وَأَخْرَجَهُ عَنِّي خَبِيثًا أَوْ الْحَمْدُ لِلَّهِ الَّذِي أَذْهَبَ عَنِّي الْأَذَى وَعَافَانِي (وَ) ذِكْرٌ وَرَدَ (قَبْلَهُ) وَهُوَ بِاسْمِ اللَّهِ اللَّهُمَّ إنِّي أَعُوذُ بِك مِنْ الْخُبُثِ وَالْخَبَائِثِ وَفِي رِوَايَةٍ زِيَادَةُ الرِّجْسِ النَّجَسِ الشَّيْطَانِ الرَّجِيمِ وَالْخُبُثُ بِضَمِّ الْبَاءِ وَرُوِيَ سُكُونُهَا جَمْعُ خَبِيثٍ ذُكُورُ الشَّيَاطِينِ وَالْخَبَائِثُ جَمْعُ خَبِيثَةٍ إنَاثُهُمْ (فَإِنْ) (فَاتَ) الذِّكْرُ الْقَبْلِيُّ بِأَنْ نَسِيَ حَتَّى دَخَلَ (فَفِيهِ) أَيْ فَإِنَّهُ يَذْكُرُهُ نَدْبًا فِي الْمَحَلِّ نَفْسِهِ (إنْ لَمْ يُعَدَّ) لِقَضَاءِ الْحَاجَةِ بِأَنْ كَانَ فِي الْفَضَاءِ مَا لَمْ يَجْلِسْ لِقَضَائِهَا وَقِيلَ مَا لَمْ يَخْرُجْ مِنْ الْحَدَثِ وَإِلَّا فَلَا ذِكْرَ وَمَفْهُومُهُ أَنَّهُ لَوْ أُعِدَّ كَالْمِرْحَاضِ لَمْ يُنْدَبْ فِيهِ وَهُوَ صَادِقٌ بِالْجَوَازِ وَلَيْسَ بِمُرَادٍ بَلْ الْمُرَادُ الْمَنْحُ أَيْ الْكَرَاهَةُ تَعْظِيمًا لِذِكْرِ اللَّهِ وَهَذَا إذَا دَخَلَ بِجَمِيعِ بَدَنِهِ وَكَذَا بِرِجْلٍ وَاحِدَةٍ وَإِنْ لَمْ يَعْتَمِدْ عَلَيْهَا فِيمَا ظَهَرَ لَهُمْ (وَ) نُدِبَ (سُكُوتٌ) حِينَ قَضَائِهَا وَمُتَعَلَّقِهِ الِاسْتِنْجَاءُ (إلَّا لِمُهِمٍّ) فَيُطْلَبُ الْكَلَامُ نَدْبًا كَطَلَبِ مَا يُزِيلُ بِهِ الْأَذَى أَوْ وُجُوبًا كَإِنْقَاذِ أَعْمَى وَتَخْلِيصِ مَالٍ لَهُ بَالٌ (وَ) نُدِبَ (بِالْفَضَاءِ تَسَتُّرٌ) عَنْ أَعْيُنِ النَّاسِ بِحَيْثُ لَا يُرَى جِسْمُهُ فَضْلًا عَنْ عَوْرَتِهِ بِشَجَرٍ أَوْ صَخْرَةٍ وَنَحْوِ ذَلِكَ (وَبُعْدٌ) عَنْ أَعْيُنِ النَّاسِ حَتَّى لَا يُسْمَعَ مَا يَخْرُجُ مِنْهُ (وَاتِّقَاءُ جُحْرٍ) مُسْتَدِيرٍ أَوْ مُسْتَطِيلٍ لِئَلَّا يَخْرُجَ مِنْهُ مَا يُؤْذِيهِ أَوْ لِأَنَّهُ مَسْكَنُ الْجِنِّ ــ [حاشية الدسوقي] حَصَلَ الْإِنْقَاءُ بِالْوِتْرِ تَعَيَّنَ وَلَا يَتَأَتَّى نَدْبُهُ (قَوْلُهُ: يَمْسَحُ بِكُلِّ جِهَةٍ) أَيْ يَمْسَحُ الْمَخْرَجَ بِتَمَامِهِ بِكُلِّ جِهَةٍ مِنْ جِهَاتِ الْحَجَرِ الثَّلَاثِ (قَوْلُهُ: وَتَقْدِيمُ قُبُلِهِ) أَيْ خَوْفًا مِنْ تَنْجِيسِ يَدِهِ بِمَا عَلَى مَخْرَجِ الْبَوْلِ لَوْ قَدَّمَ دُبُرَهُ (قَوْلُهُ: إلَّا أَنْ يَقْطُرَ إلَخْ) أَيْ فَيُقَدِّمُ دُبُرَهُ حِينَئِذٍ؛ لِأَنَّهُ لَا فَائِدَةَ فِي تَقْدِيمِ الْقُبُلِ (قَوْلُهُ: حَالَ الِاسْتِنْجَاءِ) أَيْ وَكَذَا حَالُ الِاسْتِجْمَارِ (قَوْلُهُ: لِئَلَّا يَنْقَبِضَ الْمَحَلُّ إلَخْ) أَيْ فَيَلْزَمُ عَلَى ذَلِكَ صَلَاتُهُ بِالنَّجَاسَةِ وَلَرُبَّمَا خَرَجَ ذَلِكَ الْأَذَى الَّذِي انْقَبَضَ عَلَيْهِ الْمَحَلُّ فَيُنَجِّسُ ثَوْبَهُ أَوْ بَدَنَهُ أَوْ هُمَا وَلَا يُقَالُ مُقْتَضَى مَا ذُكِرَ مِنْ التَّعْلِيلِ وُجُوبُ الِاسْتِرْخَاءِ لَا نَدْبُهُ؛ لِأَنَّا نَقُولُ حُصُولُ مَا ذُكِرَ أَمْرٌ مُحْتَمَلٌ أَفَادَهُ عج (قَوْلُهُ: وَتَغْطِيَةُ رَأْسِهِ) أَيْ حَالَ قَضَاءِ الْحَاجَةِ وَحَالَ مُتَعَلَّقِهَا مِنْ الِاسْتِنْجَاءِ وَالِاسْتِجْمَارِ وَإِنَّمَا نُدِبَ تَغْطِيَةُ الرَّأْسِ فِيمَا ذُكِرَ قِيلَ حَيَاءً مِنْ اللَّهِ وَمِنْ الْمَلَائِكَةِ وَقِيلَ: لِأَنَّهُ أَحْفَظُ لِمَسَامِّ الشَّعْرِ مِنْ عُلُوقِ الرَّائِحَةِ بِهَا فَتَضُرُّهُ (قَوْلُهُ: وَقِيلَ بِرِدَاءٍ) أَيْ وَقِيلَ لَا يَحْصُلُ نَدْبُ تَغْطِيَةِ الرَّأْسِ إلَّا إذَا كَانَتْ بِرِدَاءٍ وَنَحْوِهِ زِيَادَةً عَلَى مَا اعْتَادَهُ فِي الْوَضْعِ عَلَى رَأْسِهِ مِنْ طَاقِيَّةٍ وَنَحْوِهَا وَهَذَا ضَعِيفٌ وَالْمُعْتَمَدُ الْأَوَّلُ كَمَا قَرَّرَهُ الشَّارِحُ وَالْخِلَافُ الْمَذْكُورُ مَبْنِيٌّ عَلَى الْخِلَافِ فِي عِلَّةِ نَدْبِ تَغْطِيَةِ الرَّأْسِ وَهَلْ هُوَ مِنْ الْحَيَاءِ مِنْ اللَّهِ أَوْ خَوْفِ عُلُوقِ الرَّائِحَةِ بِمَسَامِّ الشَّعْرِ قَالَ بْن وَالْأَوَّلُ هُوَ الْمَنْصُوصُ (قَوْلُهُ: لِئَلَّا يَرَى مَا يَخَافُ مِنْهُ) أَيْ غَيْرَ قَادِمٍ عَلَيْهِ. (قَوْلُهُ: وَذِكْرٌ) أَيْ وَاسْتِعْمَالُ ذِكْرٍ إذْ لَا تَكْلِيفَ إلَّا بِفِعْلٍ (قَوْلُهُ: غُفْرَانَك) بِالنَّصْبِ أَيْ أَسْأَلُك غُفْرَانَك (قَوْلُهُ: سَوَّغَنِيهِ) أَيْ أَدْخَلَهُ فِي جَوْفِي (قَوْلُهُ: وَأَخْرَجَهُ عَنِّي خَبِيثًا) الْحَمْدُ عَلَى مَجْمُوعِ الْأَمْرَيْنِ خُرُوجِهِ وَكَوْنِهِ خَبِيثًا؛ لِأَنَّ كُلًّا مِنْ عَدَمِ خُرُوجِهِ وَمِنْ خُرُوجِهِ غَيْرُ خَبِيثٍ فِيهِ مَضَرَّةٌ (قَوْلُهُ: أَوْ الْحَمْدُ لِلَّهِ إلَخْ) قَالَ شَيْخُنَا الْأَوْلَى الْجَمْعُ بَيْنَ الرِّوَايَتَيْنِ (قَوْلُهُ: وَقَبْلَهُ) أَيْ قَبْلَ الدُّخُولِ لِمَحَلِّ قَضَاءِ الْحَاجَةِ (قَوْلُهُ: حَتَّى دَخَلَ) أَيْ لِمَحَلِّ قَضَاءِ الْحَاجَةِ (قَوْلُهُ: مَا لَمْ يَجْلِسْ لِقَضَائِهَا) أَيْ وَيَنْكَشِفُ وَهَذَا رَاجِعٌ لِقَوْلِهِ: فَإِنْ فَاتَ فَفِيهِ إنْ لَمْ يُعَدَّ (قَوْلُهُ: وَإِلَّا فَلَا ذِكْرَ) أَيْ وَإِلَّا بِأَنْ جَلَسَ مُنْكَشِفًا عَلَى الْقَوْلِ الْأَوَّلِ أَوْ خَرَجَ مِنْهُ الْحَدَثُ عَلَى الْقَوْلِ الثَّانِي فَلَا ذِكْرَ (قَوْلُهُ: لَمْ يُنْدَبْ فِيهِ) أَيْ لَمْ يُنْدَبْ ذِكْرُهُ فِيهِ إذَا نَسِيَ الذِّكْرَ حَتَّى دَخَلَ لِمَحَلِّ قَضَاءِ الْحَاجَةِ (قَوْلُهُ: وَسُكُوتٌ) أَيْ لِأَنَّ الْكَلَامَ حِينَ قَضَاءِ الْحَاجَةِ يُورِثُ الصَّمَمَ وَحِينَئِذٍ فَلَا يُشَمِّتُ عَاطِسًا وَلَا يَحْمَدُ إنْ عَطَسَ وَلَا يُجِيبُ مُؤَذِّنًا وَلَا يَرُدُّ سَلَامًا عَلَى مُسَلِّمٍ وَلَا بَعْدَ الْفَرَاغِ عَلَى الْأَظْهَرِ كَالْمُجَامِعِ بِخِلَافِ الْمُلَبِّي وَالْمُؤَذِّنِ، فَإِنَّهُمَا يَرُدَّانِ بَعْدَ الْفَرَاغِ. وَأَمَّا الْمُصَلِّي فَيَرُدُّ بِالْإِشَارَةِ (قَوْلُهُ: وَمُتَعَلَّقِهِ) أَيْ وَحِينَ مُتَعَلَّقِهِ وَقَوْلُهُ الِاسْتِنْجَاءُ بَيَانٌ لِمُتَعَلَّقِهِ فَهُوَ عَلَى حَذْفِ مِنْ الْبَيَانِيَّةِ أَوْ خَبَرٌ لِمُبْتَدَإٍ مَحْذُوفٍ أَيْ وَهُوَ الِاسْتِنْجَاءُ (قَوْلُهُ: بِحَيْثُ لَا يُرَى جِسْمُهُ) أَيْ، وَأَمَّا تَسَتُّرُهُ بِحَيْثُ لَا تُرَى عَوْرَتُهُ فَهَذَا وَاجِبٌ لَا مَنْدُوبٌ (قَوْلُهُ: لَهُ بَالٌ) أَيْ لِأَنَّ الْمَالَ لَا يَكُونُ مُهِمًّا إلَّا إذَا كَانَ لَهُ بَالٌ كَمَا قَالَ اللَّقَانِيُّ (قَوْلُهُ: بِشَجَرٍ) مُتَعَلِّقٌ بِتَسَتُّرٍ (قَوْلُهُ: مَا يَخْرُجُ مِنْهُ) أَيْ مِنْ الرِّيحِ الشَّدِيدِ (قَوْلُهُ: أَوْ مُسْتَطِيلٌ) أَشَارَ الشَّارِحُ بِهَذَا إلَى أَنَّ مُرَادَ الْمُصَنِّفِ بِالْجُحْرِ مَا يَشْمَلُ السَّرَبَ بِفَتْحِ السِّينِ وَالرَّاءِ وَهُوَ الْمُسْتَطِيلُ لَا خُصُوصَ الْجُحْرِ لُغَةً وَهُوَ الثَّقْبُ الْمُسْتَدِيرُ (قَوْلُهُ: لِئَلَّا يَخْرُجَ مِنْهُ مَا يُؤْذِيهِ) أَيْ مِنْ الْحَيَوَانَاتِ كَالْحَيَّاتِ وَالْعَقَارِبِ (قَوْلُهُ: أَوْ لِأَنَّهُ مَسْكَنُ الْجِنِّ) أَيْ وَقَضَاءُ

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